Le Pape François

Je réagis sur les messages que vous avez choisi de relayer

(Mail reçu le 5 juillet 2021) Bonjour Vincent (…)
Je réagis sur les messages de Sœur Beghe que vous avez choisi de relayer et dont les propos sur le pape François sont très tendancieux et tendent à nourrir ceux qui cherchent matière à discréditer le Saint-père et le rendre illégitime dans sa fonction, donc prudence.
N’oublions pas que Dieu récolte même là où il n’a pas semé (Mat 25,26), et le Saint-père, en toute lucidité, demande très régulièrement que l’on prie pour lui et ce depuis son élection.

Dernièrement, lors de l’angélus du dimanche 27 juin 2021, le pape François a demandé de façon très insistant que l’on prie de manière spéciale, c’était pour le mardi 29 juin en la journée de saint Pierre et saint Paul, pour le pape :
« Chers frères et sœurs ! Aujourd’hui, à l’approche de la fête des saints Pierre et Paul, je vous demande de prier pour le Pape, priez d’une manière particulière : le Pape a besoin de vos prières ! Merci. Je sais que vous le ferez » a-t-il dit.

Aussi le pape François n’est pas idiot, et j’ai le souvenir d’un de ses tout premiers discours dans les jours suivant son ordination, adressé aux évêques, les sermonnant, déjà, et les avertissant que toutes confréries et « groupes » n’étaient pas voulus par Dieu.

Le père Michel Rodrigue

Plus sérieusement, je vous invite à lire les connaissances que reçois le père Michel Rodrigue au Canada sur la tribulation, les refuges, etc. Lisez la partie 5 au bas de la page web ci-dessus.

La Père Michel compare le pape à l’apôtre Pierre : il réalisera ses erreurs et tentera de rassembler l’Église sous l’autorité du Christ mais n’y arrivera pas. Le père Michel explique cette erreur et le processus :
Suite au texte Magnum Principium qui autorise les conférences épiscopales nationales à inclure de nouveaux termes ou prières dans le rite de la messe pour leur pays, entré en vigueur le 1er octobre 2017, une messe œcuménique sera introduite dans l’Église (en changeant les paroles de consécration, il n’y aura plus transsubstantiation) d’où le schisme.

Il dit que le pape François sera martyrisé, il a vu le pape émérite, Benoît XVI, frêle, soutenu par deux gardes suisses convoquer un concile pour tenter de sauver l’Église, puis fuir Rome dévastée, se cacher mais sera retrouvé, il a vu son martyr. (…)
Valérie B.

(Vincent) Au début j’ai cru que le message de Soeur Beghe (ci-dessous) était en contradiction avec celui de Un souffle qui passe… Situé juste après, et puis finalement j’en ai déduit que Dieu voulait juste condamner les groupes de pression en vue de faire élire tel ou tel homme, mais ce qui ne voulait pas dire qu’en final le pape choisi n’était pas le bon, car Dieu a le contrôle de tout et veille sur son église.
La Fin des temps est un évènement bien trop important pour que Dieu laisse le hasard ou la volonté des hommes dicter ses choix.

(Vincent) Ce message est intéressant car il m’a fait découvrir le groupe de Saint-Gall et les dessous de l’élection du pape François.

Lorsque l’influence du Saint Esprit est court-circuitée au sein d’un conclave, l’élu n’est pas Son candidat et s’il travestit ensuite sa mission, tout ce qui s’ensuit est la suite humaine d’une volonté humaine.

Messages de Notre Seigneur Jésus-Christ pour le monde du XXIe siècle.
Soeur Beghe – Jeudi 1er juillet 2021. Lire le message en entier

(…) Ainsi en sera-t-il à la fin des temps. Les chrétiens seront déroutés parce que l’Église, à son tour, sera bafouée et corrodée, elle vacillera sans personne pour la relever. Les chrétiens fidèles garderont la foi, l’espérance et la charité, mais les autres, ceux qui auront suivi l’Église dans sa chute, seront abasourdis et remplis de déception. Ils ne comprendront pas ce qui leur semblera être une fin de cycle, une fin de la chrétienté, une fin de deux mille ans de stabilité et d’essor planétaire. Ils ne comprendront pas que cette chute sera celle des représentants infidèles de l’Église et des traîtres à l’enseignement de leur Maître, le Seigneur Jésus-Christ. Or tout ce qui n’est pas de Lui est appelé à disparaître. (…)

(…) Quand des représentants de la sainte Église catholique se veulent conciliants envers toute autre forme d’union, ils scandalisent, ils pèchent gravement et ils trahissent leur mission de représentants de Jésus-Christ. (…)

Le document signé en février 2019 aux Emirats Arabes Unis par le pape et le grand Imam d’Al-Azhac « pour la paix dans le monde et la coexistence commune », fait partie de la paix que le monde donne et qui n’est pas celle de Jésus-Christ selon Ses propres paroles. La paix que donne le monde est une paix diplomatique tandis que celle que Je donne est durable et débouche sur la vie éternelle, parce qu’elle concerne l’âme avant le corps. Le pape a commis une erreur en ce sens qu’il n’était plus dans sa mission de Vicaire du Christ mais il a agi comme un ambassadeur d’une religion considérée égale à une autre religion. Telle n’est pas sa mission et ce fait est regrettable et nuisible à la Vérité unique et absolue.

Le groupe ou la « mafia » de Saint-Gall

Je reviendrai bientôt parce que J’ai promis que les portes de l’enfer ne prévaudront pas. Je reviendrai pour redresser ce qui est tordu, pour remettre la Vérité à Sa place d’honneur, pour asseoir sur le siège de Pierre le successeur désigné par Dieu et non par l’ambition de renégats.  Oui, ceux qui se sont dénommés eux-mêmes le groupe ou la « mafia » de Saint-Gall, sous l’égide de l’évêque de Saint-Gall en Suisse, se sont entendus pour présenter leur candidat (le Pape François) au dernier conclave, lequel, fort de leur influence, fut élu. Ceci n’est plus un fait caché, il est notoire et c’est pourquoi, Moi, Jésus-Christ, Je demande à Mon crayon de ne plus taire ce fait. 
Lorsque l’influence du Saint Esprit est court-circuitée au sein d’un conclave, l’élu n’est pas Son candidat et s’il travestit ensuite sa mission, tout ce qui s’ensuit est la suite humaine d’une volonté humaine.

(Wikipédia) Le groupe de Saint-Gall, surnommé mafia de Saint-Gall, était un groupe informel de religieux réformistes de haut rang partageant les mêmes idées dans l’Église catholique, décrit par le évêque de Saint-Gall, Ivo Fürer, qui a animé les discussions, en tant que Freundeskreis (« cercle d’amis »), qui se réunissaient annuellement à ou près de Saint-Gall, en Suisse, en janvier, pour échanger librement des idées sur les problèmes de l’église.

Je laisse les hommes aux conséquences de leurs fautes, mais lorsque la coupe sera pleine, Je permettrai que le château de cartes s’écroule emportant une partie de l’humanité à sa suite. Les innocents seront récompensés dans le Ciel et les autres, triés par les anges de Dieu, entreront dans le monde nouveau. Je reste et demeure le Maître de la vie et de la mort, Créateur de toutes choses et rien ne se passe en dehors de Ma volonté tant sur la terre que dans le Ciel.

Priez, Mes enfants, priez beaucoup parce que « le démon tel un lion rugissant rôde, cherchant qui dévorer » (1 P 5, 8). Les temps sont mauvais, le péché est partout, les lois sont néfastes et les hommes impies. Ne soyez pas de ceux-là, vous êtes Miens, et Je vous veux avec Moi dans le Ciel.

Je vous bénis et Je vous aime, soyez en paix, fervents et dévoués.

Extrait du site benoit-et-moi. :

Tout ceci pose la question des “ententes” et des “complicités” qui jouent au sein de l’Église au moment d’un conclave où se joue le choix d’un successeur de Pierre.
En février 1996, Jean-Paul II, qui n’ignorait rien de ce qui se passait à Saint-Gall, semble prendre les devants. Il publie la Constitution apostolique “Universi Dominici Gregis” qui traite, entre autres points, de l’élection du souverain pontife. Au chapitre VI, ont lit :

(…) confirmant les prescriptions de mes Prédécesseurs, j’interdis à quiconque, fût-il revêtu de la dignité cardinalice, de contracter des engagements, tandis que le Pontife est vivant et sans l’avoir consulté, à propos de l’élection de son Successeur, ou de promettre des voix ou de prendre des décisions à ce sujet dans des réunions privées. (…)
En outre, que les Cardinaux électeurs s’abstiennent de toute espèce de pactes, d’accords, de promesses ou d’autres engagements de quelque ordre que ce soit, qui pourraient les contraindre à donner ou à refuser leur vote à un ou à plusieurs candidats. Si ces choses se produisaient de fait, même sous serment, je décrète qu’un tel engagement est nul et non avenu, et que personne n’est obligé de le tenir ; et dès à présent, je frappe d’excommunication latæ sententiæ les transgresseurs de cette interdiction. Cependant, je n’entends pas interdire les échanges d’idées en vue de l’élection, durant la vacance du Siège. (…)

Mon pape François ne fait pas l’unanimité chez mes enfants : certains se permettent, en toute bonne foi, de le critiquer ouvertement.

Un souffle qui passe… Messages du Ciel au monde d’aujourd’hui.
Message du 3 mai 2020 – Lire le message en entier.

Mon cher fils,   

(…) Ma Bergerie, c’est mon Église catholique. Elle a vu le jour avec mes Apôtres, et, après ma mort, les communautés, portées par l’Esprit-Saint, n’ont cessé d’essaimer partout à travers le monde. Depuis ma Résurrection et ma glorieuse Ascension, j’agis toujours par elle, avec elle et en elle, à travers les successeurs légitimes de mes Apôtres, à qui j’ai confié la charge d’ordonner des prêtres pour enseigner en mon nom et administrer les sacrements.

Si je rappelle cela dans ce message – dont je sais qu’il aura une très large audience – c’est parce que nombre de mes enfants remettent aujourd’hui en cause l’organisation interne de cette même Église et de sa hiérarchie sans en comprendre la valeur intrinsèque ni la dimension surnaturelle.

Son chef, mon fils, c’est le pape. Il est, nul ne doit l’oublier, le successeur de Pierre, celui-là même à qui j’ai confié les clés du Royaume des Cieux (cf. Mt 16, 19). Malgré les dires de certains, il n’est pas seulement l’évêque de Rome : il est le chef et le gardien de l’Église universelle, celui qui doit le premier rester fidèle à sa charge, et me demander inlassablement, dans la prière, la grâce d’y parvenir chaque jour de sa vie.

Avant l’avènement des médias modernes, le pape paraissait distant, reclus derrière les murs du Vatican. Il s’exprimait à travers des discours et des textes qui n’étaient reçus par les fidèles que longtemps après qu’ils avaient été prononcés ou écrits. Il était comme un mystérieux monarque, vénéré, écouté et souvent craint.

Or, le pape, par sa visibilité, a perdu aujourd’hui beaucoup de son mystère : la moindre de ses apparitions en public, le moindre de ses voyages sont connus du monde entier. C’est ainsi que certaines de ses paroles – parfois sorties de leur contexte – ou certains de ses actes se voient aussitôt disséqués, interprétés, jugés et même déformés ou dépréciés.

Je constate, en effet, que la popularité de mon pape François ne fait pas l’unanimité chez mes enfants : certains se permettent, en toute bonne foi, de le critiquer ouvertement, et parfois même de le discréditer pour des prises de positions ou des attitudes personnelles qui, en fait, n’engagent en rien le Magistère de mon Église.
C’est de cette confusion que provient leur trouble ou leur inquiétude. Il convient donc qu’ils apprennent à distinguer entre ce que dit ou fait le pape en son nom propre et ce qu’il dit ou fait qui engage, dans le domaine de la foi ou des mœurs, l’Église tout entière.

C’est cette même Église – leur Église et mon Église – que certains de mes enfants, en critiquant le pape, discréditent aussi, non seulement aux yeux de leurs frères dans la foi – chez qui ils sèment le doute – mais aussi aux yeux des ennemis de cette même foi. Et ces ennemis, ensuite, s’empressent d’accuser les catholiques de manquer de crédibilité parce qu’ils ne sont pas unis derrière leur propre chef.

Contre vents et marées, malgré l’indignité de certains de mes clercs, la barque de Pierre est toujours à flot.

Toi aussi, mon cher fils, par manque de discernement, tu t’es permis, en ta verte jeunesse, de critiquer le pape pendant un repas de famille, et tu te souviens encore que, l’espace d’un instant, je t’ai fait ressentir physiquement tout le poids de sa charge. Tu as alors éclaté en sanglots, et, le visage penché en avant dans une attitude de profond repentir, tu as vu tes larmes tomber dans l’assiette de soupe qui était devant toi…          

Par ce message, je demande à chacun de mes enfants – et tout particulièrement à ceux qui sont concernés par mes propos – de s’efforcer de rester humblement dans l’unité derrière le pape. Je leur demande aussi, plutôt que de le critiquer, de s’associer aux prières qui sont dites pour lui au cours de chaque messe dominicale et de chaque messe de semaine auxquelles ils se trouveront de participer.
Je leur demande enfin de relire très attentivement la grande prière du Vendredi Saint, où tous les fidèles catholiques sont appelés à implorer leur Dieu de protéger avec amour le pape, celui que la Trinité a choisi elle-même pour gouverner son peuple, afin que, sous sa houlette, ce peuple progresse toujours dans la foi.

Le pape, mon Vicaire, est le pasteur visible de mes brebis.

Contre vents et marées, malgré l’indignité de certains de mes clercs, la barque de Pierre est toujours à flot, avec pour mission de transporter fidèlement à son bord les trésors que j’ai légués à ma chère Église : la Parole du Père et les sacrements, qui donnent la Vie. En vérité, combien de tempêtes n’a-t-elle pas traversées, cette Église ! Mais j’ai toujours été là pour les apaiser, comme j’ai apaisé celle qu’ont dû affronter mes Apôtres sur le lac, croyant tous qu’ils allaient périr (cf. Mc 4, 35-41).  

Le pape, mon Vicaire, est le pasteur visible de mes brebis, et chacun de mes enfants a pour mission de l’accompagner de sa prière et de le soutenir de son amour dans la lourde charge que je lui ai confiée.

À ceux qui en doutent, à ceux qui contestent, il manque la vision prophétique sur le long terme, (…)

Qu’ils me demandent plutôt d’ouvrir leurs yeux spirituels comme j’ai ouvert les yeux de l’aveugle-né dans l’Évangile (cf. Jn 9, 1-41). Alors, ils pourront entrevoir, fidèlement présent aux côtés du berger terrestre du troupeau, le Berger céleste, en la personne du Fils de Dieu ressuscité !

Mon fils, mon souhait le plus cher est de pouvoir accueillir, au sein de cette Bergerie qu’est mon Église catholique, non seulement de nouveaux convertis mais aussi chaque brebis qui vient au monde.
Malheureusement, nombre de Baptêmes n’ont plus aujourd’hui beaucoup de sens car, pour le plus grand malheur de l’enfant, nombre de parents, parrains et marraines ne tiennent pas leurs engagements et laissent le bébé, une fois baptisé, grandir en dehors de la foi chrétienne et de l’assistance des sacrements.
Alors, je ne puis que crier ma déception et redire les paroles mêmes que j’ai prononcées du haut de la Croix : « Père, pardonne-leur : ils ne savent ce qu’ils font » (cf. Lc 23, 34).
En effet, que d’enfants ignares et impies ! que d’enfants abîmés qui deviennent des adultes déséquilibrés, mélancoliques et sans espérance ! Et que de parents négligents et peu soucieux non seulement de la vie de leur âme mais aussi de celle de leurs enfants !

Fais connaître ces messages à travers le monde, mon cher fils, afin que tous ceux qui les liront puissent se sentir encouragés et stimulés pour apporter autour d’eux la Bonne Nouvelle, celle de mon Évangile, à tous ceux qui en ont besoin. (…)

Jésus

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