Ce chapitre 13 du livre de Betty J. Eadie, fait partie de la série des vérités insolites, ou « connaissances spéciales », voire « interdites » pour certains, mais qui peuvent être lues par des personnes adaptées ou suffisamment évoluées. Ce que raconte ce chapitre n’est pas plus étrange que ceux ci-dessous, qui ont des preuves matériels incontestables.
Renaître sur terre
Vie extraterrestre sur la Lune et Les autres terres
Les bases OVNI sous terre
Infiltration de Démons parmi les hommes
Je rappelle que les chrétiens ne se réincarnent pas. Sauf exception ou sur demande. Il est donc normal que la réincarnation ne fasse pas partie de l’enseignement de l’Église. Mais il en va autrement des non-chrétiens, dont le parcours reste mystérieux.
Betty J. Eadie raconte ce qu’elle a vu et ressenti, elle peut donc commettre de légères erreurs ou de mauvaises interprétations. Ce n’est pas un message de Jésus, de Marie ou d’un Ange.
Les choses de ce monde importent peu — ou pas du tout — aux gens de là-haut. Tout est envisagé du point de vue spirituel.
Extrait du livre : Dans les bras de la lumière de Bettie J. Eadie (USA) écrit en 1994.
À la suite d’un accident, Betty J. Eadie fut déclarée cliniquement morte, à 31 ans (en 1973), avant de revenir à la vie. De son aventure dans l’au-delà, elle a ramené un récit étonnant et lumineux. Revenue avec un message d’Amour, elle décrit la vie de l’autre côté, explique pourquoi la vie terrestre est jalonnée d’épreuves et nous rappelle que ces voyages aux frontières de la mort sont surtout importants pour ce qu’ils nous enseignent au sujet de la vie.
Chapitre 13 – Le choix d’un corps
Je revins au jardin où je retrouvai mes deux amies. J’avais vu, dans les mondes que j’avais visités, des gens qui faisaient des progrès en s’efforçant de ressembler davantage à notre Père, et j’étais curieuse des moyens à utiliser afin d’évoluer sur notre planète. Comment mûrissons-nous ?
Elles furent ravies de ma question, et m’emmenèrent en un lieu où de nombreuses âmes se préparaient à la vie sur Terre. Elles étaient matures et je ne rencontrai aucune âme d’enfant pendant toute mon expérience et brûlaient d’un désir intense de descendre.
Elles considéraient la vie mortelle comme une école qui leur permettrait d’apprendre une foule de choses et d’acquérir les qualités qui leur manquaient. Nous avons tous eu l’envie de venir ici-bas, et nous avons choisi nous-mêmes, afin d’avancer, une forte proportion de nos faiblesses et de nos situations difficiles. II est même des défauts qui nous ont été attribués pour notre bien.
Le Seigneur nous offre aussi des dons et des talents selon sa volonté. Nous ne devrions jamais les comparer avec ceux des autres. Chacun possède ce dont il a besoin ; chacun est unique. L’égalité des aptitudes et des fragilités spirituelles est superflue.
Le sol se déroba devant et sous moi, comme une fenêtre qui s’ouvre, et je contemplai la Terre, aussi bien sous son aspect matériel que spirituel. Certaines âmes vertueuses, enfants de notre Père au Paradis, n’avaient pas voulu entrer dans un corps. Elles avaient trouvé leur voie en restant des âmes, en devenant nos anges gardiens.
Les « anges combattants ». Leur fonction est de livrer bataille à Satan et à ses démons.
Il en existe d’autres catégories, entre autres les « Anges combattants ». Leur fonction est de livrer bataille à Satan et à ses démons. Bien que des anges protecteurs, des anges gardiens et des âmes veillent sur nous tous, il arrive que l’intervention des anges combattants soit nécessaire, et c’est la prière qui déclenche leurs agissements.
Ce sont des géants, ils sont extrêmement bien bâtis et ont une mine imposante. Ils sont superbes. Il me suffit de les voir pour comprendre qu’il serait vain de se mesurer à eux. Ils étaient habillés comme de vrais guerriers, autant par la coiffure que par l’armure, et s’avéraient plus agiles que les autres anges. Mais je crois que ce qui les distinguait plus qu’autre chose, c’était leur aura de confiance ; ils ne doutaient nullement de leur compétence. Rien dans le règne du Mal ne pouvait les intimider, et ils ne l’ignoraient pas.
Soudain, ils s’élancèrent pour accomplir une mission (qui ne me fut pas révélée), et je fus touchée par leur air soucieux ; ils étaient conscients de l’importance de leur tâche. Ils savaient, tout comme moi, qu’ils ne reviendraient pas avant de l’avoir exécutée jusqu’au bout.
Satan cherche à nous posséder. Parfois, les forces qu’il rassemble contre l’un de nous appellent une aide spécifique. Le fait qu’il ne sache pas lire dans nos cœurs nous met toujours à l’abri des mauvaises intentions. Cependant, il est capable de déchiffrer ce que notre visage exprime, ce qui revient pratiquement au même.
Notre physionomie trahit les sentiments et les émotions de notre âme. Dieu le voit, les Anges le voient, et Satan le voit, ainsi que certaines personnes très sensibles. Nous pouvons nous protéger en contrôlant nos pensées, en laissant la lumière du Christ entrer dans notre vie. Si nous agissons ainsi, celle-ci brillera à travers nous et illuminera nos traits.
Une âme de sexe masculin tentait de provoquer une rencontre entre un homme et une femme, ses futurs parents.
Je vis à nouveau les âmes qui n’étaient pas encore allées sur Terre. Certaines survolaient des mortels. Une âme de sexe masculin tentait de provoquer une rencontre entre un homme et une femme, ses futurs parents. Il imitait Cupidon mais n’obtenait guère de résultat. Chacun d’eux prenait des directions opposées et se montrait fort peu coopératif. L’âme leur parlait, leur soufflait la bonne attitude à adopter, essayait de les persuader de s’unir. D’autres âmes furent peinées par ses difficultés et se rangèrent à sa cause. Elles réunirent ainsi leurs efforts pour pousser ces deux jeunes gens vers « l’enclos » de l’amour.
Vincent : J’ai souvent constaté que la Providence divine agissait pour l’union de certains couples. La formation de mon propre couple fut aussi fortement aidée par la Providence.
Nous nous sommes liés dans le monde de l’âme avec les êtres spirituels dont nous nous sentions particulièrement proches, avec lesquels nous entretenions un amour vieux d’une éternité. Nous avons convenu avec eux de devenir amis ou membres de la même famille sur Terre. Nous avons également décidé d’y être ensemble pour accomplir une œuvre commune. Quelques-uns désiraient agir de conserve pour changer telle ou telle chose, et les circonstances idéales pour le faire seraient créées par des amis ou des parents de leur choix.
Certains s’en tenaient à élargir une voie déjà ouverte, et à la paver pour le bénéfice de leur entourage. Nous savions l’influence que nous aurions les uns sur les autres, tant au niveau de nos caractéristiques physiques qu’à celui de notre comportement.
Le code génétique. Les cellules de nos corps ont une mémoire.
Le code génétique n’était pas un secret pour nous, et nous connaissions la physionomie que nous posséderions. Tout cela, nous le voulions et nous en avions besoin. Nous comprenions que les cellules de nos nouveaux corps avaient une mémoire. Cette notion m’était alors totalement étrangère.
J’appris que toutes nos pensées et expériences sont enregistrées dans le subconscient. Elles le sont aussi dans les cellules qui ne contiennent donc pas que le code génétique. Cette mémoire est certes transmise à nos enfants par l’intermédiaire de ce code, et elle joue beaucoup sur les traits de caractère de nos descendants : les dépendances diverses, la peur, la force, et bien d’autres encore. La vie ne se répète jamais ; quand nous croyons nous « souvenir » d’une existence antérieure, nous faisons en fait rejaillir la mémoire préservée dans nos cellules.
Nous nous apprêtions à affronter les problèmes dus à la complexité de notre constitution physique, et acceptions ces conditions avec confiance. On nous a attribué les qualités spirituelles nécessaires pour accomplir notre mission, certaines étant spécialement adaptées à nos exigences. Nos parents détenaient les leurs, et nous en avons peut-être reçu certaines en héritage. Nous observions de quelle manière ils en faisaient usage. Avec la maturité, nous en avons acquises d’autres.
Aujourd’hui que nous sommes en possession de ces richesses spirituelles, nous avons tout le loisir de nous en servir ou de ne pas les utiliser. Il reste possible, quel que soit notre âge, d’augmenter nos talents susceptibles de nous aider face à des situations connues ou inconnues. C’est une question de choix. Nous recelons toujours l’attribut propre à nous sortir de chaque situation, même si nous l’ignorons ou n’avons pas appris à l’exploiter. Il faut explorer le for intérieur. Il est essentiel de faire confiance à nos capacités ; l’instrument spirituel adéquat existe à coup sûr.
Elle avait décidé de venir au monde en tant qu’handicapé mental.
Après avoir assisté à la délicate tentative de la rencontre entre les deux jeunes gens, mon attention fut attirée par d’autres âmes qui se préparaient pour aller sur Terre. L’une, exceptionnellement brillante et dynamique, entrait dans le ventre de sa mère. Elle avait décidé de venir au monde en tant qu’handicapé mental. Cette opportunité l’exaltait, et elle savait qu’elle et ses parents parviendraient à terme à un haut degré de maturité. Il y avait longtemps qu’ils avaient conçu cet arrangement. L’âme avait choisi de commencer sa vie humaine à la conception de sa chair, et je la vis pénétrer dans le ventre et se fondre dans un corps naissant. Elle avait hâte de recevoir l’amour de ses parents mortels.
J’appris que les âmes peuvent rejoindre leur utérus à n’importe quel stade de la grossesse. Quand elles y sont installées, elles entament immédiatement leur existence temporelle. L’avortement, m’expliqua-t-on, est contre nature. L’âme qui en est victime se sent rejetée et éprouve beaucoup de chagrin. Elle n’ignore pas que ce corps devait être le sien, qu’il fût conçu hors des liens du mariage, handicapé ou tout juste assez fort pour vivre quelques heures. Mais elle éprouve aussi de la compassion pour sa mère, et a conscience que sa décision était basée sur son niveau personnel de connaissance.
Nous finissons par nous retrouver, la douleur est gommée, et ne demeure que la joie de notre amitié.
De nombreuses âmes ne passeraient qu’un bref instant sur Terre, car leur vie ne durerait que quelques heures ou quelques jours après la naissance effective. Elles étaient néanmoins aussi heureuses que les autres, puisqu’elles auraient, elles aussi, une raison d’être. Leur mort avait été programmée avant leur naissance — comme l’est aussi la nôtre. Elles n’avaient pas besoin d’une longue existence pour se développer, et leur trépas serait une épreuve qui enrichirait leurs parents. La douleur d’une telle expérience est intense mais courte. Nous finissons par nous retrouver, la douleur est gommée, et ne demeure que la joie de notre mûrissement et de notre amitié. Je fus surprise par le nombre de projets et de décisions prises pour le bien d’autrui. Nous désirions tous nous sacrifier pour les autres.
Tout est fait pour que l’âme grandisse — toutes les épreuves, tous les dons et faiblesses vont dans ce sens. Les choses de ce monde importent peu — ou pas du tout — aux gens de là-haut. Tout est envisagé du point de vue spirituel.
Un laps de temps fut imparti à chacun de nous pour parfaire son éducation terrestre. Certaines âmes ne viendraient que pour naître, confronter leurs proches à un malheur, puis se retirer rapidement de ce monde.
D’autres iraient jusqu’à la vieillesse pour atteindre leur objectif et offrir à la communauté des opportunités de rendre service. D’autres encore seraient nos modèles ou nos admirateurs, nos soldats, nos riches ou nos pauvres, et leur rôle serait de provoquer des situations et d’établir des relations qui nous enseigneraient à aimer. Tous ceux que nous croiserions sur notre chemin nous mèneraient au sommet de notre accomplissement. Il nous fallait affronter de véritables gageures pour savoir comment nous suivrions le plus important des commandements : aimons-nous les uns les autres. Nous sommes tous mutuellement liés sur Terre, unis dans ce suprême dessein : apprendre à nous aimer.
Épilogue
Avant la fin de cet épisode de la vie pré-terrestre, une autre âme attira mon attention. C’était un des êtres les plus charmants et ravissants qu’il m’avait jamais été donné de voir. Elle était enjouée, débordait d’énergie et sa gaieté se communiquait à tout son entourage. Je la regardai, émerveillée, et reconnus une réelle affinité entre nous, ainsi que l’indubitable amour qu’elle éprouvait pour moi. Il ne me reste que peu de souvenirs de ce moment, mais j’eus la certitude que je ne l’oublierais jamais.
J’ignorais sa destination, mais elle serait à coup sûr un ange exceptionnel. Durant ce spectacle de l’existence pré-mortelle, je fus impressionnée par la beauté et la splendeur de chaque âme. Je savais que, comme nous tous, j’étais déjà venue ici, et que j’avais été pourvue de lumière et de grâce. Puis cette pensée, s’appliquant à l’humanité entière, me vint à l’esprit : « Si vous vous voyiez avant votre naissance, vous seriez stupéfaits de votre intelligence et de votre rayonnement. Naître, c’est s’endormir et oublier. »
D’autres extraits du livre son consultables ici : Dans les bras de la lumière