La sainte crainte de Dieu vous protège.
« Gouttes de lumière » (Gocce di Luce) – Message de Jésus à Petite Marie (Rome), Le 17 octobre 2025. Lire les messages en italien sur le site d’origine.
Ma petite Marie craint Dieu. Crains Dieu car Dieu est en vérité l’amour infusé, l’immense miséricorde, le soin et la tendresse pour chacun de ses enfants créés, mais dans le Seigneur Très-Haut existe aussi sa justice, dont on ne parle plus aujourd’hui, et dont on ne se souvient plus, mais malheur à celui qui la rencontre, car Dieu est grand dans sa puissance et sa colère est terrible.
Le Très-Saint-Père souhaite que ses enfants soient bons, intègres et sincères, et par son amour, il veille sur eux, les couvre et les protège. Mais si l’enfant est mauvais, ses actes mêmes le condamnent, et s’il ne se corrige pas et persiste dans sa méchanceté, s’il ne se repent pas, il ne recevra que la justice divine.
La sainte crainte de Dieu vous protège. Elle est sainte car, par crainte de l’offenser, de lui nuire, de tomber dans le châtiment éternel, elle protège votre vie spirituelle et plus encore : elle vous protège des actions de l’ennemi qui a le pouvoir de vous détruire et de vous précipiter en enfer.
En pratiquant la charité, vous recevez des bénédictions divines.
Ô enfants, ne soyez ni arrogants ni prétentieux. Soyez humbles et reconnaissez vos limites humaines afin de vous défendre contre les œuvres maléfiques du diable. Il est rusé, intelligent et pervers. Il possède des pouvoirs spirituels qui vous sont étrangers. C’est pourquoi, demeurez purs et rayonnants dans votre amour. En pratiquant la charité, vous recevez des bénédictions divines qui vous protègent du Malin, qui n’aura aucun pouvoir sur vous.
Voici, dans l’amour de Dieu, dans son essence même, se trouve aussi la crainte révérencieuse. Les mêmes saints qui partageaient son intimité, sa confiance, sa foi en cet amour qui les pénétrait et les imprégnait tout entiers, craignaient tout autant d’avoir offensé leur Seigneur même par douleur suite à l’offense subie de la part d’autrui, ou par crainte au moment de la mort et du jugement, pour l’éternité à venir qui les attendait.
Qui donc peut se donner une quelconque justification pour le salut, la certitude de ne pouvoir rencontrer une fois encore le regard de l’Éternel, être en parfaite grâce ?
Mes enfants, ne croyez pas que vos actes vous restent étrangers, extérieurs à vous. Certes, pour les temps terrestres, le mal que vous avez commis peut être dissimulé, caché, camouflé, mais c’est votre âme qui enregistre, assimile et relate vos actions et les actes que vous avez accomplis, lesquels, un jour, deviendront pleinement présents et manifestes.
Vous pouvez maintenant vous cacher et clamer une innocence illusoire, mais le moindre de vos gestes sera révélé et dévoilé à tous, même les mauvais sentiments, même les pensées les plus sombres, tout ce que vous avez murmuré à l’oreille de quelqu’un, déjà enregistré, sera pleinement dévoilé.
Se mettre dès maintenant en état de grâce et de se repentir.
Il est donc bon de se mettre dès maintenant en état de grâce et de se repentir, car le châtiment de la purification sur cette terre vaut mieux que l’expiation des fautes dans l’autre vie. Sachez que le péché commis, même pardonné, exige toujours réparation.
En particulier, le repentir qui survient au moment de la mort nécessitera la purification des péchés commis dans un purgatoire douloureux, selon la gravité du mal commis.
La crainte révérencieuse de Dieu vous préserve de tout cela. Il est préférable désormais d’aimer avec la droiture de cet amour divin, qui inclut aussi la crainte, afin de témoigner révérence, respect et honneur à votre Seigneur, qui vous récompensera selon ce que vous êtes et ce que vous avez fait.
Dans l’amour donné, dans la crainte sainte vécue, Dieu pardonne beaucoup et peut tout couvrir, vous absolvant directement pour vous conduire au ciel.
Je te bénis.
Chapitres complémentaire :
Le jugement des âmes
Punition temporelle (Karma) et indulgence plénière
Le Jugement Dernier
La bienveillance de Dieu
L’amour de Dieu doit être uni à la crainte de Dieu
Message de Jésus donné à Mgr Ottavio Michelini (1906-1979) le 10 décembre 1976.
Si Dieu pouvait modifier ses enseignements, il ne serait plus Dieu ; la Parole de Dieu ne se modifie pas, ne change pas, ni ne changera jamais ; elle est éternelle comme Dieu.
Dieu a donné aux hommes une norme de vie, le commandement de l’amour, mais il a dit aussi que l’amour de Dieu devait être uni à la crainte de Dieu.
De même que l’amour est un don qu’il faut demander sans cesse, de même la crainte de Dieu est un grand don. « Crains le Seigneur qui passe !«
Les hommes de cette génération vraiment perverse ont tout déformé et tentent de tout démolir. De la crainte de Dieu, aujourd’hui on ne parle plus. On parle de l’amour de Dieu, mais de la crainte, non, parce qu’ils prétendent que la crainte ne se concilie pas et ne peut pas se concilier avec l’amour.
De même qu’ils trouvent également inconciliables, dans leur sottise, Miséricorde et Justice, ils trouvent inconciliables l’amour et la crainte de Dieu. En somme, on accepte aujourd’hui les choses qui arrangent et on répudie celles qui dérangent.
C’est là l’absurde attitude que Pasteurs, prêtres et chrétiens ont adoptée à l’égard de Dieu, et dans cette absurde attitude on voit l’embûche de l’Ennemi qui se promet de démolir Dieu dans les âmes en se servant de la sottise des hommes, de démolir l’édifice de l’Église en la désagrégeant pierre par pierre.
Gare à ceux qui défient la colère de Dieu !
Qui parle encore de la crainte de Dieu ?
Qui parle encore de la Justice divine ?
Qui parle encore de la présence de Satan dans le monde, lequel avec ses troupes rebelles conduit la lutte contre Dieu et contre les hommes, trouvant malheureusement parmi ces derniers, des collaborateurs jusque dans les âmes consacrées, sans exclure des évêques ?
Gare à ceux qui défient la colère de Dieu ! Dieu est terrible dans sa colère. Gare à ceux qui défient la colère de Dieu en se reposant sur l’idée commode qu’en Dieu il n’y a qu’amour et miséricorde ! Beaucoup de damnés voudraient pouvoir revenir sur leurs pas pour réformer leurs idées, maintenant qu’ils voient et comprennent clairement l’astucieuse tromperie de Satan et sa féroce méchanceté.
Il y a une volonté permissive qui explique très bien le dédain du Seigneur pour son peuple infidèle : guerres, révolutions, épidémies, tremblements de terre et autres innombrables calamités viennent du démon, mais sont permises par Dieu pour ses fins providentielles et sages.
Les soixante-dix ans d’esclavage à Babylone furent permis à cause du dédain que les nombreux péchés du peuple hébreu avaient provoqué ; la destruction de Sodome et Gomorrhe ne vint pas de Dieu, aucun mal ne vient jamais de Dieu, mais toujours et uniquement de l’Enfer, avec la complicité et l’immoralité humaine.
La destruction de Sodome et Gomorrhe et d’autres innombrables châtiments furent des punitions, non pas occasionnées, mais permises pour l’amendement des hommes. Le Déluge universel lui-même fut provoqué par l’Enfer avec la complicité des hommes corrompus.
L’Amour ne peut permettre la ruine de l’humanité voulue par Satan.
Les hommes disent qu’ils ne craignent pas Dieu. Ceci est un terrible blasphème, dont on peut prévoir les terrifiantes conséquences sur cette terre et au-delà de la vie terrestre, comme il advint dans les temps passés.
Temps d’aveuglement, temps d’obscurcissement, parce que temps d’orgueil. Cet homme, moins qu’un ver rampant dans la boue et la poussière de la terre, qui a la durée d’un jour, enorgueilli de sa science et de sa technologie, ose défier le Créateur et Seigneur de l’Univers. Jusques à quand, mon fils ?
Moi, Je suis l’Amour. L’Amour ne peut permettre la ruine de l’humanité voulue par Satan. Je suis l’Amour éternel et immuable, c’est pourquoi Je ne peux vouloir la ruine éternelle des âmes.
L’Enfer sera vaincu ; mon Église sera régénérée ; mon Règne qui est Règne d’amour, de justice et de paix, donnera paix et justice à cette humanité subjuguée par les puissances de l’enfer, dont ma Mère triomphera. Le soleil, d’une clarté sans pareille, resplendira sur une humanité meilleure ; courage donc, et sois sans crainte. Prie, répare, offre-moi toi-même et aime-moi !
Je te bénis.
Si un enfant n’était pas réprimandé, il continuerait à commettre ses erreurs et deviendrait un adulte insensé.
« Gouttes de lumière » (Gocce di Luce) – Message de Jésus à Petite Marie (Rome), Le 24 aout 2025. Lire les messages en italien sur le site d’origine.
Ma petite Marie, la Sainte Parole t’éduque, t’apprend à changer ta pensée humaine, souvent erronée et contraire à la pensée divine, et t’invite à savoir voir et reconnaître ce qui est bien avec le regard de Dieu, afin que tu saches choisir le bon chemin qui mène à Lui.
Aujourd’hui il vous montre un moyen, qui est le moyen de correction, et qui, dans la parole donnée et dans l’attitude que vous vivez, vous conduit à savoir évaluer le bien qu’il contient et qui lui donne une direction.
La correction est indigeste pour l’homme, répréhensible pour son amour-propre : il ne supporte pas d’être réprimandé, elle blesse son orgueil, et pour cette raison il la fuit et la méprise, tandis que la correction éduque, guide, purifie, nous nettoie des erreurs, les éclaire, nous donnant une force et une sagesse nouvelles.
Grâce à la correction apportée, cet enfant ne commettra plus de telles erreurs.
Au début, comme le dit la première lecture, il devient amer à la réception, mais ensuite, si l’on suit ses instructions, les déchirures se réparent et un vêtement neuf naît, prêt à être porté.
Il en va de même lorsqu’on réprimande un enfant et que ses erreurs sont corrigées, car s’il n’était pas réprimandé, il continuerait à les commettre et deviendrait un adulte insensé, coupable de péchés plus graves, ou un homme immature et égaré du droit chemin. Grâce à la correction apportée, cet enfant ne commettra plus de telles erreurs : il en prendra conscience et mûrira dans la bonté et un comportement juste.
Votre Père fait de même, lui qui vous reprend, et il le fait parce qu’il vous aime. S’il était indifférent à vos actions, il vous laisserait à votre guise, descendre aux précipices de votre perdition. Mais, désirant votre salut, il vous réprimande, même d’une main exigeante et sévère, si cela signifie le bien de votre éternité dans la grâce de votre âme.
Et quelle est la solution ? Ce sont les épreuves de la vie auxquelles on doit faire face, les souffrances et les problèmes rencontrés, parfois les maladies elles-mêmes, les ruptures émotionnelles, les pertes, ou encore les injustices subies dont le Seigneur sait toujours tirer son trésor pour votre bien et pour sa gloire.
Ce sont des épreuves qui font souffrir, c’est vrai, mais ces douleurs purifient et lavent le péché, éclairent la conscience, renouvellent l’esprit, font grandir vers une nouvelle dimension qui dépasse votre humanité, et la terre avec sa chair et ses limites.
Des épreuves qui éclairent la conscience, renouvellent l’esprit, font grandir vers une nouvelle dimension.
Que pouvez-vous vraiment offrir de vous-mêmes, quel que soit le prix et le salut que cela vous apporte, sinon la souffrance ? Elle vous ennoblit et vous transforme, non seulement vous-mêmes, mais qui sait combien d’autres frères et sœurs, tant elle est précieuse. C’est le chemin qui vous sauve, la porte étroite dont parle l’Évangile d’aujourd’hui.
À ceux qui me demandent : « Mais combien peuvent être sauvés ? » je réponds : « La réponse ne réside pas dans le nombre, mais dans votre choix. Cela dépend de vous. » Dieu a ouvert la porte du Ciel à tous. Le salut est pour tous. La rédemption a été donnée pour tous, et tout est offert par la grâce divine, mais c’est à vous de savoir accepter la croix qui vous l’offre, qui vous accorde de telles grâces.
Qui l’accueille ? sinon les humbles, les petits qui savent l’accueillir ? La croix est une correction dont les petits ne se rebellent pas, ne la rejettent pas et ne la transmettent pas aux autres.
L’entrée du royaume est ouverte et accessible à quiconque se plie à son accès, car c’est une petite porte minimale et étroite, et seuls ceux qui se plient et se soumettent humblement à sa correction peuvent entrer.
Je vous bénis.
Dieu ne se laisse pas insulter impunément.
Je viens de lire deux livres sur la vie de George Bernier (1929-2005), dit « le professeur Choron » (Ancien militaire parachutiste, guerre d’Indochine, et co-créateur d’Hara-kiri et de Charlie-Hebdo), écrit par ses deux épouses successives. La première, Odile, mère de l’actrice Michel Bernier, finit par ce suicider en 1985 durant la période du dépôt de bilan d’Hara-kiri.
À peine veuf à 56 ans, le destin lui retrouve illico une seconde épouse de 24 ans, Sylvia Lebèque. En termes de sacrifice, d’abnégation, cette jeune femme, enfant de la DDASS, fut une véritable sainte.
Voici donc un extrait des mémoires Sylvia Lebèque : Choron et moi (20 ans passés au côté du professeur Choron) qui montre que Dieu ne se laisse pas insulter sans réaction.
Texte d’Introduction pour se mettre dans l’ambiance.
(…) Pour se faire de l’argent, le Prof a eu une idée. Nous avons préparé un magazine que nous voulions vendre en kiosque : Hara-Kiri Hebdo. Le patron du journal était le type qui avait créé La Grosse Bertha. Il trouva l’idée séduisante, et nous dit banco. Et puis, ça lui plaisait que le Prof s’implique. Comme à son habitude, Choron voulait virer certains dessinateurs qu’il n’aimait pas. Je crois même qu’il les détestait. Seulement, ce qu’il avait tendance à oublier, c’est que Hara-Kiri ne lui appartenait plus juridiquement. Il était dépossédé du journal et de la marque. Ça le rendait fou.
Donc, à côté de cette parution hebdomadaire, nous avons monté un petit staff de colportage en accord avec le propriétaire du titre. Dans un tout petit espace, je m’occupais de recevoir les vendeurs, je leur offrais un café et hop ! les voilà qui partaient vendre Hara-Kiri dans la rue. Je me devais de les motiver, je ne les lâchais pas. J’encaissais l’argent quand ils revenaient le soir.
J’avais intérêt à être scrupuleuse. Le Prof, mine de rien, avait l’œil et ne laissait rien passer. Il fallait aussi que je tienne les stocke, que j’enregistre les journaux vendus et invendus. Un sacré travail, un bordel, un souk. Ce n’est pas pour dire, mais j’ai bossé comme une damnée. J’arrivais très tôt le matin, et je repartais très tard de mon gourbi. Une vie de chien. Je ne me plaignais pas. C’était encourageant, parce que je voyais enfin un peu d’argent rentrer. Ça me motivait.
Le Prof était content. Seulement, je l’ai eu un peu mauvaise. Jamais il ne m’a versé le moindre centime, et de salaire n’en parlons pas. Ni aucun petit cadeau, rien, pas d’encouragements ni de merci, je pouvais toujours courir. Il savait être rat quand ça lui prenait. J’en ai beaucoup souffert, alors que je me démenais pour lui. Sa devise était de ne pas encourager le travail bien fait, puisque ça lui paraissait normal, en revanche il savait faire comprendre avec ses mots ce qui ne lui convenait pas.
Il en avait après le monde entier. Dieu, le Christ, la Sainte Vierge et les saints.
Il faut dire aussi qu’il lui arrivait pas mal de bricoles. De santé, notamment. Un soir, après le travail, et surtout après une réunion bien arrosée, nous décidons de nous rendre dans un rade du 5e arrondissement. Nous commandons à boire. Une bouteille de champagne. Tout à coup, je ne sais pas ce qui lui prend, il se lève, et voilà qu’il veut aller en face, à l’église Saint-Julien-le-Pauvre. Je l’entends beugler. Il hurle, il insulte, il gueule, toute sa haine y passe, sa colère aussi. Il en avait après le monde entier. Dieu, le Christ, la Sainte Vierge, les saints. Ils en prennent tous pour leur grade. Puis il est revenu tout fier, comme libéré d’un immense poids qu’il avait sur le cœur. C’était sa manière d’exorciser les malheurs qui s’abattaient sur lui comme la vérole sur le bas-clergé. Calmé, il boit une gorgée de champagne. Il est pensif.
Il s’est cogné contre une borne de béton. Le mal lui est insupportable.
Enfin, il décide qu’il est temps que nous levions le camp. Je n’ai pas le temps de dire ouf qu’il est déjà dehors. Comme nous habitons à deux pas, je prends mon temps pour le rejoindre dans quelques minutes. À peine sortie du bar, je l’entends qui hurle. Je cours, je me précipite vers lui, je suis inquiète. J’ai raison de l’être. Comme il était archi-saoul, il s’est cogné contre une borne de béton qui empêche les voitures de se garer. Il est affalé de tout son long. Le choc lui a cassé la tête de l’humérus. C’est atroce. Le mal lui est insupportable. Je sens que c’est grave. Pas de portables, à l’époque. Je retourne au bar et demande au patron d’appeler les pompiers illico.
Le Prof est conduit à toute berzingue à l’hôpital de l’Hôtel-Dieu. Je suis avec lui. Je lui tiens la main. Il souffre, il n’en peut plus. Il gueule comme un putois. Les médecins et les infirmières le prennent en charge. Ils le connaissaient, l’animal, ils savaient qu’il ne buvait pas que de l’eau. Ils ne se sont pas inquiétés plus que ça. Pour eux, Choron avait une cuite, point barre. Pas de quoi s’affoler. Et le Prof d’exiger de la morphine, et eux de se marrer. Total, ils l’ont laissé dans un couloir, sur un chariot, tout seul pendant des heures. Au moins là, pensaient-ils, il pourrait cuver en paix. Comme le Prof voyait que personne ne s’occupait de lui, il s’est extirpé de son inconfortable brancard et s’est tiré de l’hôpital pour rentrer à l’appartement.
La nuit fut infernale. J’avais mal pour lui. Dès le lendemain matin, j’ai appelé son médecin d’urgence. Ce n’était pas beau à voir. Très vite, il a passé des radios, un scanner et toutes sortes d’examens. On ne pouvait pas le plâtrer. Le Prof serrait les dents. La douleur s’’amplifiait. Une horreur, pour lui d’abord et pour moi qui ne pouvais pas le soulager. Finalement, j’ai pu lui procurer un ersatz de morphine. J’espérais que ça allait le soulager et qu’il pourrait se reposer. Ça lui a fait l’effet contraire. Ce fut le plus mauvais trip de sa vie. Il était dans un tel état que j’en avais la trouille, c’était impressionnant.
C’est triste à dire, je l’avoue, mais ce fut l’un des moments où nous nous sommes le plus aimés.
Il a supporté pendant des mois cette terrible épreuve. Il est allé en rééducation. Il ne buvait plus. C’est triste à dire, je l’avoue, mais ce fut l’un des moments où nous nous sommes le plus aimés. Il appréciait que je m’occupe de lui. Il était comme un coq en pâte. Je lui soignais ses bobos et il se laissait faire. Parfois, c’est vrai, il n’était pas de bonne humeur à cause de la douleur infernale qui ne le quittait pas.
Un jour, et c’était la première fois qu’il me parlait de la sorte, il m’a dit : — Si tu n’étais pas là, ça fait longtemps que j’aurais sauté par la fenêtre.
Je le soignais, j’étais amoureuse de lui, j’étais aux petits soins. Mais, bon sang, qu’est-ce qu’il a dérouillé, mon homme ! (…) La vie avec le Prof n’était pas facile. Mais, au fil des années, nous avons appris à nous découvrir et à nous aimer. Nous étions fiers d’être toujours ensemble. Autour de nous, les couples se déchiraient. La vie, les épreuves, les obstacles, les emmerdements quotidiens nous avaient rapprochés. Rien ne pouvait nous séparer.
D’accord, on ne se disait pas « Je t’aime », mais nous avions d’autres mots. Surtout, nous le prouvions l’un à l’autre et c’était le principal. Nous nous sentions en sécurité tous les deux. Ça, on se le disait. C’était ça, l’amour. Je lui donnais tout et il me le rendait… à sa manière… peut-être mal et maladroitement, mais, au fond de nous, nous savions que nous étions faits l’un pour l’autre. Nous choquions beaucoup de gens. Nous les étonnions, mais personne ne pouvait savoir ce qu’il m’apportait. J’avais la certitude qu’aucune femme n’aurait fait le quart de ce que j’ai fait pour lui, et il le savait le bougre. (…)
George Bernier et François Cavanna (co-créateur d’Hara-kiri) formaient un duo comparable à Steve Jobs et Steve Wozniak (co-créateur d’Apple). L’un est exubérant et l’autre est sage.
–
Dans son livre, Sylvia Lebèque raconte son passage à 16 ans dans la secte des Enfants de Dieu, la plus malsaine des sectes pseudo-chrétiens de cette époque. La sexualité libre y avait la place centrale.
–
Photo ci-dessous, au centre, le dernier bureau et dernière habitation du couple – dans la cave, 10 rue des Trois-Portes dans le 5e arr. de Paris. Le weekend ils allaient dans leur résidence secondaire de la Meuse.
–
Lire un autre extrait du livre.

C’est maintenant le temps de mes jugements.
Wings of prophecy – Messages du Ciel donné à Glynda Lomax (USA) – lundi 22 avril 2024.
Mes enfants, il est temps. Il est temps pour vous de prendre position contre le mal. Et il est temps pour Moi de mettre un terme à la méchanceté chez ceux qui refusent de se repentir.
C’est maintenant le temps de mes jugements sur ceux qui ont longtemps perpétré le mal contre mon peuple, qui refusent encore et encore de se repentir.
Vous allez maintenant commencer à voir mes jugements tomber dans leur vie. Certains seront frappés par la maladie et l’infirmité. Les médecins ne pourront pas les sauver. Certains d’entre eux perdront la raison et les médicaments ne pourront pas les restaurer. Certains seront frappés par une dévastation financière. Leur richesse ne pourra pas les sauver. Certains des plus durs se verront retirer ce qu’ils aiment le plus, d’une manière qu’ils ne peuvent empêcher.
Ne priez pas contre mes jugements.
Lorsque les éléments se déchaînent.
Extrait des révélations de sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179)
Titre : La vengeance de Dieu.
Si parfois, à cause d’une décision de Dieu, ces éléments répandent leur terreur de façon désordonnée, ils apportent de multiples périls au monde et aux hommes : le feu est comme une lance, l’air comme une épée, l’eau comme un bouclier et la terre comme un javelot appelé à châtier les hommes.
En effet, les éléments sont soumis à l’homme, et ils remplissent leur fonction en tenant compte de l’action des hommes.
En effet, lorsque les hommes s’affrontent entre eux dans des combats, des scènes d’épouvante, la haine, l’envie, et tous les péchés qui les opposent, alors les éléments se transforment en leur contraire, chaleur, froid, débordements immenses et inondations.
Et cela vient du plan primitif de Dieu, car il a été décidé par Dieu que les éléments réagiraient selon l’action des hommes, parce qu’ils sont touchés par leur action, puisque l’homme travaille en eux et avec eux.
Lorsque les hommes sont sur le droit chemin et font le bien et le mal avec mesure, alors les éléments, par la grâce de Dieu, remplissent leur fonction, selon les besoins de l’homme.
Justice sera faite. Des choses grandes et terribles vont s’abattre sur vos terres.
Message de Dieu le Père à Julie Whedbee (USA), le 6 août 2014.
Dieu le Père : Fille du Dieu Très-Haut, ne pleure pas bien-aimée, car tout ceci doit avoir lieu. Tout ce qui a été fait va maintenant être défait, c’est la fin inscrite dès le commencement. Je vais renverser toutes choses. Il n’y a rien de nouveau sous le soleil.
Ce qui a été dit va s’accomplir. Les cavaliers chevauchent, mort et destruction à bride abattue sur la terre. Le salaire du péché, c’est la mort, elle est tout autour de vous. Courez aux fontaines de ma miséricorde tandis que la rébellion des méchants couvre la terre de son ombre. Je vais détourner ma face de la moquerie et de la rébellion ouverte d’un peuple irrévérencieux au cœur dur.
Justice sera faite. Des choses grandes et terribles vont s’abattre sur vos terres alors que mon épée va renverser tout ce qui n’est pas de Moi.
Soyez en paix et sachez que le Grand « JE SUIS » a parlé et que tout adviendra. Écoutez ma voix qui tonne dans le monde entier. Ceux qui m’ont défié vont connaître leur fin. Tout doit être détruit afin de pouvoir ressusciter, glorieux et renouvelé, pur et rayonnant de ma lumière comme il a été posé au commencement.
Mes enfants, pour comprendre le commencement il faut connaître la fin, et la fin est venue.
Les fondations mêmes de la Création seront secouées alors que tous gémiront pour mon retour (Rm. 8, 22).
Les pierres mêmes crieront pour être délivrées de la malédiction de ces terres déchues (Lc. 19, 40).
Malheur aux habitants de ces terres, car Je vous le dis, Babylone va tomber (Ap. 14, 8) !
Les montagnes seront abaissées et Je retiendrai les récoltes et leur rendement (Ag. 1, 10).
Vos eaux seront empoisonnées et leurs ressources scellées (Jr. 9, 15 ; Ez. 8, 10).
Les cieux vont s’enrouler comme un parchemin et le chaos va régner sur vos terres (Ap. 6, 13-14).
Entendez-Moi mon peuple, car le Seigneur Dieu Yaweh a parlé ! Je serai exalté parmi les païens, Je serai exalté dans tous les pays.
Reste à l’écart, mon Épouse [le petit Reste] pendant que mon indignation passe, et laisse-Moi te cacher sous mon pavillon, à l’ombre de mes ailes (Ex.12-13 ; Ps. 90, 1-4)
Car Je pourvoirai à vos besoins et vous protégerai toujours (Ps. 16, 8 ; Ps. 120-7).
Alors que vous vous tenez sur le terrain solide de ma vérité et de ma Parole, vous, mes guerriers de la Fin des temps, serez dotés de tous les dons spirituels d’en haut (Eph. 3, 16 ; 1Co. 12, 4).
Vous serez utilisés puissamment pour manier mon Épée de Justice (Is. 60, 1) afin que Je me manifeste en vous et à travers vous pour que tous voient. Que la gloire du Seigneur se lève au milieu de vous maintenant. Vous avez été infusés comme Un dans l’Esprit avec mon Fils et avec Moi
Haut les cœurs et dite à mon peuple que le Jour du Seigneur est sur vous !
Le Grand « Je Suis » – Le Seigneur Dieu Tout-Puissant
Abba, Votre Père.
N’allez pas juger la conduite de Dieu ! Ce serait pour vous une faute grave.
Message de Jésus à Mgr Ottavio Michelini (1906-1979) – 31 août 1978. Extrait du livre « Confidences de Jésus à ses prêtres et à ses fidèles, Éditions du Parvis.
La Très Sainte Vierge, à Lourdes, à Fatima, à La Salette et en tant d’autres lieux, a averti les hommes et les a invités à faire pénitence et a se convertir, sous peine de l’Enfer, ce qui veut dire que les hommes, s’ils le veulent, ont à leur disposition les ressources naturelles et surnaturelles suffisantes pour se convertir ; s’ils ne se convertissent pas, ils doivent imputer leur perte éternelle à eux seuls.
Tous les hommes normaux peuvent arriver à des conclusions déterminées, fruit de considérations très simples. Celui qui n’y arrive pas, doit l’imputer seulement à sa volonté, une volonté pervertie, car il préfère l’erreur à la vérité, au bien le mal qu’il voit et choisit librement.
Dieu ne veut jamais le mal, Il ne peut le vouloir, Il ne serait pas Dieu s’il le voulait. Mais Il le permet, parce que, dans sa stratégie divine, du mal Il tire le bien, très souvent au profit même de celui qui le commet, en tout cas toujours au profit de son salut.
Les maux, qu’ils soient physiques ou spirituels, sont toujours le fruit du péché, et si Dieu punit le mal, il est clair que celui-ci est le fruit d’un libre choix, parce que, dans le cas contraire, nous devrions penser que Dieu ne serait pas juste et cela répugne à l’évidence et à la raison.
L’heure de la purification est en vue. Ce sera une heure de justice, car elle brûlera tout le mal que l’humanité a accompli de propos délibéré. Quand l’heure terrible sonnera, voici, Don Ottavio, la raison du message, n’allez pas juger la conduite de Dieu ! Vous serez fortement tentés de le faire, vous serez tentés de taxer Dieu de rigueur excessive, peut-être d’injustice ; ne le faites pas, je vous le répète, ce serait pour vous une faute grave.
Que la bénédiction de Dieu Un et Trine t’accompagne jusqu’à la fin, te soutienne dans les difficultés et te protège de tout mal !
Ayez confiance en Dieu, même dans sa Justice… Miséricorde et Justice, en Dieu, sont la même indivisible chose.
Message de Jésus à Mgr Ottavio Michelini (1906-1979) – 8 et 12 octobre 1975 Extrait du livre « Confidences de Jésus à ses prêtres et à ses fidèles, Éditions du Parvis.
(…) Souvent, ils font appel à ma Miséricorde. C’était jusqu’ici le temps de la Miséricorde, mais l’heure de la Justice est sur le point de sonner. Terrible sera mon Père et le vôtre dans sa Justice. Ils voudraient, dans leur aveuglement épouvantable, que Je renie ma vie, mon identité même de vrai Dieu et vrai Homme.
Fils, encore une fois Je te demande de crier fort l’appel adressé à tous pour une vraie conversion. Ne crains pas les réactions que tu susciteras. Je veux tous les sauver ; mais si leur obstination dans l’orgueil ne cesse pas, ils seront dispersés comme la balle au vent. S’ils ne veulent pas ouvrir leurs yeux à la lumière que Moi, Lumière du monde, J’ai apportée, ils auront comme fruits les ténèbres dans le temps et dans l’éternité.
Je te bénis et avec Moi te bénit ma Mère qui est aussi la tienne.
Rigueur de la divine Justice.
Beaucoup ne parviennent pas à se convaincre de l’éventualité d’un grand châtiment futur ; beaucoup en doutent ; beaucoup d’autres le nient carrément et affirment qu’un grand châtiment doit être considéré comme contraire à la divine Miséricorde. Même les Apôtres ne voulurent jamais accepter l’idée de ma Passion et de ma Mort ; ils ne voulurent pas croire à mes paroles. La présomption les empêchait de voir clair, dest-à-dire les privait du don de la Sagesse.
Maintenant, pour beaucoup se répète la même chose. Moi, Verbe de Dieu fait chair, Dieu comme le Père et l’Esprit-Saint, Je fus la Victime par excellence de la Justice divine. L’amour pour l’humanité perdue détermina de la part de la Très Sainte Trinité le Mystère de mon Incarnation, de ma Passion et de ma Mort.
Le péché est une dette personnelle et sociale que l’individu et la collectivité contractent envers Dieu. Dieu peut en tout temps exiger une partielle satisfaction. J’ai dit partielle, parce que ni l’individu ni la société ne peuvent éteindre totalement la dette. C’est pourquoi Dieu y a pourvu par le Mystère de mon Incarnation, de ma Passion et de ma Mort.
A ceux qui, avec tant de sûreté, affirment qu’il ne faut pas parler de châtiments, mais seulement et toujours de la Miséricorde divine, Je réponds énergiquement en affirmant que Miséricorde et Justice, en Dieu, sont la même indivisible chose. Je réponds que lorsque l’iniquité dépassera le niveau critique, selon votre expression, alors la Justice divine poursuivra ses fins insondables.
J’ai dit et Je répète que les villes de cette génération incrédule et impie sont pires que Sodome et Gomorrhe. J’ai dit que la corruption est entrée partout, que le Mal se répand sur la terre avec l’impétuosité d’un torrent qui déborde.
Même mon Église n’en est pas exempte. Beaucoup de mes prêtres sont contaminés. Le refus de Dieu n’a jamais été aussi universel.
Le vase déborde.
Pauvres prêtres, comme ils sont myopes d’ignorer, de ne pas voir, de ne pas comprendre comment Dieu, même dans sa colère, est toujours mû par un dessein de miséricorde !
Pourquoi ne pensent-ils pas que, dans ma sueur de sang, dans l’abandon de mon Père, toute la rigueur de la divine Justice s’est exercée sur moi, son Fils unique ? Et pourquoi avais-je pris sur moi tous les péchés des hommes ? Même cette Justice était cependant le fruit d’un dessein d’infinie miséricorde.
L’incrédulité et l’inconscience ne pourront retenir le bras de Dieu ni l’empêcher de frapper l’humanité orgueilleuse et superbe ! Ma Mère a pu le faire. Les souffrances des bons et des innocents, l’héroïque et généreuse offrande des âmes-victimes ont pu mitiger, différer le châtiment décrété.
Mais maintenant le vase déborde. La mesure est comble jusqu’à l’invraisemblable, l’éboulement est en cours, même si l’aveuglement empêche les hommes de voir le prélude de l’effroyable catastrophe.
En attendant, la Miséricorde divine, que beaucoup de mes prêtres eux-mêmes ne savent pas concilier avec la Justice divine, fait agir les ferments nombreux qui produiront une Église purifiée et régénérée sur de nouvelles bases, et aussi une humanité réorganisée et libérée de toutes les folies de l’orgueil humain.
Miséricorde et Justice suivront leur cours d’un même pas.
Fils, dis-le : il est urgent de prédisposer les âmes à la prière, à la pénitence et à la conversion. Ayez confiance en Dieu, même dans sa Justice, est toujours l’Amour et toutes ses actions sont mues par l’Amour. (…)