Les dons mystérieux de l’être l’humain

Dieu a doté l’être humain d’une multitude de dons pour l’aider dans sa vie sur terre. Ce qui m’a donné envie de faire ce chapitre, c’est la lecture d’un témoignage sur la faculté de ressentir la présence des serpents. Une capacité que j’ignorais totalement.

SOMMAIRE
– Ressentir les serpents
– Les sourciers
– Coupeurs de feu et la « pratique du secret »
– Ramollir le métal par l’Esprit + vidéos
– Le don de guérison
– Le don de prophétie
– Message célestes sur les dons
Les Poltergeists (et le cas Matthew Manning)

Ressentir la présence des serpents.

Texte trouvé sur le forum Quora anglais et traduit.

Ma fille et moi pouvons ressentir la présence des serpents. Mon mari et d’autres personnes pensent que nous sommes folles. Est-ce que d’autres gens arrivent à les ressentir ?

Réponse

Quand j’étais petit, mon frère est rentré après avoir joué dehors – pâle comme une feuille de papier et bégayant qu’il avait vu un serpent. Mon père est sorti précipitamment, je l’ai suivi et j’ai immédiatement ressenti la présence du serpent. Un sentiment « épais, moisi, doux et étrange ». J’ai tout de suite fait le lien.

Mon père m’a demandé de façon assez soudaine : « Tu peux le ressentir ? »
« Oui, papa. Tu ne peux pas toi ? »
Il a juste secoué la tête en silence et a scruté la cour.

Mon frère nous a dit, depuis le porche et apeuré, que c’était près du vieille aire de jeu. Nous sommes allés là-bas et nous n’avons rien vu. Mais je pouvais encore le ressentir. Je me suis promené derrière notre piscine et j’ai vu une vieille souche d’arbre mort. Sa « présence » était forte :

« Il est là-bas ! ».
Mon père m’a demandé doucement : « tu es sûr ? ». Le ressenti était vraiment clair… Je ne peux même pas la décrire.
« Va me chercher la pelle et mon fusil. »

Vingt minutes plus tard, on avait un serpent noir décapité, et 6 ou 7 œufs, et un trou dans le sol où se trouvait la souche. Nous nous sommes beaucoup amusés à disséquer les œufs.

Plus tard, papa a rapporté à maman que je pouvais « ressentir » les serpents. Mon frère ainé a sauté sur l’occasion et a dit que j’inventais tout. Mais mon père a dit que non, que son père et son frère pouvaient les sentir aussi, et que certaines autres personnes le pouvaient également.
À partir de ce moment-là, il m’a dit qu’à chaque fois que nous jouions dans les bois, si j’en ressentais un, nous devions sortir de là.

Depuis je n’ai utilisé ce don qu’à deux autres occasions.
Une fois, quand j’étais adolescent, j’ai ressenti un serpent à l’orée du bois près de notre maison. C’était un serpent Mocassin d’eau, massif et méchant. Mon père disait que les Mocassins d’eau étaient toujours dangereux et qu’ils vous poursuivent si on les laissez faire. Mon frère l’a tué à la machette avant qu’il ne puisse tuer le chien.
Et l’autre fois lors d’une fête il y a deux ans, j’ai encore pu en ressentir une dans le champ où jouaient mes neveux. Je leur ai dit de rentrer. Mon frère a pris son arme sans me poser de questions. Nous avons tiré sur un serpent à sonnettes d’environ 1 mètre de long dans les hautes herbes.

Donc non, vous n’êtes pas folle.

Le don de sourcier.

Extrait de mon livre autobiographique : Une vie dans le surnaturel

(…) Pour compléter le sujet, voici un témoignage écrit en 2021 et que j’ai trouvé sur le forum Quora. En plus de nous montrer un cas de transmission de pouvoir, le texte nous permet de mieux comprendre l’effet psi du sourcier.

Mon histoire remonte à quelques années, lorsque j’étais encore au lycée (j’ai maintenant 25 ans). J’étais à l’internat, dans une chambre avec trois amis. Nous avions l’habitude de débattre sur des sujets divers et variés, parfois jusque tard dans la nuit. Ce soir-là, notre discussion portait sur les expériences paranormales. (…) Mais notre conversation nous a mené au chamanisme et autres pratiques du genre… et finalement aux sourciers. Mon père était agriculteur, et je sais qu’il avait déjà fait appel aux services d’un sourcier, avec succès ! (…)

C’est à ce moment-là qu’un de mes trois compagnons de chambre nous a dit : Ah, mais moi, je suis un peu sourcier, je tiens ce don de ma grand-mère. Elle m’a transmis « le fluide ». (…) Nous lui avons posé des questions auxquelles il a répondu sans prétention. Mais comprenant notre scepticisme (surtout le mien), il me proposa de me montrer le lendemain.

Le jour suivant, nous nous rendons vers un petit point d’eau près du lycée. Il me demande de chercher avec lui n’importe quelle branche qui ait une forme en Y. On trouve donc une branche avec cette forme caractéristique. Il m’explique que n’importe quelle espèce d’arbre peut faire l’affaire, mais qu’en général, il préfère le noisetier pour son élasticité.

Il prend alors le bout de bois en main et me dit : « regarde ». Il passe sur un bout de la chaussée en dessous de laquelle passait une des alimentations de l’étang. Le bout de la baguette s’est alors incliné vers l’eau au fur et à mesure qu’il avançait. C’était très impressionnant. Ces mains ne bougeaient pas d’un millimètre. Une forme invisible semblait pousser la pointe du Y vers la canalisation d’eau. Si une supercherie existait, je ne pouvais en tout cas pas la démasquer.

Avec la volonté de m’ôter mes doutes une bonne fois pour toutes, il me tendit le bâton en me disant : « essaye, si cela se trouve, toi aussi tu as le fluide ». Je fais alors exactement la même chose que lui. À la différence près que pour moi, rien ne se passe.
À ce moment-là, il me dit de recommencer, mais qu’il va poser ses mains sur les miennes. Nous commençons alors à marcher vers le cours d’eau. Je me souviendrais de ce moment pour le restant de mes jours. Croyez-moi ou non, mais la pointe du Y s’est orientée vers l’eau. Il ne touchait pas le bâton. Il n’avait aucun moyen physique d’influer sur la direction de la pointe. Seules mes mains étaient en contact direct avec le bâton et je ne faisais évidemment rien pour faire bouger la pointe.

(Vincent) Contrairement à ce que je croyais, ce n’est donc pas une pulsion musculaire involontaire qui fait bouger le bâton, mais c’est bien une sorte de fluide, une vraie force invisible qui agit.

Coupeurs de feu, barreur de feu, et la « pratique du secret »

Extrait de mon livre Apprendre le voyage astral et la vision à distance

Ces prières ont toutes un thème chrétien. Voici ce que dit Wikipédia sur le sujet :

La « pratique du secret » est une pratique de guérison populaire, rencontrée dans certains pays européens et remontant vraisemblablement au Moyen Âge chrétien.
Elle consiste à soigner certaines affections par une formule, généralement une courte prière souvent associée à quelques gestes effectués par la main en direction du corps du patient, comme un signe de croix par exemple.
L’ensemble de ce procédé est appelé un « secret » dans la mesure où il n’est connu que de son auteur (…). Ce n’est que peu avant son décès que le « faiseur de secrets » est censé transmettre ce dernier. (…)
Beaucoup d’entre eux ne se considèrent pas comme des thérapeutes et certains ne guérissent qu’un type de maladie en fonction du secret qu’il connaisse. C’est notamment le cas des passeurs de feu (coupeurs de feu, barreur de feu) dont l’action se limite aux brulures.

Un texte trouvé sur un site web suisse francophone nous éclaire sur le fonctionnement de ce système.

Un « faiseur de secret » raconte : « Une femme, d’origine suisse, vivant en Afrique du Sud et engagée dans une association caritative m’a téléphoné pour m’expliquer que dans les quartiers pauvres, il n’est pas rare que les baraques prennent feu. Les enfants, restés seuls à la maison, sont souvent grièvement brulés et les parents n’ont pas les moyens de les faire soigner. Même si elle sait qu’en principe on ne demande pas le secret, elle m’a appelé pour m’expliquer la situation et savoir si j’acceptais de lui donner la formule. J’ai, bien sûr, accepté et je lui ai transmis le « secret » par téléphone, à des milliers de kilomètres de distance. Moins d’une semaine plus tard, elle m’a raconté, enthousiaste, que ça fonctionnait parfaitement sur ces jeunes enfants africains. Elle n’en revenait pas ! »

Ramollir le métal par l’Esprit

Texte trouvé sur un forum que j’ai traduit.

La seule capacité de psychokinésie que je suis en mesure de reproduire facilement est la flexion de couverts (cuillère ou fourchette). J’arrive à le faire en déversant l’énergie du chakra du cœur dans le métal. Ce qui provoque son ramollissement temporairement. J’ai pu en faire la démonstration devant ma famille et mes amis.
Pour fragiliser (ou casser) un verre, la technique est similaire. Il faut lui envoyer l’énergie d’amour du chakra du cœur. Personnellement, je ne comprends pas bien le principe physique du phénomène, mais le procédé fonctionne bien, le verre devient fragile au point ou il se brise sous une légère pression.

Quand je dis qu’il faut agir avec son énergie d’amour, je veux dire sentir son chakra du cœur et déplacer cette énergie d’amour dans le métal ou le verre, en utilisant l’intention (le désir) et le sentiment. Chaque fois que vous mettez votre énergie dans le métal, et que vous libérez votre pensée (ne plus penser à rien, et que vous frottez le métal, il devrait se ramollir.

Texte trouvé sur un forum – Octobre 2005.

Bonjour, je m’y suis encore mis hier, et j’ai encore réussi. C’est vraiment super. Pour ceux qui voudraient apprendre, voici ma technique :

Je m’assis ou me couche confortablement, et en éloignant les autres pensées à l’exception de ma respiration, et pendant ce temps, je tiens ma cuillère, juste pour la tenir. (pas serré), avec mes 2 mains. Ensuite j’arrête de penser à ma respiration pour seulement profiter du moment, car on se sent vraiment bien.
Pendant ce temps, je m’efforce de ne pas divaguer dans mon esprit. Ensuite j’essaie de ressentir la fourchette comme faisant partie de moi, un peu comme une partie du corps qui est là mais qui n’a aucun muscle, qui ne peut alors pas bouger.
Puis en prenant conscience de tout ça, je me sens en harmonie avec elle, je la sens chaude et molle. Et effectivement je la sens molle, je crois que peut-être que ça marche ou que peut-être je ne la tiens juste pas fort et qu’en même temps mes mains sont chaudes, alors il y a un effet où on la sent molle.
Ensuite je m’habitue avec l’idée qu’elle est molle, qu’elle fait partie de moi et qu’elle est moi. Et à partir de ce moment, je me concentre sur cette idée avec exactitude et concentration, en oubliant l’extérieur, sans y penser, jusqu’à temps que je me sente assez en lien et prêt pour plier ma cuillère.
A ce moment, elle devient comme du caoutchouc mais je ne suis pas encore capable de faire un nœud ou des œuvres d’art avec, car aussitôt qu’elle devient molle, je me dis : c’est  »EXTRAORDINAIRE » et  »kloc, elle redevient dure. Mais je crois que je suis dans la bonne direction. Dites-vous bien qu’il ne faut pas avoir peur et il faut voir ça comme une expérience facilement réalisable et non comme un défi.

Vidéo YouTube :
Jean-Pierre Girard – Torsion devant huissier et illusionniste
Stagiaire qui tord une barre lors d’un stage organisé par Jean-Pierre Girard.
Une vidéo, toujours lors d’un stage de J-P Girard en 2012. La facilité de ces deux torsions avait semé le trouble chez certains.
Une enfant de six ans qui sectionne un couvert.

Le don de guérison.

Un exemple de guérisseur efficace fut Monsieur Philippe de Lyon (1849 – 1905).

(Wikipédia) Nizier Anthelme Philippe, surnommé Monsieur Philippe de Lyon (1849 – 1905) est un mystique et guérisseur français.
Philippe s’est heurté à diverses attaques venant des médias, des médecins ou des hommes politiques en France et en Russie ; certains de ses détracteurs l’ont accusé d’utiliser la sorcellerie pour guérir les gens. Il suscita pourtant l’admiration et reçut l’amitié du tsar Nicolas II, du roi d’Italie, de l’empereur d’Autriche, de l’empereur allemand Guillaume II, du roi du Royaume-Uni Édouard VII, entre autres.

Nizier Anthelme Philippe naît le 25 avril 1849, dans un hameau de Loisieux, qui ne sera rattaché à la France qu’en 1860. Quelques mois avant sa naissance, sa mère, alors enceinte de Nizier, rend visite au curé d’Ars, futur saint, qui lui aurait révélé que son fils serait un être très élevé. Nizier sera l’aîné d’une famille de cinq enfants. Ses parents sont Joseph Philippe (1819-1898), petit propriétaire cultivateur, et Marie Vachod (1823-1899).

Selon la légende, Philippe aurait guéri et soulagé dès son plus jeune âge. D’après son propre témoignage à un journaliste en 1905, il aurait effectué sa première guérison à l’âge de treize ans. Après sa première communion en mai 1862, ses parents l’envoient travailler à L’Arbresle comme garçon-tripier. Quelques mois plus tard, il devient apprenti-boucher chez un oncle maternel à la Croix-Rousse, colline de Lyon. Il y reste peu mais guérit ce dernier d’une grave blessure. Sa réputation de guérisseur à Lyon va très vite se répandre. L’argent qu’il gagne lui permet de s’inscrire à l’institution Sainte-Barbe tenue par l’abbé Chevalier et il obtient un certificat de grammaire.

Nizier Philippe fut avant tout un exemple vivant de charité. Il a été par quatre fois jugé pour pratique illégale de la médecine entre 1887 et 1892 et a été acquitté, il ne fut plus inquiété à partir de cette date. Ses proches le décrivaient comme un thaumaturge et un représentant de la divine Providence.

Il soigna des milliers de personnes gratuitement, sans rien demander ; sauf des efforts pour faire le bien. Nombreuses de ses guérisons étaient considérées comme des miracles. Il disait qu’il guérissait par le pouvoir de la prière et de commandement. Philippe expliquait qu’il se servait d’une force absolument inconnue sur terre, une force dépassant tout entendement, que le Christ lui-même employa pour faire plusieurs de ses miracles. Il appelait cette force « le 4e pôle de magnétisme » et la décrivait ainsi : « Ce n’est pas un courant, mais plutôt une Lumière, elle représente l’union du Aimez-vous les uns les autres. »

Le lendemain de sa mort, La Dépêche de Lyon annonce : « Philippe fut un brave homme, qui, s’il ne guérit pas toujours, fit autour de lui beaucoup de bien. Sa libéralité était proverbiale, et bien des déshérités de la fortune le pleureront. » C’est seulement après sa mort qu’a été découvert que le Maître Philippe payait les loyers de 52 familles trop pauvres pour se loger

Messages célestes

Le don de prophétie.

Message de Jésus donné au Père Melvin Doucette (Canada) le jeudi 21 mai 2009.

Les multiples dons que mes disciples reçoivent de l’Esprit Saint doivent être utilisés comme il faut. Quand vous vous rassemblez pour prier, chacun doit apporter sa contribution à l’édification de l’Église. L’un est capable de lire la Bible, l’autre peut enseigner sur un aspect de la foi, un autre peut révéler ce qui est conforme aux Écritures, un autre sait parler en langues et un autre sait interpréter ce qui est dit en langues.
Le don de prophétie est fort important dans les réunions de prière. Il montre que l’Esprit Saint est présent et qu’il a une parole pour l’assemblée. Écoutez attentivement les paroles prophétiques car elles sont un enseignement pour vous. Le Saint-Esprit utilise toute personne qu’il veut pour transmettre son message au groupe. D’ordinaire, celui ou celle qui est prophète le demeure constamment. (…)

Mercredi 20 mai 2009

Par l’effusion de l’Esprit Saint à la Pentecôte, les personnes présentes reçurent de nombreux dons, en particulier celui des langues et celui de prophétie. Ces dons ont pour but d’aider à bâtir l’Église. Le don des langues sert à exprimer le langage de l’Esprit Saint, mais nul ne comprend ce qui est dit à moins qu’une personne présente puisse interpréter ce langage. (…)
Le don de prophétie montre que la puissance de Dieu est présente, et les paroles exprimées alors ont pour but d’affermir les croyants. Ces paroles prophétiques leur rappellent mon amour pour eux et les invite à me suivre plus fidèlement.
Ces paroles peuvent leur révéler des choses que personne ne sait. Elles peuvent dévoiler les problèmes et les difficultés de quelqu’un et montrer que je suis là pour l’aider. Chérissez ces dons.

C’est Dieu qui est le dispensateur des dons. Les dons ne doivent pas être confondus avec les talents.

Message du Ciel – Jean, messager de la lumière – Livre Tome 4 : Le temps presse, rallumez vos lampes – Message du 6 mai 2003.

Pour une multitude de personnes, et particulièrement pour les enfants, les anniversaires, les fêtes et même Noël évoquent le jour où l’on reçoit des souhaits et des cadeaux ;  pour les croyants, ce sont les fêtes liturgiques et en particulier le jour de la naissance de Jésus-Christ Sauveur.
En donnant son Fils à l’humanité Dieu vous a fait le plus magnifique et le plus extraordinaire des cadeaux.

Lors de votre conversion, Dieu vous a alloué des cadeaux spirituels. Ces cadeaux sont les dons qu’Il vous a attribués dans le but que vous diffusiez la Bonne Parole. Votre don doit toujours être utilisé pour éclairer les autres. Vous comprenez bien que si l’Esprit distribue des dons aux croyants c’est pour leur permettre d’exprimer et de renforcer leur unité dans le Seigneur Jésus-Christ !

C’est Dieu qui est le dispensateur des dons. Les dons ne doivent pas être confondus avec les talents. Les talents concernent les aptitudes naturelles, c’est l’héritage génétique des hommes qu’ils soient croyants ou incroyants. Ainsi chaque personne est nantie de capacités, d’intelligence et d’autres facultés, telles que la musique, l’écriture, la peinture, la facilité de la parole, etc.. et qu’elle peut exercer par sa propre force.

Avant votre conversion, vous possédiez déjà des talents. Lors de votre nouvelle naissance, des dons spirituels vous ont été donnés. Ces aptitudes particulières vous permettent d’exercer envers les autres un ministère surnaturel. Dieu distribue ses dons à ses enfants sous différentes formes et avec diversité.

Vous êtes nombreux à posséder des dons qui sont parfois identiques, mais toujours utilisés de manière différente et appropriée aux gens et aux circonstances des services.
Par exemple, des prêtres s’exprimeront avec grande facilité, dans l’Esprit Saint, sans avoir écrit leurs homélies. D’autres seront particulièrement compétents pour enseigner à des séminaristes. Un autre touchera le domaine de l’exhortation et de la doctrine, ou celui de la consolation et de la miséricorde. Ou bien un autre encore aura un charisme de guérison ou de discernement.

Tous les dons reçus sont attribués pour un service d’Amour. Dieu dispense ses dons à chacun de vous, pour que vous vous tourniez vers les autres, afin de les aider, de les aimer, de leur rendre l’Espérance, et en un mot de leur indiquer la Voie Royale.

Les chrétiens, quelles que soient leur formation et leur expérience, et aussi désintéressés que soient leurs motifs, ne peuvent, par leur propre puissance, exercer leurs dons. Seul le Seigneur dispense des dons spirituels et les rend féconds pour prodiguer et diffuser la Bonne Parole. Il s’agit d’obéir à ses Commandements pour qu’Il vous donne la puissance de les exercer…

Ne vous attendez pas à avoir tous les mêmes dons, agissant toujours de la même façon ou produisant toujours les mêmes quantités de fruits. Les enfants de Dieu et les dons de Dieu ont tous leur particularité : il n’en existe pas deux semblables.

Chapitres complémentaires :
Les Poltergeists (et le cas Matthew Manning)
Gustavo Rol

Le lâcher-prise