Ciel rouge, annonciateur de guerre

L’aurore boréale du 25 janvier 1938

Message donné au Portugal lors des apparitions de Fatima en 1917.
« La guerre va finir : mais si les gens ne cessent d’offenser Dieu, une pire éclatera pendant le Pontificat du Pape Pie XI. Lorsque vous verrez une nuit éclairée par une lumière inconnue, sachez que c’est le grand signe que Dieu vous donne, indiquant qu’Il va punir le monde de ses crimes, au moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l’Église et contre le Saint-Père »

Extrait du site : fatima100.fr
Une aurore boréale d’une grandiose beauté a été visible en France et dans presque tous les pays d’Europe, depuis le mardi 25 janvier 1938, au soir, jusqu’au mercredi 26, au matin. En Suisse, dans le Jura, en Angleterre, comme dans les régions de l’ouest, du sud-ouest et du sud-est de la France, jusqu’en Provence, et plus au sud encore, en Italie et au Portugal, en Sicile et à Gibraltar, et même dans l’Afrique du Nord, le phénomène montra une intensité exceptionnelle pour ces latitudes. (…)

Extrait du site : sciences.gloubik.
L’aurore boréale qui se développa largement le soir du 25 janvier, principalement de 18 h 30 à 21 h 30, mérite de prendre rang parmi les plus belles qui aient été observées hors des régions où elles se montrent classiquement. On la vit non seulement sur toute l’étendue de la France, mais jusqu’au Sud de l’Europe et même du Maroc, car elle fut aperçue d’un navire, par 28° de latitude Nord. En maints endroits ce brillant météore provoqua une impression d’inquiétude, sinon de terreur, car d’aucune, raconte­ t-on, furent portés à l’interpréter comme le présage de proches calamités ! (…)
Cette unanimité apporte le témoignage d’une générale coloration rouge très accusée, qui a été la note dominante. Ainsi s’explique, d’après ce que rapportent les quotidiens, que bien des postes de pompiers, et en particulier tous ceux de Londres, furent alertés ! Par ailleurs, nous apprenons aussi que nombre de pêcheurs de la Mer du Nord restèrent au port, et que ceux qui se trouvaient en Manche furent si vivement impressionnés par le calme extraordinaire de la mer et l’aspect du ciel qu’ils n’osèrent pas jeter leurs filets. (…)

Témoignages

Notre père disait : Le ciel est devenu tout rouge, c’était la fin de la journée, les personnes du village ont cru à un incendie, un incendie céleste, un incendie qui annonçait la fin du monde, les cloches ont sonné, tous les habitants ont commencé à courir pour se réfugier dans l’église, pour prier.

Ma maman de 83 ans originaire d’Arques (Pas-de-Calais) m’a raconté que ma grand-mère et mon grand-père avaient vu et eu très peur de cette aurore boréale orangée de la nuit du 25/26 Janvier 1938. Ce fut pour eux un mauvais présage qui se vérifia par la suite.

Je suis née en 1947, donc je n’ai pas vu la soi-disant aurore boréale de janvier 38, mais mes parents et mes grands-parents eux l’ont bien vue. Ils habitaient dans la région de Cholet (Maine-et-Loire). Ils m’en ont souvent parlé. Le ciel était rouge, et maman me disait que cela ressemblait à des traînées de sang. Eux ont compris tout de suite le sens du message et ils se sont préparés à la guerre.

Ma mère, qui était athée au maximum, répétait sans cesse que si nous voyons des lumières dansantes dans le ciel c’était signe de malheur, de guerre. Il était anormal d’avoir dès aurores boréales sous nos latitudes.

Pour l’embrasement du ciel, mes beaux-parents se souvenaient très bien de l’évènement en 1939 et me l’ont souvent raconté. Ils étaient à Meknes au Maroc.

Le témoignage indirect d’un grand-oncle, décédé en 1952, qui était postier ambulant (effectuant le tri nocturne du courrier à bord des trains, pour permettre sa distribution dès le lendemain matin à l’arrivée en gare des trains de nuit) sur la ligne SNCF Paris-Bretagne. Il avait rapporté le souvenir, présent encore dans ma famille, d’une nuit de 1938 où la lumière naturelle extérieure avait été telle que le tri du courrier dans la voiture de chemin de fer s’était fait sans nécessiter l’éclairage électrique.

De cette lumière, j’ai été témoin moi-même et son souvenir en est inoubliable. J’avais 13 ans. C’était un soir avant d’aller dormir, le 25 janvier 1938, comme nous sortions en groupe de l’église paroissiale. Nous pensions que c’était un grand feu de forêt et nous avons cheminé un moment dans sa direction. Mais non, c’était beaucoup plus loin et nous avons rebroussé chemin. Le lendemain, tous les journaux d’Europe en ont fait mention, sans trop savoir de quoi il s’agissait, une « aurore boréale spéciale », qu’ils disaient…

Témoignage canadien

Paul Fournier avait 4 ans lorsqu’il fut témoin de cette aurore boréale. Il habitait au 519 rue King Edward dans la ville d’Ottawa, au Canada. Janvier 25 et 26 1938 : « Maman préparait le souper, et moi à quatre ans je m’occupais de ma vocation, celle de taquiner mes frères. Mon père arrivait de son travail où il avait la charge de trois laboratoires ; donc je peux estimer qu’il était à peu près sept heure [du soir]. Juste avant que nous allions nous mettre à table papa exclame : « Y a-t-il un feu ?  Indiquant la fenêtre ; de fait on y voyait que la neige reflétait une lumière rouge intense. Papa avait l’habitude scientifique, et de fait, il voulut mesurer l’intensité de la lumière et sortit sur le perron suivi de toute la famille. Le journal en main il déclara qu’il pouvait le lire facilement.
Le ciel, que nous regardions à gauche ou à droit, était d’une lueur brillante, comme une brume de feu ; déconcertant pour les autres mais seulement intéressant pour moi. Je sentis que mes parents étaient troublés puisque c’était un phénomène qu’ils n’avaient jamais vu de leur vie. Le ciel n’avait aucun nuage ou rayon, mais semblait varier lentement d’intensité.

Cette grande lumière qui sera vue dans le ciel sera un précurseur de la troisième guerre mondiale. (…) mais cette guerre se déroulera au Moyen-Orient.

Message de Jésus à John Leary (USA) – Le vendredi 2 novembre 2018

Jésus : Mon peuple, je vous montre une décharge corona massive du soleil qui pourrait endommager vos satellites de communication. Un tel effet sur la terre provoquera une grande aurore boréale aux deux pôles. Ce sera comme l’étrange lumière qui a été vue avant le début de la Seconde Guerre mondiale. La Sainte Mère avait demandé aux gens de réciter le chapelet et de changer leur mode de vie. Ils n’écoutèrent pas l’avertissement du ciel et l’étrange lumière apparut dans le ciel, suivie de la seconde guerre mondiale.

Il y a quelque temps, la Sainte Mère a également appelé les gens d’aujourd’hui à réciter le chapelet et à changer leur vie, sinon une punition grave serait infligée sur la terre.
Cette grande lumière qui sera vue dans le ciel sera un précurseur de la troisième guerre mondiale.

Vos prières pourraient minimiser les morts, mais cette guerre se déroulera au Moyen-Orient de la même manière que les descriptions de la bataille d’Armageddon. Continuez à prier pour la paix et pour que moins de personnes soient tuées, mais ce sera une punition pour vos avortements et vos péchés sexuels.

Le ciel sera rouge, un signe imminent de guerre.

Message de Dieu le Père donné à Louise Starr Tomkiel (USA) – Le 31 octobre 2004
Louise en commençant à recevoir un message de notre Dieu le Père a dit, « Jésus, couvrez-moi s’il vous plaît de Votre Précieux Sang. » Alors, notre Dieu le Père a parlé :

Écris tout ce que Je suis sur le point de te dire, car ceci sera bientôt la réalité.
La loi martiale sera la réalité.
La micro-puce ou la marque de la bête sera obligatoire. Personne n’achètera ou vendra sans la micro-puce.
Les églises, Les monastères, les écoles seront fermées.
Le ciel sera rouge – un signe imminent de guerre.
Mon cher fils, Jean Paul II, sera écarté. Un faux pape sera assis sur la Chaise de Pierre. (…)

Cela laisse présager beaucoup de sang.

Voici un extrait de l’autobiographie d’Albert Speer (1905-1981) : Au cœur du Troisième Reich. Chapitre 12 : Sur la mauvaise pente
Au départ, Albert Speer était l’architecte préféré de Hitler. Il devint ensuite en 1942 ministre de l’Armement et de la Production de guerre, ce qui lui coûta 20 ans de prison.

Vers le début du mois d’août 1939, en compagnie de Hitler, nous nous rendîmes en voiture au « nid d’aigle » du Kehlstein. Nous formions un groupe insouciant. (…)
Après le repas, Hitler appela autour de lui les hommes de son entourage : « Nous allons conclure un pacte de non- agression avec la Russie. Tenez, lisez ! Un télégramme de Staline. » Ce télégramme était adressé au « chancelier du Reich Hitler » et annonçait brièvement la conclusion d’un accord. (…)
Maintenant, pensait-il, il était arrivé assez haut pour que les coups du destin ne puissent plus l’atteindre. 

Cette nuit-là, dehors avec Hitler sur la terrasse du Berghof, nous assistâmes émerveillés à un étrange phénomène naturel. Pendant plus d’une heure, une aurore boréale extrêmement vive inonda de lumière rouge l’Untersberg, ce mont entouré de légendes que nous avions en face de nous, tandis que le firmament prenait les couleurs de l’arc- en-ciel. On n’aurait pu rêver mise en scène plus impressionnante pour le dernier acte du Crépuscule des dieux. Cette lumière donnait aux mains et aux visages de chacun d’entre nous une teinte irréelle. Ce spectacle nous rendit tous songeurs. S’adressant à l’un de ses aides de camp, Hitler dit tout à coup : « Cela laisse présager beaucoup de sang. Cette fois, cela ne se passera pas sans violence » (…)

Un mois après eut lieu l’invasion allemande de la Pologne : le 1er septembre 1939, ce qui provoqua l’entrée en guerre de la France et de l’Angleterre. Hitler espérait que ces deux pays resteraient neutres, puis prévoyait envahir l’URSS pour y bâtir des villes allemandes.

D’après l’autobiographie d’Albert Speer, le peuple allemand, (traumatisé par la guerre 14-18), ainsi que certains hauts dignitaires nazis (dont Göring et Goebbels), n’était pas du tout favorable à une nouvelle guerre, à l’issue incertaine et dont la plupart des chefs nazis n’avaient rien à gagner. Seul Hitler décidait de tout.

Chapitres complémentaires :
Troisième Guerre mondiale
La bataille de l’Armegeddon
Guerre nucléaire