Pour rappel : Il y a un enfer physique situé au centre de la Terre, à côté du Purgatoire situé également sous terre. Pour en savoir plus, lire le chapitre : Les bases OVNI sous terre et L’accident de Varginha où des démons physiques furent capturés.
– Le Purgatoire est au centre du globe, au centre de la terre, proche de l’enfer. La terre elle-même n’est-elle pas un Purgatoire ?
Extrait du Manuscrit du Purgatoire, écrit par Sœur Marie, de 1874 à 1890.
Je remontais alors des enfers, passant par les différentes sphères du monde invisible.
Messages de Notre Seigneur Jésus-Christ – Soeur Beghe – Le 20 mai 2026. Lire le texte en entier.
Mes très chers Fils, Mes très chères Filles, Mes très chers Enfants, (…)
J’ai souffert ce qui peut s’apparenter à la damnation, bien que Mon Âme si pure, divine, n’en souffrit qu’au moment de mon dernier combat, celui où, abandonné de Dieu et des hommes, seul et sans secours, Je me trouvais confronté à l’ignominie, à l’étranglement, à la capture tentaculaire de milliers, de centaines de milliers de démons, tous puants, horribles, défigurés et réellement épouvantables.
Mon Âme aguerrie ne voulut pas être impressionnée, elle ne voulut pas se laisser enchaîner, elle ne voulut pas être capturée, mais Dieu ne se bat pas, Il ne frappe pas, Il ne s’abaisse pas au mal et, devant le Mal total, Il conserva sa Majesté, sa Toute-puissance, sa Justice et sa Supériorité. Mon Âme, laissée seule par le fait qu’elle portait sur elle tous les péchés de l’humanité, conservait son état réel fait de sainteté, de pénitence, d’humilité et de Majesté, d’autorité et de sévérité envers le Mal, et cet état transcendait malgré les péchés dont elle était revêtue.
J’apparus au milieu des démons d’une blancheur inattendue.
Alors, dans un élan d’une force inenvisageable par la horde infernale, Je me dépouillais devant elle de cet épouvantable habit dont J’étais revêtu. Ce fut mon second dépouillement, le premier étant celui de la totale humilité avec laquelle J’acceptais la Croix, les humiliations, les coups et la mort corporelle.
Ce second dépouillement, celui de mon Âme, était celui d’une autre victoire et J’apparus, au milieu des démons, d’une blancheur inattendue, tellement lumineuse qu’ils n’en supportèrent pas l’éclat. Mon Autorité divine les écarta de Moi, tandis que Je me désengageais de leur pression, sans un mot, par ma seule Autorité et ma seule Supériorité.
Je remontais alors des enfers, passant par les différentes sphères du monde invisible, J’y apportais l’espérance, la délivrance des Justes et, pour les malades à guérir, Je leur ouvrais les portes du Purgatoire. Mon Âme, laissée seule après la mort de mon Corps, retrouva l’Esprit divin, Lui qui est Dieu, Je ressuscitais mon Corps et me retrouvais alors pleinement Moi-même : Corps-Ame-Dieu.
L’épreuve n’était pas terminée après mon dernier soupir sur la Croix.
Cette dernière épreuve est mal connue des miens, elle était profonde, intense, terrifiante mais victorieuse. Ma Passion a déjà été tant analysée, priée, méditée et écrite, ainsi que la grandeur de ma Mort sur la Croix, mais Je n’ai pas raconté l’épreuve particulière et personnelle de mon Âme après ma mort corporelle.
L’épreuve n’était pas terminée après mon dernier soupir sur la Croix. Cette dernière épreuve fut tout aussi dure, effrayante et mortelle pour mon Âme que le fut ma mort physique sur la Croix.
Si Je ne m’étais pas employé, toute ma vie durant, à ne pas succomber à la tentation, Je n’aurais pas pu tenir ce dernier combat. L’affrontement de l’Âme divine avec le Mal total était tel que, de même que Je dis au démon dans le désert « Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu » (Mt 4, 7), Je me montrais alors à eux tous dans la Blancheur Immaculée de mon État réel, « Lumière née de la Lumière, vrai Dieu né du vrai Dieu » (Credo de Nicée). Ils lâchèrent prise et Je disparus pour toujours hors de leur portée. (…)
Je vous bénis, mes Enfants, au Nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Ainsi soit-il
Votre Rédempteur et votre Dieu
Chapitres complémentaires :
Description de l’Enfer
La passion
Jeudi Saint
Semaine Sainte et Pâques
La nuit des morts-vivants
Mon Âme fut prise par les démons, mais ma qualité divine à laquelle elle était liée la protégea et son autorité majestueuse et supérieure la dégagea.
Message de Dieu – Soeur Beghe – Le 1er novembre 2022 – Lire le message sur le site d’origine.
Mes très chers enfants, Quand l’homme est devenu mauvais parce qu’il ne veut plus servir Dieu, le démon s’empare de lui et il se laisse prendre sans opposition. Quand le démon s’est emparé d’une âme, il s’en rend maître et elle devient son esclave. (…)
Je fus flagellé et le nombre de coups reçus me plaça en tête de l’endurance et de la persévérance. Par tout ce que le chef des démons me fit subir, ma douceur me faisait remporter le premier prix en toute chose. Et même lorsque sur la Croix J’endurais l’abandon divin par la séparation de mon Esprit divin d’avec mon Âme, car Dieu ne pouvait descendre dans les Enfers, mais moi, Jésus-Christ en mon Âme Je devais y aller, Je priais et conservais ma totale déférence et ma totale soumission en la Volonté de mon Père céleste. Je fus alors le Roi de l’obéissance, et quand tout semblait perdu, Je gardais la foi en Dieu, Père Verbe et Esprit, parce qu’Il est le Tout-Puissant et que par Lui rien ne peut se perdre.
Je remontais de cet Abîme à la rencontre de tous ceux qui m’attendaient pour pouvoir entrer en Paradis.
Mon Âme fut prise par les démons mais ma qualité divine à laquelle elle était liée la protégea et son autorité majestueuse et supérieure la dégagea, à la surprise intense et déroutée de ses ennemis implacables. Je remontais de cet Abîme putride et vins à la rencontre de tous ceux qui m’attendaient pour pouvoir entrer en Paradis.
J’étais victorieux, et tous les miens partageaient ma Victoire. Elle était la leur comme elle était la mienne et nous nous unîmes dans la joie et le bonheur d’une Éternité sans fin. Telle fut ma Passion, telle fut ma Croix. Je la portais tout entière, Je ne m’accordais aucune amélioration, aucune pause, aucun adoucissement, car Je voulais vous sauver tous et Je ne pouvais me permettre le plus petit adoucissement qui aurait rejailli sur vous ou même sur un seul d’entre vous.
Si J’avais perdu même un seul d’entre vous, J’aurais failli ! Et lorsque J’en vois tant parmi vous qui ne faites aucun cas de mon Sacrifice, fait pour tous mais surtout pour chacun, Je revois la souffrance particulière soufferte pour tel et tel, et là encore, sur la Croix, J’offre tout à la miséricorde et à la Justice de mon Père céleste. (…)
Votre divin maître.
L’Âme du Seigneur descendit dans les bas-fonds du monde invisible, harcelée par les démons.
Message de Dieu – Soeur Beghe – Le 17 novembre 2023 – Lire le message en entier sur le site d’origine.
Je suis votre Dieu, votre Maître, le saint des saints et le « Dieu peut tout ». Il peut arrêter le temps, Il peut arrêter toute tempête, (…)
« Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’avez-Vous abandonné ! » (Mc 1, 34). Ce cri de Notre Seigneur et de notre Dieu sur la Croix est incomprise, car les hommes ne peuvent, sans intuition divine, comprendre l’Âme si élevée de notre sauveur.
De même que l’esprit de l’homme est son Ange gardien, ainsi l’esprit du Seigneur Jésus-Christ est Dieu. Comme l’Ange gardien quitte l’âme à laquelle il est attaché si cette âme reçoit la sentence qui la condamne pour l’éternité, ainsi le Seigneur Jésus-Christ, qui avait pris sur Lui tous les péchés du monde, ressentit la privation de Dieu, son éloignement ; cet état d’écartement, d’abandon de Dieu, L’angoissa suprêmement. En effet, son Âme se sépara de Dieu ou plutôt Dieu se sépara de son Âme, non pas à cause d’une sentence éternelle, mais à cause du châtiment que le Seigneur Jésus avait accepté de prendre sur Lui.
Lorsque son Âme quitta son corps après le dernier soupir, l’Âme du Seigneur descendit dans les bas-fonds du monde invisible, harcelée par les démons qui le crurent à eux, mais Il ne leur céda pas et Il apporta dans ces bas-fonds du monde invisible la lueur de l’Espérance qui manquait à ces âmes perdues mais non encore mortes.
Il passa aussi par les limbes des Justes et là, ce fut un bonheur éblouissant.
Il se releva de sa propre Autorité, repoussa les démons qui cherchaient à l’entraîner dans leur bauge, et remonta de ces bas-fonds, passant par tous les lieux de souffrance et de compassion. Il passa aussi par les limbes des Justes et là, ce fut un bonheur éblouissant pour ceux qui L’attendaient et qui L’accompagnèrent à son entrée dans le Paradis. Certains d’entre eux furent dirigés vers le purgatoire, nouveau lieu de purification destiné à toutes les âmes chrétiennes non encore prêtes pour entrer au Paradis.
Et puis, le 3e jour, le dimanche de la Résurrection, l’Âme de Jésus-Christ réunie à Dieu retrouva son Corps, et son Être fut reconstitué tel qu’Il est et a été de tout temps dans l’Éternité bienheureuse. Mes chers Enfants, ne fuyez pas votre Ange gardien, aimez-le, écoutez-le, chérissez-le.
Je vous bénis, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il. Le Seigneur et Maître de toute création.
J’ai vu l’Enfer s’ouvrir pour me happer parce que J’étais le réceptacle de tous les malheurs du monde et mon Âme en fut terrifiée.
Message de Dieu – Soeur Beghe – Le 9 octobre 2024 – Lire le message sur le site d’origine.
Mes très chers Enfants, Je vous donne une révélation. Lorsque Je suis mort, encore sur la Croix, J’ai vu le monde et Je suis resté immobile, comme pétrifié. Il était noir, vil, bas et incommensurablement mauvais.
J’ai vu toutes les disputes, toutes les ingratitudes, toutes les querelles, toutes les désunions, toutes les guerres, et J’ai vu le démon de l’Orgueil, Lucifer, se réjouir du désordre, de la bassesse et de l’irresponsabilité des hommes à travers les siècles.
J’ai vu particulièrement les crimes de ceux qui se disent être mon peuple et qui s’enorgueillissaient. Ils étaient tellement imbus d’eux-mêmes, de leur supériorité, de leurs richesses, de leurs capacités inviolables que le sort de ceux qu’ils maltraitaient leur était totalement indifférent.
J’ai vu l’Enfer s’ouvrir pour me happer parce que J’étais le réceptacle de tous les malheurs du monde et mon Âme en fut terrifiée. Je vis tous les damnés de tous les temps me détester et me prendre en horreur, et tous voulaient m’agripper pour m’entraîner avec eux.
Je fus saisi par cette horde malfaisante alors que Je quittai mon pauvre Corps torturé et poignant.
Les démons, les âmes démoniaques et condamnées me voulaient avec eux pour me condamner davantage et Je fus saisi par cette horde malfaisante alors que Je quittai mon pauvre Corps torturé et poignant. Mon Âme immaculée, mais cependant recouverte de tous les maux de la terre, de tous les péchés des hommes quelle que soit leur horreur ou leur bassesse, leur était apparemment destinée. Ils le croyaient et leur vilénie abjecte leur faisait croire qu’ils pouvaient dominer ce qui n’appartenait qu’à Dieu.
J’entrepris mon parcours dans toutes les sphères basses de l’au-delà, appelées communément l’Hadès ou les enfers.
Je fus agrippé, et moi, la bonté divine, la charité divine, l’excellence divine mais aussi l’Autorité divine, Je rejetai leur pression d’un regard flamboyant manifestant une Puissance inégalée et tous se rejetèrent en arrière, effet que nulle autre âme n’aurait pu obtenir sur eux sinon l’Âme divine.
Je m’extirpai de leurs griffes, de leur rage, de leur souffle pestilentiel, ce qui n’aurait pu être réalisé par nul autre, et J’entrepris mon parcours dans toutes les sphères basses de l’au-delà, appelées communément l’Hadès ou les enfers.
Je délivrai les âmes des justes, patients et fervents, situées dans la sphère des Patriarches, car tant que la Rédemption n’était pas accomplie, eux non plus, héritiers du péché originel, ne pouvaient atteindre le paradis où les âmes saintes et vivifiées par ma Vie auraient dorénavant accès.
Ce fut l’épreuve finale de mon Âme, confrontée au mal supérieur, au mal infini, au mal du plus profond de l’horreur.
Cette attaque impressionnante de l’enfer tout entier, dans lequel se trouvaient mes ennemis les plus implacables et les plus détestables, fut l’épreuve finale de mon Âme, confrontée au mal supérieur, au mal infini, au mal du plus profond de l’horreur. Elle fut victorieuse, Un contre tous, là d’où aucune âme ne peut jamais s’échapper, là où toutes sont condamnées pour l’éternité parce qu’elles ont rejeté pour toujours le Dieu Vivant et Éternel.
Cette épreuve fut ma victoire finale, celle que bien des âmes sur la terre ignorent, car ne la connaissent que celles qui parviennent à la Connaissance parfaite dans le lieu du Bonheur éternel. Je veux faire connaître au monde cette dernière épreuve de ma Passion et de ma mort, celle invisible de la dernière étape de ma Passion et, là encore, Je la vécus parfaitement.
Je fus accueilli avec une profonde et sainte joie par mes Anciens dans les Limbes des Patriarches.
Mon Autorité fut exemplaire car agrippé, Je ne me débattis pas, J’impressionnai tellement mes ennemis par mon Regard impérieux et inatteignable qu’ils reculèrent malgré eux, qu’ils me lâchèrent involontairement et que, prononçant malgré eux mon Nom « Jésus », ils se replièrent sur eux-mêmes et fléchirent le genou à leur grande indignation (Phil. 2, 9-10, texte ci-après).
C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre.
Libéré, Je partis aussitôt, les laissant à leur honte et à leur colère. Je fus accueilli avec une profonde et sainte joie par mes Anciens dans les Limbes des Patriarches, et Je parcourus toutes les autres sphères du monde invisible leur apportant l’Espérance et la confiance du Salut.
J’ai tenu à vous introduire dans la connaissance de cette réalité invisible, et tous mes Saints dans le Ciel la connaissent puisqu’elle fait partie intégrante de ma Passion et de ma mort. (…)