Traces de vie extraterrestre sur la Lune

Chapitres complémentaires :
Croire aux OVNI
Les autres terres
L’accident de Varginha
Les bases OVNI sous terre

Des « maisons » dans lesquels on vivait apparemment, bien que je n’ai pu voir qui, sauf dans un cas.

Dans son livre Pénétration (Éd. de l’Œil du Sphinx). Ingo Swann, en explorant psychiquement les bases de la lune pour le gouvernement américain, raconte :

(…) Des trous creusés dans les parois et le fond des cratères en rapport manifeste avec une activité minière ou terrassière. Il y avait des « filets » par-dessus des cratères, des « maisons » dans lesquels on vivait apparemment, bien que je n’ai pu voir qui, sauf dans un cas.

Dans ce dernier cas, je vis des sortes de gens occupés à travailler sur quelque chose que je ne pu saisir. L’endroit était sombre. L’ « air » était rempli d’une fine poussière et il y avait une sorte d’éclairage comme un brouillard ou une brume jaune vert. Concernant ces gens, ils étaient soit humains, soit exactement semblables à nous et c’étaient tous des mâles  comme je pus le voir car ils étaient nus comme des vers. Pour quelle raison, je n’en avait aucune idée. Ils semblaient creuser dans un flanc de colline ou de falaise. (…) 

Ci-dessous des captures d’écran via Google earth.

Un autre extrait du livre Pénétration.

(…) « OK, redonnez-moi ces coordonnées. »
Ce qu’il fit. Je les notai lentement, en m’assurant de ne pas faire d’erreur. J’eus conscience de me trouver dans une brume verdâtre : c’était ce que j’avais vu avant. Cette fois je décidai d’y aller, pour le meilleur et pour le pire.
« Eh bien je suis dans un lieu qui est une sorte de dépression, comme dans un cratère j’imagine. Il y a une étrange brume verte, une sorte de luminosité. Au-delà, tout semble sombre autour. Je me demande d’où vient la lumière. »
Je m’arrêtai à nouveau. Au bout d’un moment, Axel me relança : « Oui, quoi d’autre ? »
« Eh bien, j’imagine que vous n’allez pas aimer ça : je vois, ou il me semble que je vois la présence d’éclairages. Ils donnent une lumière verte… J’en vois deux rangées… oui, ces sortes d’éclairages qu’on voit dans les stad
es de football, très hauts, en batterie. En haut de sortes de tours… »

Ci-dessous, image que l’on peut voir avec Google Earth sur la face cachée de la lune et qui ressemble à la description d’Ingo Swann. On distingue ce qui pourrait être deux rangées d’éclairage.

J’arrêtai là. « Bon, Axel, je ne peux pas être sur la Lune. Je vous dois des excuses, j’ai dû aller quelque part sur Terre.» Axel me fixa pendant un moment. Il ne souriait pas, et n’avait pas l’air compréhensif ou tolérant. Je crus que c’en était fini.
« Vous êtes sûr que vous voyez des éclairages ? De vrais éclairages ?» demanda-t-il finalement.
« Je vois des éclairages, certes ! Mais comment peuvent-ils être sur la Lune ? » (…)

Exploration des bases aliens de la Lune lors d’un voyage astral collectif

Voici un récit du parapsychologue Raymond Réant (1928-1997) lors d’une exploration des bases aliens de la Lune lors d’un voyage astral collectif (il avait fondé chez lui, en Région parisienne, une petite école de parapsychologie). Extrait du livre « Pratiquez la parapsychologie« 

Expérience du 4 juin 1983 (…) En effet alors que sur la Terre l’état d’apesanteur d’un homme en état de dédoublement pouvait facilement être contrôlé, sur le sol lunaire, au contraire, il semblait légèrement contrarier la volonté pour se poser… Une sorte d’élasticité faisait légèrement rebondir les nouveaux explorateurs qui s’y posèrent, mais il s’agissait là d’une impression mentale, qui se dissipa très vite. J’emmenai mes amis au bord d’une cavité circulaire que je connaissais et m’y introduisis le premier, en me laissant descendre entre les parois jaunes et brunes, jusqu’au fond.

Ceux qui m’accompagnèrent hésitèrent quelques instants avant de me suivre. je leur fis un grand signe de la main. Monsieur Pierre descendit, suivi de Madame Marie-Josée, de Madame Marie-Ange, et de Madame Maud. Au fond de cette cavité se trouvait une sorte de tunnel, à l’entrée duquel attendait un homme nommé Zarca, que j’avais déjà eu l’occasion de présenter à Monsieur C., dans de semblables circonstances.

Cet homme n’était pas en état de dédoublement, mais nous percevait très bien. Il était recouvert d’une sorte de membrane grisâtre, qui moulait tout son corps et son visage. Cet homme nous invita à le suivre. Après avoir traversé un sas, nous pûmes observer sur notre droite une pièce d’eau et des végétaux, sorte de légumineuses de grande taille.

Puis notre guide nous fit suivre une galerie, dont la voûte était semi-circulaire, et nous aboutîmes dans une grande salle sous-lunaire, en atmosphère conditionnée, compartimentée par une longue cloison transparente, au travers de laquelle nous pûmes observer de nombreux appareils semblables à des ordinateurs, sur lesquels s’occupaient des hommes et des femmes, qui ne portaient aucun vêtement de protection. Ils étaient vêtus comme les Terriens, à peu de chose près. Ce qui avait choqué Marie-Josée, c’était de voir parmi eux une personne entièrement transparente, qui passa près d’elle.

Ce fut le premier voyage extraterrestre que je fis faire à ce groupe d’étudiants, et, jugeant nécessaire de ne pas trop les fatiguer, je décidai de terminer cette courte visite, en remerciant notre ami sélénien. (…)

Étranges dômes sur la Lune repérés par « Lunar Orbiter ».

Voici la retransmission de l’article du journal Le Parisien de 1966.

Le satellite américain « Lunar Orbiter 2 » qui continue de tourner autour de notre satellite naturel, et poursuit les prises de clichés rapprochés du sol, vient de livrer un document sensationnel.
Les savants du laboratoire de Pasadena se sont penchés sur des formes insolites. Au lieu des innombrables cratères qui constituent en général l’ensemble du « paysage lunaire » apparaissent des objets converses, des protubérances…
Il s’agit de sortes de piliers mesurant une quinzaine de mètres de diamètre à la base et de 10 à 20 mètres de haut sur la nature desquels on a peine à se faire une opinion, déclarent certains. « Ces protubérances font songer à des stalagmites, ces étranges aspérités sont hautes de 12 à 25 mètres et ont un diamètre de 15 mètres à la base », ont dit d’autres savants.
Les autorités scientifiques de l’agence aérospatiale américaine ont refusé de donner d’autres détails. Protubérances, piliers, dômes… L’étonnement des services scientifiques de la « N.A.S.A. » tient sans doute au choc qu’ils ont ressenti en découvrant sur les clichés des formes inhabituelles. Pourtant, il peut y avoir autre chose.
La commission américaine chargée de rechercher les objets non identifiés s’est déjà intéressée à ces formes. Notre enquête sur les « soucoupes volantes » abordera ce sujet prochainement. Il y a quelques années, des masses hémisphériques ont été décelées sur la Lune. Elles ont frappé les spécialistes, car « elles ressemblaient non à des collines, mais bien plutôt à des coupoles d’observatoire ». Le mystère est donc total.

Ci-dessous des captures d’écran via Google earth.