Dieu parle de la religion Protestante

Par leur volonté obstinée d’être séparés.

Messages donnés à Maria Valtorta – Extrait du Livre d’Azarias, l’Ange gardien de Maria Valtorta. Ce livre a été écrit durant les années 1946 et 1947.

Trop nombreux sont les hommes qui, bien que connaissant le Christ parce qu’ils sont évangéliques ou orthodoxes, orientaux, grecs, schismatiques, maronites, luthériens, calvinistes ou vaudois – pour ne nommer que les plus importantes branches séparées – piétinent jusqu’à la preuve d’amour que le Christ a donnée pour leur salut : ses humiliations. Ils préfèrent rester déchus alors qu’ils pourraient être anoblis, ils préfèrent être « morts » alors qu’ils pourraient être « vivants« , par leur volonté obstinée d’être « séparés« .    

La tristesse de leur religion se reflète dans leurs rites.

Devez-vous les condamner ? Non. Ils sont toujours vos frères, même si ce sont de pauvres frères éloignés de la maison du Père, mangeurs d’un pain qui ne rassasie pas, vivants dans une brume qui les empêche de voir la radieuse vérité, désaltérés à des sources qui ne donnent pas l’eau qui vient du ciel et qui conduit au ciel. La tristesse de leur religion se reflète dans leurs rites. Leurs hymnes ressemblent à des chants d’exilés, des chants d’esclaves. De leurs prédications, on comprend qu’ils sont à la recherche d’un père qu’ils savent avoir sans le trouver. Leurs cérémonies sont pleines des pompes de qui est réduit à pourvoir l’absence de vérité par des chorégraphies.

Les grands trésors de la catholicité leur sont inaccessibles.

Ils cherchent à sentir Dieu et à le faire sentir, ils parlent le langage du Christ et de ses saints pour pouvoir encore se persuader qu’ils sont ses frères, sauvés par lui. Mais la mélancolie de la séparation est sur eux et en eux. Ce sont les faux riches, les faux nourris, les pauvres convaincus d’avoir un aliment à profusion ; mais ils sont sous-alimentés, et pauvres, pauvres, pauvres. Les grands trésors de la catholicité, ceux infinis du Christ, chef de la catholicité, leur sont inaccessibles. Prions pour eux… Et vous qui pouvez souffrir, souffrez pour eux. (…)    

Il ne faut donc pas seulement souffrir pour ses frères catholiques, mais aussi pour les frères « séparés« , pour les brebis errantes, afin qu’ils puissent revenir au pasteur et évêque institué par le Christ, en d’autres termes au successeur de Pierre, lui-même agneau et chef des agneaux de l’Agneau éternel.   

Chapitres complémentaires – Dieu parle :
de l’Église catholique
des chrétiens orthodoxes
des religions non chrétiennes
de l’État d’Israël
du monde musulman

de l’œcuménisme

Et en quittant mon Église pour sombrer dans l’hérésie.

Un souffle qui passe. Messages du Ciel au monde d’aujourd’hui. Le 9 mai 2025 – Lire le message en entier.

Mes chers enfants. À peine vous est-il donné un nouveau pape que déjà certains grincheux commencent à maugréer alors qu’ils ne le connaissent même pas ! Ceux-là manquent d’espérance, n’ont pas confiance en la divine Providence et remettent en cause, par leur attitude, l’action même de l’Esprit Saint au sein de mon Église. (…)

Mon pape doit œuvrer pour que chrétiens orthodoxes et anglicans unissent leurs bergeries à celle de leurs frères catholiques sous l’autorité d’un seul et même Pasteur : le Vicaire que la Trinité Sainte vous a donné. Il doit être un homme de dialogue auprès des protestants, qui, malheureusement, se sont fourvoyés en amputant leur foi de l’essentiel – tant sur plan sacramentel que sur le plan théologique – et en quittant mon Église pour sombrer dans l’hérésie.
Que mes enfants protestants sachent, par ce message, combien je désire qu’ils rejoignent leur Bergerie d’origine, qui est une, sainte, catholique et apostolique sous la tutelle d’un seul et même Pasteur. Que tous ceux qui se réclament de moi, croient en ma Parole et portent le nom de chrétiens soient un (cf. Jn 17, 21) : telle est ma volonté ! (…)

La foi, si elle n’est pas mise en œuvre, est bel et bien morte.

Mes frères, si quelqu’un prétend avoir la foi, sans la mettre en œuvre, à quoi cela sert-il ? Sa foi peut-elle le sauver ?
Supposons qu’un frère ou une sœur n’ait pas de quoi s’habiller, ni de quoi manger tous les jours ; si l’un de vous leur dit : « Allez en paix ! Mettez-vous au chaud, et mangez à votre faim ! » sans leur donner le nécessaire pour vivre, à quoi cela sert-il ?
Ainsi donc, la foi, si elle n’est pas mise en œuvre, est bel et bien morte. En revanche, on va dire :
« Toi, tu as la foi ; moi, j’ai les œuvres. Montre-moi donc ta foi sans les œuvres ; moi, c’est par mes œuvres que je te montrerai la foi. »
– Parole du Seigneur.

Luther ne l’apprécie guère. Il remet même en question sa canonicité et son authenticité, voire son esprit chrétien.
Texte extrait du site : emeraudechretienne.blogspot.com

Ce sont les œuvres qui plaisent à Dieu.

Message de Jésus donné à Amparo – Apparitions de l’Escorial (Espagne) – 6 et 7 janvier 1996.

Notre Seigneur : (…) La parole ne sert à rien sans les œuvres, mes enfants ! Ne remuez pas tant les lèvres, ne vous laissez pas tromper par l’ennemi, ce sont les œuvres qui plaisent à Dieu, votre Créateur, et à votre Mère du ciel.

Beaucoup d’entre vous, vous l’appelez Mère, mais quels mauvais fils vous êtes, mes enfants, vous qui ne mettez pas en pratique l’Évangile de son Fils ni les lois de l’Église. (…)

Enseignez à toutes les églises et à toutes les religions à s’unir à vous, mes enfants, car l’Église a été fondée par Jésus-Christ, et c’est Pierre qui en est devenu le représentant. Que tous s’unissent à la Chaire de Pierre.

Luther a trompé des foules et des foules d’âmes, et regarde où il les a entraînées.

Qu’ils viennent de n’importe où, du Nord, du Sud, de l’Est, de l’Ouest, tous seront reçus dans l’Église. Mais qu’ils ne restent pas dans leur erreur, ma fille. Regarde comme Luther a trompé des foules et des foules d’âmes, et regarde où il les a entraînées…

Notre Seigneur : Ah ! pasteurs de mon Église, soyez fermes et forts, car il y a beaucoup de travail dans l’Église ! Travaillez et ne restez pas dans la tiédeur, car celui qui est tiède n’a pas de force, et il ne travaille pas pour Dieu. Il travaille pour le monde, pour ses goûts et ses plaisirs. (…)

La Très Sainte Vierge : Attention, mes enfants, il y a beaucoup de faux voyants, qui vous disent que vous êtes déjà sauvés, que vous êtes choisis. Pour entrer au Ciel, il faut partir de la terre avec un chèque de sacrifices et de douleur, et la douleur s’achèvera à la porte du ciel. (…)

L’orgueil qui est un péché capital, l’a amené à la rébellion ouverte contre l’Église catholique romaine.

Marie-Séraphine du Sacré Cœur (au siècle, Clotilde Micheli), religieuse, fondatrice de l’Institut des Sœurs des Anges (1849 – 1911) Née en 1849, morte le 24 mars 1911 à Faicchio, Italie, déclarée vénérable le 3 juillet 2009 par le pape Benoît XVI, béatifiée le 28 mai 2011.
Luther est en enfer : vision de la Bienheureuse Marie-Séraphine du Sacré Cœur

En 1883, Sœur Maria Serafina Micheli était aller à Eisleben, Saxe, lieu de naissance de Luther. Le quatrième centenaire de la naissance du grand hérétique (10 Novembre 1483) était célébrée ce jour-là. Luther a divisé l’Europe et l’Église en deux. Les rues étaient bondées, les balcons compris. Parmi les nombreuses personnalités présentes on s’attendait à tout moment, à l’arrivée de l’empereur Guillaume I, qui présidait les célébrations solennelles.

La future bienheureuse, tout en notant le grand tralala n’était pas intéressé à connaître la raison de cette animation inhabituelle, son seul désir était de trouver une église et prier pour être en mesure de faire une visite au Saint-Sacrement. Après avoir marché pendant un certain temps,elle en a finalement trouvé une, mais les portes étaient fermées.

Martin Luther était entouré par des démons.

Elle s’agenouilla sur les marches pour prier. Comme c’était dans la soirée, elle n’avait pas remarqué que ce n’était pas une église catholique, mais protestante. Pendant qu’elle priait, l’Ange gardien est apparu, qui lui dit : « Lève-toi, parce que c’est une église protestante. » Puis il ajouta: « Mais je veux que vous voyez l’endroit où Martin Luther a été condamné et la peine qu’il subit en punition pour sa fierté. »

Après ces paroles, elle vit un terrible abîme de feu, où ils étaient cruellement tourmentée d’innombrables âmes. Dans le fond de ce trou il y avait un homme, Martin Luther, qui se distinguait des autres : il était entouré par des démons qui l’ont forcé à s’agenouiller et tous, armés de marteaux, ils ont essayé, mais en vain, de lui enfoncer un gros clou dans la tête.

La religieuse a pensé : si les gens du peuple avait vu cette scène dramatique, ils n’auraient pas rendu les honneurs et autres commémorations et célébrations pour un tel personnage.

L’orgueil l’a amené à la rébellion ouverte contre l’Église catholique romaine.

Plus tard, lorsque l’occasion s’est présentée de rappeler à ses sœurs de vivre dans l’humilité et dans le secret. Elle était convaincue que Martin Luther a été puni en enfer surtout pour le premier péché mortel, l’orgueil.

L’orgueil, qui est un péché capital, l’a amené à la rébellion ouverte contre l’Église catholique romaine. Son comportement, son attitude envers l’Église, et sa prédication furent cruciales pour inciter et amener beaucoup d’âmes à la ruine éternelle et erronée.

Il est à noter que Sainte Thérèse d’Avila a vu en enfer les protestants qui ont suivi Luther. Dieu a aussi montré à Luz Amparo Cuevas en enfer les protestants qui ont suivi Luther.

Mes enfants qui se sont retirés de ma Sainte Église Catholique et qui se font appeler par d’autres noms.

Message de Jésus-Christ, le Roi des rois et Seigneur des seigneurs, du ciel, de la terre et de l’humanité, à Son instrument de Medellin (Colombie), pour tous Ses enfants sortis de l’Eglise Catholique, le 30 octobre 2014.

Oh, petits enfants de votre bien-aimé Jésus-Christ, (…) Je me manifeste à toute l’humanité, et dans ce saint message spécialement à tous mes enfants que J’aime, et qui se sont retirés de ma Sainte Église Catholique, et ceux qui se font appeler par d’autres noms (d’autres noms que ‘Catholique’(, alors que nos deux seuls Noms [révélés] sont : Yahvé et Jésus-Christ, et il n’y a pas d’autre nom au-dessus de ces Noms.

Par le grand amour que J’ai pour vous tous et en cette fin de l’ère du péché – dans l’attente de ma Seconde Venue –, Je veux vous parler du très grand amour que Dieu mon Père voue à ma Sainte Mère Marie Immaculée – Vierge et Pure avant, pendant et après la parturition (l’accouchement).

Je ne suis jamais jaloux de ma Mère, puisque c’est moi qui ai planifié qu’elle intercède pour vous.

Je sais que beaucoup redoutent d’invoquer ma Sainte Mère Marie pleine de grâce, par crainte que cela ne contrecarre en quelque sorte leur amour pour Moi ! Quelle idée absurde !
Vous ne comprenez pas le sens de l’amour. Ne voyez-vous pas mes petits enfants bien-aimés, que celui qui se sépare de l’Église catholique, votre Sainte Mère, se sépare aussi de l’amour que vous offre ma Sainte Mère Marie.

Je ne suis jamais jaloux de ma Mère, puisque c’est moi qui ai planifié qu’elle intercède pour vous, c’est mon désir explicite qu’il en soit ainsi. Dans le ciel, il n’y a pas de jalousie, et les âmes ne sont pas dignes de venir à Moi, elles doivent d’abord passer par son Cœur Immaculé.

J’espère qu’en cette fin de l’ère du péché, beaucoup lisent ceci et laissent derrière eux ces bêtises qui ont été répandues par son adversaire, le malin. Que nul n’ait crainte de se tourner vers ma Mère en toutes circonstances, elle s’offre à être celle à qui aller et qui vous conduira à Moi. (…)

Le protestantisme qui s’est silencieusement infiltré dans mon Église, c’est-à-dire l’Église Catholique.

Ne voyez-vous pas, mes enfants bien-aimés, qu’avant que Je sois, Moi, Jésus-Christ, fut d’abord ma Mère Marie : J’ai été formé dans son ventre par la puissance du Saint-Esprit, mais encore une fois elle était nécessaire pour que le plan de l’Incarnation se réalise, et ainsi elle est nécessaire à votre propre rédemption, ou pour celui qui vient à Moi ; elle est la porte du ciel par laquelle Je suis venu à vous et par laquelle vous viendrez à Moi.

Le protestantisme, qui s’est silencieusement infiltré dans mon Église, c’est-à-dire celle que J’ai fondée, l’Église Catholique, le protestantisme est précisément cela. Ce n’est pas une vérité Catholique, c’est une erreur qui minimise l’importance du rôle de ma Mère dans le salut de chacun et le salut du monde – raison pour laquelle Je vous appelle constamment à recourir à elle, parce que dans les derniers moments des tribulations, vous devrez l’accueillir, à elle, à sa miséricorde salvatrice.

Vous, mes enfants protestants opposés à ma Sainte Mère Marie, votre Mère, vous ne pouvez pas supprimer ou ajouter quelque chose à ma Sainte Écriture, et donc Je vous rappelle à tous : vous qui avez annulé ces citations, vous m’annulez aussi à Moi et vous n’avez pas de part avec Moi dans le Royaume des Cieux ou la Nouvelle Jérusalem céleste descendue sur terre avec ma Sainte Mère Marie, Pure, Vierge, Immaculée.
Qui est ma Sainte Mère Marie ? La Bienheureuse Vierge Marie est ma Mère et Mère de l’Église.

J’ai fondé une seule Église sur l’apôtre Pierre, mais aujourd’hui il y a des milliers d’églises. D’où viennent ces églises? Elles ne viennent pas de moi.

Message donné au Père Doucette (Canada) – Vendredi 18 juin 2010.

Jésus : En présence des apôtres, j’ai prié mon Père pour vous tous et pour tous ceux qui ne me connaissent pas ou ne me suivent pas. J’ai aussi prié pour l’unité entre mes disciples.

J’ai fondé une seule Église sur l’apôtre Pierre, mais aujourd’hui il y a des milliers d’églises. D’où viennent ces églises? Elles ne viennent pas de moi, mais ont été fondées par des hommes. En fait il se fonde de nouvelles églises presque chaque jour. Dans ma prière, avant que je sois crucifié, j’ai demandé que l’unité règne chez ceux qui croient en moi.

Quel scandale de vous entendre professer votre foi en moi, alors que vous ne tenez pas compte de mon grand désir : vous voir adhérer à l’Église que j’ai fondée.

Si vous m’aimez véritablement, vous arrêterez ce scandale, et l’unité fleurira parmi vous tous. Cette unité en incitera beaucoup qui sont loin de moi aujourd’hui à faire partie de mon Église, et ils seront sauvés. Priez, mes amis, afin que l’unité puisse arriver très bientôt.

Je vous bénis tous.

Beaucoup de ceux qui croient en moi, en particulier les protestants, ne croient pas à ce qui est écrit dans l’Évangile de Jean au chapitre 6.

Message donné au Père Doucette (Canada) – Mercredi 16 juin 2010.

Jésus : Avant de mourir sur la croix, j’ai parlé à mon Père du ciel et j’ai prié pour les apôtres ainsi que pour tous ceux qui allaient leur succéder. Je savais que le Père me les avait donnés pour que je leur enseigne sa Parole. Ils furent très réceptifs et crurent à tout ce que je leur avais enseigné. Je priai pour eux afin qu’ils soient unis au Père et à moi, et afin qu’ils aient une relation étroite avec le Père et avec moi.

Mes chers amis, les paroles que vous trouvez dans l’Évangile de Jean s’adressent également à chacun de vous. Vous êtes mes disciples, confiés à moi par notre Père céleste, et vous devez croire tout ce qui est écrit dans la Bible. Vous ne devez pas choisir ici et là des bribes de mon enseignement en rejetant le reste. Si vous voulez être mes disciples, vous devez adhérer à tout ce que je vous ai appris.

Je suis vraiment triste de voir que beaucoup de ceux qui croient en moi, en particulier les protestants, ne croient pas à ce qui est écrit dans l’Évangile de Jean au chapitre 6. Je veux que vous croyiez tous que je suis véritablement présent dans l’Eucharistie, tel que je vis aujourd’hui au ciel. Je vous bénis tous.

Au fil des siècles, notamment à l’époque de la Réforme.

Message du Seigneur donnés à John Leary (USA) Le 28 mai 2009.

Jésus : Mes amis, quand j’ai été sur la terre, j’ai commencé mon Église avec Saint Pierre que j’ai désigné comme votre chef, tel un rock, sur lesquelles je bâtirai mon Église. Je vous ai dit que les portes de l’enfer ne l’emporteraient pas sur elle.

Au fil des siècles, notamment à l’époque de la Réforme, de nombreuses sectes se sont formées qui ne sont plus unis au Pape, mon cher fils. Il y avait beaucoup d’hérésies avec des interprétations différentes de ma sainte Bible.

Mon Église est restée ferme dans son enseignement, même si certains s’efforcent d’unifier ces différentes confessions. Même si ces autres valeurs sont séparées de l’Église, leur foi en moi et le déni de leurs fautes peuvent encore leurs permettent d’aller au ciel. J’ai parlé des nombreuses demeures dans les cieux où je vous invite tous à venir. Tout sera révélé au cours du Grand Avertissement que ce n’est que par moi que l’on peut entrer au ciel.

Aussi mon Église catholique romaine a la plénitude de la foi dans les sacrements que j’ai enseignés. Il est bon de lutter pour l’unité de mon église, mais mon interprétation des lois ne doivent pas être changé. Ces idées passeront, mais mes paroles ne passeront pas.

Le soldat protestant et l’Icône de Marie.

Saarbrucken, le 22. 11. 1948 (d’après A. Dewald). – Rapporté et traduit par le Frère Albert Plfeger, mariste dans son Recueil marial 1980.

« 1939 ». Nos troupes (allemandes) occupent une petite ville non loin de Varsovie. Exténués après une marche forcée, nous nous installons dans une maison bourgeoise. Nous ne demandons qu’à dormir malgré sifflements de balles et explosions de bombes. Cependant celles-ci deviennent de plus en plus fréquentes et violentes…

Tout à coup, un craquement épouvantable, le plafond s’effondre, … une explosion… des éclats d’obus… un nuage de poussière… Coincé entre une poutre et des chaises cassées, à côté de camarades tués, je réussis à me dégager et à reprendre souffle…

Toute la maison n’est plus que décombres. Seul, un pan de mur est resté debout auquel est fixée, intacte, une icône, l’image de la Mère de Dieu si vénérée par les catholiques. Elle tient un rosaire dans la main et me regarde avec tendresse…

Moi-même, je suis protestant, élevé sans beaucoup de religion… Durant la campagne, j’ai remarqué que la plupart de mes camarades catholiques possédaient une image de la Vierge Marie ou un chapelet qu’ils égrenaient avec confiance aux moments difficiles. J’étais en train de considérer l’image lorsqu’une seconde bombe s’annonçait.

Instinctivement je me précipite vers le coin du pan de mur, je décroche l’icône et la presse sur mon cœur. La bombe explose avec fracas et ses éclats tuent trois de mes camarades.

Lorsque je reprends mes esprits, je tiens toujours l’image dans les mains. Je ne pourrai plus m’en défaire, je l’emporterai à la maison en souvenir de la merveilleuse protection dont j’ai été l’objet. Avec amour, je place donc mon trésor dans la poche intérieure de ma vareuse.

L’icône de la Mère de Dieu m’a sauvé la vie.

Cette même nuit, nous reprenons l’attaque. Mitrailleuses et mitraillettes sèment la mort dans nos rangs. Durant une accalmie, je tâte, sur ma poitrine, mon icône dont le dos est recouvert d’une assez épaisse couche de cuivre. A mon grand étonnement j’y découvre incrustée une balle qui aurait dû me percer le cœur. Ému jusqu’aux larmes et plein de reconnaissance, je remets ma chère Madone sur mon cœur.

Il y a de cela bien des années. Mais jamais je n’oublierai comment l’icône de la Mère de Dieu m’a sauvé la vie. J’ai raconté cette histoire à ma femme et à mes enfants. Tous vénèrent avec amour celle qui a ramené sain et sauf un père à ses enfants, un mari à son épouse.

Aujourd’hui, l’image est placée dans une niche à la place d’honneur et, chaque jour, ma famille se réunit autour d’elle, ornée de fleurs et de cierges allumés pour y faire nos dévotions. « Pourquoi a-t-on supprimé, chez nous, la dévotion à Marie, Mère de Jésus ?

Si vous n’appartenez pas à mon Église, qui est gouvernée par le successeur de Pierre, vous n’avez aucune garantie que ce qu’on vous enseigne soit la vérité.

Message donné au Père Doucette (Canada) Le 5 août 2008.

Jésus : Je suis venu sur la terre pour vous sauver et pour fonder mon Église sur les apôtres. J’ai donné toute autorité à l’Église que j’ai fondée sur Pierre et cette autorité durera jusqu’à la fin des temps. Tout ce que l’Église décide sur la terre sera accepté dans le ciel. L’Église est le pilier et le fondement de la vérité.

Si vous n’appartenez pas à mon Église, qui est gouvernée par le successeur de Pierre, vous n’avez aucune garantie que ce qu’on vous enseigne soit la vérité. Seule mon Église peut garantir la vérité. Les interprétations de la Bible sont si nombreuses et beaucoup d’entre elles sont à l’opposé de ce que mon Église enseigne.

En voici un exemple : la Bible dit que tous les actes d’homosexualité sont coupables, et pourtant certains groupes chrétiens soutiennent le contraire. Dans un tel cas, vous avez besoin d’aller à mon Église pour vous informer de ce qui est vrai. L’Église que j’ai fondée maintiendra ce que j’ai toujours enseigné : tous les actes sexuels en dehors du mariage sont des péchés, y compris les actes homosexuels. Ce n’est pas la Bible mais l’Église qui est le fondement de la vérité.

C’est vraiment mon Église qui a décidé quels livres de la Bible étaient authentiques et devaient faire partie des Saintes Écritures. L’Église également a le droit d’interpréter pour le peuple le sens de tout passage de la Bible. Vous êtes tous appelés à être membres de la seule Église que j’ai fondée, qui est dirigée par le successeur de saint Pierre et tous les successeurs des apôtres qui sont en communion avec lui.

Tous ceux qui se donnent le titre d’évêque mais ne sont pas en communion avec le successeur de saint Pierre sont illégitimes et ne font pas partie de mon Église. Ils sont un scandale pour le monde. Priez afin que ce scandale puisse finir bientôt et que tous se joignent à l’Église que j’ai fondée.

Je les mettrai à genoux pour vénérer ma Mère.

Message du Seigneur à Vassula Ryden – Volume 2.

Jésus : Beaucoup de mes disciples, qui se sont complètement isolés sous le nom de Luther, doivent
retourner à Pierre.

Jésus : Vassula, Je les mettrai à genoux pour vénérer ma Mère. C’est Moi le Seigneur qui parle : Je les inclinerai ! Quand ils se seront inclinés, Je ferai briller ma Lumière sur eux et les relèverai Je fortifierai vos tiges et vous serez comme un jardin irrigué, comme une source dont les eaux ne tarissent jamais. Je rebâtirai ma Fondation.

Comment un pasteur évangélique et son épouse ont-ils pu devenir catholiques ?

(Extrait du livre : Le coup de grâce – édition l’Emmanuel) Ce texte a été trouvé dans le journal L’Étoile Notre Dame.

(…) Cette aventure commença pour nous le 16 janvier 1998 pendant qu’un prêtre priait pour notre couple. Nous étions chez des amis et après un moment passé à parler, commença un temps de prière précédé de quelques minutes de louange.

Le prêtre nous dit : Je ne sais pas ce que vous en pensez, puisque vous êtes protestants, mais je voudrais demander à Marie, la mère de Jésus, de venir vous aider et vous réconforter dans votre vie de couple et dans votre situation… Il attendit notre réponse, nous nous sommes regardés l’un l’autre et nous avons tous les deux dit « oui ».

Nous nous sommes rendu compte plus tard que, si nous avions dit « non », nous aurions bloqué l’œuvre que Dieu voulait accomplir en nos vies par son Saint-Esprit. Les catholiques prient comme ça…

Enveloppés de la présence féminine la plus merveilleuse, la plus douce, la plus aimante qui soit.

Mais je ne m’attendais absolument pas à une réponse immédiate (ou même plus lointaine) à cette prière, et encore moins à ce changement instantané et spectaculaire qui allait se produire dans nos vies et dans notre couple, J’allais avoir une merveilleuse surprise. Puisque nous étions d’accord pour ce genre de prière, le prêtre a tout simplement dit : Viens, Maman Marie, réconforte et guéris ce couple et elle vint !!!

Nous avons tous deux été aussitôt enveloppés de la présence féminine la plus merveilleuse, la plus douce, la plus aimante qui soit, beaucoup plus forte et beaucoup plus tangible que tout ce dont on avait pu nous parler. J’ai regarde Richard, et je peux vous dire qu’il vivait exactement la même chose que moi. Ma première pensée fut : Enfin !

Enfin quelqu’un qui comprend ce que c’est qu’être femme… qui comprend les combats, les sacrifices, les souffrances, les émotions, les attentes, tout ! Par le passé, j’avais toujours essayé de me persuader que notre Père céleste comprenait, que Jésus comprenait, mais je n’avais jamais vraiment senti que c’était vrai.

Comme pendant la plus grande partie de ma vie d’adulte j’ai été missionnaire et ai vécu au sein d’une culture étrangère, je ne pouvais porter mes fardeaux, mes combats et mes peurs, particulièrement celles que je vivais dans ma nature de femme, que devant Dieu, un Dieu qui, dans le monde protestant, est absolument masculin sous tous ses aspects.

Tandis que je baignais dans cette présence merveilleuse, j’ai senti que le grand vide de mon cœur se remplissait lentement, jusqu’à déborder d’une joie extraordinaire, et j’ai éprouve une paix si profonde qu’elle m’habite encore aujourd’hui, à l’heure où j’écris, presque deux ans après. Je pus soudain comprendre et accepter l’amour de Dieu pour moi, voir combien j’avais de la valeur à ses yeux.

Sans doute était-ce la première fois de ma vie que je trouvais bon d’être femme. Je me suis rendu compte que, si Dieu pouvait prendre une femme toute simple comme Marie pour en faire la mère de son Fils, et même l’utiliser aujourd’hui pour nous secouer dans nos besoins les plus profonds, il pouvait aussi me prendre et m’utiliser, et accomplir quelque chose de merveilleux dans ma vie de femme et à travers elle, sur cette terre et dans l’éternité.

J’ai demandé à Marie de rester avec moi.

Je me suis dit : Je ne sais pas que penser de tout cela, mais ce que je sais, c’est que je ne veux jamais être de nouveau séparés de cette présence. Sur le champ, j’ai demandé à Marie de rester avec moi, de me conduire et de me guider dans la vie que Jésus voulait pour moi.

La pièce qui manquait au puzzle de ma vie s’était finalement mise en place. Dans mon cœur s’est inscrite l’image d’un Dieu qui m’aime et me donne en plénitude et de façon extraordinaire tous les moyens de le connaître et de l’aimer. Je me sentais tellement différente, et j’y réfléchissais depuis longtemps quand je compris que, dans le monde protestant, j’avais vécu sous ce que j’appellerais la « malédiction d’Eve ».

J’ai fini par comprendre que Dieu me proposait un choix. Ce ne fut pas difficile du tout. Je savais que je ne voulais pas être empêchée de vivre pleinement en relation avec Marie et avec l’Eucharistie catholique, aussi (quelques-uns s’en sont réjouis mais beaucoup ont été horrifiés … ) moi Danelle Borgman, j’ai choisi de devenir catholique. Gloire à Dieu ! (…)