Le Psaume 91

Protection pour les temps à venir.

Ce chapitre m’a été suggéré par le commentaire ci-dessous de Glynda Lomax du mardi 15 mars 2022.

Je pensais aujourd’hui à l’appréhension que nous ressentons tous face à ce qui s’en vient. Nous savons qu’il y a certaines choses contre lesquelles nous ne pouvons rien faire, car toutes les Écritures doivent être accomplies, mais il y en a d’autres que nous pouvons affecter par la prière. Je vais m’efforcer de partager avec vous à travers ce blog des prières et des choses qui, je pense, peuvent aider un peu à atténuer certaines des appréhensions que nous avons. (…) Vous avez tous déjà entendu parler du Psaume 91 et de son pouvoir protecteur (…) Il n’y a pas meilleure prière de protection. (…)

(Wikipédia) Le Psaume 91 est connu comme le Psaume de la Protection. Il est associé à des circonstances lourdes, dont le deuil tant dans le judaïsme que dans le christianisme, ce qui l’a rendu très populaire dans des œuvres de fiction.
Dans les pays anglophones, il est souvent chanté lors de l’office des Complies, dans sa traduction suivant le Psautier écossais. Son auteur n’est pas nommé.
Comme on y retrouve des éléments présents dans le Pentateuque, et que le psaume précédent (#90) est attribué à Moïse, la tradition tend à lui attribuer celui-là aussi.

Le Psaume 91, modernisé.

(Vincent) Je l’ai modernisé : par exemple j’ai changé le terme « le filet de l’oiseleur » par « des pièges de mes ennemis », ou « Aucun fléau n’approchera de ma tente » par « Aucun fléau n’approchera de ma famille ». J’ai aussi replacé le tutoiement par le vouvoiement, que Dieu préfère.
J’ai également mélangé la version de la Bible de Jérusalem avec celle de Louis Segond, qui est plus limpide.

Psaume 91

Celui qui demeure sous l’abri du Très-Haut, repose à l’ombre de sa puissance.
Je dis à l’Éternel : Vous êtes mon refuge et ma forteresse, mon Dieu en qui je me confie, car c’est vous qui me délivrerez des pièges de mes ennemis, de la peste et de ses ravages. Vous me protègerez et nous trouverons un refuge sous vos ailes. Votre fidélité est un bouclier et une cuirasse.

Nous ne craindrons ni les terreurs de la nuit, ni les flèches qui volent de jour, ni la peste qui marche dans les ténèbres, ni la contagion qui frappe en plein midi.
Qu’il en tombe mille à nos côtés et 10 000 à notre droite, nous resterons hors d’atteinte ; Il nous suffira de regarder des yeux pour voir le châtiment des impies.

Le Seigneur est notre refuge et aucun malheur ne nous touchera, aucun fléau ne s’approchera de nos familles, car le Très-Haut ordonnera à ses anges de nous garder en toutes circonstances.
Dieu nous portera pour que nos pieds ne heurtent la pierre. Nous marcherons sans crainte au milieu des fauves, des vipères et des dragons.

Et Dieu dit : Puisque vous m’aimez et connaissez mon nom, je vous délivrerais et vous protègerez. Vous m’invoquerez et je vous répondrai ; Je serai avec vous dans la détresse ; Je vous délivrerai et vous glorifierai. Je vous rassasierai de longs jours, et je vous ferai voir mon salut.

A ce sujet, lire le chapitre : Textes et livret pour impression

Témoignage : Guerre d’Irak – Pas un seul blessé !

En lien avec le Psaume 91, voici le témoignage de l’aumônier Hardy Higgins, partagé à Kenneth Copeland Southwest Believers Convention, 2003, qu’il a vécue au début de la guerre en Irak.

Lorsque nous avons appris que j’allais en Irak, la première chose que j’ai faite a été de prier le Seigneur avec ma femme. La deuxième chose a été de commander et de mettre en ligne, avec mon assistant aumônier, le livret « No Fear Here » pour nos troupes. Et j’ai commandé les cartes du Psaume 91 à Kenneth Copeland Ministries.

J’ai partagé les cartes avec les soldats. Avant de partir en convoi nous avons tous prié, et chaque véhicule contenait le Psaume 91, et les soldats portaient la carte. Nous étions plus de 6 000 soldats déployés avec la brigade pendant toute la guerre et la plupart d’entre eux étaient sur les lignes de front et aucun n’a été blessé.

Après la guerre, nous avons eu la visite d’un très haut général qui est venu au nord de Bagdad, où nous étions en poste. Et nous avons dû le faire descendre à l’aéroport international pour prendre un avion. Notre sergent-major de commandement a constitué un convoi de cinq véhicules et l’a ramené à l’aéroport international. Ils les ont déposés et sont revenus.

Quand ils sont revenus, vers 22 h 30 ou 23 heures, il faisait nuit. Lorsqu’ils sont passés sous un viaduc, du haut, des Irakiens ont tiré une grenade propulsée par roquette sur le véhicule du sergent-major. Cela a frappé le feu arrière droit du véhicule. La lentille du feu arrière a été percée, puis la grenade est retombée, a basculé sur le côté et a filé le long de la route pour exploser à une vingtaine de mètres.

L’un des chauffeurs qui conduisait le convoi a dit qu’il semblait que nous roulions dans un tunnel. Il semblait que toutes les balles passaient au-dessus de nous, mais aucune ne nous touchait. Ils tiraient avec des mitrailleuses sur le convoi et des grenades propulsées par roquettes, et il n’y avait pas un seul trou de balle dans aucun véhicule.

Il m’a regardé et m’a raconté cette histoire et a dit : « Je ne crois pas en Dieu, mais je commence à me poser des questions.

L’aumônier Higgins a ensuite partagé l’une des cartes originales de la Bible qu’il avait avec lui lors de son déploiement en Irak.

La 130e brigade du génie.