Les messages secrets

Désormais j’ai le poids angoissant de cette terrible connaissance.

Messages donnés à Maria Valtorta – Extrait du Livre d’Azarias, l’Ange gardien de Maria Valtorta. Ce livre a été écrit durant les années 1946 et 1947.

Azarias s’agenouille alors pour écouter Gabriel dont la lumière s’accroît et qui m’adresse cette salutation : « Ave Maria ! » Rien d’autre qu’Ave Maria. Puis il me dit une terrifiante parole, oh ! c’est vraiment une parole terrifiante, et il me donne un ordre. Propos de condamnation et ses raisons ! Mais je l’emporterai avec moi dans la tombe.

C’est bien plus terrible, dit l’archange, que le secret de Fatima, et il ne doit pas être révélé parce que les hommes, même ceux pour lesquels il est émis, ne méritent pas de le connaître. Puis l’archange chante, avec Azarias qui se relève de sa génuflexion : « Bénissons le Seigneur. »

Je réponds : « Grâces soient rendues à Dieu » comme me l’a enseigné Azarias, et je dis avec eux : « Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit.« 
Désormais, j’ai aussi le poids angoissant de cette terrible connaissance…   

Les dix secrets de Medjugorje.

Extrait du site : www.cath.ch

Les contenus précis des secrets ne sont pas connus. Il s’agirait d’évènements futurs qui concernent le monde, l’Église et parfois des individus. Certains seraient des avertissements, d’autres des châtiments, d’autres encore des signes.
« Les dix secrets ont un statut théologique bien précis, explique Marco Paganisée à La Stampa. Ces prophéties ne doivent pas nous effrayer. L’objectif de tout croyant, selon les témoignages des voyants définis par le Vatican comme ‘présumés’ depuis 1981, doit être de se convertir aujourd’hui à Jésus et à l’Évangile, sans vivre dans la peur de ce qui pourrait arriver demain. » (…)

Selon le journaliste italien Marco Paganelli, les secrets doivent être rendus publics 72 heures avant l’événement prédit, avec mention du lieu où il se produira, et de sa durée. « Nous savons que les deux premiers seront probablement des avertissements adressés aux habitants de la célèbre localité de Bosnie-Herzégovine [Medjugorje] et que les messages de quatre à dix pourraient être des catastrophes (le septième, selon Mirjana, a été atténué par la prière) causées par la propagation du péché que l’être humain choisit de commettre. » Le troisième devrait donner au pape l’occasion de proclamer la surnaturalité des apparitions.

Le troisième secret de Fatima.

J’écris en obéissance à Vous, mon Dieu, qui me le commandez par l’intermédiaire de Son Excellence révérendissime Mgr l’évêque de Leiria et de Votre Très Mère, qui est aussi la mienne.

Après les deux parties que j’ai déjà exposées, nous avons vu sur le côté gauche de Notre-Dame, un peu plus en hauteur, un Ange avec une épée de feu dans la main gauche. Elle scintillait et émettait des flammes qui, semblait-il, devaient incendier le monde ; mais elles s’éteignaient au contact de la splendeur qui émanait de la main droite de Notre-Dame en direction de lui.

L’Ange, indiquant la terre avec sa main droite, dit d’une voix forte : « Pénitence ! Pénitence ! Pénitence ! »

Et nous vîmes, dans une lumière immense qui est Dieu, « quelque chose de semblable à la manière dont se voient les personnes dans un miroir, quand elles passent devant » : un « évêque vêtu de blanc » ; nous avons eu le pressentiment que c’était le Saint-Père ; divers autres évêques, prêtres, religieux et religieuses monter sur une montagne escarpée, au sommet de laquelle il y avait une grande Croix en troncs bruts, comme s’ils étaient en chêne-liège avec leur écorce.

Avant d’y arriver, le Saint-Père traversa une grande ville à moitié en ruine et à moitié tremblant, d’un pas vacillant, affligé de souffrances et de peine. Il priait pour les âmes des cadavres qu’il trouvait sur son chemin. Parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches ; et de la même manière moururent les uns après les autres les évêques, les prêtres, les religieux et religieuses et divers laïcs, hommes et femmes de classes et de catégories sociales différentes.

Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux Anges. Chacun avec un arrosoir de cristal à la main dans lequel ils recueillaient le sang des Martyrs et avec lequel ils irriguaient les âmes qui s’approchaient de Dieu.

Donné à Tuy – 3 janvier 1944.

Chapitre complémentaire : Résumé de la fin des temps