Noël, la naissance de Jésus

Le monde a recommencé à l’an neuf au moment de ma naissance.

Message de Jésus au Père Melvin Doucette (Canada) le 18 mars 2008

(…) Nous sommes dans la Semaine sainte, semaine où j’ai offert mon sacrifice suprême pour votre salut. (…) Le monde a recommencé à l’an neuf au moment de ma naissance. Comme l’indique d’ailleurs le fait que nous sommes en 2008, cela fait 2000 ans environ que je suis venu au monde. Rappelez-vous qu’il y a un seul Rédempteur et que je suis celui-là.

(Wikipédia) Selon Tacite et Flavius Josèphe, Quirinius devient gouverneur de Syrie en l’an 6 de notre ère. Josèphe nous apprend en outre qu’il fit un recensement en Judée en 6-7, qui déclencha la révolte de Judas de Gamala.

Ce Noël sera une fête particulière

Au vu de l’actualité, cette prophétie d’un dernier Noël calme n’a rien d’étonnant.

Messages de Notre Seigneur Jésus-Christ pour le monde du XXIe siècle, Lundi 13 décembre 2021. Pour lire le message sur le site d’origine : Soeur Beghe.

Ce Noël sera une fête particulière car elle sera douce et la terre ne sera pas encore ravagée.

Messages de Notre Seigneur Jésus-Christ pour le monde du XXIe siècle, le Vendredi 10 décembre 2021. Pour lire le message sur le site d’origine : Soeur Beghe.

Mes très chers enfants, préparez-vous à vivre un Noël dans la paix et le recueillement parce que, après, viendront de grandes difficultés. Priez donc la Sainte Famille de veiller sur vos familles, de les prendre sous Sa protection et elle le fera.

La remontée des températures pour Noël

(Vincent) À l’approche de Noël, on note à chaque fois une remontée des températures, comme pour que l’on puisse fêter cet évènement sans trop geler.
Une année en Provence, nous rentrions de la messe de minuit et dans le jardin de mas de mes parents, on s’étonnait qu’il puisse faire aussi chaud, car il était quand même minuit passé. Je m’approchai du thermomètre extérieur fixé à un arbre et je vis qu’il faisait 15 degrés. Une de mes nièces me fit remarquer qu’il faisait tellement chaud pour une nuit d’hiver que cela ne faisait plus un vrai Noël, où l’on se doit quand même d’avoir un peu froid.

Moi personnellement je n’aime pas le froid, donc cela m’allait bien, mais effectivement cela faisait bizarre. Comme si Dieu avait un peu trop forcé cette remontée de température.

Image de cette année, 2021

Mais maintenant des millions, et même des milliards de personnes, fêtent ma Nativité.

Message de Jésus au Père Doucette (Canada) – 23 décembre 2008.

Il est important que vous croyiez que je viens du ciel. Je suis le Verbe qui était toujours avec le Père et je suis la Deuxième Personne de la Sainte Trinité. Le Père a créé toutes choses au ciel et sur la terre par moi. Toute vie vient à travers moi, et cette vie est la lumière qui illumine chacun de vous. La lumière brille dans l’obscurité, et les ténèbres n’auront jamais le dessus sur elle. Jean Baptiste vint pour témoigner de moi, la lumière, afin que vous puissiez croire en moi. Jean n’était pas la lumière, mais il rendit témoignage à la lumière. Je suis la vraie lumière venue dans le monde.

Dans quelques jours, mes frères et mes sœurs, vous célébrerez ma naissance parmi vous. Je suis né à Bethléem il y a longtemps, et aujourd’hui cet événement est célébré dans le monde entier. Seules quelques personnes étaient présentes le jour de ma naissance, mais maintenant des millions et même des milliards de personnes fêtent ma Nativité.

Vous n’étiez pas là quand je suis venu au monde parce que vous n’étiez même pas nés. Noël vous permet d’assister de nouveau à ma naissance parmi vous. Et cette fois, je veux naître dans vos cœurs ; je veux vivre tout près de vous. Je viendrai avec ma lumière et je vous remplirai d’elle.

Mes chers amis de chacun des pays de la terre, venez célébrer ma naissance. Avec joie venez me recevoir et ouvrir la porte de votre cœur. Je viendrai habiter en vous pour toujours si vous me suivez. Je suis là qui frappe à la porte. Je vous aime.

Nous fûmes appelés un jour parce que trois Sages étaient venus pour demander où était Celui qui était né roi des hébreux.

Extrait des évangiles de Maria Valtorta – 7.156.

Jésus est invité à une réunion secrète avec les principaux responsables juifs qui veulent lui demander de prendre la tête d’une révolte.

(…) Le char franchit un petit pont et une barrière au-delà de laquelle le verger fait place à un jardin dont l’allée est couverte de gravier. Au bruit différent que font les roues sur le gravier, Jésus ouvre les yeux.
« Nous sommes arrivés, Maître. Voici les hôtes qui nous ont entendu et accourent » dit Chouza.

Et en effet un grand nombre de gens, tous de riche condition, se groupent au commencement de l’allée et ils saluent avec de pompeuses révérences le Maître qui arrive. Je vois et reconnais Manaën, Timon, Éléazar, et il me semble en voir d’autres qui ne me sont pas inconnus mais dont je ne puis dire les noms. Et puis un très grand nombre que je n’ai jamais vus, ou que du moins je n’ai jamais remarqués particulièrement. Il y en a beaucoup avec des épées et d’autres qui n’en ont pas étalent les abondantes fanfreluches des pharisiens, des prêtres ou des rabbins.

Le char s’arrête, et Jésus en descend le premier en s’inclinant pour saluer collectivement. (…)

(…) Un des Anciens, très âgé, parlote avec un prêtre et un scribe plus âgés que lui. Ils viennent en avant. Ils imposent le silence. C’est le vieux scribe qui parle, après avoir appelé aussi à lui Eléazar et les deux scribes Jean : « Seigneur, pourquoi ne veux-tu pas ceindre la couronne d’Israël ? »

Jésus : Parce qu’elle ne m’appartient pas. Je ne suis pas fils d’un prince hébreu.

Le vieux scribe : Seigneur, peut-être tu ne le sais pas. Eux deux et moi-même, nous fûmes appelés un jour parce que trois Sages étaient venus pour demander où était Celui qui était né roi des hébreux. Comprends-tu ? « Né roi ». On nous réunit, nous les princes des prêtres et des scribes du peuple sur l’ordre d’Hérode le Grand pour répondre à la question. Et avec nous, il y avait Hillel le Juste. Notre réponse fut : « à Bethléem de Juda ». Toi, nous le savons, c’est là que tu es né et de grands signes accompagnèrent ta naissance. Parmi tes disciples, il y a des témoins. Peux-tu nier que tu as été adoré comme Roi par les trois Sages ?

Jésus : « Je ne le nie pas. »
Peux-tu nier que le miracle te précède, t’accompagne et te suit comme signe du Ciel ?
Jésus : « Je ne le nie pas. »
Peux-tu nier que tu es le Messie promis?
Jésus : « Je ne le nie pas. »
Et alors, au nom du Dieu vivant, pourquoi veux-tu tromper les espérances d’un peuple ?
Jésus : « Je viens pour accomplir les espérances de Dieu. »
Lesquelles ?

Jésus : Celles de la Rédemption du monde, de la formation du Royaume de Dieu. Mon Royaume n’est pas de ce monde. Reprenez vos ressources et vos armes. Ouvrez vos yeux et vos esprits pour lire les Écritures et les Prophètes et pour accueillir ma Vérité, et vous aurez le Royaume de Dieu en vous. (…)

Pour lire l’extrait en entier sur mon ancien site.

Le calendrier utilisé presque partout dans le monde débute à l’année de ma naissance.

Message de Jésus au Père Doucette (Canada) – 24 décembre 2008

Le prologue de l’évangile de saint Jean présente magnifiquement qui je suis. Je suis la Parole qui est Dieu, et j’ai pris chair, c’est-à-dire j’ai pris la nature humaine, pour venir habiter parmi vous. Ma naissance survint dans un endroit très humble, une étable, mais la gloire de Dieu se manifesta par de multiples phénomènes en cette première nuit de Noël.

L’étoile descendit et illumina l’étable où je reposais sur la paille de la crèche, les anges se rassemblèrent près de l’étable pour chanter leurs hymnes merveilleux et des gens affluèrent pour m’accueillir, petit bébé qui venait de naître.

Cette nuit vous célébrerez cette fête de ma naissance à Bethléem. Ma venue fut le point tournant pour le monde. Le calendrier utilisé presque partout dans le monde débute à l’année de ma naissance. Je naquis dans un lieu très humble pour vous montrer que je n’étais pas venu pour être servi, mais pour servir et souffrir afin de vous sauver. Je suis le Messie, le Sauveur attendu depuis des milliers d’années. Il fallait que soit préparé un milieu où je puisse naître, un milieu formé d’humbles croyants d’Israël : ma Mère, saint Joseph, Zacharie, Élisabeth, Jean Baptiste, et tous ceux qui ont cru en moi de mon vivant sur la terre, ainsi que vous tous qui par la suite m’avez accepté comme votre Rédempteur.

L’enfant naît d’un éblouissement de lumière.

Extrait du livres « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, tome 1″ des visions de Maria Valtorta.

(…) Marie lève la tête comme pour un appel du ciel et elle s’agenouille de nouveau. Oh ! comme c’est beau ici !

Elle lève sa tête qui semble resplendir de la lumière blanche de la lune, et elle est transfigurée par un sourire qui n’est pas humain. Que voit-elle ? Qu’entend-elle ? Qu’éprouve-t-elle ? Il n’y a qu’elle qui pourrait dire ce qu’elle vit, entendit, éprouva à l’heure fulgurante de sa Maternité.

Je me rends seulement compte qu’autour d’elle la lumière croit, croit, croit. On dirait qu’elle descend du Ciel, qu’elle émane des pauvres choses qui l’environnent, qu’elle émane d’elle surtout.    

Son vêtement, d’azur foncé, a à présent la couleur d’un bleu d’une douceur céleste de myosotis, les mains et le visage semblent devenir azurés comme s’ils étaient sous le feu d’un immense et clair saphir. Cette couleur me rappelle, bien que plus légère, celle que je découvre dans la vision du saint Paradis et aussi celle de la vision de l’arrivée des Mages. Elle se diffuse surtout toujours plus sur les choses, les revêt, les purifie, leur communique sa splendeur.          

La lumière se dégage toujours plus du corps de Marie, absorbe celle de la lune, on dirait qu’elle attire en elle tout ce qui peut arriver du ciel. Désormais, c’est elle qui est la Dépositaire de la Lumière, celle qui doit donner cette Lumière au monde. Et cette radieuse, irrésistible, incommensurable, éternelle, divine Lumière qui va être donnée au monde, s’annonce avec une aube, une diane, un éveil de la lumière, un chœur d’atomes lumineux qui grandit, s’étale comme une marée qui monte, monte en immenses volutes d’encens, qui descend comme un torrent, qui se déploie comme un voile…          

La lumière croît de plus en plus (…) Quand la lumière devient supportable pour mes yeux, je vois Marie avec son Fils nouveau-né dans ses bras

La voûte, couverte de fissures, de toiles d’araignées, de décombres en saillie qui semblent miraculeusement équilibrées, noire, fumeuse, repoussante, semble la voûte d’une salle royale. Chaque pierre est un bloc d’argent, chaque fissure une clarté opaline, chaque toile d’araignée un baldaquin broché d’argent et de diamants. Un gros lézard, engourdi entre deux blocs de pierre, semble un collier d’émeraude oublié là, par une reine; une grappe de chauve-souris engourdies émettent une précieuse clarté d’onyx. Le foin qui pend de la mangeoire la plus haute n’est plus de l’herbe : ce sont des fils et des fils d’argent pur qui tremblent dans l’air avec la grâce d’une chevelure flottante.  

La mangeoire inférieure, en bois grossier, est devenue un bloc d’argent bruni. Les murs sont couverts d’un brocart où la blancheur de la soie disparaît sous une broderie de perles en relief. Et le sol… qu’est-ce maintenant le sol ? Un cristal illuminé par une lumière blanche. Les saillies semblent des roses lumineuses jetées sur le sol en signe d’hommage; et les trous, des coupes précieuses, d’où se dégagent des arômes et des parfums.         

Et la lumière croît de plus en plus. L’œil ne peut la supporter. En elle, comme absorbée par un voile de lumière incandescente, disparaît la Vierge… et en émerge la Mère. Oui, quand la lumière devient supportable pour mes yeux, je vois Marie avec son Fils nouveau-né dans ses bras.

Qui remue sa petite tête si blonde qu’on la croirait sans cheveux.

Un petit Bébé rose et grassouillet qui s’agite et se débat avec ses mains grosses comme un bouton de rose et des petits pieds qui iraient bien dans le cœur d’une rose; qui vagit d’une voix tremblotante exactement comme celle d’un petit agneau qui vient de naître, ouvrant la bouche, rouge comme une petite fraise de bois, montrant sa petite langue qui bat contre son palais couleur de rose; qui remue sa petite tête si blonde qu’on la croirait sans cheveux, une petite tête ronde que la Maman soutient dans le creux de l’une de ses mains pendant qu’elle regarde son Bébé et l’adore, pleurant et riant tout ensemble et qu’elle s’incline pour y déposer un baiser, non pas sur la tête innocente, mais sur le milieu de la poitrine sous lequel se trouve le petit cœur, qui bat, qui bat pour nous… là où un jour sera la blessure. Elle la panse d’avance, cette blessure, sa Maman, avec son pur baiser d’Immaculée.    

Le bœuf éveillé par la clarté se dresse avec un grand bruit de sabots et il mugit. L’âne relève la tête et brait. C’est la lumière qui les réveille, mais j’aime penser qu’ils ont voulu saluer leur Créateur pour eux-mêmes et pour tous les animaux.        

Joseph aussi, qui comme extasié priait avec autant d’intensité qu’il s’était abstrait de tout ce qui l’entourait, se secoue et entre ses doigts dont il se couvre le visage, il voit filtrer la lumière étrange. Il découvre le visage, lève la tête, se retourne. Le bœuf debout, lui cache Marie, mais elle l’appelle : « Joseph, viens. »  

Joseph accourt et devant le spectacle s’arrête comme foudroyé de révérence, il va tomber à genoux là où il se trouve. Mais Marie insiste : « Viens, Joseph. » Elle appuie la main gauche sur le foin et tenant de la main droite l’Enfant qu’Elle serre sur son cœur, elle se lève et se dirige vers Joseph qui marche hésitant, pris entre le désir d’avancer et la peur d’être irrespectueux.         

Au pied de la couche les deux époux se rencontrent et se regardent en pleurant de bonheur.

« Viens » dit Marie « offrons Jésus au Père. »        

Pendant que Joseph s’agenouille, elle, debout, entre les deux poutres qui soutiennent la voûte, élève sa Créature entre ses bras et dit :

« Me voici. C’est pour Lui, ô Dieu, que je te dis cette parole. Me voici pour faire ta volonté. Et avec Lui, moi, Marie et Joseph mon époux. Voici tes serviteurs, Seigneur. Que soit accomplie par nous, à toute heure et en toute occasion, ta volonté pour ta gloire et ton amour. »

Puis Marie se penche et dit : « Prends, Joseph » et Elle offre l’Enfant. (…)

Je suis le seul à être né sur terre avec les deux natures : humaine et divine.

Message de Jésus au Père Doucette (Canada) – 21 décembre 2008.

Les prophètes d’autrefois parlèrent pendant des siècles de ma venue dans le monde. L’un des plus grands prophètes fut Ésaïe. Le Père lui donnait des messages pour le peuple hébreux, messages qui portaient sur divers aspects de ma naissance, de mes souffrances et de ma mort. Ces prophéties étaient authentiques, puisqu’elles se sont toutes réalisées au cours de ma vie terrestre.

Ésaïe parle de ma Mère comme étant la Vierge enceinte. L’enfant qu’elle portait est celui qui vous parle en ce moment. Il m’appela Emmanuel, qui signifie Dieu avec nous. En vérité je suis la Deuxième Personne de la Sainte Trinité , né en tant qu’être humain de ma Mère Marie. Je suis venu dans ce monde dans un but spécial : j’ai été envoyé par mon Père pour vous racheter. Je suis la lumière qui est descendue pour chasser les ténèbres répandues sur la terre par le malin. Je suis venu vous sortir du règne des ténèbres pour vous emmener dans le Royaume de la lumière, le Royaume des cieux. J’allais accomplir cela par mes souffrances et ma mort sur la croix. Je suis venu pour faire de vous tous les bien-aimés du Père et mes frères et mes sœurs.

Je revêtis à ma conception la nature humaine et je naquis en tant qu’homme.

Ma naissance fut le plus grand événement depuis la création d’Adam et Ève. Fils de Dieu de toute éternité, je revêtis à ma conception la nature humaine et je naquis en tant qu’homme. À ma naissance, tous virent Dieu fait homme. Je suis le seul à être né sur terre avec les deux natures : humaine et divine. Je suis venu pour vous montrer mon amour et pour vous appeler à me suivre et à être heureux sans fin avec moi dans le ciel.