Gustavo Rol (1903-1994)

SOMMAIRE
Récits d’expériences
Qui est Gustavo Rol ?
l’Esprit intelligent, le chiffre 5 et la couleur verte.

Le site officiel : gustavorol.org

Récits d’expériences


Il me prit par la main et, en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, je me retrouvai à arpenter les rues de Paris avec lui.

Récit d’une téléportation, probablement de Turin (Italie), vers Paris. Extrait du livre : Un être exceptionnel. Gustavo Adolfo Rol

Témoignage de Giovanna Demeglio : Les actes de Gustavo étaient destinés à soutenir, secourir et aider ceux qui se trouvaient dans le besoin à un moment donné de leur vie. Il ne manquait jamais de me stupéfier lorsqu’il se montrait absent, perdu dans je ne sais quel univers lointain.
Un jour, j’ai été impliquée dans quelque chose d’extraordinaire qui s’est passé dans un de ces moments. Remarquant que j’étais préoccupée, il me dit ceci : “Allez, Giovannina, viens avec moi”. Je le regardai dans les yeux, il me prit par la main et, en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, je me retrouvai à arpenter les rues de Paris avec lui.
Je me souviens de chaque détail : la balade le long de la Seine, l’entrée à Notre-Dame, la visite au Louvre. Sous la Pyramide de verre, il me fit comprendre l’importance de l’énergie positive et de la beauté que transmet cette structure. Nous rencontrâmes des gens avec qui Gustavo prit plaisir à discuter tranquillement. Le petit-déjeuner au bistrot, la musique des orchestres de rue, le parfum des fleurs, et même la fatigue à force d’avoir autant marché.
Puis, à un moment donné, prenant une expression amusée, Gustavo me dit : “Giovannina, c’est l’heure de rentrer”. Je me retrouvai à côté de lui au magasin, souriante et heureuse comme une gamine. Il me demanda, tout en m’observant, les yeux mi-clos : “Alors, ça t’a plu ? N’est-ce pas que ça a été extraordinaire ? Je ne répondis rien, je me sentais étourdie, pour ne pas dire secouée, mais également heureuse d’avoir eu le privilège de vivre une expérience extraordinaire. Il est comme ça ! Je me le répétais sans cesse pour m’en convaincre moi-même.

L’autre voiture s’était dématérialisée et rematérialisée. Les rayons de lumière qui se dégageaient de ses mains …

Voici un même miracle raconté par deux personnes différentes, les époux Maria Luisa et Luigi Giordano. Extrait du livre : Un être exceptionnel. Gustavo Adolfo Rol

Témoignage de Maria Luisa Giordano : Le 27 juin 1987 au soir, il s’est passé quelque chose d’incroyable et d’extraordinaire qui nous a énormément impressionnés, au point que nous avons encore de la peine à y croire aujourd’hui.
Nous étions en train de raccompagner Gustavo chez lui après avoir fait des courses. Je conduisais, Gustavo était assis à côté de moi et Luigi était sur le siège arrière.
Tout près de chez lui, une voiture qui arrivait de Via Baretti n’a pas respecté la priorité. Je ne pouvais pas m’arrêter, alors j’ai essayé d’accélérer. Le choc était inévitable, et nous nous attendions au pire. Mais miraculeusement, rien de tel ne s’est passé : l’autre voiture s’était dématérialisée et rematérialisée, sans autre explication.
Nous étions sidérés, nos cœurs battaient la chamade, et nous avons regardé Rol qui était particulièrement troublé et agité. Ses mains projetaient des rayons lumineux. Il a crié : “Regardez mes mains”, avant d’ajouter “rapproche-toi du trottoir. Puisque nous sommes hors de danger, nous devons dire trois Ave Maria, ç’a été un vrai miracle”. Si nous n’avions pas vécu cette histoire et si on nous l’avait seulement racontée, nous n’y aurions pas cru. » 

Témoignage de Luigi Giordano : Nous étions en voiture, ma femme était au volant, j’étais assis à l’arrière (et Gustavo à l’avant) quand tout à coup, nous nous sommes trouvés face à une voiture qui arrivait en sens inverse. Évidemment, c’est quelque chose de terrifiant que de voir une voiture qui vous tombe dessus en quelques fractions de seconde.
Je me souviens seulement des larges rayons de lumière qui émanaient des mains de Gustavo, puis je me suis senti comme éthéré, comme si mon corps n’existait plus. Mais quelques instants plus tard, nous avons repris forme, aussi bien la voiture que moi.
Nous étions tous les trois ébranlés, en sueur et épouvantés. Gustavo lui-même était terrifié. Il a fait arrêter la voiture et a voulu que nous remerciions le Seigneur en faisant une prière, car le danger auquel nous venions d’échapper était vraiment terrible. Ce qui fut impressionnant, c’étaient les rayons de lumière qui se dégageaient de ses mains et qui sont probablement à l’origine de cette dématérialisation et la rematérialisation obtenue après que l’obstacle a été évité. »   

Gustavo Rol durant le Seconde guerre mondiale

En 1939, Rol fut enrôlé en tant que capitaine dans les chasseurs alpins, et en 1942 quelqu’un rapporta à Benito Mussolini qu’à Turin, il y avait un soldat capable de prédire l’avenir et qui faisait des prédictions catastrophiques sur la guerre en cours, malgré qu’à ce moment tout indiquait le contraire.
L’écrivain Pitigrilli écrivit une lettre à Rol dans laquelle il disait : « Gustavo, nous parlons de toi au plus haut niveau », et peu de temps après, il reçut une convocation officielle pour la Villa Torlonia, la résidence de Mussolini à Rome.
Lorsqu’il fut devant lui, Benito Mussolini lui demanda sans trop de préambules : « On me dit que vous faites des prédictions. Comment finira cette guerre ? Parlez librement ». Rol, agité, se mit à tourner autour du pot.
« Je vous ai demandé de me dire ce que vous dites aux autres. Parler librement. Je vous garantis qu’aucun mal ne vous sera fait », a insisté Mussolini.
Puis Rol a finalement répondu : « Duce, la guerre est perdue selon moi ».
« Et le Duce ? » a encore demandé Mussolini.
« Les Italiens l’enlèveront au printemps 1945 ».
À ce moment, Mussolini frappa violemment du poing sur la table, se leva et dit : « On verra ! » et il le congédia. Rol fit le salut romain et sortit.
Au colonel et à ses officiers attendant son retour, il confia avec inquiétude la date exacte de la mort du dictateur : le 28 avril 1945.

Après cette rencontre, Mussolini sauva trois fois la vie de Rol, car Hitler voulait prendre le médium à ses côtés coûte que coûte, et les nazis étaient venus trois fois pour le récupérer et l’emmener en Allemagne. Mais Rol ne collaborera jamais avec le Führer, et le Duce, à ces trois occasions, le contacta pour lui conseiller de trouver un abri sûr dans les montagnes.
En 1943, se réfugiant à San Secondo di Pinerolo, il fait tout son possible pour sauver la vie de nombreux prisonniers grâce à ses compétences extraordinaires, impliquant des officiers allemands dans des expériences telles que révéler des détails de leur vie ou le contenu des lettres de leurs épouses encore non lu. (…)

Le décès de Gustavo Rol.

Extrait du livre : Un être exceptionnel. Gustavo Adolfo Rol

Gustavo Rol (1903-1994) était un sujet psi italien, de religion catholique, dont les pouvoirs paranormaux étaient impressionnants, supérieur à tous ceux réunis des saints catholiques. Il avait comme « les pouvoirs de Dieu ».

Témoignage de Pier Giorgio Manera : En septembre 1994 (à 91 ans), Rol a été pris de fortes fièvres. Nous l’avons fait admettre à l’hôpital Molinette, dans le service du professeur Milone, où je travaille moi aussi. Il y est resté dix jours, puis nous avons décidé de le transférer en unité de soins longue durée, dans une chambre très confortable où il ne pourrait que se sentir mieux. Le transfert d’un service à l’autre a eu lieu le 22 septembre, vers 10 heures du matin. Mais Rol est décédé brusquement, peu de temps après être entré dans sa nouvelle chambre. Je n’étais pas présent, parce que j’étais en train de préparer les papiers pour le transfert entre les deux services.
L’infirmière-chef était là. Ça a été quelque chose de subit et d’inattendu, mais même dans de telles circonstances, il s’est passé des événements extraordinaires. J’ai été averti immédiatement de la mort de Rol et je me suis précipité. J’ai été pris de frissons en arrivant à la porte de la chambre où on l’avait emmené.
C’était la chambre 8. Une des meilleures, une des plus belles. Mais je me suis souvenu de quelque chose qui s’était passé quelques années plus tôt, lorsque Rol avait été admis dans cet hôpital pour une petite intervention. Nous lui avions justement préparé cette chambre et je l’y avais accompagné, mais arrivé devant la porte, Rol avait dit : “Non, jamais je n’entrerai dans cette chambre”. Son visage avait pâli, son regard semblait perdu. Je ne l’avais jamais vu aussi troublé. “C’est notre meilleure chambre”, j’ai dit, “la plus spacieuse, tu y seras bien”. Il répétait : “Non, je n’entrerai jamais dans cette chambre”, et il le disait sur un ton qui n’admettait pas de réplique. Les infirmières ont dû remuer ciel et terre pour lui trouver une autre chambre. Et voilà qu’il était mort dans cette chambre.
L’infirmière-chef, une femme solide, aux nerfs d’acier, m’a raconté qu’une lueur intense s’était libérée du thorax de Rol quelques instants après qu’il ait cessé de respirer. C’était comme une colonne de feu qui a rempli la chambre d’une lumière intense avant de se diriger vers le haut et de disparaître dans le plafond. Une infirmière, qui ne savait pas qui était Rol et qui était entrée peu après dans cette chambre, a raconté avoir été envahie d’une sensation de bien-être et d’une joie intense. C’était un état psychique et physique qu’elle n’avait jamais ressenti de toute sa vie et qui a duré pendant des heures. Rol était parti et avait voulu dire au revoir à sa manière.

Témoignage de Pierantonio Milone : Lorsque Rol a rendu son dernier souffle, l’infirmière-chef présente sur place a vu une lueur qui se libérait de sa dépouille mortelle (…), une lueur qui restera gravée de manière indélébile dans ses souvenirs.

Témoignage de Emma Ghion, l’infirmière-chef : Lorsque Rol est mort, j’ai vu une lueur se libérer de sa poitrine, à la hauteur du cœur. Une lueur qui se déplaçait vers le haut. Elle avait une couleur étrange, impossible à décrire. Il y avait quelqu’un d’autre avec moi, et cette personne a dit avoir ressenti une sensation de paix très forte, incroyable, au moment où le phénomène s’est produit.

« Envoyez-moi des bananes ». A l’improviste sur la table devant ma mère apparurent deux bananes.

En 1995 parut le livre : Rol oltre il prodigio, aux éditions Gribaudo, de Maria Luisa Giordano, son amie depuis plusieurs années. Elle raconte ce qui s’est passé le jour de Noël 1978, quand elle alla lui rendre visite, en compagnie de sa mère et de la sœur de Rol, Maria:

Après avoir bavardé un peu, il me demanda si je voulais un petit chocolat, je répondis non, alors il me demanda : Préférerais-tu deux cerises ? Je me mis à rire, ce n’était pas la saison, je restai toutefois bouche bée : après que Rol se soit concentré pendant un instant seulement, il y avait deux cerises bien fraîches, et même bonnes sur la table.
Au même moment devant sa sœur Maria étaient apparues des noix et des noisettes. Il fut ensuite appelé au téléphone par des amis qui étaient au Costa Rica et qui voulait lui souhaiter de bonnes fêtes, quand je l’entendis dire : Envoyez-moi des bananes. A l’improviste sur la table devant ma mère apparurent deux bananes.
Quand Rol termina sa conversation au téléphone et retourna dans le salon, il fut autant surpris que nous, il semblait amusé. (…)

En quelle carte veux-tu que je la transforme ?

Texte extrait du site : gustavorol.org
Le 6 aout 1965, dans un autre article sur le Corriere della Sera, on peut lire quelques témoignages du cinaste Federico Fellini (1920-1993).

Il me fait choisir une carte d’un paquet. C’était, je me rappelle, le 6 de trèfle. Prends-la, me dit-il, serre-la fort contre toi et ne la regarde pas. Maintenant, en quelle carte veux-tu que je la transforme ?
Je choisis par hasard. En dix de cœur, lui répondis-je.
Attention, répéta-t-il, serre-la bien fort contre toi et ne la regarde pas.
Je le vois se concentrer, fixer avec une intensité spasmodique ma main qui tient la carte. Entretemps je me dis : pourquoi ne dois-je pas la regarder ? D’accord, il me l’a interdit, mais le ton n’était pas très sévère. Qu’il me l’ait dit exprès pour me pousser à le faire ?
Bref, je ne résiste pas à la tentation. Je décolle un peu la carte de ma poitrine et je regarde. Et alors j’ai vu… j’ai vu une chose horrible que les mots ne peuvent décrire… la matière se désagrégeait, une bouillie jaunâtre et aqueuse qui se décomposait en palpitant, un amalgame repoussant où les signes noirs des fleurs se défaisaient et des veinures rouges apparaissaient… à ce moment-là, j’ai senti une main qui me prenait l’estomac et me le retournait comme un gant. Une nausée indescriptible… et puis, je me suis retrouvé avec un dix de cœur dans la main.
Pour avoir désobéi, Fellini fut malade ; pendant deux jours, il ne réussit ni à manger ni à dormir.

Ils tournent tous deux la tête, nous regardent, pénètrent dans le mur et disparaissent.

Extrait du livre : Un être exceptionnel. Gustavo Adolfo Rol

Un jour, nous étions devant l’église San Filippo, et il y avait un homme et une femme. Elle devait avoir dans les 50-60 ans, et le jeune homme devait avoir plus ou moins 25 ans. Ils marchaient sur le trottoir, et Gustavo me dit : « Tu vois ces deux-là ? Ce ne sont pas des vivants, ce sont des morts ». Et moi je dis : « Ah bon, c’est possible ? » Et à ce moment, ils tournent tous deux la tête, nous regardent, pénètrent dans le mur et disparaissent.
Je ne sais ni pour quelle raison ces êtres étaient visibles aux humains, ni ce qu’ils faisaient.

Ouvrir les portes de l’infini.

Je vous partage ce texte qui m’a donné un nouveau sujet de méditation. Je l’ai trouvé sur un groupe Facebook dédié à Gustavo Rol (1903-1994),
Extrait du livre italien : Finalmente Rol rivela Rol, de Allegri, R. – 1977.

(…) C’est quand l’homme se convainc qu’il possède un esprit immortel, qu’il peut découvrir en lui les moyens qui le rendent omnipotent. Et c’est par ce principe que le « merveilleux » est autorisé à devenir possible.
Si nous voulons alors attribuer le miracle à Dieu, il n’est pas difficile de le croire, car Dieu est présent partout, donc aussi en nous, et le miracle devient une évidence (…)

Je demande à Rol : Qu’arrive-t-il à ceux qui ne croient pas en Dieu : sont-ils exclus des miracles ?
« Pas du tout », répondit Rol, « parce que le miracle se produit à cause de l’Esprit, qui est en chacun de nous.
– Mais si quelqu’un n’admet pas avoir cet Esprit ?
– Peu importe, le miracle se produit quand même, même si les cas sont rares. Pour ceux qui sont croyants, c’est une preuve de la miséricorde de Dieu. (…)
« Ouvrir les portes de l’infini détruit la mélancolie et vainc la terreur de la mort. » Ce sont des mots que Rol répétait souvent. (…)

Gustavo Rol prend le livre de l’Évangile et me pointe du doigt ces mots : « C’est la foi qui déplace les montagnes ». Et il ajoute : Ne vous alarmez pas, ne vous arrêtez pas au concept de foi religieuse. Remplacez le mot « foi » par « confiance inébranlable ». C’est la même chose.
Et il ajoute : Cette « confiance inébranlable » s’obtient naturellement. Mais avec l’inspiration de Dieu, c’est beaucoup plus facile.
Puis il insiste : Même ceux qui ne croient pas en Dieu peuvent avoir une « confiance inébranlable ». Pendant ce temps, Dieu, étant partout, Il est présent même chez ceux qui ne croient pas en Lui. Mais même si nous admettons que Dieu n’existe pas, personne ne serait capable d’échapper aux lois harmoniques qui gouvernent l’univers et rejeter les dons qui nous en viennent.

Le phénomène des statues qui prennent vie

Extrait de mon livre autobiographique ou je parle Gustavo Rol.

Il pouvait par exemple se téléporter, lui ou qui il voulait, ralentir le temps, ou même le suspendre. Il pouvait également rendre vivantes (provisoirement) des statues.

Ces deux statues, qui étaient à leur place sur une petite table, se sont tout à coup mises à bouger. Nous n’en avons pas cru nos yeux lorsqu’elles sont descendues de leur piédestal pour marcher sur le tapis et retourner à leur table. Nous avons tous cru avoir des hallucinations, mais c’était bien réel.

Le phénomène des statues qui prennent vie arrive parfois durant des expériences mystiques catholiques, par exemple lors des apparitions de Naju, en Corée du Sud.

5 mai 2007 – Vers 8 h 30 du soir, nous avons commencé à réciter le chapelet, bougies à la main, tout en faisant le Chemin de la Croix sur la montagne de la Vierge. Arrivés à la salle de l’Adoration (reposoir), nous avons offert la prière de clôture en chantant l’hymne à la Vierge, tout en regardant sa statue.
Pendant ce temps, j’ai soudain noté le bord de robe flottant de la Vierge et sa statue s’est transformée en la Vierge vivante. En même temps, les puissants rayons de lumière venant du Crucifix sur la Colline du Calvaire, ainsi que le corps de Jésus sur le Crucifix se sont aussi transformés en Jésus. Il est descendu de la Croix, et est resté à gauche de la Vierge. (…) La Vierge a commencé à parler d’une voix pleine de tendresse et d’amour intime.

Altération de l’espace-temps

Lisant le livre sur Rol au hasard des chapitres, je tombe sur celui parlant de l’altération de l’espace-temps. Gustavo et ses amis firent en voiture Paris-Lyon en 15 minutes, au lieu de trois heures minimums, car Rol voulait se rendre dans un cimetière qui fermait à 21 heures. Ils sortaient de Paris à 20 heures et à 20 h 15, ils arrivèrent en périphérie de Lyon, sans que personne dans la voiture n’ait rien remarqué d’anormal. (…)

Chapitre complémentaire : Suspendre le temps.

Qui est Gustavo Rol ?

Gustavo est né à Turin (Italie) le 20 Juin 1903, dans une famille aisée. Son père, Victor, était un avocat qui fut directeur du bureau de Turin de la Banque commerciale italienne. Gustavo était le troisième de quatre frères et jusqu’à l’âge de deux ans, il n’a pas dit un mot.
En 1921, il a commencé sa carrière en tant que journaliste et en 1923, il a rejoint la faculté de droit de l’Université de Turin. Plus tard, il ira également étudier les sciences commerciales et la biologie. Entre 1925 et 1930 il part en Europe en tant qu’employé de la BCI : il passe par Marseille, Paris, Londres et Édimbourg.
A Paris, dans un café, il rencontre la jeune fille qui devint plus tard son épouse, Elna Resch-Knudsen, une norvégienne et fille d’un capitaine de la marine.
La période ou il vit à Paris est un moment crucial dans sa vie. C’est ici que sa « recherche » en ce qui concerne les possibilités et le potentiel de l’esprit humain, commencé les années précédentes, le conduisent à la « découverte » qui fera de lui l’un des plus grand sujet psi du XXe siècle.

Gustavo Rol : « Je ne suis pas un magicien. Je ne crois pas à la magie… tout ce que je suis et fais, vient de là-haut – et il indiqua le ciel – nous sommes tous une partie de Dieu… Et à ceux qui me demandent pourquoi je fais certaines expériences, je réponds : je les fais justement pour confirmer la présence de Dieu »

Rol a été en contact avec des représentants de toute la hiérarchie catholique et il semblerait même qu’il ait rencontré le pape Pie XII. Il tenait l’institution de l’Église en haute considération, de même que les saints de la tradition chrétienne, et leur témoignait respect et dévotion. Il avait rencontré le prêtre stigmatisé Padre Pio à San Giovanni Rotondo et gardait une photo de lui sur le secrétaire de son bureau.

Voici les possibilités de Rol, et tout ça avec une grande facilité :
– Voyance (passé, futur) ; et voyages dans le temps en groupe.
– Endoscopie (identifier les maladies cachées) et Guérison ;
– Télékinésie et matérialisation (faire apparaître des objets) ;
– Téléportation (d’objets ou d’êtres vivants) ; et Bilocation ;
– Télépathie ;
– Traverser les murs ;
– Rallonger ou raccourcir son corps ;
– Modification de l’espace-temps ;
– Malléabilité totale de la matière (par ex. : Rendre momentanément vivantes des statues) ;
– Écriture surnaturelle ; etc.
– Il était aussi capable de transmettre provisoirement ses pouvoirs à n’importe qui.

Texte extrait du site : gustavorol.org

La méthode de Gustavo Rol :
l’Esprit intelligent, le chiffre 5 et la couleur verte.

Rol avait 22 ans et il venait de passer par hasard devant la vitrine d’un buraliste où étaient exposés des jeux de cartes. Ce n’était au départ qu’un défi, un jeu, mais après deux ans de tentatives et d’essais, il réussit à deviner toutes les couleurs des 52 cartes d’un jeu.
Rol écrit en 1987 : « J’ai commencé avec les cartes : pourquoi n’aurait-il pas été possible de savoir de quelle couleur était une carte posée à l’envers ? J’essayai et réessayai, mais n’obtins aucun résultat pendant longtemps. Puis un jour, alors que je regardais un arc-en-ciel, je fus pris d’une intuition fulgurante : je réalisai que le vert était la couleur centrale, celle qui unissait toutes les autres. Je mesurai la vibration du vert et découvris qu’elle était identique à celle de la quinte musicale (le chiffre cinq), et qu’elle correspondait à un certain degré de chaleur. C’est ainsi que je commençai à deviner exactement les couleurs des cartes, et peu à peu, à faire tout le reste… »
En 1927, il se trouvait à Paris et il écrivait dans son agenda de travail :
« J’ai découvert une loi épouvantable, qui relie la couleur verte, le chiffre cinq et la chaleur. J’en ai perdu toute joue de vivre. La puissance me fait peur. Je n’écrirai plus rien ! » C’est à partir de ce moment, et dans les années qui suivirent, qu’il développa l’ensemble de ses possibilités.

À cela vient s’ajouter cette importante définition, celle de la « gouttière », qu’il écrivait lui-même en 1978 : « Je dois nécessairement agir « spontanément », pour ainsi dire « sous l’impulsion d’un ordre inconnu », comme disait Goethe. Je me suis défini comme « la gouttière qui recueille et achemine l’eau ruisselant du toit ». Ce n’est donc pas la gouttière qui doit être analysée, mais bien l’eau et les raisons pour lesquelles « cette pluie » se manifeste. Ce n’est pas en étudiant ces phénomènes en aval que l’on pourra en déterminer l’essence, mais bien en amont, là où réside « l’esprit intelligent » qui constitue en soi ce Merveilleux qu’il n’est pas nécessaire d’identifier à Dieu pour en reconnaître l’existence. Il y a dans ce Merveilleux une Harmonie qui résume à elle seule le Tout, définition qui convient aussi bien à ceux qui admettent l’existence de Dieu qu’à ceux qui la renient. 

Qu’est-ce que la « conscience sublime » ?

Rol en a donné plusieurs définitions, notamment celle-ci : « L’état de conscience sublime est l’union avec l’Absolu, un Tout, un ensemble que rien ne vient séparer. » Cet état permettait à Rol d’exprimer ses possibilités et de réaliser ses expériences.
Lors d’une conversation enregistrée dans les années 1970 et retranscrite dans « Le symbolisme de Rol », Rol dit au journaliste Remo Lugli : « Tu vois, Lugli, si tu avais 20 ans et si j’étais sûr d’avoir les moyens de subvenir à tes besoins sans que tu ne doives étudier [travailler], je te mettrais au travail, et il ne me faudrait pas dix ans pour faire en sorte que tu sois capable de faire tout ce que je fais… »

Le symbole de l’Homme-Dieu.

L’italien Gustavo Rol (1903-1994) était le plus brillant des sujets psi du XXe siècle. Il appelait le Subconscient : « l’Esprit intelligent ». Extrait du livre : Gustavo Adolfo Rol, écrit par un de ses neveux.

Pendant l’expérience, Gustavo ordonne à l’Esprit intelligent, qui s’était manifesté par écrit, de transporter ce buste de Napoléon sur la table. Comme l’Esprit intelligent n’avait pas immédiatement exécuté l’ordre, Gustavo s’est écrié, d’un ton plus que péremptoire : « Je suis le numéro 5 et je te l’ordonne ! » Le buste s’est alors instantanément transporté de la console où il se trouvait vers la table, en faisant un bond de plus d’un mètre (…)

Pourquoi le chiffre cinq a-t-il tant d’importance pour Gustavo ? Il faisait souvent appel à ce chiffre dans ses expériences. Voici ce que j’ai trouvé sur internet.

Le chiffre 5 est caractéristique de l’homme. Selon la Bible, il est le symbole de l’Homme-Dieu, de par les cinq plaies du Christ en croix – à ce titre, il est aussi considéré comme le nombre de la grâce. Mais il est aussi associé à l’homme en général. Le 5 se retrouve dans le corps humain : les cinq doigts de la main et des pieds, les cinq sens (toucher, goût, odorat, ouïe et vue) -, les cinq membres (deux bras, deux jambes et la tête, le buste étant le centre), etc.

Dans ma famille où il y a souvent un grand nombre d’enfants, j’ai remarqué que le cinquième de la fratrie avait généralement une vie mieux réussie que ses frères et sœurs. Le 5 semble être le chiffre de l’harmonie parfaite, le symbole de l’homme accompli, « l’Homme-Dieu ».

Rol s’est concentré un instant, a prononcé les phrases rituelles en français et en italien : “Je suis le numéro cinq ».

Extrait du livre : Un être exceptionnel. Gustavo Adolfo Rol

Maria Luisa Giordano : Au début de l’année 1981, nous avons assisté à une expérience d’importance. Ça s’est passé chez nous, où se trouvaient également un grand médecin génois [Mario Battezzati] et son épouse. 
Nous avions disposé les habituelles feuilles blanches sur la grande table de la salle à manger. Comme il le faisait toujours, Rol a lancé la soirée avec les cartes. Il nous en a fait choisir une par tirage au sort, et ça a été au tour de notre invité de glisser le papier plié dans la poche intérieure de sa veste.
Rol s’est concentré un instant, a prononcé les phrases rituelles en français et en italien : “Je suis le numéro cinq, je suis le numéro cinq, sono il numero cinque, sono il numero cinque”. Nous avons tout de suite ressenti une présence, qui s’est manifestée par un bruissement.
Puis, une fois le contact établi, Gustavo s’est mis à converser en français avec quelqu’un qui s’est révélé être Picasso. Gustavo lui souriait, il s’animait et traçait fiévreusement des signes dans l’air.
Pendant ce temps, la table a commencé à grincer et à vibrer, c’était très impressionnant. C’était une table d’époque, massive, mais sur le moment elle ne pesait pas plus qu’un fétu de bois prêt à partir en mille morceaux. Quant à nous, nous avions l’impression d’être à bord d’un bateau fracassé sur une mer en furie. Nous l’avons entendu dire à Picasso : “Quel dommage, alors ce sera pour la prochaine fois ! Promis !”. Puis l’esprit s’est évanoui.
La table était à nouveau immobile et nous avons vu une toute petite lueur blanche, une flammèche, se diriger vers la porte et se dissiper dans l’air.

« l’Esprit intelligent » transmet des possibilités inimaginables.

Texte de Allegri, R. , « Les pinceaux bougent tout seuls », magazine ‘People’, 19/03/1977.

Gustavo Rol : Je considère « l’Esprit intelligent » comme étant l’attribut le plus élevé donné à la personne humaine. À elle se transmet des possibilités inimaginables pour lesquelles, par un processus de libre choix, l’homme est capable de se reconnaître dans sa propre nature divine.
Agissant dans cette atmosphère, où l’harmonie et le sens moral ne peuvent pas avoir d’alternatives, l’homme, le véritable « procureur de Dieu », est capable d’accomplir toute merveille. C’est le principe de l’éternité » (G.A. Rol, 1977)

« Esprit intelligent » = « Esprit subconscient »

Rappelez-vous de sa recommandation : Imaginez être submergé dans une immensité de peinture verte.

Gustavo Rol (1903-1994) sujet psi italien dont les pouvoirs paranormaux étaient assez impressionnants. Il avait comme « les pouvoirs de Dieu »
Extrait du livre en italien : « Oltre l’umano » de Giorgo di Simone.

Pitigrili mentionne le démarrage des facultés psi de Gustavo Rol sous la direction d’un maître d’initiation élevée. Gustavo lui a dit : Rappelez-vous de sa recommandation : imaginer un plan tout vert, comme un gazon sans arbres, sans détails qui perturberait l’uniformité du vert ; imaginez être submergé dans une immensité de peinture verte. Tu veux que toutes les cartes de ce jeu soient placées dans un certain ordre ? Demande mentalement, puis imagine le vert : au moment où tu vois le vert, la transformation a eu lieu.

Puis il ajoute : Un soir il m’a dit : Aujourd’hui il m’a dicté ces mots pour toi : Il n’y a pas de réussite sans travail, il n’y a aucun travail sans souffrance, il n’existe aucune souffrance sans vert. Mais Pitigrili avoue que malheureusement il n’a jamais réussi à imaginer un « vert » vraiment uniforme. (…)

Avec les malades, il imposait rarement ses mains, il préférait « faire des pommes” vertes, précisait-il. Il posait un mouchoir blanc sur la partie souffrante, tenant de sa main droite le petit doigt de la main gauche du patient, pour faire du circuit fermé. Puis il se mettait à souffler et son visage devenait fou de l’effort. Il me disait que pendant que c’est le cas, il est très important d’imaginer que l’énergie verte soit mise en couleur verte (…).
Et il ajoutait : Tu sais, il faut faire une comparaison avec le récit de la création, la Genèse. Pour créer l’homme, Dieu avait soufflé sur terre et Adam est né. Le souffle possède une énergie vitale incroyable.

Gustavo Rol descendit du Ciel devant moi.

(Vincent) Un soir en 2021, j’avais demandé à Gustavo Rol un rêve pour qu’il me donne des conseils en télékinésie. Durant la nuit je rêvais que Rol descendait du Ciel devant moi et qu’il me disait de faire une heure d’entrainement par jour pour réussir la télékinésie.

Gustavo Rol (1903-1994)

Chapitre complémentaire : L’Esprit subconscient