Péché, imperfections et hérésies

Le mal est l’absence de bien.

Message de Dieu – Soeur Beghe – Le 10 mai 2024 – Lire le message sur le site d’origine.

Mes très chers, (…) Qu’est-ce que le bien et qu’est-ce que le mal ? Le bien est l’acte dans lequel Dieu se reconnaît, le mal est ce qui disparaît de la pensée de Dieu. Ce n’est pas le contraire du bien, c’est l’absence de bien. Or ce qui est absent est comme non existant, le mal est inconnu de Dieu, le mal ne mérite rien, il n’est pas. Dieu est positif, le bien est fertile et tout ce que Dieu crée est porteur de bien, il se multiplie. La création est pensée par Dieu pour grandir, pour mûrir, pour se multiplier, se charger de bien et atteindre la plénitude.

Quand le démon est entré par le péché dans la Création, qu’a-t-il fait et que fait-il ? Il détruit, il réduit à rien, il fait disparaître, il produit le néant, c’est-à-dire l’absence de tout, le rien.
En Enfer, le rien est le grand tourment des âmes, l’absence de Dieu, de tout, et c’est leur désastre. Elles n’ont rien, elles sont privées de tout. Dieu y est le grand Absent et leur souffrance de n’être plus rien, ni considérées, ni vivantes bien qu’existantes, souffrantes parce que tout leur manque, affreuses parce que toute qualité leur est étrangère, violentes parce que la bonté leur est inconnue, isolées dans leur noirceur parce qu’aucune lumière ne les atteint.

L’Enfer est un lieu inimaginable, c’est un état absent de toute consolation, de toute créativité, de toute imagination, de toute espérance. C’est un tourment permanent parce que « rien » est l’état de ces âmes qui ont tout perdu. Elles n’ont plus aucune qualité, l’absence de tout bien les rend intrinsèquement mauvaises.

« Seigneur, préservez-nous de cet état« , telle est la prière des justes, « préservez-nous du péché qui nous amène à cet état, rendez-nous aimables, charitables, dévots et lumineux, parce que Vous seul êtes la source de tout bien, chaque bien menant à un autre bien.« 

Cette opposition entre le tout et le rien doit vous faire réfléchir, mes Enfants, le choix entre ces deux extrêmes parait évident, mais il en est tant qui se détournent du bien pour aller vers le rien. Je vous aime et Je veux tout vous donner, le bien se succédant à lui-même n’a pas de fin.

Soyez bons et vous serez à l’image de votre Sauveur qui n’a cessé de faire le bien et qui, faisant ce bien, a attiré à Lui les âmes simples, les âmes sans artifice, les âmes humbles. Les autres, celles qui se complaisaient en elles-mêmes, m’ont fait crucifier. Elles me jalousaient, elles m’enviaient et elles ont voulu me faire disparaître.

Je ne suis pas disparu car Je suis ressuscité, plus fort que jamais, plus puissant que jamais ; en montant au Ciel devant mes apôtres immobiles, Je n’ai quitté personne, Je suis resté auprès de tous par mon Esprit qui s’est répandu brillamment et bruyamment sur tous en ce jour de la Pentecôte, et Il continue à faire vivre ma très sainte Église jusqu’à la fin du monde.

Je vous engage, mes très chers Enfants, en ces temps actuels de confusion, à demeurer fermes dans la foi, la foi catholique que J’ai confiée à mes apôtres et à ma Sainte Église qui, malgré la faiblesse humaine, demeure sainte et se relèvera de toutes les épreuves qu’elle a subies et subira encore.

Mon enseignement ne change pas, mes Commandements donnés à Moïse pour toutes les générations de la terre ne changent pas, la Sainte Église fondée sur mes apôtres par ma Mort rédemptrice sur la Croix ne peut changer et, si elle faiblit parfois, elle se relève toujours.

Mes Enfants, pensez au Ciel, pensez à l’horreur de l’Enfer et faites le choix juste et bienheureux de me demeurer fidèles, vous détournant de tout chemin étranger à ma loi. Soyez saints parce que la terre a besoin de saints pour montrer le chemin de la vérité aux autres moins aguerris, afin qu’eux aussi à leur tour soient des phares et des guides vers le Bien, le Beau et la Lumière.

Je vous bénis, soyez miens, soyez saints. Au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il. Votre Seigneur, votre Dieu, votre Ami très cher.

Les péchés qui crient vengeance au Ciel.

Message de Dieu – Soeur Beghe – Le 19 décembre 2023 – Lire le message sur le site d’origine.

Mes très chers Enfants, (…) Les actes contre nature crient vengeance au ciel. Reprenons le catéchisme.
Qu’appelle-t-on péchés qui crient vengeance au Ciel ? Réponse : on appelle péchés qui crient vengeance au Ciel, les péchés dont la malice particulière provoque, même en ce monde, la juste vengeance de Dieu.
Quels sont les péchés qui crient vengeance au ciel ? Réponse : Les péchés qui crient vengeance au Ciel sont au nombre de quatre :
– l’homicide volontaire,
– l’impureté contre nature,
– l’oppression des pauvres, des veuves et des orphelins,
– la retenue injuste du salaire des travailleurs.
Ceci reste valable de tout temps et en tout lieu et tant que le monde durera. Je suis Dieu et Je ne bénis aucun acte malsain, mauvais, prévaricateur et obscène. Je bénis le bien qui seul peut mener à moi.

Que Dieu vous bénisse, mes enfants, restez purs et chastes, la tentation est l’œuvre du démon, y succomber est l’œuvre du tenté. Il n’est jamais obligé d’y succomber et s’il est tenté, le Ciel, ma mère marie, les Anges et les Saints sont tous présents pour l’aider à ne pas succomber. (…)

Chapitre complémentaire : L’intégrité

Les vertus et les vices.

Message de Dieu – Sœur Beghe – Le 25 août 2023 – Lire le message en entier sur le site d’origine.

Mes Enfants, Vous êtes nombreux à avoir posé la question relative aux vertus et aux vices, et aussi relative à l’avenir. Oui, le monde d’aujourd’hui incline aux vices et vous devez dès lors être très prudents. La société actuelle vous entraîne, si vous n’y prenez pas garde, à être licencieux, irrévérencieux et ces caractéristiques vous font perdre toute mesure et toute bienséance.
Dans ma troisième réponse, Je vous ai énuméré les vertus d’après le catéchisme.

(…) Que chacun soit heureux, très heureux de la place que Je lui ai préparée sur la terre et puis en Mon Ciel. Pour y arriver il faut exercer les vertus : les vertus théologales qui sont la foi, l’espérance et la charité, les vertus cardinales qui sont la prudence, la justice, la force et la tempérance, et enfin les vertus morales qui sont l’humilité, l’obéissance, la reconnaissance, la patience, la douceur, la pénitence et la chasteté. (…)

Les vices sont à l’opposé, il y a les péchés spirituels et les péchés charnels. Toujours d’après le catéchisme, voici leur liste : Les péchés capitaux, source de beaucoup de fautes, sont au nombre de 7 :
l’orgueil, l’avarice, l’envie, la colère, l’impureté, la gourmandise et la paresse.

Les péchés qui crient vengeance au Ciel sont au nombre de 4 :

1) l’homicide volontaire (l’avortement que l’État veut inscrire dans sa Constitution est un homicide volontaire),
2) l’impureté contre nature (en grande promotion dans votre société immorale),
3) l’oppression des pauvres et des orphelins,
4) la retenue injuste du salaire des travailleurs.

Les péchés contre le Saint-Esprit sont au nombre de 6 :

1) désespérer de la grâce de Dieu et du salut de son âme,
2) prétendre se sauver sans vertus ou bonnes œuvres,
3) combattre les vérités connues de la foi,
4) envier au prochain sa vertu,
5) s’obstiner dans le péché,
6) vouloir vivre et mourir dans l’impénitence.

Que Dieu vous préserve de ces si nombreux péchés. L’homme est pécheur et le sacrement de pénitence est nécessaire pour le défaire de ses défauts et acquérir la nécessaire sainteté pour entrer au Ciel. Repentez-vous, confessez-vous et, pour votre bonheur, soyez saints ! (…)

Si certains de mes prêtres vous disent que le Bon Pasteur accueille inconditionnellement toutes les brebis dans sa Bergerie, ils vous mentent !

Un souffle qui passe… Messages du Ciel au monde d’aujourd’hui. Message du 30 avril 2023 – Lire le message en entier.

Mes chers enfants,
(…) Alors que nombre de gouvernants occidentaux s’efforcent, tels des tyrans, de détruire le véritable amour en démantelant, par le mensonge et par la peur, le lien social, et de porter atteinte à la famille en légalisant le libertinage et un accès facile à la pornographie, apprenez au contraire, mes petits, à enrichir les liens affectifs qui vous unissent à vos familles et à vos proches en leur manifestant plus concrètement votre amour, qui est aussi le mien. Ne vous dites pas simplement : « Ils savent bien que je les aime ! », mais exprimez-leur votre amour à travers des gestes et des paroles simples, sincères et chastes. Apprenez également à les encourager, à les féliciter, mais aussi à les reprendre avec bienveillance chaque fois que nécessaire si cela est possible, d’abord avec douceur, et ensuite avec une autorité ferme mais souriante si vous n’êtes pas entendus.

N’omettez pas de prier aussi régulièrement pour tous vos défunts et pour vos ancêtres car c’est la façon dont il convient de leur témoigner votre amour. Faites célébrer des messes à leur intention, demandez-leur pardon pour les offenses que vous leur avez faites, et pardonnez-leur vous-mêmes s’ils vous ont offensés ou blessés parce que cela les aidera à accéder aux Demeures Célestes. Invitez-les à partager vos joies tout autant que vos peines, car, dans la communion des saints, tous sont aussi vos intercesseurs auprès du Père.

Alors que vos gouvernants s’efforcent de détruire la pureté de vos enfants en leur imposant à l’école, dès les petites classes, des enseignements viciés et pervers sur la sexualité humaine et l’identité de genre sous prétexte d’ouverture, de tolérance et de liberté, sachez rectifier leurs propos à la lumière de votre foi. Car c’est aux parents qu’il revient prioritairement d’aborder ces questions auprès de leurs enfants à leur demande plutôt que d’une manière forcée ou systématique.
Et n’admettez pas que de pseudo-instructeurs prônant des doctrines immorales puissent attenter à leur pudeur en les initiant à des actes contraires à la vertu, que des textes officiels pourtant estiment nécessaires à leur éducation. Car il en va de l’instinct génésique comme des saisons : s’il est éveillé avant l’heure et artificiellement chez des enfants, ceux-ci en subiront inévitablement d’irréparables dégâts dans le domaine psychologique et même physique, qui risquent de les perturber toute leur vie durant.

C’est pourquoi, dans l’amour véritable – celui qui peut gagner tous les combats et vaincre jusqu’à la mort elle-même (cf. 1 Co 15, 54-57) – vous devez plus que jamais solliciter, pour la France et tous les pays qui sont victimes de gouvernants indignes, l’aide de la Trinité Sainte, celle de mon auguste Mère, Généralissime des armées célestes, de vos anges gardiens, de vos amis du Ciel, les saints, et même des âmes du Purgatoire, afin qu’y soit neutralisée l’action des « méchants » et rétabli le sens du bien et du mal et celui de valeurs fondamentales telles que la charité, l’honnêteté, la loyauté, le respect, la justice, etc.

Moi, je suis le Bon Pasteur, celui qui veille sans relâche sur ses brebis. Et c’est parce que je veille sur elles – c’est-à-dire sur vous, mes petits enfants – que je viens, par la voix de ces messages, vous mettre en garde contre les mauvais bergers et les brebis rebelles.
Alors que par le passé, nombre de mes prêtres péchaient par le rigorisme de leurs propos souvent entachés de jansénisme, où la menace de l’Enfer était un thème récurrent, c’est aujourd’hui, au contraire, ma miséricorde qu’ils exploitent dans leurs sermons d’une manière outrancière et même mensongère.
Certes, je suis le Bon Pasteur, mais les brebis que je considère comme miennes me connaissent, m’aiment et s’efforcent de m’être fidèles. Elles ne sont pas nombreuses. Preuve en est les réponses qu’un sondage pourrait obtenir de ce questionnaire :

– Vous, qui vous dites chrétiens, avez-vous lu ne serait-ce qu’une fois entièrement l’Évangile ?
Le méditez-vous régulièrement ?
Avez-vous lu L’Ancien Testament, qui est le fondement de votre foi ?
Connaissez-vous les Dix Commandements figurant dans le Décalogue et les Commandements de mon Église catholique ?
Confessez-vous régulièrement vos péchés auprès d’un prêtre ?
Mettez-vous tout en œuvre pour vous éloigner des tentations et ne pas retomber dans les mêmes travers ?
Êtes-vous fidèles à la prière, à la messe dominicale et à l’Eucharistie ?
Vénérez-vous ma sainte Mère ? »

Comment celui qui répond par la négative à la plupart de ces questions, peut-il prétendre me connaître, m’aimer et m’être fidèle ? Car l’amour de Dieu consiste d’abord à s’efforcer de respecter les Commandements (cf. 1 Jn 5, 3). C’est cela même le sens de la foi dans le Fils de Dieu fait homme, qui a souffert sa Passion, est mort sur une Croix et est ressuscité, pour racheter les péchés des hommes.

Cela étant dit, si certains de mes prêtres se permettent de tromper leurs paroissiens en prétendant que le Bon Pasteur accueille inconditionnellement toutes les brebis dans sa Bergerie, ils vous mentent ! Il accueille, en effet, uniquement celles qui le veulent pour Pasteur et qui, pour cela, s’efforcent de le connaître, de changer de vie et de respecter les Commandements – tant ceux du Décalogue que ceux de son Église, qui est sa Bergerie.

Et si des brebis s’égarent vers d’autres pâturages où l’herbe leur paraît plus verte ou plus tendre mais se rendent compte de leur erreur et s’en repentent, c’est par amour pour elles qu’il quitte le troupeau pour aller les sauver. Mais pour celles qui ne veulent pas revenir s’agréger au troupeau et ont choisi une liberté mortifère à cause de leur manque de foi, il ne peut malheureusement être d’aucun secours (cf. Mt 13, 58).

Vous devez vous douter, mes chers enfants, qu’aujourd’hui, nombre de mes brebis ne sont plus dignes d’habiter dans ma Bergerie ni de brouter dans mes pâturages. Parmi celles-ci, beaucoup, donc, se perdent et s’éloignent pour ne plus revenir, tandis que d’autres y restent pour y accomplir un bien triste dessein. En effet, orgueilleuses et contestataires, elles se laissent obséder et manipuler par l’esprit de l’Adversaire – celui de l’Antichrist – et, toujours sous leur apparence de brebis, elles deviennent des loups, dont peu se méfient (cf. Mt 7, 15), qui s’efforcent d’entraîner mes brebis les plus naïves et les moins éduquées dans la désobéissance, le mensonge, la contestation, la méchanceté, la perversité, et la délectation des jouissances immédiates.
En vérité, je vous dis : leurs paroles ne sont que mensonges, leur amour faux amour, leur liberté fausse liberté, leur justice fausse justice, leur égalité fausse égalité, leur morale fausse morale. Et tout leur enseignement, pour séduisant qu’il paraisse à certains, n’est que mensonge, syncrétisme, laxisme, occultisme et hérésie. Ne les écoutez pas !

Mes brebis fidèles connaissent ma voix – celle de leur conscience et de la raison – et s’efforcent de respecter les Commandements en toutes circonstances. Elles sont humbles, sages et obéissantes, et ont une claire connaissance de leur identité d’enfants de Dieu. Fortes d’une vie spirituelle authentique et nourries de la prière, de l’oraison et de mon Eucharistie, elles ont la volonté de ne point me trahir, et quand il leur arrive malencontreusement de s’éloigner de l’enclos où elles paissent, ou de choir, elles savent bien vite reconnaître leur faute et m’appeler à leur secours.

Les brebis rebelles, au contraire, sont orgueilleuses, refusent de respecter les Commandements et s’opposent, d’une manière générale, à mon autorité. Pourtant, qui sait mieux que le Bon Pasteur ce dont elles ont besoin ? Sous l’influence de faux docteurs – comprenez de mauvais théologiens, de mauvais évêques, de mauvais prêtres, de mauvais maîtres, etc. -, elles se plaisent à se détourner de la saine doctrine, de la morale et de la tradition de l’Église pour aller vers ceux qui cautionnent ouvertement leur péché. Avides d’une fausse liberté, elles préfèrent mettre leur foi dans des chimères plutôt que dans Celui qui a donné sa vie pour les sauver. Pour celles-là, mes petits enfants, je ne peux malheureusement rien tant qu’elles restent engluées dans leur orgueil. C’est pourquoi vous devez beaucoup prier pour le salut de leur âme.

N’écoutez pas ceux qui, au sein de mon Église catholique, affirment, par un excès de sentimentalisme ou parce qu’ils ont eux-mêmes certaines affinités avec ces brebis corrompues, qu’elles ont une place légitime dans ma Bergerie. C’est faux, et, s’ils disent cela, ils n’y ont pas non plus leur place ! Car, en attribuant au Bon Pasteur une miséricorde grotesque qui lui ferait, au Dernier Jour, abolir l’Enfer et accueillir le Diable, ses sbires et les âmes des damnés au Paradis, ils montrent qu’ils n’ont pas compris grand-chose à son enseignement.

Si, comme l’affirme à juste titre Paul, les pécheurs invétérés ne peuvent avoir leur place dans le Royaume de Dieu (cf. 1 Co 6, 9-10) à moins qu’ils ne se repentent et ne changent de vie, ils ne peuvent pas non plus légitimement habiter dans ma Bergerie car, par leur vie de désordre, ils se coupent de la communion de mon Église. Qu’ils commencent donc par guérir leurs blessures auprès de professionnels de santé compétents, et par laver leur vêtement dans le sang de l’Agneau au moyen d’une sincère confession auprès d’un prêtre de mon Église ; qu’ils se sanctifient et deviennent des justes. Alors, j’irai les chercher et leur en ouvrirai tout grand les portes.

Je vous bénis, mes chers enfants.
Jésus.

D’où viennent vos défauts ? Ils viennent en grande partie de vos gènes, car votre corps est natif de votre ascendance.

Message de Dieu – Soeur Beghe – Le 20 novembre 2022 – Lire le message en entier sur le site d’origine.

Mes très chers enfants, Quand un être vivant reçoit la vie, il la reçoit de Moi. Il n’y a pas d’autre origine que ma Volonté, ma Toute Puissance et mes dispositions. Un insecte est sous ma domination autant que le sont les étoiles et le firmament tout entier. Les êtres humains sont mes frères par les dispositions de mon Amour pour eux et J’ai voulu les créer pour les aimer, pour leur faire du bien et pour les rendre heureux et dévoués.

Le dévouement est une des caractéristiques de l’amour car s’il n’y avait pas de don, il n’y aurait pas d’amour. Le don de soi à l’autre permet sa réception et réciproquement, et cet échange est la source de tout amour. Un amour égoïste se meurt, l’égoïsme n’a pas sa place dans l’amour. Un amour égoïste est insatiable et l’amour s’éteignant, l’égoïsme se rend désagréable et odieux. C’est pourquoi, les vertus et les vices s’opposent et si l’une glisse vers son opposé, elle disparaît. (…)

D’où viennent vos défauts ? Le savez-vous ? Ils viennent en grande partie de vos gènes car votre corps est natif de votre ascendance, laquelle, tout à l’origine, a été blessée par le péché originel et en a subi au fur et à mesure du temps de nombreuses autres agressions. Votre âme doit les corriger mais elle doit, elle aussi, se maîtriser, s’élever et se sanctifier ; elle aussi ploie sous le poids de son imperfection. Elle doit se sanctifier et en même temps lutter contre tous les appétits corporels déréglés.

Pourtant, même ceux qui persistent dans leur péché ne sont pas perdus tant qu’il y aura des âmes pour jeûner et prier pour eux.

Messages du Ciel – Journal de Pelianito : le 30 septembre 2012.

« Oh mes enfants bien-aimés, comme J’ai envie de vous tenir tous dans la sécurité de mon étreinte. C’est votre péché qui nous sépare. Alors, pourquoi vous accrochez-vous à votre péché ? Ne voyez-vous pas qu’il n’y a pas de paradis plus parfait que l’étreinte de votre aimant Abba?

Pourtant, même ceux qui persistent dans leur péché ne sont pas perdus tant qu’il y aura des âmes pour jeûner et prier pour eux. Tout dépend de la libre volonté du pécheur, mais, mes enfants, combien sont perdus parce qu’il manque quelqu’un qui prie pour eux ! Ne laissez pas cela arriver ! Priez ! Priez pour les âmes ! J’aspire à toutes les âmes.

Chacune a été créée avec les plus tendres soins. Lequel d’entre vous est heureux de perdre un enfant ? Alors, si vous êtes si triste quand l’un des vôtres est perdu, combien plus triste est le Père du parfait amour de la perte d’un si grand nombre ! Apaisez mon cœur qui saigne, chers enfants. Apportez-moi des âmes ! J’ai soif ! »

La racine de tout péché est bien l’orgueil.

Message du Ciel – Jean messager de la lumière – 25 avril 2013.

Mes bien chers frères et sœurs, Le Seigneur Dieu appelle chacun de vous à la Vie Éternelle. Pour entrer dans cette Vie, évitez de trop vous attacher à ce qui est temporaire, ce temporaire qui tôt ou tard, vous aurez à le chasser de votre vie afin que votre cœur, votre esprit et toute votre vie, appartiennent définitivement au Seigneur.

Dans votre vie, l’amour envers Dieu votre Créateur et envers votre prochain est une règle fondamentale. C’est dans l’Église que vous apprenez à vivre en bon chrétien. Voilà pourquoi l’Eglise est une école pour chacun d’entre vous et le Maître en est le Seigneur Jésus-Christ si bien secondé par Sa maman et votre maman la Sainte Vierge Marie.

D’une façon plus ou moins marquée le péché est présent en chacun des hommes. Aussi la lutte contre le péché est une lutte que tout chrétien est appelé à mener sans cesse. Il peut lui être difficile de se libérer du péché et de sa tiédeur qui influence sa vie et sa personnalité dans un monde où le matérialisme est tellement dominant.

Il peut lui être difficile de franchir les lois judiciaires, physiques et humaines du monde, des lois souvent abusives qu’il doit supporter en essayant au mieux de vivre de bonnes relations avec les autres. Pensez que toute la vie terrestre du Seigneur Jésus a été le chemin qui mène vers la Jérusalem Céleste et l’homme qui a décidé de suivre le Christ-Jésus, doit Lui donner son cœur et toute sa vie.

La racine de tout péché est bien l’orgueil, cet orgueil qui est plus ou moins incrusté en chacun de vous et cela depuis la chute d’Adam et d’Ève. Par contre l’humilité est la voie qui mène au Royaume des Cieux, c’est ce qui vous relie à Dieu et c’est ainsi que vous serez vainqueur de la mort.

Pour vivre en toute humilité vous avez à combattre inlassablement votre « moi ». Vous avez à veiller sur vous, sur vos pensées, sur vos sentiments. Vous avez la possibilité de vous dégager de votre égo auprès d’un prêtre en particulier dans le Sacrement de réconciliation. Vous avez également du mieux que vous pourrez à aider votre prochain, l’entendre et lui indiquer la bonne route.

Oui, la lutte contre le péché, votre lutte personnelle contre le péché est aussi une lutte pour le bien de votre prochain. C’est en vainquant le péché que vous apprécierez la beauté du prochain à la manière du Seigneur Jésus. De cette façon vous toucherez à l’Éternité, vous entrerez dans la Vie Éternelle et vous vaincrez le temps et la mort. Ainsi vous commencerez votre vie nouvelle dans laquelle ce n’est pas vous mais le Christ qui vit en vous et dans votre prochain…

Vous devez outrepasser votre « moi » ; vous n’avez peut être pas assez de force pour le faire, ni de hardiesse mais vous avez cette merveilleuse possibilité d’aller à l’église, de vous y confesser et de vous approcher du Saint Calice avec l’espoir de résurrection. C’est ainsi que le Seigneur vous sauvera du désespoir et de la tristesse. (…)