Saint Joseph

La mort de Saint Joseph.

Extrait des visions de Marie d’Agréda (1602-1665) Lire le texte en entier.

La Vierge mère, (…) atteignit sa trente-troisième année. C’est l’âge où le corps humain a toute sa perfection naturelle et où il commence à décliner, mais dans Marie on n’y vit jamais aucun changement, et son admirable complexion ne s’altéra ni ne changea point, elle se conserva jusqu’à soixante-dix ans dans le même état qu’elle était à l’âge de trente-trois ans.
Le Seigneur lui accorda ce privilège, afin qu’elle restât toujours semblable à la sainte humanité de son fils, quant à l’état de sa plus grande perfection, c’est-à-dire de trente-trois ans.

Saint Joseph commence à décliner et arrête de travailler.

La même faveur ne fut pas accordée à saint Joseph, aussi la Sainte Vierge voyant le changement opéré dans son époux, lui parla un jour et le pria de cesser le pénible métier avec lequel il gagnait pour vivre lui-même et sa famille, parce qu’elle travaillerait à sa place et gagnerait par les ouvrages de ses mains ce qui était nécessaire à l’entretien de la maison.

Le saint patriarche opposa de grandes difficultés pour ne pas céder à la proposition de sa sainte épouse, mais enfin il s’y soumit. Ils distribuèrent aux pauvres les outils de son métier, parce qu’ils ne voulaient rien de superflu dans la maison, et saint Joseph s’occupa entièrement à la contemplation du grand mystère dont il avait reçu le dépôt et à la pratique des saintes Vertus.

La Sainte Vierge procurait par son travail tout ce qui était nécessaire, sans jamais sortir de sa retraite, car quelques dévotes femmes voisines, qui l’aimaient à cause de ses vertus, lui procuraient de l’ouvrage pour gagner l’entretien de sa famille. (…) Lorsque tout cela ne suffisait pour traiter d’une manière convenable le vieux saint Joseph qui avait besoin de plusieurs choses, Dieu y pourvoyait par miracle, tantôt en multipliant le peu qu’ils avaient ; tantôt en faisant apporter ce qui manquait par les Anges gardiens de la Vierge mère.

Pendant les trois dernières années.

Les douleurs et les souffrances causées par les continuelles indispositions du saint vieillard allaient toujours croissant, et s’aggravaient de plus en plus avec les années. La sainte épouse de son côté, pleine de sollicitude, augmentait son travail, pour pourvoir, non seulement fournir à son entretien, mais encore afin de procurer quelque soulagement à son époux bien-aimé.
Elle se servit plusieurs fois du pouvoir, qu’elle avait sur les créatures et ordonna aux viandes d’avoir un meilleur goût et d’être plus agréables au malade. Elle lui donnait à manger toujours à genoux et elle le déchaussait aussi, lorsqu’il ne pouvait le faire lui-même.

Pendant les trois dernières années, dans lesquelles ses douleurs s’accrurent encore davantage, elle l’assista le jour et la nuit, excepté le temps où elle était occupée à servir et à donner à manger à Jésus.
Non contente de ces soins si pénibles, elle demanda au Seigneur, qu’afin de diminuer les souffrances à son époux, il les envoyât à elle-même. Elle commandait aux douleurs de s’adoucir, et elle ordonnait aux Anges de le consoler tantôt en lui apparaissant en forme visible, tantôt en s’entretenant avec lui des perfections de Dieu, ou en lui faisant entendre de célestes mélodies.

Le temps de sa mort approchait.

Il y avait déjà huit ans que Dieu éprouvait par diverses maladies la vertu du saint patriarche, pour sa plus grande récompense, lorsque la Sainte Vierge voyant que le temps de sa mort approchait, pria son divin fils de vouloir bien l’assister à ce dernier moment si dangereux.

Le miséricordieux Jésus lui promit non seulement de l’assister, mais de l’élever à un rang si élevé que les Anges mêmes en seraient ravis d’admiration. En effet, les cinq derniers jours de sa sainte vie, il ne s’éloigna jamais de son côté, ni le jour ni la nuit, à moins que la Douce Reine n’y fût présente.

Neuf jours d’agonie.

Pendant ces neuf jours, les Anges par son ordre firent entendre trois fois le jour des chants célestes, dans cette petite chambre, et on y respirait un doux parfum de Paradis qui ranimait et fortifiait le saint moribond.

Le jour qui précéda sa bienheureuse mort, il fut ravi en une extase qui dura vingt-quatre heures, le Seigneur augmentant ses faibles forces pour la supporter. Il vit clairement dans cette extase l’essence divine, et tous les mystères de l’incarnation et de la rédemption qu’il avait crus jusqu’alors, lui furent découverts sans voile. La Très-Saint Trinité le nomma son messager pour annoncer aux saints pères des Limbes leur prochaine rédemption.

Revenu de son extase, le visage tout resplendissant, il demanda la bénédiction à sa sainte épouse, mais l’humble Reine, au lieu de le bénir, pria son divin fils de le faire, ensuite elle se mit à genoux et pria son époux de la bénir, et après avoir reçu sa bénédiction, elle baisa sa main avec respect.

Saint Joseph demanda pardon à sa sainte épouse du peu d’égard qu’il avait eu pour sa dignité et pour ses mérites, et la pria de l’assister à ce dernier moment. Il s’adressa ensuite à son fils et le remercia de toutes les faveurs qu’il avait reçues de sa main libérale et dans sa maladie en particulier ; il fit tous ses efforts pour se mettre à genoux, mais Jésus qui était à ses côtés le pressa dans ses bras, dans lesquels sa Très-Saint âme s’exhala au milieu de saints entretiens. Le Seigneur ferma lui-même ses yeux de ses divines mains.

Aussitôt qu’il fut mort, les Anges firent entendre une céleste harmonie dans cette sainte maison, et la Sainte Vierge leur commanda de conduire cette grande âme aux Limbes, où étaient les saints pères. (…)
Saint Joseph mourut à l’âge de soixante ans. Il avait vécu vingt-sept ans avec la Sainte Vierge qu’il laissa veuve à l’âge de quarante et un ans et six mois.

« Gouttes de lumière » (Gocce di Luce) – Message de Jésus à Petite Marie (Rome), le 5 avril 2026.

Chapitres complémentaire :
Saint Joseph, patron de la bonne mort.
La Sainte Vierge Marie
Marie au Temple
L’époque de Jésus

Texte extrait du site de Maria Valtorta
Joseph, l’époux de Marie, est d’ascendance royale. Il est le second et dernier fils de Jacob, lui-même fils de Mathan et petit-fils Éléazar. On ne sait rien d’autre sur sa famille hormis son frère aîné, Alphée et sa descendance.

Joseph est un bel homme, dans la force de l’âge. Il aurait trente-cinq ans, au plus (à son mariage). Ses cheveux châtain sombre et sa barbe de même couleur encadrent un visage régulier avec des yeux doux, marrons, presque noirs. Le front est large et lisse, le nez petit, légèrement arqué, les joues rondes avec des pommettes rosées. Il n’est pas très grand, mais robuste et bien fait.
Il a donc de 15 à 20 ans environ de plus que son épouse Marie. Leur « mariage légal », première étape partielle du mariage tel qu’il est vécu aujourd’hui, a lieu au Temple de Jérusalem. Il est l’occasion pour Maria Valtorta de décrire minutieusement les habits de fête des deux promis.
Dans une autre vision, Maria Valtorta le voit sensiblement de la même taille que la Vierge Marie : il aurait donc une taille d’environ 1,65 m.

Lors de sa mort, « (Marie) lui avait consacré trente ans d’une vie fidèle ». D’où l’on déduit que Jésus avait 28 ans à ce moment-là, Marie 44 et Joseph 63/64 ans environ. La mort intervient deux ans avant le début de la vie publique de Jésus. 
Joseph eut une mort douloureuse, « mais il était résigné ». Jésus lui donne la paix en récitant des Psaumes de circonstance pendant son agonie.

Joseph, pleinement éclairé et perspicace, homme pratique et concret.

« Gouttes de lumière » (Gocce di Luce) – Message de Jésus à Petite Marie (Rome), Le 21 décembre 2025. Lire les messages en italien sur le site d’origine.

Ma petite Marie, l’Évangile met en lumière pour toi la figure de saint Joseph, aussi humble et réservé que majestueux et grand en sainteté, figure essentielle dans l’histoire du salut. Joseph est né pour soutenir le plan divin de l’incarnation du Christ.

Voici que s’accomplit la prophétie d’Isaïe : La vierge concevra et enfantera un fils, et on l’appellera Emmanuel, Dieu avec nous.  Tout est suffisant à l’Éternel pour sa venue. Mais, de même qu’il désirait une mère pour lui-même, il désirait aussi un époux pour elle afin de la protéger du jugement et de la condamnation des hommes dans sa maternité. Et il désirait également un père sur terre qui agirait comme représentant de Dieu, prenant soin d’elle et la protégeant.

Marie attend un enfant qui n’est pas le sien. La grande épreuve pour Joseph.

Joseph traverse d’abord une période de grande épreuve. Perplexe face à la grossesse de Marie, il ne l’accuse pas et ne doute pas de la pureté virginale de sa fiancée. Mais elle attend un enfant qui n’est pas le sien. Quel est le mystère de cela ?

Face à un tel dilemme, qui était une grande souffrance pour Joseph, il pria intensément le Seigneur de lui révéler le secret, mais en attendant, en homme juste qu’il était, il avait déjà pensé à la renvoyer secrètement chez lui, précisément pour qu’elle n’en soit pas offensée.

C’est le Seigneur Dieu qui vint à son secours, notamment grâce aux prières de la Très Sainte Vierge Marie qui, gardant le silence, pria le Tout-Puissant d’accorder la paix au cœur de Joseph lorsqu’il apprit la vérité de sa conception. Et c’est en songe que Joseph est exhorté par l’Ange à accueillir Marie chez lui, car elle est enceinte par la puissance du Saint-Esprit et que cet enfant qu’elle porte est le Fils de Dieu, celui qui, tant attendu, apportera le salut au monde.

Il mit toujours en pratique ce qu’il disait, obéissant ainsi au Divin.

Joseph, pleinement éclairé et perspicace, homme pratique et concret qu’il était, passa immédiatement à l’action. Ses paroles, bien que modestes, furent décisives. Il mit toujours en pratique ce qu’il disait, obéissant ainsi au Divin.

Il s’est immédiatement placé sous la responsabilité de la garde, de l’hébergement, du soutien, Il se consacra à la subsistance du peuple très saint qui lui avait été confié par le Père céleste. Dès ce jour et jusqu’à sa mort, il se mit à leur service.

Nul n’était un mari aussi attentionné et aimant que lui, ni un père aussi présent et aimant.

Joseph était un époux et un père exemplaires. Nul n’était un mari aussi attentionné et aimant que lui, ni un père aussi présent et aimant. Nombreux sont ceux qui doutent et se moquent du mariage de Marie et Joseph, mais je vous le dis : Ce mariage n’était-il pas un vrai mariage parce qu’il n’était pas fondé sur la chair ? C’était un mariage qui les unissait en âme, en cœur et en esprit, d’une manière si indissoluble et si profonde que la simple nature humaine peine à la comprendre.

Leur amour était vécu au plus profond des viscères spirituelles et émotionnelles atteindre dans des âmes si sublimes et élevées vers le ciel une plénitude unitive dans la joie d’une chasteté vécue dans l’offrande de leur amour premier au Seigneur, enrichie par les forces spirituelles partagées par leurs personnes qui, dans leur union, s’interpénétraient pour en faire un hymne de louange au Très-Haut et une manne de grâce pour les créatures.

De même, dans sa paternité, empreinte de confiance puisque le Christ n’est pas né de sa descendance, Joseph fut un véritable père, tant par son cœur que par ses sollicitudes. Avec quelle attention il le guida, avec quelle prévenance il lui enseigna son métier, et avec quelle bravoure il défendit sa vie au péril de la sienne, sans jamais oublier que ce fils était aussi le Seigneur : quelle lourde responsabilité que de lui rendre le plus grand hommage !

Combien de fois Joseph s’est-il prosterné en adoration avant de donner des instructions sur les directives de travail et sur les divers enseignements des Saintes Écritures à celui qui était la Sagesse incarnée, l’adorant d’abord comme Dieu ?

Joseph est resté dans les mémoires pour sa bonté et sa disponibilité constante envers son fils, Jésus, et Dieu. S’il n’était pas décédé avant la Rédemption, il aurait sans aucun doute été, à l’instar de la Vierge Marie, son premier disciple et compagnon fidèle. Il l’aurait suivi, consumé par la douleur et l’amour qu’il lui portait, s’offrant à lui pour soulager sa souffrance et ne l’abandonnant jamais, même au pied de la croix.

Allez à saint Joseph et confiez-lui vos besoins.

Au Ciel, saint Joseph demeure réservé et à l’écart : c’est le Très-Saint qui l’appelle et le présente à tous, le louant, à chaque fois, pour ses nobles vertus. Et à chaque invitation du Très Saint Père à exécuter ses ordres, il s’empresse d’accomplir la tâche qui lui est confiée, pour sa gloire et pour le bien de tous.

Allez à saint Joseph, confiez-lui vos besoins, vos urgences, tout ce qui vous fait souffrir le cœur, car il vous aide à protéger la vie naissante.

Il s’agit d’élever des enfants, de préserver l’unité familiale. Il s’agit de prendre soin de votre cheminement spirituel intérieur : cela vous permet de découvrir et d’évoluer dans l’amour de Dieu en vous. Il l’allume dans votre âme, il vous fait connaître l’intimité de Jésus, il vous tend la main pour vous faire partager sa confiance et son assurance intérieures, qu’il a vécues et connues dans sa vie partagée et cachée à Nazareth.

Si vous lui confiez votre âme, si vous vous consacrez à son Sacré-Cœur, vous pouvez en être certain que Joseph la conduira directement à Dieu.

Je te bénis.

Il avait été prudent, juste, fort et tempérant.

Message de Dieu – Soeur Beghe – Le 19 mars 2025 – Lire le message sur le site d’origine.

Mes Enfants bien-aimés, Avec ma très sainte Mère Marie, Saint Joseph fut mon éducateur ; mon éducateur toujours franc, raisonnable et inventif. Il n’était jamais ennuyeux ni répétitif, il usait de toutes sortes de moyens pour m’instruire et me rendre adaptable à toutes situations.
Je l’aimais comme un fils peut aimer son père et tout ce qu’il me disait était emprunt de bonté, d’amour et de respect, mais il n’en avait pas moins une autorité incontestable.

Ma mère très sainte l’aimait sincèrement, elle lui disait tout et il était heureux de cette proximité. Et moi, au milieu d’eux, J’apprenais, Je me perfectionnais et me développais. Au début, J’étais curieux de tout, puis Je me stabilisais et apprenais, et lorsque Je fus en âge de rendre service, J’aidais tant à la maison qu’auprès de mon père Joseph.

Il était simple, il ne compliquait rien, tout était toujours clair et les clients qui venaient chercher de la marchandise étaient toujours traités en amis confiants et désirés. Il travaillait beaucoup et il rentrait souvent de son travail fatigué mais heureux de sa journée en toutes circonstances. Soit il avait bien réussi un travail, soit il avait rendu un client heureux, soit il avait fait une bonne œuvre ou encore une charité en n’exigeant pas un paiement immédiat, lequel souvent était oublié par la suite ou interprété comme tel.

À la maison, ces largesses avaient des conséquences à endurer avec patience et bonne humeur. Il était le chef de la famille et nous le respections comme tel, mais jamais n’a-t-il abusé de cette situation. Il parlait avant de décider, ma Mère était une conseillère avisée et leur confiance mutuelle était évidente.

Quand Je grandis, Je l’aidais de plus en plus et mon instruction se faisait avec lui, le regardant et le questionnant. Il était aussi très instruit en ce qui concerne la religion. Il avait eu de bons contacts avec ses propres parents et il avait beaucoup appris d’eux. C’est ainsi que l’instruction était répandue autrefois.

Il y avait bien des maîtres qui avaient des disciples, mais la plupart des enseignements se passaient à la maison et les bons parents instruits transmettaient leurs connaissances à leurs enfants et même à leurs neveux. C’est ainsi que ma Mère, très instruite en matière religieuse, réunissait autour d’elle les enfants de son voisinage et leur parlait de tout ce que sa piété lui avait fait connaître.

J’étais ainsi en contact avec beaucoup d’autres enfants de mon âge et nous n’étions pas isolés. Lorsque Je fus adulte et que mon père faiblissait, Je pris de plus en plus d’initiatives dans notre travail et Je fus heureux de la souplesse de mon père qui ne manifesta jamais de la tristesse face à la perte de ses performances. Je ne les relevais pas non plus et nous continuâmes à travailler ensemble, chacun selon ses compétences.
Nous nous entendions si bien, et pourtant il aurait pu être désenchanté de se voir dépassé et même remplacé. Puis il tomba malade et sa fin approchait. Cette déficience propre à la nature humaine déchue ne l’irrita pas, il prenait chaque jour tel qu’il était, ne se plaignant jamais, mais se souciant de nous plutôt que de lui-même.

Aucun défaut ne pouvait lui être imputé.

Et puis Dieu lui permit de rendre son dernier souffle, tandis que ma mère et moi priions à son chevet. Notre peine fut réelle mais en même temps elle était consolée parce que nous avions été les témoins de sa vie et rien n’était jamais venu ternir sa pratique des vertus. Il avait été humble, obéissant, reconnaissant, patient, doux, mortifié et chaste. Il avait été prudent, juste, fort et tempérant.

Il avait été volontairement pauvre quoique sans excès et il ne laissait après lui que des admirateurs. Personne n’avait jamais été lésé, bien au contraire, il avait souvent accepté de l’être lui-même et sa famille immédiate en union avec lui ; personne n’était négatif à son sujet et tous le célébrèrent comme un juste parmi les justes.

Sa forte personnalité était toute emprunte de qualités et, ce qui est rare et même rarissime, aucun défaut ne pouvait lui être imputé. Ma mère l’aimait comme une épouse peut aimer un époux bon et tendre, tout en étant fort et compatissant.

En cette fête de saint Joseph, Je veux vous dire que mon père de la terre me fut un réel exemple à suivre et toute ma vie terrestre fut emprunte de son sceau. Soyez bénis vous, mes enfants, qui avez pour lui une sincère vénération, parce que de tous les saints, il en est certainement le plus grand.

Au Nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Ainsi soit-il. Votre Seigneur et votre Dieu.


19 mars : Fête de Saint-Joseph.
Petite vidéo TikTok de rappel sur la fête de Saint Joseph.

Lors de la litanie des saints, vous invitez tous ceux que vous nommez – parmi lesquels Joseph – à entrer en relation avec vous.

Un souffle qui passe… Message de Jésus donné le 15 juin 2023 – Lire le message en entier.

Mes chers enfants,
Lorsque vous dites la litanie des saints avec foi et dans l’amour et l’admiration de ceux-là même qui ont vécu sur cette Terre des vies vertueuses, c’est le Ciel que vous invitez à participer à votre propre vie. (…)
Tous les saints que vous aimez sont également à vos côtés, dans la communion des saints, lorsque vous les priez et les invoquez avec foi. Eux aussi peuvent lire dans vos cœurs et vous obtenir des grâces.
Vous rendez-vous compte, mes chers enfants, que lorsque vous dites la litanie des saints, vous invitez tous ceux que vous nommez – parmi lesquels Joseph, mon père putatif – à entrer en relation avec vous, à vous écouter et à satisfaire à vos requêtes si elles sont légitimes à mes yeux ?

Alors prenez le temps, après avoir invoqué ma Sainte Mère et les saints Anges, de les laisser chacun son tour, chacun à sa manière, toucher vos cœurs et vos âmes pour y instiller les plus belles pensées d’amour sous la tutelle de mon Esprit. Prenez également, jour après jour, le temps de découvrir la vie de chacun d’eux afin de les mieux connaître et d’entrer davantage dans leur intimité pour pouvoir plus encore imiter leurs vertus, qui sont aussi les miennes.

Saint Joseph me dit : Dites aux gens que ceux qui nous vénèrent et prient avec dévotion la Sainte Famille recevront une grâce et une bénédiction spéciale.

Message Céleste Via Valentina Papagna (Sydney, Australie) le 1er mars 2023.

Vers sept heures ce matin, alors que je priais l’angélus, l’Ange est venu et m’a dit : Viens avec moi, je vais t’emmener au ciel.
Nous sommes arrivés au Paradis, regardant un beau jardin. La Sainte Mère, saint Joseph et le petit enfant Jésus se tenaient dans le jardin. Jésus avait environ cinq ans. La Sainte Mère portait une robe bleue et ne portait pas de voile, ses cheveux tombant librement autour de ses épaules, et elle tenait Jésus petit garçon par la main. St Joseph portait une tunique de couleur claire et était très jeune et assez grand.
La Sainte Famille m’attendait et vint m’accueillir.
Saint Joseph dit : Valentina, viens voir par toi-même notre jardin spécial que j’ai construit moi-même. Il appartient à la Sainte Famille. Laissez-nous vous emmener faire un tour dans notre Jardin.

J’ai remarqué qu’une clôture d’environ un mètre et demi de hauteur avait été construite tout autour du vaste jardin verdoyant et sinueux. Les poteaux de clôture étaient très inhabituels, en bois légèrement verni et fabriqués à la main par St Joseph. Je n’ai jamais rien vu de tel sur terre, chaque capuchon de poteau étant minutieusement conçu à la main. J’ai admiré le merveilleux et beau travail de St Joseph, un vrai maître de son art.

La Sainte Famille et moi avons traversé la porte et sommes entrés dans le jardin, et ils m’ont emmené faire un tour, principalement le long de la clôture, pour admirer le magnifique savoir-faire de St Joseph. Jésus petit garçon jouait, se comportant vraiment comme un petit garçon. La Sainte Famille était très heureuse.

J’ai demandé à saint Joseph : Combien de temps vous a-t-il fallu pour assembler ce magnifique ouvrage ?
Il a souri et répondit : Il m’a fallu beaucoup de temps pour le terminer.

Alors saint Joseph me dit : Dites aux gens que ceux qui nous vénèrent et prient avec dévotion la Sainte Famille seront dignes d’entrer dans ce jardin, et ils recevront une grâce et une bénédiction spéciale, et ils seront unis à la Sainte Famille, et la Sainte Famille les protègera pour toujours.

Extrait du site Aleteia

Bien que Dieu soit toujours avec nous et se tienne à nos côtés en tant que protecteur ultime, il accorde également aux saints et aux anges un rôle unique d’intercesseur. Et qui peut mieux nous protéger que le gardien de l’Enfant Jésus ?
L’un des protecteurs les plus connus et les plus puissants est sans nul doute saint Joseph, qui a été le gardien de Jésus lorsqu’il était enfant. Il l’a protégé du danger aussi longtemps qu’il a pu, jusqu’à ce qu’il meure d’une mort heureuse dans les bras de Jésus. Nous pouvons lui demander d’intercéder quotidiennement pour nous, tout en promettant notre propre engagement à la prière et à la pureté.

Priez-moi et je serai aussitôt présent.

Messages de Jésus-Christ, le 10 décembre 2021. Pour lire le message en entier : Soeur Beghe.

(…) Vous compterez sur Moi et Je vous entendrai, Je vous protègerai et vous serez à l’abri en Mon Amour. Quand vous entendrez le bruit des bottes, comme Je vous l’ai déjà annoncé, gardez toujours la même sérénité, le même calme, la même confiance en Dieu qui sait tout, qui voit tout et qui prévoit tout. Rien ne se passe sur la terre à Son insu, vous êtes Siens et, par conséquent, Il demeure auprès de vous quelles que soient les circonstances.

Je vous prends en Mon Amour, vous êtes Mes enfants. Un Père ne se préoccupe-t-il pas d’abord de ses enfants ? Oui, bien sûr, alors tournez-vous vers Lui et attendez tout de Lui.

Je suis votre Père, votre Frère Aîné, Ma Mère est votre Mère, et saint Joseph, Mon père de la terre, garde sur Moi une très grande influence : il était doux, recueilli, énergique et fort, et vous pouvez vous confier à lui en toute circonstance. Priez Mon père de la terre car au Ciel, il est toujours Mon père, il tient son rang de père adoptif du Seigneur et les habitants du Ciel ont pour lui une très grande déférence.

Message de Saint Joseph

Je suis Joseph et je veux dire à tous les catholiques de la terre : soyez confiants, le Seigneur m’a donné le pouvoir de protéger les enfants de la Sainte Église comme Il m’avait donné la mission de protéger l’Enfant Jésus et Sa très sainte Mère, mon épouse. Du Ciel, je peux faire beaucoup plus pour chacun de vous que je n’ai pu le faire sur terre pour mes protégés ; et je le ferai parce que le Seigneur Dieu me le confie.
Priez-moi et je serai aussitôt présent. Ne m’oubliez pas, je puis tant ! Que le Seigneur, mon Fils – je L’appelle toujours ainsi – vous bénisse et je suis heureux de la mission qu’Il me confie auprès de vous. Et Marie, votre Mère très sainte, se joint à moi pour vous protéger.

L’heure est venue où je protégerai sa vraie Église, son petit reste, vos familles, vos animaux de compagnie, votre propriété.

Message de Saint Joseph reçu par Louise Starr Tomkiel (USA) le 15 novembre 2004.

Saint Joseph : Ma très chère fille de mon cœur paternel, je viens à toi comme l’humble père de Jésus et aussi ton père. J’ai été choisi de tous les hommes pour être l’époux de Marie et le protecteur terrestre de Jésus ainsi, je suis la réflexion de notre Père, notre Dieu.

Toi et beaucoup d’autres avez été choisis pendant ces temps de la fin pour être des prophètes et les visionnaires de notre Dieu le Père. Vous serez poussés à l’écart comme je l’étais et vous suivrez toujours. Jésus m’a fait le protecteur de Son Église. L’heure est venue où je protégerai Sa vraie Église, Son petit reste, vos familles, vos animaux de compagnie, votre propriété. Et ce, si vous avez fait tout ce qui vous a été demandé par Dieu, par Jésus.

Je viens, aujourd’hui, pour annoncer le grand besoin de prière, de consécrations à Notre Sainte Famille au Nom de Jésus. Je protégerai chacun et chacune qui viendront à moi, de même que j’ai protégé Marie et notre Fils Jésus.

Ce sont des temps périlleux. Peu de temps après que la Colère de Dieu sera tombée et sera sentie par toute l’humanité, par toutes les créatures vivantes, l’élan va s’accélérer et continuera à s’intensifier avant que la puissante colère de Dieu ne soit satisfaite.

Laissez-moi fournir à vos besoins comme je l’ai fait pour ma petite Famille.

Rappelez-vous de l’amour, du bonheur et de la joie qui a rempli votre cœur la première fois que je suis venu à vous ! Ce même sentiment peut remplir les cœurs de tous les gens. S’ils viennent à moi, par Jésus en suivant mes directives. Laissez-moi vous conduire à la sécurité comme j’ai conduit Marie et Jésus loin d’Hérode. Laissez-moi fournir à vos besoins comme je l’ai fait pour ma petite Famille.

Le monde EST ma famille. Marie et moi désirons seulement vous conduire à notre Fils, à notre Dieu, à votre dernière destination : le ciel. Je vous demande, à toute l’humanité, d’avoir confiance en moi comme Jésus l’a fait.

Par la Grâce de Dieu, j’ai été choisi pour être Son père et protecteur et enseignant. Je désire aussi être le père de votre cœur et vous protéger, vous enseignez, vous conduire dans ces temps périlleux de la fin qui sont maintenant commencés.

Je vous aime ! J’aime tous les gens de Dieu ! J’aime toute la création de Dieu ! J’ai été choisi par Dieu et c’est donc ma mission. Que notre Dieu, notre Jésus vous bénissent abondamment et tout Son petit reste fidèle.

Votre fidèle serviteur, Joseph de Nazareth.

Il est lui-même mort avec Jésus et Marie à ses côtés, alors il comprend la nécessité de mourir en bonne compagnie.

Messages de Jésus-Christ, le 23 février 2021. Pour lire le message en entier : Soeur Beghe.

Quand vous quitterez la terre à la fin de vos jours, saint Joseph, Mon père de la terre et patron de la bonne mort, vous assistera si vous l’en priez. Il est lui-même mort avec Jésus et Marie à ses côtés, alors il comprend la nécessité de mourir en bonne compagnie.

Saint Joseph est le père de famille par excellence, toujours calme, toujours rapide en ses décisions, toujours généreux dans ses tractations, toujours décidé mais jamais impatient, toujours bienveillant mais jamais imprudent. Quand il parlait, sa conversation était toujours agréable, amicale et positive. Il ne perdait pas son temps en paroles oiseuses, il était digne et réconfortant, souriant et digne de respect.

Il était Mon père de la terre et Je le traitais comme tel. Je l’aimais comme tout bon fils aime son père, avec naturel, respect et obéissance. Personne, tant qu’il vivait, ne sut que Mon vrai Père était Dieu, et personne d’ailleurs ne s’en doutait. Ma Mère, la très sainte Vierge Marie, était son épouse et notre vie familiale était digne, vertueuse et très naturelle. Nous nous aimions, nous nous respections, nous nous aidions et nous nous parlions avec affection et tendresse. La vie familiale, telle qu’elle était alors, était un baume pour le Fils de l’homme, appellation que Je pris plus tard car J’étais bien de l’espèce humaine par Mon incarnation. Le Fils parfait, sans péché, immaculé comme Ma Mère l’était aussi.

Joseph qui était très saint, ne dépareillait pas dans notre cellule familiale, Ma Mère l’aimait sincèrement, le respectait et lui, il l’aimait tendrement. Comme époux, il était respectueux et elle pouvait compter sur lui en toute occasion. Nous étions une famille unie, très unie, et l’amour divin entretenait notre relation. (…)

Il fut heureux dans les Limbes, mais il savait que son temps n’y serait pas long.

Nous nous aimions comme père et fils et jamais Je n’entendis le moindre commentaire au sujet de notre histoire particulière aux yeux des hommes. Il était Mon père, nous nous entendions comme tel, et la sérénité de notre relation était exemplaire. Quand il partit pour les Limbes, car pour lui aussi le Ciel était encore fermé, J’en fus humainement très peiné et Ma très sainte Mère aussi. Nous savions qu’il méritait le Ciel et pour lui, J’avais hâte de remplir Ma mission rédemptrice.

Il fut heureux dans les Limbes, le temps où il y fut, mais il savait alors que son temps n’y serait pas long. Il encouragea les Justes qui s’y trouvaient et qui, eux aussi, attendaient patiemment et en union avec Dieu, leur libération. Celle-ci vint quelques années de la terre suivantes et leur joie fut exceptionnelle : reconnaissante, adorante, louangeuse, admirative et très joyeuse. Ils entrèrent dans le Ciel avec un grand respect, une grande admiration et un bonheur profond. Ils y sont maintenant éternellement et Joseph fait partie des très grands saints de cette assemblée.

Jean le Baptiste aussi. Et puis il y en a tant qui eurent sur terre des vertus exceptionnelles, que tous sont aimés avec ardeur, connaissance et zèle. Je suis heureux au milieu des Miens et tous le sont aussi, fermement et sans conteste.

Saint Joseph, le protecteur d’une mort heureuse.

« Gouttes de lumière » (Gocce di Luce) – Message de Jésus à Petite Marie (Rome), Le 8 avril 2026. Lire les messages en italien sur le site d’origine.

Jésus : Ma petite Marie, qu’il est doux et saint de se consacrer à saint Joseph et de remettre son passage entre ses mains. Lui, le protecteur d’une mort heureuse, en prendra soin, vous entourant tous de sa défense et de son intercession pour vous accorder une mort bénie, avant tout pour que votre rencontre avec l’éternité soit fortifiée et enrichie par les saints sacrements, afin que vous mouriez dans la grâce de Dieu.

S’endormir dans mes bras, et se réveiller dans ma maison, sans avoir connu l’angoisse de l’agonie.

Il veillera à ce que vous soyez spirituellement prêts et, pour beaucoup, à ce que la mort ne soit ni sanglante, ni troublée, ni douloureuse, mais paisible, sans crainte, comme ceux qui s’endorment dans mes bras et se réveillent dans ma maison sans avoir connu l’angoisse de l’agonie.

Joseph vous protégera d’une mort subite et sera à vos côtés lors de votre départ. Vous n’aurez pas peur, car vous vous sentirez accompagné et protégé comme un enfant qui s’endort sur les genoux de sa mère.

Vous en rendez-vous compte, ou en êtes-vous conscient, lorsque vous vous endormez ? Et de même que lorsque vous entrez dans un doux sommeil, où toutes vos facultés et tous vos membres vous sont rendus, il en sera de même pour ceux qui confieront leur mort aux mains de Joseph.

Ah, si seulement tous se consacraient à lui, si par leur fidélité ils devenaient ses enfants ! En lui confiant leur mort en particulier, en le priant et en lui offrant des messes, il intercédera pour eux lors de leur passage, comme au jugement dernier. Il sera près d’eux, les assistant au Purgatoire, pour ceux qui n’ont pas encore atteint la pleine purification, et il abrégera leur séjour. Joseph les conduira sains et saufs au ciel.

Prier saint Joseph, protecteur des mourants, est essentiel.

Bienheureux ceux qui prennent soin de leur âme et qui, conscients de leur fragilité en tant que créatures et êtres pécheurs, implorent l’aide des saints. Et quel saint grand et puissant que saint Joseph !

Si vous saviez combien d’âmes arrivent dans l’agonie, sans préparation, emplies de peur, tourmentées, démunies. De leur vivant, elles n’ont jamais songé à leur propre mort, se croyant éternelles, et parviennent ainsi à leur destination finale désemparées, sans défense, sans aucune protection spirituelle.

Combien prient pour les mourants ? La foule les oublie, même si chacun sait qu’ils devront traverser cette épreuve.
Prier saint Joseph, protecteur des mourants, devient essentiel, car sans prière, ils demeureront sans défense, les derniers parmi les derniers. Le diable, pour asseoir son pouvoir, livrera un combat auquel ils ne pourront résister.
Si, en revanche, ces âmes sont entourées et protégées par la prière, un rempart de miséricorde se dressera autour d’elles, les préservant de tout mal et de toute attaque de leurs ennemis, leur permettant ainsi d’être sauvées et de rejoindre leur patrie céleste.

On ne meurt pas seulement à un âge avancé.

Enfants, beaucoup pensent que la mort est une date si lointaine, si éloignée, mais on ne meurt pas seulement à un âge avancé. Et combien, même des jeunes, meurent subitement et se retrouvent complètement perdus, désorientés, désemparés face à l’au-delà, sans réaliser son existence, croyant qu’il n’y a rien d’autre à la vie terrestre, et prenant conscience de la présence du surnaturel. Puisqu’il est désormais trop tard pour eux, beaucoup refuseront encore de rencontrer Dieu, ne le connaissant pas et ne l’aimant pas.

Que peut-on faire de plus pour eux ? Que leur restera-t-il ? Sans les prières d’autrui, sans l’amour fraternel qui a intercédé pour eux, qui a prié pour leur renaissance dans l’éternité, ils deviendront les plus pauvres parmi les pauvres.

Il n’y a pas de plus grande pauvreté que celle d’être privé de toute foi et de toute défense, de tout mérite et de toute vertu.
Il est urgent, nécessaire, impératif que vous priiez pour les âmes mourantes, pour les morts subites, afin de tendre ces filets qui les retiendront des chutes dans les précipices obscurs et les ramèneront à la sécurité de la protection divine.

Je te bénis.