Le symbolisme du chiffre 5

Le symbole de l’Homme-Dieu.

L’italien Gustavo Rol (1903-1994) était le plus brillant des sujets psi du XXe siècle. Il appelait le Subconscient : « l’Esprit intelligent ». Extrait du livre : Gustavo Adolfo Rol, écrit par un de ses neveux.

Pendant l’expérience, Gustavo ordonne à l’Esprit intelligent, qui s’était manifesté par écrit, de transporter ce buste de Napoléon sur la table. Comme l’Esprit intelligent n’avait pas immédiatement exécuté l’ordre, Gustavo s’est écrié, d’un ton plus que péremptoire : « Je suis le numéro 5 et je te l’ordonne ! » Le buste s’est alors instantanément transporté de la console où il se trouvait vers la table, en faisant un bond de plus d’un mètre (…)

Pourquoi le chiffre cinq a-t-il tant d’importance pour Gustavo ? Il faisait souvent appel à ce chiffre dans ses expériences. Voici ce que j’ai trouvé sur internet.

Le chiffre 5 est caractéristique de l’homme. Selon la Bible, il est le symbole de l’Homme-Dieu, de par les cinq plaies du Christ en croix – à ce titre, il est aussi considéré comme le nombre de la grâce. Mais il est aussi associé à l’homme en général. Le 5 se retrouve dans le corps humain : les cinq doigts de la main et des pieds, les cinq sens (toucher, goût, odorat, ouïe et vue) -, les cinq membres (deux bras, deux jambes et la tête, le buste étant le centre), etc.

Dans ma famille où il y a souvent un grand nombre d’enfants, j’ai remarqué que le cinquième de la fratrie avait généralement une vie mieux réussie que ses frères et sœurs. Le 5 semble être le chiffre de l’harmonie parfaite, le symbole de l’homme accompli, « l’Homme-Dieu ».

Rol s’est concentré un instant, a prononcé les phrases rituelles en français et en italien : “Je suis le numéro cinq ».

Extrait du livre : Un être exceptionnel. Gustavo Adolfo Rol

Maria Luisa Giordano : Au début de l’année 1981, nous avons assisté à une expérience d’importance. Ça s’est passé chez nous, où se trouvaient également un grand médecin génois [Mario Battezzati] et son épouse. 
Nous avions disposé les habituelles feuilles blanches sur la grande table de la salle à manger. Comme il le faisait toujours, Rol a lancé la soirée avec les cartes. Il nous en a fait choisir une par tirage au sort, et ça a été au tour de notre invité de glisser le papier plié dans la poche intérieure de sa veste.
Rol s’est concentré un instant, a prononcé les phrases rituelles en français et en italien : “Je suis le numéro cinq, je suis le numéro cinq, sono il numero cinque, sono il numero cinque”. Nous avons tout de suite ressenti une présence, qui s’est manifestée par un bruissement.
Puis, une fois le contact établi, Gustavo s’est mis à converser en français avec quelqu’un qui s’est révélé être Picasso. Gustavo lui souriait, il s’animait et traçait fiévreusement des signes dans l’air.
Pendant ce temps, la table a commencé à grincer et à vibrer, c’était très impressionnant. C’était une table d’époque, massive, mais sur le moment elle ne pesait pas plus qu’un fétu de bois prêt à partir en mille morceaux. Quant à nous, nous avions l’impression d’être à bord d’un bateau fracassé sur une mer en furie. Nous l’avons entendu dire à Picasso : “Quel dommage, alors ce sera pour la prochaine fois ! Promis !”. Puis l’esprit s’est évanoui.
La table était à nouveau immobile et nous avons vu une toute petite lueur blanche, une flammèche, se diriger vers la porte et se dissiper dans l’air.