Une question que beaucoup de gens se sont posée sur Jésus : Lorsqu’il était sur terre il y a 2000 ans, a-t-il ri ou souri à une situation comique ? La réponse se trouve dans l’Évangile de Maria Valtorta. Jésus souriait facilement aux situations drôles, et une fois il a ri.
Vous trouverez à la fin du chapitre la seule scène racontée dans Maria Valtorta où Jésus rit. Mais voici le message donné à Valentina Papagna ou elle voit Jésus rire, ce qui me donna l’idée de ce chapitre.
Nous montrerons au monde que nous sommes les plus puissants et les plus compétents de tous les dirigeants.
Message Céleste Via Valentina Papagna (Sydney, Australie) le 4 septembre 2025.
Le matin, alors que je priais l’Esprit Saint et que je consacrais le monde entier aux Cœurs Unis de Jésus et à la Très Sainte Mère Marie, pour nous protéger du danger du monde, je me suis soudainement retrouvé dans un endroit très étrange, un endroit isolé.
Je me suis dit : Où suis-je ?
Dès que j’ai prononcé ces mots, j’ai soudain vu trois hommes s’avancer vers moi. À mesure qu’ils s’approchaient, je les ai tous reconnus. Trois messieurs : le président russe, M. Poutine, le président chinois Xi Jinping et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un. Ils marchaient côte à côte et discutaient, l’air heureux. Tous les trois étaient vêtus de costumes noirs.
Ils se sont arrêtés devant moi et ont dit : Madame, nous sommes les trois personnes les plus puissantes du monde !
Je leur ai demandé : Quel est votre plan pour le monde ?
Ils répondirent : Madame, ce que nous allons faire est inédit. Nous montrerons au monde que nous sommes les plus puissants et les plus compétents de tous les dirigeants.
Je leur ai dit : Oh oui, mais laissez-moi vous dire qu’il y a quelqu’un qui vous observe et vous surveille, et Il est le plus puissant au-dessus de tous : c’est notre Seigneur Jésus-Christ ! Lui seul peut permettre les mauvaises actions que vous projetez de commettre, et personne n’est au-dessus de Lui !
Pendant un instant, leurs expressions sont devenues plus sérieuses. Ils étaient choqués par ce que je leur disais. Je les ai congédiés et leur ai dit d’un ton ferme : Allez ! Vous ressemblez aux Trois Stooges. Ils ont baissé la tête et ont disparu.
Les Trois Stooges est une troupe comique américaine des années 1960. Dans la lignée du vaudeville américain et de la comédie, leur humour s’appuie essentiellement sur la farce et la bouffonnerie.
Dès qu’ils eurent disparu, notre Seigneur apparut à mes côtés. Il me dit : Valentina, mon enfant, je ne veux pas croire que tu leur aies dit toutes ces choses !
J’ai dit : Seigneur, il faut que quelqu’un leur dise la vérité et leur reproche tout le mal qu’ils préparent. Il faut qu’ils sachent qui Tu es, le Très-Haut – ils ne sont rien !
Notre Seigneur s’est mis à rire. Je ne l’ai jamais vu rire autant du fond du cœur. L’Ange était présent auprès de notre Seigneur.
Toute la journée, pendant que je faisais mes tâches, je pouvais encore l’entendre rire et rire à pleine voix et de son Cœur. J’ai aussi commencé à rire, mais j’ai demandé : Seigneur Jésus, qu’est-ce qui est si drôle ?
L’Ange présent était également heureux et souriant et dit : Voyez comme notre Seigneur est heureux. Vous le rendez si heureux. En un instant, Il oublie tous les maux qui se produisent dans le monde.
Lorsque je parlais à ces trois dirigeants, je m’adressais à leur esprit par la locution. Dans leur subconscient, ils savaient que Dieu les touchait. De cette façon, nous glorifions le Seigneur et l’élevons, et notre Seigneur aime cela.
J’ai dû leur dire qui est le Seigneur et que Dieu est au-dessus de tous et de tout. Qui peut surpasser Dieu ? Personne !
J’ai dit : Seigneur Jésus, comme c’est beau de te voir rire si joyeusement.
Priez pour que notre Seigneur mette fin aux plans diaboliques que ces dirigeants ont pour le monde.
Chapitres complémentaires :
Noël, la naissance de Jésus
Jésus
L’époque de Jésus
Le Bon Pasteur
Jésus à Chypre
L’extrait de l’Évangile de Maria Valtorta ou l’on voit Jésus rire.
J’avais étudié le mécanisme qui provoque le rire à l’époque où je faisais de la bande-dessinée humoristique, et j’en avais conclu que c’était le contraste important entre deux situations.
Dans la scène ci-dessous, c’est le contraste entre le fait que l’assemblée sait parfaitement que Pierre est quelqu’un d’autoritaire, mais que lui semble l’ignorer.
Tout le monde rit de la conclusion si franche d’André et du visage étonné de Pierre qui s’entend proclamer autoritaire.
Ancienne édition : Tome 3, chapitre 13. Nouvelle édition : Tome 2, chapitre 153.
Qu’as-tu, Pierre ? Tu sembles mécontent, demande Jésus qui suit un sentier de campagne sous les branches des amandiers en fleurs qui annoncent à l’homme la fin de la mauvaise saison.
– Je réfléchis, Maître.
– Tu réfléchis, Je le vois bien, mais ta physionomie fait voir que tu ne penses pas à des choses gaies.
– Mais Toi qui sais tout ce qui nous concerne, tu le sais déjà.
Oui, je le sais déjà. Même Dieu le Père sait les besoins de l’homme, mais Il veut trouver dans l’homme la confiance qui expose ses propres besoins et qui demande de l’aide. Moi, je peux te dire que tu as tort de te tourmenter.
– Alors mon épouse ne t’est pas moins chère ?
Mais non, Pierre. Et pourquoi devrait-elle l’être moins ? Si nombreuses sont au Ciel les demeures de mon Père. Si nombreuses sont sur la terre les fonctions de l’homme. Et pourvu qu’elles soient faites saintement, elles sont toutes bénies. Pourrais-je dire qu’elles sont mal vues de Dieu toutes les femmes qui ne suivent pas les Marie et Suzanne ?
– Hé ! non. Alors mon épouse aussi croit au Maître et ne suit pas l’exemple des autres, dit Barthélemy.
– Et la mienne non plus, avec ses filles. Elles restent à la maison, mais toujours prêtes à offrir l’hospitalité, comme elles l’ont fait hier, dit Philippe.
– Je crois que ma mère en fera autant. Elle ne peut tout quitter… elle est seule, dit l’Iscariote.
– C’est vrai ! C’est vrai ! J’étais triste parce qu’il me semblait que la mienne était si… si peu. Oh ! je ne sais le dire !
– Ne la critique pas, Pierre. C’est une honnête femme, dit Jésus.
– Elle est très timide. Sa mère les a toutes, filles et belles-filles, pliées sous ses volontés, dit André.
– Mais, depuis tant d’années qu’elle est avec moi, elle aurait dû changer !
Oh ! frère ! Tu n’es pas très doux, toi non plus, sais-tu ? Sur une personne timide tu produis l’effet d’une grosse bûche qu’on vous lance entre les jambes. Ma belle-sœur est très bonne, et la preuve en est d’avoir supporté avec patience sa mère avec toute sa méchanceté et toi avec ton autorité.
Tout le monde rit de la conclusion si franche d’André et du visage étonné de Pierre qui s’entend proclamer autoritaire.
Même Jésus rit tout à fait de bon cœur. Puis il dit : Les femmes fidèles qui ne se sentent pas appelées à quitter leur maison pour me suivre me servent également en restant chez elles. Si toutes avaient voulu venir avec Moi, j’aurais dû commander à certaines de rester. Maintenant que les femmes s’uniront à nous, je dois aussi penser à elles.
On ne doit jamais tenter la Providence, ni s’affranchir de la nature au-delà de certaines limites.
Il ne serait ni convenable ni prudent que des femmes se trouvent sans demeure allant ici et là. Nous, nous pouvons dormir n’importe où. La femme a d’autres besoins, et il lui faut un abri. Nous, nous pouvons coucher sur une même litière. Elles ne peuvent rester au milieu de nous par respect et par prudence pour leur constitution plus délicate.
On ne doit jamais tenter la Providence ni s’affranchir de la nature au-delà de certaines limites. Maintenant je ferai de toute maison amie où habite une de vos femmes, un abri pour les autres. De la tienne Pierre, de la tienne Philippe, de la tienne Barthélemy, et de la tienne Judas. Nous ne pourrons imposer aux femmes les marches continuelles que nous ferons. Mais elles nous attendront au lieu fixé pour le départ chaque matin et le retour chaque soir. (…)