Traces de vie sur Mars.

Ils font partie de notre Système solaire et ont des moyens plus performants que les nôtres.

Message du Ciel. Extrait du livre Saint Thomas d’Aquin est de retour, tiré du chapitre Les autres terres.


De la vie sur Mars ?

Photo prise par la sonde Mars Global Surveyor, lancé en 1996 – Pour voir la photo en entière.


Autre type de végétation.

Voir la photo entière.


Étrange, très étrange !


Engin mystérieux (ou bâtiment) trouvé sur Mars.

Un engin mystérieux trouvé sur Mars : http://youtu.be/sSqN11YULOs
700 mètres de large (environ)
2 000 mètre de long (2 km)


Le fameux visage de Mars

Voir le lieu dans son ensemble. (2.3 Mo) où l’on remarque que les montagnes avoisinantes ont des formes pyramidales.


Le monolithe martien

Ci-dessous, un monolithe martien trouvé sur une photo en très haute définition, j’ai moi-même fait la capture d’écran d’après la photo originale. Le montage photo d’après n’est pas de moi.


Un dôme, une coupole ?


Endroit que l’on surnomme « La Cité Inca ».

Voir une autre vue plus élargie et la photo ci-dessous en plan large.

Chapitres complémentaires :
Traces de vie extraterrestre sur la Lune
Croire aux OVNI
Les autres terres
L’accident de Varginha
Les bases OVNI sous terre

Voyage astral collectif sur la planète Mars, à proximité du « Visage »

Extrait du livre de Raymond Réant « La parapsychologie et l’invisible » (Éditions du Rocher) Ce livre n’est plus édité.
La scène se passe chez Raymond Réant, en région parisienne, au cours de ses légendaires « voyages astraux collectifs » – Cours du 21 mars 1983, à 14 h 30.

VOYAGE SUR LA PLANÈTE MARS, EN ÉTAT DE DÉDOUBLEMENT, AVEC UN AUTRE GROUPE D’ÉLÈVES.

M. P. P. C. : Je dois être l’« indésirable » : lorsque je suis arrivé sur Mars, j’ai voulu me mettre à votre dimension, et au contraire je me suis trouvé réduit à l’épaisseur d’une semelle de chaussure, impossible de faire autrement, et j’ai été éjecté, mais je n’ai pas éprouvé la fatigue que j’ai eu la dernière fois, qui m’avais mis vraiment KO. sur le point de me sentir partir, et de me dire: on va m’entendre ronfler. Cette fois-ci j’ai retrouvé plutôt un équilibre, parce que l’expérience précédente, la recherche d’un voleur, m’avait beaucoup fatigué, ça m’a redonné le tonus nécessaire, comme si j’avais fait appel un peu au tonus solaire. Mais rien à faire. D’ailleurs, je vous ai trouvé immense…

Mme M. O. : Nous étions près d’une crevasse, et, à côté, comme une grande pointe grisâtre, et quelque chose qui ressemblait à deux tours… J’ai vu aussi une sorte de véhicule muni d’une antenne, qui se déplaçait… Je vous ai vu !

Mme N. O. : Je corrobore ce qu’a dit Mme M. O.: j’ai vu les deux tours et ce véhicule qui se déplaçait, sur lequel il y avait quelque chose de branché. Nous étions devant une crevasse, vous étiez à côté de nous, et vous nous avez retenus. Il y avait comme un trou, et vous nous avez dit: « il ne faut pas aller dans ce trou-là ».

R. RÉANT : Oui.

Mme N. O. : Ensuite est arrivé quelqu’un qui se trouvait sur les lieux, et nous avons formé un demi-cercle autour de lui. Cet homme nous montrait quelque chose, avec un doigt pointé dans une direction… Il y avait des écritures, mais nous ne comprenions pas ce qu’il voulait dire. (ce personnage est peut-être un esprit, dans l’astral, l’immatérielle et le réelle se mélangent facilement)

R. RÉANT : Mile L. I., vous avez bien vu cette crevasse, même de très près ?

Mlle L. I. : Oui, je m’y suis penchée, mais ça glissait. Il y avait comme deux colonnes à l’intérieur… C’était un peu jaunâtre.

R. RÉANT : Y avait-il des protections particulières ?

Mile L. I. : Non ! Mais en repartant j’ai vu en dessous de moi comme une énorme tête sculptée et d’énormes rochers de formes géométriques. (Photo ci-contre) Puis nous sommes retournés sur la terre.

Mme D. S. : J’ai été très gênée par une espèce de vent à ras du sol, qui balayait sans arrêt des poussières, (l’érosion sur Mars est très forte, ce qui peut expliquer que le Visage soit en mauvaise état) et nous étions au bord d’une crevasse. Je regardais, et vous demandais si l’on pouvait descendre en groupe dans cette crevasse, et vous avez répondu. Non !… Restez là ! et, à ce moment là, j’ai cru voir une énorme statue, mais juste la tête blanchâtre, avec un côté plus sombre. Cette tête était un peu ovale. Puis vous avez dit : « Maintenant c’est assez, il faut repartir. »

Mme Lis Je suis restée derrière vous, parce que j’avais peur de me perdre. J’ai eu l’impression que l’atmosphère était bleutée (sur Mars, d’après les photos, le ciel est effectivement bleuté). J’ai vu sur le sol comme une gravure et, un peu plus loin, comme un être qui bougeait…

Il y en avait même plusieurs. Je voulais rester à côté de vous, mais me suis trouvée enlevée par un vent, et j’ai vu le groupe devenir tout petit, vous aussi, car je m’éloignais.

Vous n’aviez pas l’air content, parce que vous pensiez certainement que je m’étais sauvée, mais je ne pouvais plus faire grand-chose, et j’ai tourné autour d’un dôme métallique lumineux, blanc, comme si c’était de l’eau.


Vous me disiez de descendre. Je me suis dit, bien, je vais descendre, mais je vais faire encore un tour.

R. RÉANT : Et si cela avait été un piège ?

Mme Lis : J’en n’ai pas eu conscience. J’ai donc fait un tour, et j’ai glissé comme sur un toboggan, sur quelque chose qui n’est pas de l’eau, mais qui y ressemblait. Et là, j’avoue que vous m’avez attrapée au dernier moment, car j’avais très peur, je me trouvais entraînée entre deux sortes de gorges.

Mme L. N. : Qu’aurait-il pu se passer alors ?

R. RÉANT : Cela est imprévisible. Si l’engin en question a un effet uniquement matériel, le corps physique est susceptible de s’en ressentir, par l’effet émotif, qui pourrait provoquer des troubles cardiaques ou cérébraux. Mais si l’engin a un effet que l’on pourrait qualifier d’effet « psychobioplasmique » alors, cela pourrait être très dangereux, voire mortel, pour le double, et le corps physique, par ricochet. C’est pour cela que je vous demande de ne pas prendre d’initiatives personnelles avant d’avoir parfaitement maîtrisé votre état de dédoublement.

Mme Lis : Je suis prise de tremblotements…

R. RÉANT : Les sensations perçues par le corps physique, au cours d’un dédoublement, sont dues à la transmission des sensations par l’intermédiaire d’un faisceau télépathique très complexe, que l’on désigne couramment sous le nom de « cordon d’argent ». Les débutants sont généralement très sensibles à ces perceptions. Mais les personnes bien entraînées peuvent neutraliser ces effets.

M. L. J. : Moi je n’ai pas amarsi », mais j’ai pu observer de très haut la forme d’une tête humaine et des formes plus ou moins pyramidales, qui se trouvaient sur ma gauche ; j’ai pensé que j’affabulais, je suis donc revenue à mon état ordinaire.

Mme D. O. : J’ai « amarsi » avec vous. Ensuite c’était sombre, noir, c’était comme des menhirs, des sortes de rochers en forme de menhirs.

Mile E. T. : J’ai vu un trou noir ; il devait d’ailleurs y en avoir d’autres. Ensuite j’ai eu l’impression de voir des gens… Il y avait de grandes roches, effectivement, et puis j’ai vu un dôme, une sorte de calotte métallo lumineuse, du moins cela m’a donné l’impression d’être métallique. Ensuite, quelqu’un voulait me faire comprendre (car je n’entends pas dans ces conditions), la signification des caractères gravés sur pierre, une sorte d’écriture, et des sculptures, qui se trouvaient là.

R. RÉANT : Cet homme, comment était-il vêtu ?

Mile E. T. : Il était vêtu d’une combinaison brillante, comme de l’aluminium ; sa taille était sensiblement la même que la mienne, c’est-à-dire environ 1,65 m. Ses cheveux étaient courts et noirs, ses yeux étirés comme le sont ceux des Asiatiques, la peau blanche et un petit nez. Je vous ai vu aussi, vous étiez à côté de moi, et ne disiez rien. Vous avez échangé quelques signes de mains avec lui…

Ensuite, en repartant j’ai vu une grande statue avec un visage blanc et ovale, mais qui m’a semblé assez plat. Je suis revenue en me disant : je déraille, et j’ai vu à nouveau des sortes de dessins et comme des empreintes de pieds, et comme un dessin d’animal. Alors je me suis dit : ça ne va vraiment pas ; je suis alors revenue sur terre.

Mme B. A. : Moi je n’ai pas pu « amarsir », j’ai fait des allers et retours. Je n’ai donc rien vu, sauf une masse ronde.

M. G. B. J’ai emmené plusieurs personnes, puis je les ai perdues, c’est-à-dire que je les ai comptées, puis après je suis parti et ne les ai plus revues. Par contre, personnellement, je suis arrivé sur une masse blanche. Je me souviens d’une première perception, très claire, très blanche. Il faisait froid, il y avait un genre de glace. J’y suis resté un petit moment et, là, j’ai été étonné : il y avait un vent assez fort, avec, comment dirais-je, une ambiance… un peu comme un brouillard, par petites taches, comme s’il s’agissait de petits nuages cotonneux.

A ce moment là vous regardiez, et lorsque plusieurs personnes du groupe furent là, vous nous avez emmenés. Nous sommes descendus, mais alors vraiment un plongeon très important. Et puis j’ai vu M. P. P. C. qui était juste à côté de vous. Je me revois remontant une pente assez douce, mais difficile, comme si nous étions dans des végétaux, des lichens, des choses de ce genre. Vous nous avez ensuite attendu en haut d’un plateau. Là, vous nous avez dit « regardez bien », et j’ai vu ces espèces de végétaux… Cela ne ressemblait pas vraiment à des végétaux, ils avaient une forme assez bizarre, de couleur marron-roux, assez difficile à décrire.


Mile E. T. : Moi je ne les ai pas vus, mais j’ai entendu : « Regardez… regardez bien.  » Mais comme vous nous aviez dit avant de regarder à gauche, alors…

R. RÉANT : Oui, parce qu’il y avait plusieurs choses à voir.

Mile E. T. : Oui, avant cela, vous aviez fait un geste sur la gauche, pour nous montrer la statue.

R. RÉANT : Vous n’avez pas pu voir les lichens » car cela se passait au début, alors que vous n’étiez pas sur place.

Mile E. T. : Voilà l’explication…

R. RÉANT : Vous, M. G. B., vous êtes arrivé avec quelques autres, directement sur la calotte glaciaire, et nous sommes repartis presque aussitôt ailleurs, sur l’endroit de couleur anthracite. C’est surtout là que les autres personnes du groupe ont pris conscience. C’est là, au bord d’un précipice, que j’ai montré la statue.

M. G. B. : Oui, c’est ça.

R. RÉANT : Souvenez-vous du moment où nous avons plongé tous ensemble, que certains ont dit qu’à cet endroit le soi ressemblait à du sable blanc. C’était sur la glace, sur laquelle se trouvait une poussière très fine de « neige, je suppose.

Les résultats obtenus ne sont pas mal, dans leur ensemble, parce que, voyez-vous, nous ne sommes pas restés longtemps en état de dédoublement dans cette exploration. Alors, les prises de conscience n’ont pas toutes coïncidé dans les mêmes moments. Il ne faut pas oublier que nous ne sommes restés que cinq minutes en état de dédoublement durant cette exploration. Les choses se sont passées relativement très vite.

M. G. B. : La statue avait un drôle de visage… assez plat.

R. RÉANT : Oui, c’est ce que l’on appelle un visage en lame de couteau. Comme vous l’avez vu, elle avait l’apparence d’un homme en armure, mais ce n’était pas un homme en armure.

Mile L. I. : Cette statue, alors… ce sont les Martiens qui l’ont faite ?

R. RÉANT : À vrai dire, tout porte à le croire. On ne s’est pas encore penché sur cette question, mais nous le ferons dans une prochaine étude.

Mme G. H. : Allons-nous rencontrer des Martiens, si ceux-ci existent ? Pourrons-nous discuter avec eux ?

R. RÉANT : Lorsque nous rencontrons des êtres humains sur une planète, il n’est pas évident qu’ils y habitent. Nous avons pu déjà en rencontrer, mais la plupart étaient des voyageurs de l’espace. De plus, s’il existe des êtres vivants assez sensibles pour percevoir nos doubles à l’état normal, d’autres n’en sont absolument pas capables : pour nous percevoir, ces derniers doivent donc être eux aussi en état de dédoublement, pour nous percevoir, ce qui n’est pas toujours le cas loin de là. Pour répondre clairement à votre question, vous en verrez, comme vous avez vu les Séléniens. (nom générique de littérature désignant les hypotétiques habitants de la lune)

Mme G. H. : Comment sont les Martiens ? Petits, grands, Sont-ils beaux garçons ?

R. RÉANT : Je ne vous le dis pas, parce que la dernière fois que nous sommes allés sur la lune, le docteur M… est tombée amoureuse d’un Sélénien et ne voulait plus revenir. Alors, si je vous dis qu’ils sont beaux… Nous y retournerons. Si je vous les dépeins, votre imagination pourrait vous les faire voir sous forme de « rappel du souvenirs.

Mme Lis. : Les écritures qui nous ont été montrées étaient-elles réelles ?

R. RÉANT : Oui, c’est pour cela que nous allons sur ce lieu qui paraît très intéressant, parce que sur Mars, comme sur beaucoup d’autres planètes, il y a de très grands déserts, il ne faut pas l’oublier. Vous pourriez peut-être aller plus de deux mille fois sur Mars sans rien rencontrer… Une dernière question : Ce voyage vous a-t-il plu ?

Réponse générale : C’était un peu court, c’est dommage.