L’Assomption de Marie

Assomption de Marie


Aujourd’hui, vous célébrez la Mère élevée corps et âme à la gloire céleste.

« Gouttes de lumière » (Gocce di Luce) – Message de Jésus à Petite Marie (Rome), Le 18 août 2025. Lire les messages en italien sur le site d’origine.

Ma petite Marie, comme Notre-Dame est heureuse des prières et des offrandes en ce jour qui lui est dédié, qui lui permettent d’offrir et de répandre davantage de grâces sur ses enfants.
Aujourd’hui, vous célébrez la Mère élevée corps et âme à la gloire céleste, pleinement ressuscitée et exaltée au milieu de la joie des Anges et des louanges des Bienheureux du Paradis. Déjà ressuscitée et prête, car jamais souillée par le péché, ni même par la plus légère ombre de celui-ci. Elle est une lumière transparente où se reflète et se réjouit la pensée de Dieu, contemplant l’œuvre merveilleuse qu’il a accomplie sur celle qu’il aime. Une perfection d’amour qui l’a glorifiée comme aucune créature humaine.

Elle, l’arche de l’alliance, l’authentique, celle tant attendue.

Marie est montée aux hauteurs divines. Telle une étoile, Elle brille au-dessus de toutes les autres étoiles du ciel, non seulement par les grâces reçues de l’Éternel, mais aussi par son Immaculée Conception dans ses hommages d’honneur pour sa maternité divine. Et que dans un tel trésor, Elle a reçu et Il l’a enrichie, ennoblie et sanctifiée par ses œuvres, par ses vertus, par son amour partagé, et réciproque pour le Très Saint Père.

Elle, l’arche de l’alliance, l’authentique, celle tant attendue : non pas l’ancienne, faite de main d’homme, si sacrée fût-elle en contenant les tables de la Loi. Mais Marie elle-même, par sa personne, est le tabernacle très saint contenant le Verbe incarné de Dieu, le Verbe fait homme en son Fils Jésus-Christ, ce qui fait d’elle une intermédiaire entre le ciel et la terre, entre Dieu et les créatures.

Combien la Très Sainte Mère, revêtue de sa puissance, intercède pour sa maternité divine qui, dans sa candeur virginale, vit la plénitude de toute miséricorde et la charité, afin que par leur mérite il puisse implorer des grâces illimitées pour ses enfants.

Voici qu’elle resplendit dans les Cieux dans sa beauté, aujourd’hui particulièrement vêtue comme Elle l’est de ses vêtements d’or dans lesquels les Trois Très Saintes Personnes la regardent dans sa sainteté, et ils se glorifient en donnant des bénédictions à toute la création : dans l’Éden, comme au Purgatoire et comme sur la terre.

Et c’est en regardant Marie que Dieu éprouve encore des remords et de la compassion pour vous, mes enfants, plongés comme vous l’êtes dans le péché, qui est la mort qui vous corrompt. Mais vous avez à vos côtés une Mère très sainte qui, bien que candide et délicate dans son essence, est aussi virile et forte dans son combat pour votre défense.

Jusqu’à la fin des temps, jusqu’à ce que le dernier fils soit sauvé, et le cycle de la vie sur terre soit fermé.

La Mère a non seulement donné naissance au Fils de Dieu dans sa chair immaculée, mais Elle est devenue le sein de l’humanité et s’est placée sous la protection de ses enfants, dont le dragon est toujours prêt à saisir et à tuer avec ses hordes, tandis qu’Elle, à ses enfants, donne toujours une vie nouvelle par la grâce et cherche à les sauver pour le Ciel.

C’est Notre-Dame qui combat toutes les hérésies du mal qui attaquent les pensées de l’homme et corrompent son œuvre. Ce mal pénètre et est souvent exploité par la science et la technologie, tout comme il peut être utilisé pour le bien, mais il est déformé par le diable pour abuser de l’humanité et la mener à sa perte. Que fait la Mère ? Elle tisse l’esprit d’amour qui triomphe de ses machinations, vivant en Dieu et attirant ses créatures à lui.

C’est elle qui devient signe et prémices en tant qu’être humain, en tant que mère, en tant que sœur, vous guidant sur le chemin de votre temps, qui est court et transitoire, mais puisse-t-il être pour vous un temps victorieux pour être conduits vers la Patrie céleste. Mais pour Notre-Dame, ce sera un combat jusqu’à la fin des temps, jusqu’à ce que le dernier fils soit sauvé, et le cycle de la vie sur terre soit fermé.
Tous ceux qui se réfugient en Elle, qui se laissent diriger et qui imitent ses vertus, voici que Marie vaincra pour vous et vous conduira fermement dans le Royaume.

Mais toi, à la différence de la Très Sainte Mère, ayant connu le péché, tu seras touché par la mort et ton corps verra la corruption, mais si tu es uni à Elle, Elle te fera vivre son Magnificat dans l’esprit, te faisant déjà chair ressuscitée, déjà assumée et tendant vers les hauteurs divines pour transcender ta mort et vivre dans l’éternité.

Je vous bénis.

Je suis tombée dans une extase si profonde, si intense, leur donnant l’impression que j’étais morte.

Messages de la Vierge Marie donnés à Marcos Tadeu (Jacarei, Brésil). Le 17 août 2025.

Chers enfants, aujourd’hui, alors que vous célébrez ici la fête de mon Assomption au Ciel en corps et en âme, je reviens du Ciel pour vous dire : Je suis la Vierge élevée au Ciel !
Je suis montée au Ciel en corps et en âme avant de mourir. Les apôtres me croyaient morte, mais je dormais. Autrement dit, je suis tombée dans une extase si profonde, si intense, qu’elle a paralysé et suspendu toute activité physique de mon corps pendant un instant, leur donnant l’impression que j’étais morte.

Mais mon Fils Jésus m’a transportée au Ciel, corps et âme, dès qu’ils m’ont laissée au tombeau. Je n’ai pas subi la corruption du tombeau, ni les peines résultant du péché originel, car je ne les avais pas.
Ainsi, mon Fils m’a conduite à la gloire éternelle et m’a couronnée Reine du Ciel et de la Terre. (…) Je suis la Vierge élevée au Ciel ; je suis montée au Ciel plaider la cause du salut de chacun de mes enfants, de chacun de vous.
J’ai été élevée au Ciel et là je me suis assise à la droite du trône de mon Fils, régnant avec Lui, afin de vous aider de mes grâces et de ma puissance encore plus que lorsque j’étais sur Terre.

J’ai été élevée au Ciel afin que là, auprès du trône de mon Fils, je puisse obtenir chaque jour grâce, paix et miséricorde pour vous tous.
Je suis vraiment au Ciel, corps et âme, et je prépare une place pour vous tous.
Quant à vous, vous devrez conquérir le Ciel en luttant et en vous efforçant chaque jour pour obtenir la sainteté. À quiconque prie mon Rosaire, je promets d’obtenir, de rechercher et d’accorder toutes les grâces afin que cet enfant soit sauvé et me rejoigne au Ciel. (…)

Il y aura une troisième guerre mondiale, les gens s’entretueront dans les rues, la violence éclatera à un tel point que vous en serez vous-mêmes victimes. Et vos péchés seront lavés dans votre propre sang.

Dialogue entre Pierre et Jean.

Extrait des visions de Maria Valtorta (Italie)

Pierre aussi, bien que plus paisiblement, se met à pleurer et, dans ses larmes, il supplie Jean de l’aviser, s’il le peut, pour qu’il soit présent au départ de Marie, ou du moins à sa sépulture.        

« Je le ferai, s’il m’est donné de le faire, mais j’en doute beaucoup. Quelque chose me dit en mon intérieur que, comme il arriva pour Élie, ravi par un tourbillon céleste sur un char de feu, il en sera ainsi pour elle. Je n’aurai pas le temps de m’apercevoir de son passage prochain qu’elle sera déjà au Ciel avec son âme. »       

« Mais son corps au moins restera. Il est resté celui du Maître ! Et il était Dieu ! »      

« Pour Lui, il était nécessaire qu’il en fût ainsi. Pour elle, non. Lui devait, par sa Résurrection, démentir les calomnies des juifs, par ses apparitions persuader le monde, devenu hésitant ou même négateur à cause de sa mort sur la Croix. Mais elle n’a pas besoin de cela. Mais si je puis le faire, je te préviendrai.    

Adieu, Pierre, Pontife et mon frère dans le Christ. Je retourne vers elle qui certainement m’attend. Que Dieu soit avec toi. » (…)

Ils se mettent en route, et vont, rapides et silencieux, vers Jérusalem en passant pourtant par la route haute qui rejoint l’Oliveraie du côté le plus éloigné de la ville.
Ils y arrivent quand déjà l’aube blanchit. Ils entrent au Gethsémani et descendent vers la petite maison. Marie, qui est sur la terrasse, les voit venir et en poussant un cri de joie, elle descend à leur rencontre.        

Jean assiste à la dormition de Marie.

Jean s’était un peu calmé, tout en restant troublé, en écoutant Marie. Dans la dernière partie de son entretien, il la regardait extasié, et comme ravi lui aussi, le visage très pâle comme celui de Marie.  La pâleur de cette dernière se change lentement en une lumière d’une extrême candeur, il accourt près d’elle pour la soutenir et en même temps il s’écrie : 

« Tu es comme Jésus quand il s’est transfiguré sur le Thabor ! Ta chair resplendit comme la lune, tes vêtements brillent comme une plaque de diamant posée devant une flamme d’une extrême blancheur ! Tu n’es plus humaine, Mère ! La pesanteur et l’opacité de la chair sont disparues ! Tu es lumière ! Mais tu n’es pas Jésus. Lui, étant Dieu en plus que d’être Homme, pouvait se conduire par Lui-même, là-haut sur le Thabor, comme ici sur l’Oliveraie, dans son Ascension. Toi, tu ne le peux pas. Tu ne peux te conduire. Viens. Je vais t’aider à mettre ton corps las et bienheureux sur ton lit, Repose-toi. »       

Et, très affectueusement, il la conduit prés du pauvre lit sur lequel Marie s’étend sans même enlever son manteau.  

Croisant les bras sur sa poitrine, et abaissant ses paupières sur ses doux yeux brillants d’amour, elle dit à Jean qui est penché sur elle :  

« Je suis en Dieu. Et Dieu est en moi. Pendant que je le contemple et que je sens son embrassement, dis les psaumes et des pages de l’Écriture qui se rapportent à moi, spécialement à cette heure. L’Esprit de Sagesse te les indiquera. Récite ensuite l’oraison de mon Fils; répète-moi les paroles de l’Archange annonciateur, et celles que m’adressa Élisabeth; et mon hymne de louange… Je te suivrai avec ce que j’ai encore de moi sur la Terre… »       

Jean lutte contre les pleurs qui lui montent du cœur, s’efforce de dominer l’émotion qui le trouble, de sa très belle voix qui au cours des années est devenue très semblable à celle du Christ, chose que Marie remarque en souriant et qui lui fait dire :   

« Il me semble avoir mon Jésus à côté de moi ! ».   

Jean entonne le psaume 118, qu’il dit presque en entier, puis les trois premiers versets du psaume, les huit premiers du psaume 38, le psaume 22 et le premier psaume. Il dit ensuite le Pater, les paroles de Gabriel et d’Élisabeth, le cantique de Tobie, le chapitre 24ème de l’Écclésiastique, des versets 11 à 46. Pour terminer, il entonne le “Magnificat”. Mais, arrivé au 9ème verset, il s’aperçoit que Marie ne respire plus, tout en ayant gardé une pose et une attitude naturelles, souriante, tranquille, comme si elle n’avait pas remarqué l’arrêt de la vie.           

Jean, avec un cri déchirant, se jette par terre contre le bord du lit et il appelle à plusieurs reprises Marie. Il ne sait pas se persuader qu’elle ne peut plus lui répondre, que désormais le corps n’a plus son âme vitale.       

Mais il lui faut bien se rendre à l’évidence ! Il se penche sur son visage, resté fixe avec une expression de joie surnaturelle, et des larmes abondantes pleuvent de ses yeux sur ce suave visage, sur ces mains pures, si doucement croisées sur sa poitrine. C’est l’unique bain que reçoive le corps de Marie : les pleurs de l’Apôtre de l’amour et de celui que Jésus lui a donné comme fils adoptif.       

Après la première violence de la douleur, Jean, se rappelant le désir de Marie, rassemble les pans de son ample manteau de lin, qui pendaient des bords du lit, et aussi ceux du voile, qui pendent aussi des deux côtés de l’oreiller, et étend les premiers sur le corps et les seconds sur la tête. 

Marie ressemble maintenant à une statue de marbre blanc, étendue sur le dessus d’un sarcophage. Jean la contemple longuement et des larmes tombent encore de ses yeux pendant qu’il la regarde.     

Ensuite il donne une autre disposition à la pièce en enlevant tout mobilier inutile. Il laisse seulement le lit, la petite table contre le mur, sur laquelle il place le coffre contenant les reliques; un tabouret qu’il place entre la porte qui donne sur la terrasse et le lit où gît Marie; et une console sur laquelle se trouve la lampe que Jean allume, car maintenant le soir va venir. Il se hâte ensuite de descendre au Gethsémani pour y cueillir autant de fleurs qu’il peut en trouver et des branches d’oliviers, dont les olives sont déjà formées. Il remonte dans la petite chambre, et à la clarté de la lampe, il dispose les fleurs et les feuillages autour du corps de Marie comme s’il était au centre d’une grande couronne.

L’Assomption de Marie.

Combien de jours se sont passés ? Il est difficile de l’établir sûrement. Si on en juge par les fleurs qui font une couronne autour du corps inanimé, on devrait dire qu’il est passé quelques heures. Mais si on en juge d’après le feuillage d’olivier sur lequel sont posées les fleurs fraîches, et dont les feuilles sont déjà fanées, et d’après les autres fleurs flétries, mises comme autant de reliques sur le couvercle du coffre, on doit conclure qu’il est passé déjà des journées.

Mais le corps de Marie est tel qu’il était quand elle venait d’expirer. Il n’y a aucun signe de mort sur son visage, sur ses petites mains. Il n’y a dans la pièce aucune odeur désagréable. Au contraire il y flotte un parfum indéfinissable qui rappelle l’encens, les lys, les roses, le muguet, les plantes de montagne, mélangés.

Jean, qui sait depuis combien de jours il veille, s’est endormi, vaincu par la lassitude. Il est toujours assis sur le tabouret, le dos appuyé au mur, près de la porte ouverte qui donne sur la terrasse. La lumière de la lanterne, posée sur le sol, l’éclaire par en dessous et permet de voir son visage, fatigué, très pâle, sauf autour des yeux rougis par les pleurs.

L’aube doit maintenant être commencée car sa faible clarté permet de voir la terrasse et les oliviers qui entourent la maison. Cette clarté se fait toujours plus forte et, pénétrant par la porte, elle rend plus distincts les objets mêmes de la chambre, ceux qui, étant éloignés de la lampe, pouvaient à peine être entrevus.

Tout d’un coup une grande lumière remplit la pièce, une lumière argentée, nuancée d’azur, presque phosphorique, et qui croît de plus en plus, qui fait disparaître celle de l’aube et de la lampe. C’est une lumière pareille à celle qui inonda la Grotte de Bethléem au moment de la Nativité divine.
Puis, dans cette lumière paradisiaque, deviennent visibles des créatures angéliques, lumière encore plus splendide dans la lumière déjà si puissante apparue d’abord. Comme il était déjà arrivé quand les anges apparurent aux bergers, une danse d’étincelles de toutes couleurs se dégage de leurs ailes doucement mises en mouvement d’où il vient une sorte de murmure harmonieux, arpégé, très doux.

Les créatures angéliques forment une couronne autour du petit lit, se penchent sur lui, soulèvent le corps immobile et, en agitant plus fortement leurs ailes, ce qui augmente le son qui existait d’abord, par un vide qui s’est par prodige ouvert dans le toit, comme par prodige s’était ouvert le Tombeau de Jésus, elles s’en vont, emportant avec eux le corps de leur Reine, son corps très Saint, c’est vrai, mais pas encore glorifié et encore soumis aux lois de la matière, soumission à laquelle n’était plus soumis le Christ parce qu’il était déjà glorifié quand il ressuscita.

Le son produit par les ailes angéliques est maintenant puissant comme celui d’un orgue.

Jean, qui tout en restant endormi s’était déjà remué deux ou trois fois sur son tabouret, comme s’il était troublé par la grande lumière et par le son des voix angéliques, est complètement réveillé par ce son puissant et par un fort courant d’air qui, descendant par le toit découvert et sortant par la porte ouverte, forme une sorte de tourbillon qui agite les couvertures du lit désormais vide et les vêtements de Jean, et qui éteint la lampe et ferme violemment la porte ouverte.

L’apôtre regarde autour de lui, encore à moitié endormi, pour se rendre compte de ce qui arrive. Il s’aperçoit que le lit est vide et que le toit est découvert. Il se rend compte qu’il est arrivé un prodige. Il court dehors sur la terrasse et, comme par un instinct spirituel, ou un appel céleste, il lève la tête, en protégeant ses yeux avec sa main pour regarder, sans avoir la vue gênée par le soleil qui se lève.

Et il voit. Il voit le corps de Marie, encore privé de vie et qui est en tout pareil à celui d’une personne qui dort, qui monte de plus en plus haut, soutenu par une troupe angélique. Comme pour un dernier adieu, un pan du manteau et du voile s’agitent, peut-être par l’action du vent produit par l’assomption rapide et le mouvement des ailes angéliques. Des fleurs, celles que Jean avait disposées et renouvelées autour du corps de Marie, et certainement restées dans les plis des vêtements, pleuvent sur la terrasse et sur le domaine du Gethsémani, pendant que l’hosanna puissant de la troupe angélique se fait toujours plus lointain et donc plus léger.

Jean continue à fixer ce corps qui monte vers le Ciel et, certainement par un prodige qui lui est accordé par Dieu, pour le consoler et le récompenser de son amour pour sa Mère adoptive, il voit distinctement que Marie, enveloppée maintenant par les rayons du soleil qui s’est levé, sort de l’extase qui a séparé son âme de son corps, redevient vivante, se dresse debout, car maintenant elle aussi jouit des dons propres aux corps déjà glorifiés.

Jean regarde, regarde. Le miracle que Dieu lui accorde lui donne de pouvoir, contre toutes les lois naturelles, voir Marie qui maintenant qu’elle monte rapidement vers le Ciel est entourée, sans qu’on l’aide à monter, par les anges qui chantent des hosannas. Jean est ravi par cette vision de beauté qu’aucune plume d’homme, qu’aucune parole humaine, qu’aucune œuvre d’artiste ne pourra jamais décrire ou reproduire, car c’est d’une beauté indescriptible.

Jean, en restant toujours appuyé au muret de la terrasse, continue de fixer cette splendide et resplendissante forme de Dieu – car réellement on peut parler ainsi de Marie, formée d’une manière unique par Dieu, qui l’a voulue immaculée, pour qu’elle fût une forme pour le Verbe Incarné — qui monte toujours plus haut. Et c’est un dernier et suprême prodige que Dieu-Amour accorde à celui qui est son parfait aimant : celui de voir la rencontre de la Mère très Sainte avec son Fils très Saint qui, Lui aussi splendide et resplendissant, beau d’une beauté indescriptible, descend rapidement du Ciel, rejoint sa Mère et la serre sur son cœur et ensemble, plus brillants que deux astres, s’en vont là d’où Lui est venu.

Il baisse la tête. Sur son visage fatigué on peut voir à la fois la douleur de la perte de Marie et la joie de son glorieux sort. Mais désormais la joie dépasse la douleur.

Il dit : « Merci, mon Dieu ! Merci ! J’avais pressenti que cela serait arrivé. Et je voulais veiller pour ne perdre aucun détail de son Assomption. (…)

Je fis en sorte qu’elle y soit transportée corps et âme

Message de Jésus donné au Père Melvin Doucette (1939-2018) Canada – Dimanche 15 août 2010

Quand vint le temps pour ma sainte Mère de quitter le monde et d’entrer au ciel, je fis en sorte qu’elle y soit transportée corps et âme. Puisqu’elle n’avait jamais péché, il ne fallait pas que son corps reste au tombeau : il fallait qu’il soit enlevé au ciel.

Des Anges l’emmenèrent donc directement au ciel, où elle fut accueillie par le Père, par les chœurs des anges et par tous les saints. Le Père la couronna Reine du Ciel et de la terre et lui donna un palais digne d’une Reine.

Vous savez tous, mes frères et mes sœurs, que j’aime ma Mère et que mon amour pour elle ne faiblira jamais. Elle est la personne la plus sainte que la terre ait jamais portée et c’est pourquoi elle est au Ciel avec son corps et son âme.
Cela m’attriste de voir que certains disent m’aimer mais sont indifférents à ma Mère. Si vous m’aimez, vous devez également aimer ma Mère, qui m’a mis au monde, qui a pris soin de moi dans mon jeune âge et qui m’a aimé plus que quiconque. Je veux que vous l’aimiez tous et que vous l’honoriez tous. Seule mon Église lui rend l’honneur qu’elle mérite.

Rappelez-vous : elle est aussi votre Mère, puisque je vous l’ai donnée comme Mère juste avant de mourir sur la croix. Elle est celle qui a combattu le malin et qui l’a vaincu. Elle est cette femme « revêtue du soleil, qui avait la lune sous les pieds et une couronne de douze étoiles sur la tête » (Apoc 12.1).
Aimez votre Mère céleste.