Vous direz : « Que de souffrance et de chagrin dans cette division ! » Non, car Dieu accordera l’oubli de ce qui ne lui appartient plus.
« Gouttes de lumière » (Gocce di Luce) – Message de Jésus à Petite Marie (Rome), Le 13 avril 2026. Lire les messages en italien sur le site d’origine.
Jésus : Ma petite Marie, ce qui est chair est chair, ce qui est esprit est esprit, ce qui est matière périt et retourne à la matière. Ce qui est esprit s’élève au ciel et devient éternel.
Vous qui accordez une telle priorité aux liens du sang, aux proches, aux membres de votre famille ou même à vos amis, dans les diverses relations que vous rencontrez au cours de votre voyage terrestre, ceux-ci deviennent essentiels à vos yeux, parfois même idolâtres, tandis que Dieu accorde priorité et valeur aux relations vécues dans l’esprit.
On constate aisément que, même parmi nos proches, les relations peuvent souvent être conflictuelles et douloureuses. Il existe fréquemment une lutte entre ceux qui mènent une vie vertueuse et ceux qui choisissent le péché, entre ceux qui croient en la vérité et ceux qui mentent, entre ceux qui servent et ceux qui exploitent la situation à leur avantage et revendiquent la suprématie, entre ceux qui choisissent la foi et ceux qui s’y opposent.
Au contraire, parmi les créatures avec lesquelles vous partagez les mêmes pensées, la même foi et le même amour de Dieu, vous êtes façonnés par elles et vous vous comprenez, vous vous comprenez, car vous êtes unis par le même but et le même idéal.
Le Seigneur place le bon blé avec l’ivraie, précisément pour que la bonté de l’un aide l’autre à se transformer en bien.
Que devez-vous donc faire, mes enfants ? Ne pas aimer les membres de votre famille qui s’opposent à vous ? Non, mais les aider à s’inculquer des valeurs spirituelles, leur permettant de renaître à une vie de grâce, dans la mesure du possible et avec les moyens que le Très Saint-Père vous a donnés, puisque vous avez maintenant le temps de le faire par votre travail et votre union avec Dieu.
Une partie de l’humanité, qui a donné naissance à l’autre, se trouvera confrontée à une division qui deviendra éternelle.
En effet, ce qui est chair périt et se perd, et lors du jugement dernier, vous vous trouverez face à une division : une partie de l’humanité, qui a donné naissance à l’autre, et qui ont été entrelacées par des liens de parenté, se trouvera confrontée à une division qui deviendra éternelle.
Ceux qui ne sont pas nés de nouveau, qui ne sont pas ressuscités à l’esprit, et qui sont restés dans la chair, seront chacun placés à la place qu’ils auront choisie, et il y aura une division éternelle : les enfants seront séparés de leurs parents, les sœurs de leurs frères, les femmes de leurs maris. Car celui qui a été saint ne peut périr avec le pécheur qui ne s’est pas repenti. Ceux qui se sont faits ennemis, qui ont acquis leur nature pécheresse et perpétué leurs œuvres mauvaises, ne peuvent se réjouir avec le Christ dans la joie des justes. Le jugement est toujours, avant tout, personnel.
Vous direz : « Que de souffrance et de chagrin dans cette division ! » Non, mes enfants. Le Très Saint Père accordera l’oubli de ce qui ne lui appartient plus, de ceux qui sont devenus étrangers à sa substance, et de vos propres proches et connaissances qui l’ont rejeté, afin que votre joie soit pleine et parfaite, tandis que les damnés en conserveront le souvenir pour leur plus grand tourment.
Vous devez, comme le dit l’Évangile, renaître d’en haut, renaître en Christ qui vous a donné une vie nouvelle, la vie dans l’Esprit, une résurrection qui s’accomplit par l’adhésion à lui et à ses enseignements, par une existence vertueuse, greffée sur les biens célestes, dans l’amour de toute charité qui fait périr toutes les œuvres iniques et fait de vous des enfants de Dieu dans votre pleine conscience et votre unité.
Dieu vous a donné une Mère céleste pour vous rendre plus dociles et capables de comprendre la connaissance du Père Divin.
Dieu, pour vous aider dans ce processus d’évolution vers les sommets les plus sacrés, vous a donné une Mère céleste qui vous rendrait plus dociles et capables de comprendre la connaissance du Père Divin afin d’acquérir la sagesse de son amour, ce qui vous rend aimables à ses yeux et vous donne envie de le suivre. (…) afin que vous preniez son image et soyez recréés comme de nouveaux Christs.
Marie vous donne des ailes pour voler haut et vous recrée en une nouvelle famille, une filiation divine engendrée par le sang de son Fils qui vous unit et fait de vous de vrais frères, et qui vivront dans le Royaume de Dieu.
Je vous bénis.
Chapitres complémentaires :
Les mariages au Paradis
L’instant d’après
Au Paradis
La vie des époux après la mort.
Extrait du Traité « L’Amour Vraiment Conjugal » dicté par le Seigneur Lui-Même à Emannuel Swedenborg (1688-1772) et édité en latin à Amsterdam en 1768. Lire le livre en entier au format PDF.
(…) Il a été montré ci-dessus qu’il y a des mariages dans les Cieux. Maintenant, il faut examiner si l’alliance conjugale contractée dans le monde, doit ou non continuer et durer après la mort. (…)
Les époux désirent le savoir, car s’ils se sont tendrement aimés, ils veulent connaître le sort de celui qui est parti, s’il est heureux, et s’ils se rencontreront à nouveau. Certains époux désirent même savoir d’avance ce qui leur arrivera après la mort, ceux dont les caractères ne concordent pas, s’ils seront séparés, et ceux dont les caractères concordent, s’ils vivront ensemble. Cette information étant vivement désirée, elle sera donnée dans l’ordre suivant :
L’amour du sexe reste chez chaque homme, après la mort, tel que dans le monde il a été intérieurement, c’est-à-dire, dans la volonté intérieure et dans la pensée intérieure. Il en est de même pour l’Amour Conjugal. (…) Puisque l’homme est son amour, et que l’amour réside dans son esprit, il s’ensuit que l’amour du sexe lui reste après la mort, tel qu’a été intérieurement cet amour.
Par exemple, si cet amour a été intérieurement conjugal et fidèle, il le reste après la mort ; mais s’il a été intérieurement libidineux, il le reste aussi après la mort. Il faut qu’on sache que l’amour du sexe n’est pas le même pour tous, il varie à l’infini, mais toujours est-il qu’il reste tel qu’il est dans l’esprit de chacun.
Les deux époux se rencontrent ordinairement après la mort, se reconnaissent, de nouveau refusionnent, et pendant quelque temps vivent ensemble, ce qui a lieu dans le premier état, et ainsi tant qu’ils sont dans les externes comme dans le monde.
Mais progressivement, à mesure qu’ils se dépouillent des externes, et qu’ils entrent dans leurs internes, ils perçoivent la nature de l’amour et de l’inclination qu’ils avaient l’un pour l’autre, et par suite s’ils peuvent vivre ensemble, ou non.
S’ils peuvent vivre ensemble, ils restent des époux, mais s’ils ne le peuvent pas, ils se séparent, parfois le mari de l’épouse, parfois l’épouse du mari, et parfois mutuellement l’un de l’autre. Alors il est donné à l’homme une épouse convenable, et à la femme un mari convenable.
Les époux jouissent entre eux de relations semblables à celles qu’ils avaient dans le monde, mais plus agréables et plus heureuses. (…)
Y a-t-il un amour semblable entre les partenaires mariés au Ciel comme sur la terre ?
Les deux esprits angéliques répondirent : « C’est assez semblable. Et voyant qu’ils voulaient savoir s’il y avait là des « délices ultimes » similaires, ils dirent : (…) S’il n’y avait pas de délices ultimes, il n’y aurait pas de délices de l’amour conjugal.
Est-ce que là-bas naissent des descendants des délices ultimes de cet amour ?
Les Esprits angéliques répondirent : « Il n’y a pas de descendance naturelle, mais une descendance spirituelle. » (…)
Que les partenaires mariés jouissent entre eux des mêmes relations que dans le monde, seulement plus délicieuses et bénies, mais sans prolification ; pour laquelle, ou à la place de celle-ci, ils ont une prolification spirituelle qui est d’amour et de sagesse.
La raison pour laquelle les partenaires mariés jouissent des mêmes relations sexuelles que dans le monde est que l’homme est un homme et la femme est une femme après la mort, et dans les deux cas, une inclination à la conjonction est inhérente à la création ; et cette inclination dans l’homme est de son esprit et de là du corps; et donc après la mort, quand l’homme devient un esprit, la même inclination mutuelle continue, et cela ne peut se faire sans une relation similaire.
Car l’homme est l’homme comme avant. Rien ne manque au mâle et rien à la femelle. Ils sont semblables à eux-mêmes quant à la forme, et également quant aux affections et aux pensées. Qu’est-ce qui peut suivre d’autre, sinon qu’ils ont des rapports similaires ?
Et parce que l’amour conjugal est fidèle, pur et saint, le coït est aussi plein. (…). Les relations sexuelles sont alors plus délicieuses et bénies, parce que lorsque l’amour devient de l’esprit, il devient plus intérieur et pur, et donc plus perceptible, et chaque délice augmente selon qu’il est perçu, et augmente jusqu’à ce que sa béatitude soit discernable dans son plaisir. (…)
Que les délices de cet amour montent au Ciel et y pénètrent, et en chemin passent par les joies des amours célestes dans lesquels sont les Anges du Ciel ; de même aussi qu’ils s’unissent aux délices de leur amour conjugal a été mentionné ci-dessus. De plus, j’ai entendu des Anges qu’ils perçoivent ces délices en eux comme étant exaltés et comblés lorsqu’ils s’élèvent de fidèles partenaires mariés sur terre. (…)
Les Anges sont comme portés d’eux-mêmes vers ceux qui leur ressemblent
Les visions d’Emannuel Swedenborg (1688-1772) – Extrait du livre : Du Ciel (et de ses merveilles) et de l’Enfer, d’après ce qui a été entendu et vu (écrit en 1758 et traduit du latin)
Les Anges de chaque Ciel ne sont point ensemble dans un même lieu, mais ils sont distingués en Sociétés grandes et petites, selon les différences du bien de l’amour et de la foi dans lequel ils sont; Ceux qui sont dans un semblable bien forment une même Société: les biens dans les Cieux sont dans une variété infinie; et chaque Ange est tel qu’est son bien.
Les distances au Ciel
Les Sociétés Angéliques dans les Cieux sont même éloignées les unes des autres, selon que diffèrent les biens dans le genre et dans l’espèce; car les distances dans le monde spirituel n’ont point d’autre origine que la différence de l’état des intérieurs, par conséquent, dans les cieux; elles n’ont d’autre origine que la différence des états de l’amour; ceux qui diffèrent beaucoup sont à une grande distance les uns des autres, et ceux qui diffèrent peu sont à une petite distance; la ressemblance fait qu’on est ensemble.
Les différentes sociétés du Ciel
Dans une même Société, tous sont pareillement distingués entre eux: ceux qui sont plus parfaits, c’est.à-dire, qui excellent en bien, par conséquent en amour, en sagesse et en intelligence, sont au milieu; ceux qui excellent moins sont autour à une distance proportionnée à la diminution de perfection: il en est de cela comme de la lumière qui décroît du centre aux périphéries: ceux qui sont au milieu sont aussi dans la lumière la plus grande; et ceux qui sont vers les périphéries, dans une lumière de moins en moins grande.
Les Anges sont comme portés d’eux-mêmes vers ceux qui leur ressemblent; car ils sont avec leurs semblables comme avec les leurs et comme chez; eux, tandis qu’avec les autres, ils sont comme avec des étrangers et comme hors de chez eux: quand ils sont chez leurs semblables, ils sont aussi dans leur liberté et par suite dans tout plaisir de la vie.
Par là il est évident que c’est le bien qui associe tous les anges dans les.cieux, et que les anges sont distingués selon la qualité du bien; mais néanmoins ce ne sont pas eux qui forment ainsi ces association, c’est le Seigneur de Qui procède le bien; Lui-Même les conduit, les associes, les distingue et les tient dans la liberté autant que dans le bien, chacun par conséquent dans la vie de son amour, de sa foi, de son intelligence et de sa sagesse, et par suite dans la félicité.
Tous ceux qui sont dans un semblable bien se connaissent, absolument comme les hommes dans le monde connaissent leurs parents, leurs alliés et leurs amis; ils se connaissent même quoiqu’ils ne se soient jamais vus auparavant; et cela, parce que, dans l’autre vie, il n’y a de parentés, d’affinités et d’amitiés que celles qui sont spirituelles, lesquelles par conséquent appartiennent à l’amour et à la foi.
C’est ce qu’il m’a quelquefois été donné de voir, quand j’étais en esprit, par conséquent détaché
du corps, et ainsi en société avec les Anges; alors j’en ai vu quelques-uns qu’il me semblait avoir connus dès l’enfance, tandis que les autres me paraissaient absolument inconnus; Ceux qu’il me semblait avoir connus dès l’enfance étaient ceux qui se trouvaient dans un état semblable à celui de mon esprit, et ceux qui me paraissaient inconnus se trouvaient dans un état différent.
Tous ceux qui forment une même Société angélique sont d’une face semblable dans le commun, mais non semblable dans le particulier : on peut en quelque sorte saisir ce qu’il en est de ces ressemblances dans le commun et de ces variétés dans le particulier, d’après les ressemblances et les variétés dans le monde;
on sait que chaque Nation porte dans la face et dans les yeux une sorte de commun semblable, par lequel elle est connue et distinguée d’avec une autre Nation; et plus encore une famille d’avec une autre famille; mais cela a lieu beaucoup plus parfaitement dans les Cieux, parce que là toutes les affections intérieures se montrent et brillent sur la face, car là la face est la forme externe et représentative des affections; avoir une face autre que celle de ses affections, cela n’est pas possible dans le Ciel.
Toutes les sociétés du Ciel communiquent entre elles
Il m’a même été montré comment la ressemblance commune est particulièrement variée dans les individus qui sont dans une même société: il y avait comme une face Angélique, qui m’apparaissait, et elle variait selon les affections du bien et du vrai, telles qu’elles sont chez ceux qui constituent une même société : (…)
Il résulte aussi de là qu’un Ange, qui excelle en sagesse, voit sur·le-champ d’après la face la qualité d’un autre ange; là, personne ne peut par le visage cacher les intérieurs, ni dissimuler, et il est absolument impossible de mentir et de tromper par astuce et par hypocrisie.
Il arrive parfois que dans les sociétés il s’insinue des hypocrites, qui se sont appliqués à cacher leurs intérieurs, de manière à paraître dans la forme du bien dans lequel sont ceux qui composent la société, et à contrefaire ainsi les anges de lumière; mais ils ne peuvent pas y demeurer longtemps, car ils commencent à être suffoqués intérieurement, à se tourmenter, à avoir la face livide, et à être comme privés de respiration;
ils sont ainsi changés par la vie opposée qui influe et opère; aussi se hâtent-ils de se précipiter
dans l’enfer où sont leurs semblables, et ils ne se hasardent plus à monter une seconde fois: ces esprits sont désignés par l’homme qui fut trouvé à table parmi les conviés, sans être revêtu de la robe nuptiale, et qui fut jeté dans les ténèbres extérieures.
Toutes les sociétés du Ciel communiquent entre elles, non par une liaison ouverte, car peu d’Anges sortent de leur société pour aller dans une autre, parce que sortir de sa société c’est comme sortir de soi-même ou de sa vie, et passer dans une autre vie qui ne convient pas autant; mais elles communiquent toutes par l’extension de la sphère qui procède de la vie de chacun; (…)
Chaque Société du Ciel augmente en nombre chaque jour.
Il est digne d’être rapporté que plus il y a d’anges formant une Société du Ciel et faisant un, plus la forme humaine de cette société est parfaite; car la variété disposée en forme céleste fait la perfection,comme il a été montré ci-dessus, N° 56; et la variété est plus grande là où il y a un plus grand nombre.
Chaque Société du Ciel augmente même en nombre chaque jour, et à mesure qu’elle augmente, elle devient plus parfaite, ainsi, non seulement la Société est perfectionnée, mais encore le ciel dans le commun, parce que les Sociétés constituent le Ciel.
Puis donc que le Ciel est perfectionné par une multitude croissante, on voit combien se trompent ceux qui croient que le ciel est fermé par plénitude; lorsque cependant c’est le contraire, en ce qu’il n’est jamais fermé, et qu’une plénitude de plus en plus grande le perfectionne; c’est pourquoi les Anges n’ont pas de plus grand désir que de voir des Anges, nouveaux hôtes, venir se joindre à eux. (…)
Il a été dit ci-dessus qu’il y a dans les Cieux des Sociétés grandes et petites ; les grandes sont
composées de myriades d’Anges, les petites de quelques milliers, et les plus petites de quelques centaines.
Il y aussi des Anges qui habitent solitaires, comme par maison et maison, ou par famille et famille ; ces anges, quoiqu’ils vivent ainsi dispersés, ont néanmoins été disposés dans un ordre semblable à celui qui règne dans les sociétés, (…)
Scènes de vie au Paradis
Nous sommes tous heureux de nous retrouver ensemble, de marcher, de parler et de rire.
Message de Jésus donné à Valentina Papagna (Sydney, Australie) – Le 31 octobre 2024.
Au matin, l’Ange est venu et m’a emmené au Ciel. Dans un beau jardin, j’ai rencontré des personnes saintes, environ quatre cents dames toutes habillées de blanc. J’ai connu beaucoup de ces dames lorsqu’elles étaient vivantes ici sur terre.
Parmi ce groupe, j’ai vu ma sœur Angela, ma cousine Antonia, qui vivait à New York et que je n’avais pas revue depuis que nous avions quitté la Slovénie dans notre jeunesse, ainsi que d’autres membres de ma famille et de nombreux amis que je connaissais depuis mon enfance. Ce groupe était principalement composé de nouveaux arrivants au Paradis. Ces dames sont toutes mortes à un âge avancé, mais ici au Paradis, elles avaient toutes l’air jeunes.
Ils étaient si heureux et joyeux, mais ce qui m’a étonné, c’était leur rire et leurs gloussements. Curieux, je leur ai demandé : « Que faites-vous tous ? Pourquoi riez-vous tous ? »
Ils répondirent : « Parce que nous sommes tous heureux de nous retrouver ensemble, de marcher, de parler et de rire, de louer notre Seigneur et de le remercier. Nous prions pour vous tous sur terre. »
Aucune de ces femmes ne m’a posé de questions sur qui que ce soit ici sur terre, y compris sur leurs proches. Personne sur terre ne leur manquait – elles sont pleines d’amour. Elles rigolent parce qu’elles se connaissent toutes. Notre Seigneur savait combien elles s’aimaient et étaient amies de leur vivant sur terre, alors il leur a permis d’être ensemble pour partager.
Je leur ai demandé : « Est-ce que vous allez dormir maintenant si vous êtes fatigués ? »
Ils répondirent : « Oh, si nous voulons, nous pouvons nous allonger, mais nous ne sommes pas fatigués. »
Je leur ai dit : « Eh bien, je m’habituerai à ça. »
Les dames ont dit : « Valentina, peux-tu rester avec nous ? C’est toi qui nous as aidés à venir ici. » J’aurais aimé rester avec eux, mais l’Ange les interrompit et dit : « Venez, nous ne pouvons pas rester plus longtemps. Vous devez traverser la route. Une dame vous attend, elle veut vous expliquer quelque chose. »
J’ai dit aux dames : « Je reviendrai. »
Les regroupements au Ciel.
L’Ange et moi avons traversé la route entre une végétation luxuriante et un bâtiment à deux étages. Tout en haut de l’extérieur du bâtiment, j’ai remarqué de très grandes statues de la Sainte Famille – la Sainte Vierge, saint Joseph et l’Enfant Jésus. Je n’avais jamais vu cela auparavant lors de mes visites au Ciel.
Nous sommes entrés dans le bâtiment et une dame mûre, belle et sainte nous a accueillis, habillée tout en blanc avec des nuances de bleu – cela signifie qu’elle est plus haute dans le ciel et mérite davantage. Elle tenait un morceau de papier dans sa main. Il y avait aussi quelques autres personnes présentes.
Je pensais : « Je connais cette dame, je l’ai déjà rencontrée une fois au paradis » .
La dame ne m’a pas dit son nom. Elle m’a dit : « Je suis responsable des groupes. C’est moi qui organise les groupes, mais c’est notre Seigneur qui les rassemble. Je les guide et les dirige. C’est comme à l’école : je leur dis quoi faire, quand prier, quand louer Dieu, mais ils sont libres. Ils ont leur liberté. » Elle m’a ensuite raconté comment ils prient pour les gens sur terre.
Il existe de nombreux groupes de personnes au Paradis.
Cette dame voulait expliquer que lorsque les âmes arrivent au Paradis, elles ont besoin d’aide pour se familiariser avec cet endroit, pour savoir où aller et quoi faire. Elle est responsable de ces groupes et les guide. Il existe de nombreux groupes de personnes au Paradis.
L’Ange dit : « Tu dois maintenant retourner auprès du groupe. »
Je me retournai et me dirigeai vers la porte pour quitter le bâtiment et rejoindre le groupe de femmes que je venais de rencontrer. Alors que j’arrivais à la porte, quatre Anges bloquaient l’entrée. Ce n’étaient pas des Anges très grands et ils étaient prostrés sur le sol, bloquant ma sortie. Deux autres Anges se tenaient juste devant moi, de chaque côté.
J’ai dit aux Anges : « Je dois retourner vers l’autre groupe. Comment vais-je passer la porte si vous êtes là ? Pourriez-vous vous lever, s’il vous plaît ? »
Ils répondirent : « Nous ne pouvons pas. Vous n’avez plus la permission d’y aller. »
« Et Pourquoi non ? Je viens de rentrer et je veux repartir. Comment vais-je sortir d’ici ? » Perplexe, je me suis retourné pour voir si la sainte Dame pouvait m’aider à quitter le bâtiment, mais elle semblait occupée avec d’autres personnes.
Mon Fils vous aime tellement, il aime faire une petite blague avec ses enfants.
À ce moment-là, dans un élan comme le vent, notre Seigneur Jésus est apparu à genoux, s’est glissé vers moi, m’a attrapé par les jambes et m’a serré contre lui. J’ai remarqué que je portais une longue jupe alors que j’étais au Paradis. J’étais tellement choquée et embarrassée. Et puis notre Seigneur a ri joyeusement, et j’ai ri, et nous avons ri ensemble.
Il dit : « Tu vois, tu t’inquiètes pour rien. Je suis le seul qui peut te donner la permission de partir, personne d’autre ! » J’ai alors compris que c’était pour cela que les Anges étaient prosternés sur le sol ; ils attendaient notre Seigneur.
Il dit : « Vous voyez mon Enseignement ? En tout, je donne la permission – rien ne se fait sans moi. Je peux faire tout ce que je veux. Ils m’obéissent tous, mais je ne suis pas sévère avec eux – j’aime tout le monde. »
« Tu sais pourquoi j’ai fait ça [en me tenant les jambes] ? Tu étais très triste et déprimée, tu souffrais beaucoup, et je suis venue te remonter le moral – c’est ta petite récompense. Tu vois comme nous sommes heureux. Nous sommes tous les deux heureux maintenant. »
Notre Seigneur a placé une telle joie en moi que, tout comme Lui, je riais aussi. Nous avons simplement ri et ri.
Le Seigneur Jésus a demandé : « Avez-vous vu à quel point tout le monde est amical et heureux au ciel ? »
J’ai dit : « Seigneur, tu es plein de surprises ! »
Notre Seigneur et moi riions joyeusement, tout comme les dames de l’autre côté de la rue, tout joyeux et heureux. Les Anges sont restés prosternés pendant tout le temps où j’étais là avec notre Seigneur.
Retour sur terre.
Quand je suis rentré à la maison, je me suis dit : « Eh bien, je n’y crois pas ! Pourquoi notre Seigneur m’attraperait-il par les jambes ? Je me sentais un peu gêné. »
Alors que je préparais une tasse de café dans ma cuisine, j’ai dit à Notre-Dame : « Oh, Sainte Mère, je me sens un peu gêné par ce que notre Seigneur a fait. »
Elle dit : « Mon Fils vous aime tellement, il aime faire une petite blague avec ses enfants. Il vient vous réconforter parce que vous souffrez beaucoup. »
Vincent : Ce côté « Jésus farceur » peut paraitre surprenant, mais toutes les recherches sur l’Esprit Subconscient, qui s’apparente à « la Force de Dieu » ont révélé qu’il était souvent « espiègle ».
Lorsque j’ai passé l’examen de mon permis de conduire, j’avais l’impression d’être comme « en état second », comme si ce n’était pas moi qui conduisais. J’ai fait un parcours sans faute, mais il se trouve que j’avais oublié de mettre ma ceinture de sécurité, et l’examinateur ne s’en ai pas aperçu. J’ai donc eu mon permis sans avoir mis ma ceinture : une petite blague du Ciel.
J’ai été très touchée par les actions de notre Seigneur. Il est si beau. Il sait tout : comment vous êtes, comment vous vous sentez et ce que vous traversez. Il connaît chaque petite fibre de notre être.
La Sainte Mère dit : « Vous voyez combien de beaux amis vous avez rencontrés, ils sont tous heureux au Paradis. Rien ne manque. Mais il est très difficile de convaincre les gens sur terre de ce qu’il y a dans l’au-delà. »
C’est à travers la souffrance que nous pouvons nous réjouir au Ciel, et c’est grâce à l’Esprit de Dieu que nous respirons.
L’expérience paranormale qui a mis clairement en lumière le côté espiègle de la Force Divine fut le cas Matthew Manning.
Extrait du livre « D’où me viennent ces pouvoirs » sortie en 1975.
Cette série de bouleversements qui frappaient les pièces les unes après les autres dura toute la journée du lundi de Pâques. La tragédie frôlait la farce. Il n’était pas rare de trouver la bouilloire dans le congélateur, les chaises sur la table, un chapeau suspendu au clou où aurait dû être accroché un tableau, un balai en équilibre sur le dos d’une chaise.
Autres chapitres sur le sujet :
– Au Paradis
– Témoignages de l’Au-delà et EMI
– La résurrection
– Le Paradis terrestre, Jardin d’Éden
– Les Limbes. Le paradis des enfants
– Le Parvis-Paradis, la zone d’entrée dans le Royaume éternel de Dieu
– Son chez-soi au Paradis
– Nos maisons au Paradis
– Les paysages du Paradis
– Nos animaux au Paradis
– Notre apparence physique au Paradis
– Les vêtements au Paradis
– Les mariages au Paradis
– Les repas au Paradis
– Les messages de Jean Cara, Messager de la lumière
– Les vision d’Emannuel Swedenborg
– Le « temps » et le « non-temps », au Ciel et sur terre.