Le premier péché fut un péché d’indépendance, qui fit sombrer l’humanité.
Message de Dieu – Soeur Beghe – Le 17 février 2026 – Lire le message sur le site d’origine.
Mes très chers Enfants, (…) La Sainte Vierge Marie, la nouvelle Ève, fut un modèle d’humilité et d’obéissance, et saint Joseph fut, de même, un modèle de mari, de père et de soumission à la volonté de Dieu. Il fut le serviteur parfait, de même que la Sainte Vierge Marie n’hésita pas une seconde à l’annonce de l’Ange ; « Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon votre parole. »
Le premier péché fut un péché d’indépendance qui fit sombrer l’humanité, le rachat de cette humanité tant désirée par Dieu fut un acte personnel d’humilité et de totale soumission à sa Volonté, quel qu’en soit le prix.
Mes enfants, à la veille de ce grand carême 2026, Je vous invite à méditer le péché d’indépendance, de volonté propre, de défiance de l’homme et du ‘Non Serviam’ de Lucifer ; et à l’inverse, méditez l’humilité, la dépendance et la soumission à la Volonté de Dieu, dont l’exemple de Jésus et de Marie vous ouvre le Ciel pour le Bonheur éternel des hommes qui Les imiteront.
La nouvelle Ève, Marie, et le nouvel Adam, Jésus-Christ.
Soyez de ceux qui suivent la nouvelle Ève, Marie, et le nouvel Adam, Jésus-Christ, et non le premier homme Adam et la première femme Ève, qui perdirent l’humanité ; mais leur repentance la sauva grâce à la Descendance qui leur fut promise pour les aider à vivre malgré leur déchéance.
La vertu d’espérance vous est communiquée par le baptême, au même titre que les deux autres vertus théologales, la foi et la charité, lesquelles bien exercées et bien vécues vous ouvrent la belle et lumineuse Porte du Ciel.
Je vous aime, Je vous soutiens, Je vous rachète, aimez-Moi en retour, faites pénitence et ayez la foi. Je vous bénis, mes très chers Enfants, au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il. Votre Seigneur et votre Dieu
Ce chapitre complète celui de Renoncer à sa volonté – Abandon et obéissance. Dans le texte ci-dessous, être comme un enfant veux dire aussi dépendre de ses parents (de Dieu), et donc renoncer à son indépendance.
À qui appartient le Royaume des Cieux, sinon à ceux qui redeviennent petits ?
« Gouttes de lumière » (Gocce di Luce) – Message de Jésus à Petite Marie (Rome), Le 1er octobre 2025. Lire les messages en italien sur le site d’origine.
Ma petite Marie, aujourd’hui tu te souviens de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, fleur si délicate et si amoureuse qu’elle tendait sans cesse ses pétales vers le soleil divin. Durant sa brève vie, elle a brûlé tout entière dans le feu de l’amour, et s’y est donnée entièrement.
Qu’y avait-il de si extraordinaire chez sainte Thérèse, durant sa courte vie, (…) La petite Thérèse nous apprend à redevenir des enfants. Comment ? Comme le dit l’Évangile : dans le regard d’un petit enfant se reflète la lumière de la transparence de Dieu ; dans sa confiance et son abandon se trouve l’attitude qui devient foi, qui croit tout, qui espère tout en son Père céleste.
À qui appartient le Royaume des Cieux, sinon à ceux qui redeviennent petits ? Et que fait l’enfant ? Il joue, et dans son jeu, il est heureux.
Une relation intime et confidentielle avec Dieu.
De même vous aussi, jouez dans votre enfance spirituelle, dans la relation que vous entretenez avec le Très Saint Père, qui devient une relation intime et confidentielle avec lui, et dont vous vous réjouissez, tant avec le Très-Haut qu’entre vous, comme le font les enfants qui, s’il y a un désaccord, une petite querelle entre eux, l’oublient aussitôt et font la paix.
Comment vivre l’enfance spirituelle ? Priez Thérèse pour qu’elle vous montre le chemin, vous encourage et vous transmette ses sentiments. Priez le Saint-Esprit pour qu’il façonne votre âme et vous éclaire sur ce chemin qui mène directement au Ciel.
Nous détacher même de nos affections les plus chères lorsqu’elles nous submergent et détournent notre foi.
L’Évangile d’aujourd’hui nous lance un appel radical : suivre le Seigneur par-dessus tout, vivre selon la priorité qui seule peut lui rendre gloire et répandre les fruits de sa bonté. Il nous invite à participer à la radicalité de l’Évangile, qui nous exhorte à abandonner les œuvres du monde, à nous détacher même de nos affections les plus chères lorsqu’elles nous submergent et détournent notre foi et notre chemin.
Si nous avons emprunté ce chemin à la suite du Christ, et si nous nous détournons ensuite et retournons à nos appels, à nos regrets et à nos désirs, qui nous reviendra ?
Cela renvoie à l’idolâtrie sous tous ses aspects, même lorsqu’elle se pare d’affections humaines, d’affections familiales, qui, toutefois, si elles vous retiennent sur terre, ne vous ouvrent pas au ciel.
Qui saura y parvenir, qui lui restera fidèle, sinon comme ceux qui, à l’instar de Thérèse, se rendent mon petit, tu redeviens un enfant ?
Je te bénis.
Chapitres complémentaires :
Renoncer à sa volonté – Abandon et obéissance
En communication avec Dieu
Progression spirituelle et sainteté
C’est la dépendance que Dieu demande, une confiance totale en sa toute Puissance et sa Paternité.
Messages de Notre Seigneur Jésus-Christ. Pour lire le texte du message en entier : Soeur Beghe – Le 14 novembre 2021.
Mon Amour pour Mes très chers enfants est exceptionnel. Vous ne le comprenez pas et vous vous abstenez souvent de le comprendre parce que c’est un grand mystère. L’Amour de Dieu vous dépasse et pourtant si vous priiez vraiment, comme certains saints l’ont fait, vous entreverriez ce mystère. Je M’unis aux âmes par la prière or la prière n’est pas chose anodine. Pour prier vraiment, il faut croire, il faut aimer et comprendre aussi votre petitesse.
Tant que vous ne vous abaissez pas à la petitesse d’un enfant qui compte sur ses parents pour tout, vous aurez des manques et votre cœur sera encore indépendant. C’est la dépendance que Dieu demande, une confiance totale et inaltérable en Sa Toute Puissance, en Sa Parole, en Sa Paternité. Un petit enfant attend tout de ses parents sans se questionner sur leurs possibilités ou leurs carences. Ils sont ses parents et cela dépasse tout : Papa a dit, Maman a dit, et cela ne se discute pas.
Telle est la confiance que vous devez mettre en Dieu : Sa loi est inconditionnelle, Sa Parole est Vérité, Son Amour est total. Il est Tout et votre dépendance envers Lui doit être totale. Quand Il dit, c’est ainsi ; quand Il propose, c’est à accepter ; quand Il décide, on ne discute pas et on fait confiance.
Quand Dieu est le premier servi, l’enfant de Dieu ne manque de rien.
Mes enfants, votre amour devrait être ainsi et Ma Mère dans une de ses apparitions disait : faites et je ferai. Ainsi, oui, soyez de bons enfants, suivez Mes lois, aimez-vous les uns les autres, rendez-vous service et Je ferai tout le reste. Quand Dieu est le premier servi, l’enfant de Dieu ne manque de rien ; non pas qu’il serait dans l’opulence, non, mais l’amour de Dieu l’assiste et le sanctifie.
Je vous donne Mon Amour, donnez-Moi le vôtre, aussi grand que possible, aussi beau que possible, aussi doux et prévoyant que vous le pouvez. Je serai heureux de vous et votre rang dans le Ciel sera bien placé. (…)
L’homme qui confirme son indépendance à l’égard de Dieu n’est pas pardonnable, c’est le péché contre l’Esprit Saint.
Messages de Notre Seigneur Jésus-Christ. Pour lire le texte du message en entier : Soeur Beghe – Le 6 janvier 2021.
Il est un péché qui ne connaît pas de pardon, c’est le péché contre l’Esprit Saint (Mt 12, 32).
Quel est ce péché, puisque Je pardonne tout péché regretté et confessé ?
Ce péché si grave est le rejet de la vérité, le rejet de Dieu, l’impénitence assumée et confirmée. L’homme qui confirme son indépendance à l’égard de Dieu, qui ne veut pas reconsidérer son rejet de Dieu, n’est pas pardonnable parce qu’il ne veut pas l’être. Devant son opposition volontaire et irrévocable, Dieu ne peut rien pour lui et encore moins le pardonner puisqu’il ne veut pas l’être.
A celui qui refuse de tendre la main, Dieu ne peut la serrer dans la Sienne. Il a donné à toute créature une part de liberté, et cette liberté est un don que Dieu ne retire pas. Cette liberté est chère à Dieu comme elle est chère à toute créature qui est libre de vouloir ou de ne pas vouloir, d’aimer ou de ne pas aimer, d’être agréable ou de ne pas l’être.
Le péché contre l’Esprit Saint de Dieu est de ne rien vouloir de Lui, de n’être pas Son obligé, de n’être pas dans Sa dépendance. Alors Dieu ne peut rien pour lui comme Il n’a rien pu faire pour Judas Iscariote qui, lui non plus, ne l’a pas voulu.
Ils sont malheureusement nombreux ceux qui pèchent contre le Saint Esprit de Dieu, qui ne veulent pas L’écouter, Lui obéir, L’aimer. Tels sont de très nombreux hommes sur la terre et, pour eux, Dieu ne peut rien, ni leur pardonner, ni leur donner Ses grâces car ils ne veulent rien de Lui.
Ne soyez pas de cette sorte, Mes enfants, aimez votre Père céleste, aimez-Moi, votre Frère et Sauveur, aimez l’Esprit divin qui vous donne de si belles vertus :
la crainte de causer du déplaisir à Dieu,
la piété pour Le Louer et L’honorer tous les jours de votre vie,
la science des choses du Ciel,
la force pour surmonter les difficultés de la vie et les pièges des démons,
le conseil pour encourager vos frères dans la foi,
l’intelligence de la foi et de la charité pour élever vos proches dans la connaissance des choses visibles et invisibles,
et enfin la Sagesse qui est éternelle parce qu’elle est issue de Dieu et qu’elle s’étend à toute Son Œuvre.
Le péché contre l’Esprit divin est impardonnable et condamnable, et le démon le sait tellement parce qu’il en est le premier exemple. Lucifer a détesté Dieu par envie et cette envie l’a précipité à l’extérieur de la Demeure divine. Depuis, il erre et il rode, il persécute et il détruit. Sa présence sur la terre est très puissante et Jésus-Christ l’a dénommé le Prince de ce monde. Quelle est cette dénomination ?
Prince vient du mot latin ‘princeps’, qui veut dire ‘premier’. Ne pouvant être le premier dans le monde invisible parce que Dieu l’est, il a voulu l’être dans Sa création. Et il l’est réellement car le Seigneur Jésus l’appelle ainsi. Dieu lui a laissé cette prédominance parce que l’homme, Sa créature, la lui a donnée. Oui, par le péché, l’homme a ouvert la porte invisible qui a permis au démon de s’emparer de la création et de se l’approprier. Dieu la lui a laissée parce qu’Il n’enfreint jamais la liberté qu’Il a donnée en créant toute vie. (…)
La plus grande erreur, c’est l’indépendance. C’est comme dire à Dieu : je n’ai pas besoin de Toi.
Message reçues par Alice Lenczewska (1934-2012) Lire le livre (PDF) dont est issu ce message : Exhortations – 22 novembre 2004.
Jésus : L’enfance spirituelle consiste à devenir entièrement dépendant de Dieu.
La plus grande erreur, c’est l’indépendance. C’est comme dire à Dieu : je n’ai pas besoin de Toi. Il y a en cela une trace de mépris et de se placer au-dessus de Dieu.
C’est justement ce qui caractérise le monde moderne, ce qui a commencé à la renaissance, à cette époque où l’on a déifié l’homme et son intelligence, en s’opposant à Dieu. L’homme est devenu l’ennemi de Dieu, il s’est mis à Le combattre et à s’efforcer de retirer à Dieu Sa tout-puissance, pour se l’approprier.
Combattre Dieu, c’est toujours combattre son prochain. D’où cette quantité de sang, de violence et de mort. Lucifer a voulu être indépendant, égal à Dieu et enfin supplanter Dieu. Mais comme il n’est pas le créateur, il ne peut rien créer, et sa seule activité c’est de détruire et de tuer non seulement les corps, mais surtout les âmes.
L’offrande enfantine de soi à Dieu est donc la décision la plus parfaite pour une créature intelligente. C’est la plus parfaite aspiration et le désir le plus parfait pour l’homme – pour Mon enfant bien-aimé, à qui J’ai donné une intelligence et un cœur capable d’aimer.
Se détourner de Dieu, surtout par la coupure définitive et la rébellion, est un suicide et un déicide. C’est tuer en soi ce qui est Divin, et ainsi se condamner à une souffrance éternelle et terrible, c’est comme s’arracher son propre cœur.
Tu vois, Mon enfant, Moi, Je me suis offert à Dieu en Sacrifice pour vous sauver. Chaque homme est sauvé et peut revenir à Dieu – à la Plénitude pour laquelle il a été créé. Il le peut dans la mesure où il ne rejette pas ce don et ne méprise pas le don, ni Dieu – auteur du don.
Puisque tu t’es offerte à moi, tu n’a pas le droit d’être indépendante.
Message reçues par Alice Lenczewska (1934-2012) Lire le livre (PDF) dont est issu ce message : Exhortations – Le 2 octobre 1990.
J’ai déjà parlé plusieurs fois du péché d’indépendance. Tu vis sur cette terre pour te débarrasser du péché d’indépendance et apprendre l’offrande enfantine envers moi.
Chacune de tes situations et chaque rencontre avec le prochain est différente si tu demeures en moi consciemment et si tu désires que je sois en toi, dans cette situation, et dans ton prochain.
Puisque tu t’es offerte à moi, tu n’a pas le droit d’être indépendante. C’est-à-dire te mesurer à quoi que ce soit ou qui que ce soit sans être consciemment unie à moi. Ou bien te permettre un flux que pensées, de sentiments, de paroles et d’actions qui ne me sont pas soumis.
Tu n’as pas le droit de suivre, que ce soit par le cœur ou l’esprit, tes désirs égoïstes, tes imaginations, tes projets. Tu ne devrais pas permettre en général que quelque chose naisse en toi, ou atteigne ton intérieur, sans qu’il soit uni à moi.
Il y a une énorme différence entre rencontrer quelqu’un en faisant abstraction de moi (quand tu manifestes uniquement toi-même : ta faiblesse, ton néant, ta vanité, ton orgueil, etc.) et rencontrer quelqu’un en demeurant consciemment en moi, quand tu manifestes ma sagesse et Mon amour.
La différence est énorme ! Et les gens le sentent quand tu es avec eux. Ou bien ils sont scandalisés par toi, ou bien ils s’empressent vers toi, parce qu’ils me voient en toi. Et, quand tu es consciente de ce mécanisme, tu deviens responsable de m’ignorer avec insouciance et d’entreprendre, indépendamment de moi, des choses dans ton cœur et envers les gens.
L’indépendance est le péché principal de l’homme et de l’humanité. Et d’Adam et d’Ève. Et de Satan. Et le tien aussi.
L’auteur et acteur du livre en conclut qu’il est impossible de vivre sans l’aide des autres.
(Vincent le 4 janvier 2017) J’ai lu le livre : Ceux des baraquements, un ouvrage qui a la particularité d’être tellement prenant qu’on le lit d’une seule traite.
L’homme raconte son parcours de vie, semé d’embûches, commencé enfant dans un bidonville en Bretagne dans les années 50.
En final, l’auteur et acteur du livre en conclut qu’il est impossible de vivre sans l’aide des autres (des hommes et de Dieu). Cela rejoint le thème de ce chapitre.
