Saint Michel et la fin des temps

Le mal entre dans le cœur des hommes qui ne regardent pas vers le Seigneur.

Apparition et message de Saint Archange Michel, le 13 juin 2022 à Sievernich (Allemagne)

Il tient sa grande épée d’or vers le ciel. L’épée porte l’inscription sur la lame : « Quis est sicut Deus » (Qui est comme Dieu ?).
Je suis venu à vous au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Les bénédictions du Père céleste, les bénédictions du Fils notre Seigneur et le Saint-Esprit viennent sur ce lieu et sur tous ceux qui ouvrent vraiment leur cœur. Un moment difficile viendra sur vous.
N’ayez pas peur ! Il n’y a jamais eu un moment comme celui-ci sur terre. Le mal entre dans le cœur des hommes qui ne regardent pas vers le Seigneur. Ils fixent leurs regard sur eux-mêmes et ne s’occupent que de leur intérêt. Si le Seigneur n’intervenait pas, les hommes se détruiraient. Il y aura une guerre pour la récolte.

Se préparer spirituellement aux ténèbres.

Messages de Saint Michel Archange donnés à Shelley Anna le 12 juin 2022

(…)  Peuple de Dieu Il est très urgent de se préparer spirituellement aux ténèbres. Obtenez et gardez toujours avec vous vos sacramentaux. Objets de foi qui entravent les activités mauvaises qui viennent contre vous.
Bien-aimés de notre Seigneur et Sauveur, réveillez-vous de votre sommeil, car les jours sont mauvais. A chaque instant qui passe, l’activité démoniaque s’aggrave. Les hommes de main de Satan avancent avec des plans de domination du monde, qui s’accomplira après la guerre mondiale. Le chaos, la rage et les troubles civils éclateront de manière incontrôlable dans le monde entier, alors que les démons influencent l’âme humaine qui ne connaît pas l’amour de Dieu.
Il est très urgent de vous consacrer, ainsi que vos proches, au Sacré-Cœur de Jésus-Christ, notre Seigneur et Sauveur. En tant que Prince des armées célestes, je vous couvre de mes ailes et je vous défends avec une multitude d’anges.
Mentionnez vos Anges gardiens et vos Anges tutélaires dans vos prières. (…) Priez sans cesse, avec vos armes spirituelles dans des mains priantes. Je me tiens prêt, avec une multitude d’Anges, à vous défendre de la méchanceté et des pièges du diable, dont les jours sont comptés.

Ainsi parle votre Défenseur vigilant.

Saint Michel Archange

Je sens un bras qui cherche à m’étrangler !!!!!!!

(Vincent – dimanche 26 février 2012), Il m’est arrivé une bien étrange aventure cette nuit. La veille, je pris Saint Michel, comme tous les soirs (pour que ma famille soit protégée du démon) et là, je me mets à me plaindre que je ne vois pas l’action de Saint Michel dans ma vie, qu’il ne m’est jamais apparu, que ce n’est pas très normale, etc., bref je me fais un petit délire sur Saint Michel.

Et durant la nuit qui suivit, je me retrouve en rêve derrière une jeune femme, puis elle se retourne et il se trouve qu’elle avait un aspect assez étrange, plutôt laide au point que je ne savais plus si c’était une femme ou un homme. Et à ce moment-là, je sens un bras qui cherche à m’étrangler, sauf que tout semblait bien réel.
J’ai dû faire un gros effort pour me réveiller afin de me dégager de cet esprit mauvais, et une fois les yeux ouverts, je vis (dans le monde réel) une petite flamme rouge à côté de moi. C’était la première fois que j’apercevais l’esprit d’un démon avec mes yeux physiques.

Cette petite aventure fut surement permise par Dieu afin de me montrer que Saint Michel est bien présent dans ma vie et sans lui, c’est toutes les nuits qu’on chercherait à m’étrangler.

Guerre de Corée (1950-53) Michael et Saint Michel

La lettre suivante a été écrite en 1950 par un jeune Marine à sa mère alors qu’il était hospitalisé après avoir été blessé au combat, en Corée.
Cette lettre est arrivée entre les mains d’un aumônier de la Marine de guerre qui l’a lue devant 5000 Marines, à une base navale de San Diego, en 1951. L’aumônier avait parlé au jeune homme, à sa mère et au sergent qui commandait la patrouille. Cet aumônier, le Père Walter Muldy, certifiait à tous ceux qui lui posaient la question, que cette histoire était vraie.
Au cours des années 60, on lisait cette lettre une fois par année, à Noël, sur les ondes d’une station de radio du Midwest. La voici pour ceux qui ne la connaissent pas.

Ma chère Maman,

Je n’oserais jamais écrire cette lettre à quelqu’un d’autre que toi, parce que personne ne voudrait me croire. Peut-être même que toi aussi tu trouveras ça difficile à croire, mais il faut que je le dise à quelqu’un.

Pour commencer, je suis à l’hôpital. Mais ne t’inquiète pas, tu m’entends, ne t’inquiète pas. J’ai été blessé mais je vais bien, O.K., tu comprends, je vais bien. Bon. Le médecin m’a dit que je serai debout dans un mois.

Mais ce n’est pas ça que je veux te raconter. Tu te souviens quand je me suis engagé dans les Marines, l’année dernière, tu te souviens quand je suis parti, que tu m’as dit de réciter une prière à saint Michel tous les jours. C’était pas la peine de me le dire, parce que, d’aussi loin que je me souvienne, tu m’as toujours dit de prier saint Michel archange. Tu m’as même, donné son nom. Eh bien, je l’ai toujours fait.

En arrivant en Corée, j’ai même prié encore plus fort. Tu te souviens la prière que tu m’as apprise ?
« Michael, Michael of the morning, fresh corps of Heaven adoming », tu connais la suite.
Eh bien, je l’ai récitée tous les jours. Parfois en marchant et quelquefois pendant les haltes, mais toujours avant de m’endormir. Je l’ai même apprise à quelques copains.

Bon, eh bien, un jour, je faisais partie d’une patrouille de reconnaissance en territoire ennemi, bien en avant des lignes. On avançait péniblement et il faisait très froid. Mon haleine, on aurait dit de la fumée de cigare. Je croyais connaître tous les gars de la patrouille, mais un Marine que je n’avais jamais vu auparavant est venu marcher à côté de moi. C’était le plus grand Marine que j’avais jamais vu. Il faisait au moins 1 mètre 90 et il était bâti à l’avenant. Je me sentais rassuré d’avoir un type comme ça à côté de moi.

On continuait à marcher. Le reste de la patrouille s’est déployé. Juste pour amorcer la conversation, j’ai dit : Fait froid, hein ! et puis j’ai ri. J’étais là à risquer de me faire tuer d’une minute à l’autre, et je lui parlais du temps qu’il faisait. Il a semblé comprendre. Je l’ai entendu rire doucement.
Je l’ai regardé et j’ai dit : Je t’ai jamais vu avant. Je croyais connaître tout le monde dans l’unité.

Il a dit : Je me suis engagé à la dernière minute. Je m’appelle Michael.
Surpris, j’ai répondu : Ah oui, moi aussi je m’appelle comme ça.

Il a dit : Je sais, et il a ajouté : Michael, Michael of the morning… (Michel, rosée matinale, parure du Soleil levant…)

J’étais si étonné que je suis resté sans rien dire pendant une minute. Comment pouvait-il savoir mon nom et cette prière que tu m’avais apprise ? Après quoi je me suis dit en souriant que tous les gars me connaissaient dans l’unité. J’avais appris cette prière à tous ceux qui voulaient l’entendre. Y en a même qui m’appelaient Saint Michael !

Mon gars, les sept soldats communistes qui sont là ont tous été tués par un coup d’épée

On est resté sans rien dire un moment, puis il a brisé le silence : On va bientôt avoir des ennuis.
Il devait être en excellente forme, ou alors il respirait si doucement que je n’entendais même pas sa respiration. Moi, ça sortait en gros nuages. Il ne souriait plus maintenant. On va avoir des ennuis ! Je me disais : Ouais, comme on est entourés par les communistes, ce n’est pas vraiment une grande nouvelle.

La neige a commencé à tomber à gros flocons. Bien vite, on ne pouvait plus rien voir devant soi et j’avançais dans un brouillard blanc fait de particules mouillées et collantes. Mon compagnon a disparu de ma vue. Soudain, inquiet, j’ai crié : Michael !
J’ai senti sa main sur mon bras. Sa voix était riche et forte : Ça va bientôt s’arrêter.
Il avait raison. Après quelques minutes, la neige a cessé aussi rapidement qu’elle avait commencé. Le soleil étincelait.

Je me suis retourné pour voir où était le reste de la patrouille. Il n’y avait plus personne en vue. On les avait perdus dans la bourrasque. On arrivait sur une petite montée et j’ai regardé devant moi.
Maman, mon cœur s’est arrêté net. Ils étaient sept. Sept soldats communistes avec leurs vestes et leurs pantalons matelassés et leurs drôles de petits chapeaux. Mais il n’y avait rien de drôle à ce moment-là. Les sept fusils étaient braqués sur nous.

J’ai crié : Couche toi, Michael ! et je me suis jeté à terre. J’ai entendu les coups de feu partir presque en même temps. Les balles sifflaient. Michael était toujours debout.

Maman, ces types ne pouvaient pas le manquer, pas à cette distance. Je m’attendais à le voir déchiqueter en morceaux.

Mais il était là, sans même essayer de tirer. Il était paralysé par la peur. Ça arrive parfois, maman, même aux plus braves. Il était comme un oiseau fasciné par un serpent. En tout cas, c’est ce que je pensais.
Alors, je me suis levé pour le tirer par terre, et c’est là que j’ai été touché. J’ai senti comme une brûlure dans ma poitrine. Je m’étais souvent demandé ce qu’on ressentait quand on était touché. Maintenant, je sais.

Je me souviens d’avoir été porté par des bras solides, des bras qui m’ont déposé très doucement sur un coussin de neige. J’ai ouvert les yeux, pour un dernier regard. J’étais en train de mourir. J’étais même peut-être déjà mort et je me souviens d’avoir pensé : Eh bien ! ce n’est pas si terrible !
Peut-être que je fixais le soleil. Ou alors, c’était le choc, mais il m’a semblé voir Michael debout à nouveau. Mais cette fois, il avait le visage illuminé d’une splendeur terrible.

Comme je te dis, peut-être que j’avais le soleil dans les yeux, mais Michael avait l’air de changer pendant que je le regardais. Il devenait plus grand, ses bras s’étendaient. C’est peut-être parce que la neige recommençait à tomber mais il était entouré de lumière, comme les ailes d’un ange. Et il avait une épée à la main, une épée qui resplendissait de millions d’éclats.

Eh bien, c’est la dernière chose dont je me souviens, avant que les copains me retrouvent. Je ne savais pas combien de temps avait passé. De temps en temps, la douleur et la fièvre me laissaient un moment de répit. Je me souviens de leur avoir dit que l’ennemi était juste devant nous.

J’ai demandé : Où est Michael ?
Je les ai vus qui se regardaient : Où est qui ? a demandé quelqu’un.

Michael, Michael, le grand Marine qui marchait à côté de moi juste avant qu’on entre dans la rafale de neige.

Mon gars, dit le sergent, Y’a personne qui marchait à côté de toi. Je t’ai jamais perdu de vue. Tu t’en allais trop loin. J’allais t’appeler au moment où t’as disparu dans la bourrasque.

Il m’a regardé d’un air curieux : Mais comment t’as fait ça, mon gars ?
Comment j’ai fait quoi ?

J’étais presque en colère malgré ma blessure : Ce Marine, Michael, et moi, on allait juste…

Mon gars, dit doucement le sergent, c’est moi qui ai choisi les hommes de cette unité, et y a pas d’autre Michael que toi. T’es le seul Michael ici.

Et après avoir attendu une minute, le sergent ajouta : Mais comment t’as réussi à faire ça, mon gars ? On a entendu des coups de feu. Y a pas un seul coup de feu qui a été tiré avec ton fusil, et y a pas un gramme de plomb dans les sept corps qui sont couchés là, derrière la colline.

Je n’ai rien répondu. Qu’est-ce que j’aurais pu dire ? Je restais là, bouche bée et stupéfait.
C’est le sergent qui a repris la parole en disant doucement : Mon gars, les sept soldats communistes qui sont là ont tous été tués par un coup d’épée.

C’est tout ce que je peux te dire, maman. Encore une fois, c’était peut-être le soleil dans mes yeux, c’était peut-être le froid, ou la douleur, je ne sais pas, mais c’est ce qui est arrivé.

Gros baisers, Michael.