Les malheurs du monde

Je sais que cette vie est un combat, car je suis le Créateur de cette histoire.

Message de Jésus à Julie Whedbee (USA), reçu le 11 octobre 2025.

Je suis là, mon précieux enfant. Je t’appelle ! Je te cherche, je t’attends les bras ouverts ! Je te cherche, ma seule brebis perdue parmi les cents. Je suis le Bon Berger et je ne reculerai devant rien pour te trouver, pour me révéler à toi.

Si seulement tu me laissais entrer pleinement, prendre possession de ta vie. Je te vois brisé, le cœur et la vie brisés. Je vois que tu ne sembles connaître qu’échec après échec, déception après déception, toi qui crois ne jamais être à la hauteur, toi qui te crois indigne d’être aimé à cause de ton incapacité à cesser de pécher, ou à ce que tu appelles « faire les choses correctement ». Je vois toutes les relations brisées et tous les morceaux brisés dans ton histoire, mais souviens-toi, je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs à la repentance.  

Même si la douleur est universelle pour chaque âme, j’ai promis de faire de la beauté des cendres de tes échecs. 

Je ne m’éloigne pas de toi, mais je me rapproche encore plus de toi… dans ta détresse. Mes yeux sont fixés sur toi, assis à tes côtés, et je t’appelle par ton nom.
Quand tu te sens désespéré, je te promets la rédemption. Quand tu as honte, je murmure que mon sacrifice suffit à te sauver. Je ne regarde pas l’apparence extérieure – tes œuvres ou ta réussite – mais j’évalue ton cœur. Je sais que cette vie est un combat, car je suis le Créateur de cette histoire.

Tu luttes entre des victoires éphémères ici et là, puis une défaite écrasante, un bonheur passager, sans joie profonde et durable, mais seulement une tristesse continuelle qui s’installe rapidement. Même si la douleur est universelle pour chaque âme, j’ai promis de faire de la beauté des cendres de tes échecs. 

Je permets ta douleur et ta souffrance, car elles te rendent désespéré par ma présence, et dans ce désespoir, une plus grande opportunité t’est offerte de grandir dans ta foi. Je sais que tu souhaiterais que je te réconforte dans cette vie, mais au lieu de cela, je t’offre un don bien plus grand pour l’éternité ! Je te demande de dépasser cette existence temporaire dans la nature et de te concentrer sur l’éternité. Je veux que ta souffrance façonne ton caractère et transforme ton cœur de pierre en cœur de chair.  

Vous connaîtrez une éternité avec moi qui surpassera de loin tout ce que vous pourrez connaître en cette vie.

Quand tu me laisses entrer, je suis ton trésor dans un vase de terre, attendant d’être découvert à travers tes épreuves et ton raffinement.
Tu as besoin des tempêtes de cette vie pour apprendre à t’ancrer en moi. Sans la fournaise de l’affliction, tu ne saurais pas que je suis ta force. Les épreuves de cette vie sont pour moi des occasions de me révéler à toi, afin que tu puisses en ressortir plus sage, mais aussi plus humble devant moi. 

Je connais la fin de ton histoire, et si tu me laisses vivre en ton cœur, profondément enraciné dans mon amour pour toi, tu connaîtras une éternité avec moi qui surpassera de loin tout ce que tu pourrais connaître en cette vie.
Alors, viens à moi, toi qui es lourdement chargé et épuisé, et je te donnerai le repos. Je te laverai et te purifierai. Je te comblerai de mon amour, et ensemble nous terminerons ton histoire.

Quand tu seras trop faible pour faire un pas de plus, je te porterai. Je te serrerai contre moi et ne te lâcherai jamais. S’il te plaît, fais-moi confiance, mon enfant. Fais-moi confiance et cours vers moi maintenant. Il n’est pas encore trop tard ! 

Yahushua le Bon Berger

Chapitres complémentaires
Porter sa croix, le combat du chrétien
Le temps des persécutions et des malheurs
La mort vous va si bien

Les éléments de la nature réagissent selon l’action des hommes.

Extrait des révélations de Sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179)

Si parfois, à cause d’une décision de Dieu, ces éléments répandent leur terreur de façon désordonnée, ils apportent de multiples périls au monde et aux hommes : le feu est comme une lance, l’air comme une épée, l’eau comme un bouclier et la terre comme un javelot appelé à châtier les hommes.

En effet, les éléments sont soumis à l’homme, et ils remplissent leur fonction en tenant compte de l’action des hommes.
Lorsque les hommes s’affrontent entre eux dans des combats, des scènes d’épouvante, la haine, l’envie et tous les péchés qui les opposent, alors les éléments se transforment en leur contraire : chaleur, froid, débordements immenses et inondations.

Et cela vient du plan primitif de Dieu, car il a été décidé par Dieu que les éléments réagiraient selon l’action des hommes, parce qu’ils sont touchés par leur action, puisque l’homme travaille en eux et avec eux.
Lorsque les hommes sont sur le droit chemin et font le bien et le mal avec mesure, alors les éléments, par la grâce de Dieu, remplissent leur fonction selon les besoins de l’homme.

Votre souffrance fait mal à Dieu, comme la souffrance d’un enfant fait mal à ses parents.

Message du Ciel de Jean, messager de la lumière (France) Extrait du livre : Le temps presse, rallumez vos lampes.

Jésus dit aux gens qui sont devant Lui : « Vous êtes chanceux que Je sois là ». Ces gens sont des pauvres, de vrais pauvres, des gens qui ont faim dans leur corps, qui pleurent leur souffrance, qui sont malades, boiteux, aveugles, lépreux. Ce sont des gens que vous allez rencontrer à Lourdes, que vous apercevez dans la rue, que vous voyez sur les écrans de télévision.
 
Sincèrement, pensez-vous que Dieu aime voir les gens misérables ? Pensez-vous qu’Il leur dit : « Vous allez rester comme cela, acceptez votre misère. » Non, vous ne pouvez penser à une telle chose !

Vos malheurs ne sont pas des monnaies d’échange pour acquérir le bonheur éternel, si vous ne marchez pas avec Dieu.

Votre souffrance fait mal à Dieu, comme la souffrance d’un enfant fait mal à ses parents. Accepter votre vie est certes méritoire, mais vos souffrances, vos peines, vos malheurs ne sont pas des monnaies d’échange pour acquérir le bonheur éternel, si vous ne marchez pas avec Dieu dans votre manière d’être et d’agir.

Aux gens qui sont devant Lui, et à vous également aujourd’hui, Jésus dit : « Vous qui pleurez, qui souffrez ou qui êtes malades, heureux êtes-vous, parce que Je suis là et que J’apporte une réponse, un soulagement à votre misère. Je ne suis pas seul, d’autres me suivent et me suivront, ils sont mes disciples et eux aussi viendront à votre aide. Ensemble, nous construirons un monde nouveau, mon Royaume. » Ce sont là, les Béatitudes …
N’hésitez pas à aller à Lourdes, qui est un lieu privilégié que la Sainte Vierge Marie, l’Immaculée Conception, a favorisé de sa présence en apparaissant à Bernadette, petite et humble bergère. (…)

Croire que le Bon Dieu vous envoie la souffrance reviendrait à dire que Jésus accepte de vous faire du mal. Or, au fond de vous-même, vous savez bien que ce n’est pas le cas. Relisez et méditez les évangiles et vous serez convaincus que toute la vie du Seigneur Dieu est consacrée à lutter contre le mal et la souffrance.

Dans le jardin d’Eden, le mal existait sous la forme du serpent. Ce mal puissant et dévastateur, il vous appartient de le combattre. C’est votre devoir permanent. Si la souffrance vous touche, ne vous rebellez pas contre elle. Mais rebellez-vous contre le péché, créateur de la souffrance. Remettez-vous-en à Dieu en Le louant et en Lui faisant pleine confiance.

Évitez de penser à ce qui peut vous arriver demain et après-demain.

(11 janvier 2012) Dans vos souffrances et problèmes, surtout évitez de penser à ce qui peut vous arriver demain et après-demain. D’ailleurs, quand vous vous évadez dans le futur, c’est sans Dieu que vous pensez et cela ne peut, en règle générale, que vous déstabiliser. Soyez certains que Dieu qui est en vous, est toujours dans l’instant présent et avec Lui vous pouvez porter toutes croix.

La peur est bien humaine et c’est avec votre dernier souffle que vous la quitterez. Le Seigneur Jésus lui-même a été touché par la peur, donc avoir peur est bien humain. Quand vous avez peur, rappelez-vous que Jésus est proche et par la prière vous lui ouvrez votre cœur, et alors la peur vous quittera.

Jean, messager de la Lumière.

Qu’ai-je fait à Dieu pour mériter cela ?

Un souffle qui passe… Message de Jésus donné le 28 mars 2025 – Lire le message en entier.

Mes chers enfants,
Lorsque vous avez des déboires, vous vous dites parfois : « Qu’ai-je fait à Dieu pour mériter cela ? », et vous croyez que le Père du Ciel en serait l’instigateur pour vous punir de quelque action mauvaise. Et quand vous entendez parler d’un accident de la route qui a coûté la vie à une ou plusieurs personnes, vous avez du mal à comprendre que votre Dieu puisse laisser se produire de telles « atrocités » – surtout lorsque de jeunes conducteurs se trouvent impliqués – et, une fois encore, vous n’hésitez pas à l’en tenir pour responsable.

Évitez, mes petits, de verser dans la superstition ou la paranoïa, et reconnaissez humblement qu’à l’exception de ce que vous appelez « les impondérables » ou les catastrophes naturelles, tout ce qui peut vous arriver de fâcheux résulte de près ou de loin d’une erreur ou d’une défaillance humaine.
Et puisque vous trouvez louable que Dieu laisse les hommes libres de leurs comportements et de leurs choix (cf. Si 15, 14), reconnaissez également que cette même liberté puisse les conduire au bien mais aussi au mal, à la vérité mais aussi à l’erreur, à la gloire du Ciel mais aussi à la damnation.
Donc, si vous tenez pour vrai que les accidents de la route sont presque toujours causés directement ou indirectement par une défaillance humaine, vous n’aurez aucun mal à admettre que votre Père du Ciel n’y soit absolument pour rien.

Ces personnes se sont trouvées là au mauvais moment.

Au cours de mon enseignement sur cette Terre, il m’est arrivé de faire référence à la chute de la tour de Siloé et aux morts qu’elle a causés (cf. Lc 13, 4-5) afin que les foules comprennent, comme vous aujourd’hui, que ces personnes se sont simplement trouvées là au mauvais moment ; comprennent aussi qu’à l’origine de cette catastrophe, il y avait une défaillance humaine et non un châtiment que le Père du Ciel aurait infligé à ces dix-huit victimes à cause de leurs péchés.

Pourtant, vous vous dites encore : « Si Dieu peut tout, il aurait quand même pu intervenir pour que cet incident se produise à un autre moment, et il n’y aurait pas eu de victime ! » Et moi, je vous réponds : si cet incident s’était produit à un autre moment, le nombre de morts aurait peut-être été encore plus important !

La loi de cause à effet est un principe terrestre inaliénable.

La loi de cause à effet, mes petits, est un principe terrestre inaliénable, et si le Père du Ciel permet qu’elle entraîne des personnes dans la mort, vous ne devez point l’en blâmer car il ne veut que votre bien – à cette nuance près, cependant, que contrairement à vous qui ne voyez pas plus loin que la durée de la vie terrestre, le Père, lui, définit toujours la notion de bien dans sa juste perspective : celle de votre éternité, et cela peut changer complètement la donne.

La mort est le passage obligé pour accéder aux Demeures Célestes.

En effet, si vous aviez vraiment foi en ma Résurrection – et, bien sûr, en celle de vos frères et en la vôtre –, vous ne considéreriez pas la mort comme une séparation insupportable qui n’engendre que peine, souffrance et parfois colère, mais comme le passage obligé pour accéder aux Demeures Célestes et à la béatitude ; et vous prieriez et feriez célébrer des messes pour que vos défunts puissent être accueillis à la table des élus pour l’Éternité 

Lorsqu’un parent perd un enfant, il reste souvent inconsolable, mais au lieu de se lancer dans une recherche spirituelle qui le conduise à moi et à l’intime conviction, dans la communion des saints, que son enfant est vivant dans l’Autre Monde, qu’il peut percevoir son amour, et même continuer de lui en donner, il se révolte souvent contre le Père et contre moi, et clame qu’il ne croit plus en rien.
N’ai-je pourtant pas dit : « Moi, je suis la Résurrection et la Vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra. Quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais » (Jn 11, 25). Quel malheur, mes chers enfants, que de voir des pères ou des mères affligés me tourner le dos, accuser leur Père du Ciel, et sombrer dans la mélancolie ou la révolte, cherchant parfois consolation dans le spiritisme ou d’autres pratiques dangereuses pour le salut de leur âme !
Que ceux qui sont dans ce cas et se sont éloignés de la pratique religieuse s’évertuent plutôt à mener une vie conforme à mon Évangile en union spirituelle avec leur enfant décédé, qu’ils trouvent refuge entre les bras de ma sainte Mère, qui, elle aussi, a connu cette terrible épreuve, et moi, je les consolerai et les fortifierai dans leur foi.

Quelques exemples de scénarios de vie.

Après ces explications, je voudrais reprendre ici quelques exemples qui portent les humains à récriminer contre leur Dieu.
Lorsqu’un enfant naît dans un environnement qui lui est préjudiciable, qu’il est élevé dans une famille dysfonctionnelle ou un milieu où il subit différents traumatismes – manque d’amour, injustice, moqueries, insultes, harcèlement, agressions sexuelles, sévices corporels, etc. –, le Père du Ciel en est-il responsable ?
Lorsqu’un enfant naît avec un handicap physique ou mental, ou qu’il développe, à l’adolescence, un problème identitaire alors qu’il n’a pas bénéficié de la présence d’un père, ou que sa mère souffrante a pris, pendant sa grossesse, des médicaments psychotropes, des hormones ou des drogues illicites, le Père du Ciel en est-il responsable ?

A travers plusieurs générations.

Et si de tels enfants deviennent, en grandissant, aigris, contestataires, violents, mal dans leur peau, déséquilibrés, dépressifs, esclaves de la boisson, de la drogue, du tabac, du jeu, du sexe, de la pornographie et de la violence sur la Toile, et de toutes sortes de perversions ; s’ils se scarifient, crachent sur l’autorité de leurs parents, s’insurgent contre leurs maîtres, leurs prêtres, ou plus tard leurs patrons, et ratent tout simplement leur vie, le Père du Ciel en est-il responsable ?
Enfin, lorsque vous découvrez que, comble de malchance, les engrammes négatifs – comme d’ailleurs les positifs – peuvent, dans une logique implacable, influer sur le génome humain pendant plusieurs générations via les processus épigénétiques, croyez-vous encore que le Père du Ciel en soit responsable ?

Dans l’Ancien Testament, Dieu fit savoir à Moïse qu’il punissait la faute des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération (cf. Ex 34, 6-7). Cette assertion, en vérité, n’est qu’une manière plus simple de parler de l’immuabilité de la transmission du Péché Originel – notion qui, en ce temps-là, n’était comprise que comme un châtiment de Dieu.
Ce processus délétère, c’est pourtant l’homme lui-même qui l’a mis en branle en désobéissant au Père Créateur – ce qui lui a valu de se couper de la grâce divine. Depuis les origines, chaque fois que l’homme fait usage de sa liberté pour le mal, il reproduit encore et encore la faute de ses premiers parents, et doit en assumer toutes les conséquences, même à travers plusieurs générations.

La liberté humaine et la loi naturelle sous l’action des puissances des ténèbres.

En vérité, le Père du Ciel n’est pas l’instigateur de tous ces malheurs. Il n’en est pas non plus le responsable. Il les laisse simplement se produire dans le champ de la liberté humaine et de la loi naturelle sous l’action des puissances des ténèbres. C’est ainsi que le Diable envoie légion d’esprits impurs aliéner la psyché des hommes de la Terre pour les porter au péché, les éloigner de mon Église et des sacrements, et semer partout où il le peut la confusion, la corruption, les calamités et la guerre.
Il attise chez l’être humain l’orgueil, la soif de pouvoir, la violence, l’appât du gain et les comportements addictifs ; il le rend rebelle à la foi et à la morale, esclave de la chair et adepte de pratiques perverses ou occultes. Son but est de faire de lui sa marionnette et parfois, à plus ou moins long terme, de le pousser au découragement jusqu’à lui faire commettre l’irréparable – c’est-à-dire le suicide – afin de se saisir de son âme et de l’entraîner en Enfer.

Parmi ceux qui accusent le Père du Ciel d’être responsable de leurs malheurs, il y a enfin les personnes en manque d’amour, qui, cherchant à tout prix chaussure à leur pied, prennent modèle sur le monde présent et font fi de l’enseignement moral de mon Église pour parvenir à leurs fins tout en continuant d’implorer Dieu de leur faire rencontrer la bonne personne. Niaiserie !
Ces personnes, en vérité, développent une pensée magique et superstitieuse et agissent tout aussi imbécilement que si elles allaient construire leur maison au pied d’un volcan actif tout en me demandant de les protéger. Qu’elles ne s’étonnent pas, en de telles conditions, d’accumuler échec sur échec, et prennent bien garde de ne point mettre en cause leur Seigneur car, s’étant éloignées du bon sens, de la raison, et, surtout, de la morale, elles sont les seules responsables de leur situation.

Qu’elles s’évertuent plutôt à respecter les Commandements et à demander au Père du Ciel par la médiation du Fils et dans la plus grande confiance, la grâce de l’abandon à sa volonté, en ayant foi qu’il les conduira, selon ses desseins, vers le type de vocation dans lequel elles pourront le mieux le servir au regard de leur éternité : le mariage, la prêtrise, la vie consacrée, ou un fécond célibat mis au service de l’Église, axé sur la charité, la serviabilité et le don de soi. (…)

Conclusion : Faire appel à la vertu de prudence, au bon sens et à la réflexion.

Chaque jour, en effet, l’homme s’expose à mille dangers qu’il pourrait éviter en respectant les Commandements et en faisant appel à la vertu de prudence, au bon sens et à la réflexion. Si j’ai créé mon Église, mes chers petits, c’est afin que tous mes enfants, lavés par le Baptême de la Tache Originelle et agrégés à mon Corps mystique, puissent unis, dans une foi commune, disposer près de chez eux et partout dans le monde d’une paroisse ou d’une mission où ils trouvent paix, lumière et réconfort, prient et reçoivent les Sacrements, et, quels que soient leur âge et leur condition, se sentent appelés, dans un esprit de charité, à mener une vie sainte. Tout homme, en effet, peut, jusqu’à son dernier souffle, se reconnaître pécheur et décider d’en demander pardon à son Seigneur en confession. Il s’agit là d’une démarche de conversion, impliquant l’être humain tout entier, que j’attends de chacun d’entre vous, mes petits, en ce temps de Carême.

Cela signifie d’abord prendre objectivement conscience de tout ce qui n’est pas clair en vous et pourrait faire obstacle au passage de ma grâce – car c’est bien de ma grâce sanctifiante que vous avez besoin pour transformer vos cœurs. Jaugez vos pensées, vos paroles, vos actions et votre négligence à dire ou à faire le bien, et discernez quels sont les aspects de votre personne que vous seriez très gênés de voir soudain mis à nu et exposés sur la place publique. Ce sont ces aspects-là, mes chers enfants, qu’il convient d’analyser, de travailler, et de guérir non seulement spirituellement mais aussi, comme je vous l’ai dit, psychologiquement lorsque cela s’avère nécessaire. (…)

Je vous bénis.

Jésus