Saint Simon-Pierre et sa femme Porphyrée.
La rencontre entre Simon-Pierre et sa future femme Porphyrée.
Extrait des visions de Maria Valtorta.
Pierre : Je l’avais remarquée alors qu’elle n’était qu’une petite fille. Je descendais à Capharnaüm avec le poisson et je la voyais travailler silencieusement aux filets, ou à la fontaine, ou dans le jardin de la maison.
Ce n’était pas le papillon volage qui va ici et là, ni non plus la poulette étourdie qui se retourne à chaque cocorico du coq. Elle ne levait jamais la tête, même si elle entendait des voix d’hommes et quand moi, énamouré de sa bonté et de ses magnifiques tresses, c’était tout ce qu’elle avait de bien, et aussi… oui, et aussi apitoyé par sa condition d’esclave dans sa famille.
Je lui ai adressé mes premières salutations – elle avait alors seize ans – elle a à peine répondu, en descendant davantage son voile et en restant davantage à la maison. Hé ! Il m’en a fallu du temps pour comprendre si elle ne me prenait pas pour un ogre et pour envoyer le paranymphe !… Mais je ne m’en repens pas. Je pouvais faire le tour de la terre, mais une autre comme elle, je ne l’aurais pas trouvée.
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Le couple n’a pas eu d’enfant, mais ils adoptèrent Margziam, un jeune orphelin qui deviendra Saint Martial de Limoge.
Porphyrée (Pétronille ?)
Selon la Chronique de Flavius Dexter, elle suivit saint Pierre à Jérusalem et Antioche après la Résurrection, puis à Rome vers l’an 42 ou 44. C’est sans doute ce qu’évoque saint Paul en parlant des « femmes-épouses » qui accompagnent certains apôtres, dont Pierre.
Selon Eusèbe de Césarée, citant saint Clément d’Alexandrie, l’épouse de Pierre serait morte martyre avant son mari. Il l’assista et l’encouragea dans l’épreuve.
Il y a peut-être un lien entre Porphyrée et sainte Pétronille de Rome (Pétronille = petite pierre) que certains appelaient « la fille de saint Pierre ». Pétronille pourrait donc être le surnom de Porphyrée, qui étaient plus jeune que Simon Pierre, et qui l’a suivi jusqu’à Rome avec Margziam (saint Martial), qui lui, a continué sa route en Gaule pour finir à Limoge.
Wikipédia : Sainte Pétronille est représentée avec la palme du martyre, souvent en compagnie de saint Pierre. Une tradition en fait la servante de saint Pierre.
Anne Catherine Emmerich dans ses visions parle de Pétronille comme faisant partie de la maison de Simon Pierre. Voici un extrait du chapitre qui en parle.
20 février 1821 : J’ai appris beaucoup de choses sur saint Pierre, sa belle-mère malade et sainte Pétronille (…) Je vis venir à moi de ma petite armoire un esprit sous la forme d’un vieillard ; il me raconta beaucoup de choses qu’il paraissait savoir comme s’il eût été présent lorsqu’elles s’étaient passées. C’était saint Pierre lui-même dont il y avait une relique dans l’armoire en question, ainsi que le dit plus tard Anne Catherine. (…) André était l’aîné de Pierre et moins ardent que lui. (…) J’eus une autre vision où il me fut montré comment Pétronille souffrit le martyre, après avoir très activement travaillé à propager le Royaume de Jésus-Christ.
Sur un autre texte de C. Emmerich, il semble y avoir eu une confusion entre la belle-mère et la femme de Pierre. La description de Porphyrée (Pétronille ?) correspond parfaitement à sa belle-mère. Les visions de Catherine Emmerich ne sont pas aussi fiables que celles de Maria Valtorta.
Caractère et aspect de saint Pierre
Extrait du site : Mariavaltorta.wiki
Il est petit et trapu, à la voix légèrement rauque. Il paraît avoir quarante-cinq ans environ : ses cheveux grisonnants se hérissent plutôt qu’ils ne frisent. Ses yeux sont expressifs, ses mains, grosses et courtes, ont les veines saillantes. C’est « un grand vieux bambin » dit affectueusement Jésus.
– Pierre est volubile et assez facilement impulsif : il ne se maîtrise qu’au prix de gros efforts sur lui-même. Cela est particulièrement vrai envers Judas qui a le don de l’énerver.
– Il est franc : « ce que j’ai sur le cœur, je l’ai sur les lèvres » est l’une de ses maximes. Son esprit de répartie frise parfois l’impertinence. Il ne dissimule pas ses erreurs.
– Il est curieux et malin : cela amuse parfois Jésus. Pierre est terre-à-terre et futé, mais c’est aussi un homme au cœur généreux.
– Il est autoritaire et parfois dominateur. Son frère André a d’ailleurs pris l’habitude de s’effacer devant lui. Pierre est facilement intransigeant.
La Vierge Marie, à qui Jésus demande ses impressions sur les apôtres, le définit ainsi : « Pierre aussi est bon. Plus dur parce que plus âgé, mais franc et convaincu.«
Sa mort bienheureuse
Malgré les conditions de sa mort, telle que le rapporte la Tradition (crucifié tête en bas), Pierre bénéficie d’une mort bienheureuse, prédite plusieurs fois par Jésus à Pierre dans l’œuvre de Maria Valtorta :
« À l’heure de ton aurore, tu verras sur la voûte du Ciel, ton Jésus qui te sourira pour te dire : « Je t’aime, viens », et ton entrée dans l’aurore te sera plus douce que l’entrée dans la chambre nuptiale… ».
« L’heure viendra où tu ne voudras plus qu’accomplir le dernier sacrifice. Et alors tu auras toute la force venant du Ciel et de toi-même. Je serai là plein d’admiration à te regarder. »
Chapitre complémentaire : Les saints nous parlent
Message de saint Pierre
Accomplissez votre mission ! La vie est courte ! L’éternité est pour toujours !
Message de saint Pierre donné à Louise Starr Tomkiel (1931-2011) le 5 février 2008.
Gens du monde, écoutez-moi. Je suis votre premier Pape, Pierre, choisi par Dieu, Jésus, assisté par Marie, pour répandre la parole de Jésus autour du monde. L’institution de son Église est bâtie sur le roc, je suis ce Roc.
Les prêtres d’aujourd’hui ne font pas à notre Dieu vœu de pauvreté, de chasteté et d’obéissance dans le célibat. La majorité veut tout ce que le monde offre et également le sacerdoce. Vous ne pouvez pas avoir les deux !
Chacun est un emploi à temps plein qui nécessite votre totale attention, tout votre amour, toute votre force. J’ai donné mon tout pour établir une institution solide pour ce qui est appelé : La seule Église Sainte, Catholique, Apostolique’. Les apôtres et moi sommes partis pour vous enseigner la VRAIE parole de Jésus Christ qui nous avait été enseignée par lui.
Beaucoup de prêtres aujourd’hui ne croient pas en la transsubstantiation ! Même les commandements sont ignorés. Oh, qu’est-ce qu’ils auront à répondre devant Dieu ! Vous, hommes, avez une grande responsabilité. Accomplissez votre mission ! La vie est courte ! L’éternité est pour toujours ! Donnez votre vie à Dieu ! Vivez votre vie pour Dieu ! Dirigez votre troupeau !
Le Ciel ou l’Enfer est votre récompense finale. Choisissez-en une !
Votre frère en Christ,
Pierre (Saint)
L’un des apôtres qui avaient le grand pouvoir de guérison était saint Pierre.
Message de Jésus au Père Doucette (Canada) – Dimanche 29 janvier 2012.
Ouvrez-moi vos cœurs, toi mon frère Melvin et vous tous mes frères et mes sœurs qui habitez dans tous les pays du monde, et je vous comblerai de grâces magnifiques et je vous donnerai ma paix.
L’un des apôtres qui avaient le grand pouvoir de guérison était saint Pierre. Il a guéri beaucoup de gens, dont Énée, paralysé et couché sur un lit depuis 8 ans, ainsi que Tabitha, qui était morte après être tombée malade. Il a suffi d’un mot pour qu’Énée soit totalement guéri et se lève, et quand Pierre a dit à Tabitha de se lever, elle s’est assise puis avec l’aide de l’apôtre s’est levée. Je suis celui qui a agi à travers saint Pierre pour guérir ces gens.
Aujourd’hui beaucoup de mes disciples ont le don de guérison. Ils imposent les mains sur les malades et prient sur eux, et souvent les guérissent.
Je t’ai accordé, mon frère, ce don et beaucoup ont été guéris à travers toi. C’est pour vous montrer à tous que ces disciples sont authentiques et que vous devez écouter leurs paroles, car ce sont mes paroles. C’était ma joie de guérir les malades et c’est encore ma joie aujourd’hui quand, par les prières de mes choisis, je les guéris.