
Chapitre complémentaire : La divine Conception Immaculée de Marie.
Quiconque la méprisera ou la restreindra sera l’objet de mon courroux.
Message de Dieu – Sœur Beghe – Le 27 novembre 2025 – Lire le message sur le site d’origine.
Mes si chers Enfants, (…) Ma Mère, en tant qu’Immaculée, a toutes les vertus, toutes les qualités, et tous les titres lui conviennent.
Au pied de la Croix, elle s’est totalement associée à la Rédemption de l’humanité, elle s’est oubliée comme Moi-même Je m’oubliais, Je ne pensais qu’aux hommes pour lesquels Je me sacrifiais, pour le rachat de tous les pécheurs, et ma Mère souffrait avec Moi, elle prenait toute ma souffrance sur elle, un glaive de douleur transperçait son cœur et son âme, et elle M’offrait à Dieu de même que Je M’offrais à Lui pour réparer tous les péchés du monde.
Elle est devenue la Reine des Anges.
Ma Mère s’est associée à mon Ministère à tel point qu’elle est devenue la Reine des Anges, la Reine du Ciel et de la terre, l’associée de Dieu, comme toute mère de famille est l’associée bien-aimée du père de famille.
En assumant le rôle, la tâche, la responsabilité d’être la Mère de Dieu le Fils, elle devenait l’assistante de Dieu et tout ce qu’Il faisait, elle l’assumait, elle en prenait la coresponsabilité. Elle est bien la Mère de l’humanité depuis ce Vendredi Saint, si grand, si ineffaçable pour l’humanité. Elle en est devenue coresponsable, co-rédemptrice, médiatrice de toute grâce et si nécessaire auprès de chaque homme, si aimante, si proche, intervenant en sa faveur en tout temps et toujours.
Par mon Amour pour Marie, pour sa maternité, pour sa fidélité, pour son engagement inaltérable, Je l’ai parée de toutes les vertus, de tous les titres, de toutes les grandeurs, elle les mérite tous. Ses titres, Je les lui ai donnés pour toujours et si les hommes changent, si leur mentalité change, si leur époque change, les titres de ma Mère demeurent, ils ne changent pas.
Elle est Mère de l’Église tant que l’Église durera, c.à.d. jusqu’à la fin du monde.
Elle est ma Mère pour l’éternité, Je suis Dieu, elle est donc Mère de Dieu pour l’Éternité. Elle a tous les titres pour l’Éternité, elle est Mère de l’Église tant que l’Église durera, c.à.d. jusqu’à la fin du monde. Elle est Mère de l’humanité qui lui doit le plus profond respect et quiconque la méprisera ou la restreindra sera l’objet de mon courroux.
Anecdote : Cette phrase est bien réelle. Il y a longtemps – en 1997 – je lisais sur un site web protestant l’article d’un pasteur qui dénigrait le culte marial catholique, et je m’étais dit que la violence de ce texte n’allait pas laisser Dieu indifférent.
Peu de temps après ils furent l’objet d’un procès pour diffamation sur un sujet sans aucun rapport avec l’article, qui leur coûta 4 000 F (environ 1 000 euros).
J’ai alors envoyé un mail à ce pasteur pour lui expliquer que maintenant il connaissait le tarif de sa diffamation envers Marie.
Priez Marie, Reine du Ciel et de la terre, Au Nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Ainsi soit-il. Votre Seigneur et votre Dieu
Chapitres complémentaires :
La divine Conception Immaculée de Marie
Marie Co-Rédemptrice, le dernier dogme
Obtenir un miracle par Marie et le Rosaire
Marie, mère des hommes
Marie au Temple
L’heure de grâce du 8 décembre
Le visage de la Vierge Marie
La Vierge Marie apparaît devant Vassula
La Sainte Maison de Lorette
les 7 douleurs de Marie et les 7 ans de la tribulations
La Saint Vierge est née le 5 août de l’an – 16.
Messages de la Vierge Marie donnés à Marcos Tadeu (Jacarei, Brésil) le 5 août 2024.
Très Sainte Marie : Chers enfants, aujourd’hui, jour de mon anniversaire, je viens du Ciel plein d’amour et de joie pour vous dire : mon Cœur Immaculé triomphera !
Je suis née pour être Reine et pour être une admirable victorieuse contre toutes les forces du mal.
Oui, je gagnerai ! Mon Cœur Immaculé triomphera assurément, et tous ceux qui me suivent sur le chemin de la Prière, du Sacrifice et de la Pénitence triompheront avec moi. (…)
Je bénis tout le monde avec amour : de Pontmain, de Lourdes, de Medjugorje et de Jacareí.
L’anniversaire de la Sainte Vierge : 5 août ou 8 septembre ?
Extrait du site : www.holyart.fr
(…) Pourquoi parfois on entend que le 5 août est le jour de l’anniversaire de la Sainte Vierge ? Comme nous l’avons écrit, la Nativité de la Vierge Marie est fêtée – officiellement – le 8 septembre, mais le choix de cette date est purement conventionnel.
Il existe cependant d’autres traditions, qui font coïncider l’anniversaire de la Vierge avec d’autres dates. Par exemple, le 5 août on fête Notre-Dame de la Neige, qui apparut la nuit du 4 août 352 apr. J.-C. à un patricien romain du nom de Jean et à sa femme et leur demanda de faire ériger en son nom une basilique à l’endroit où le lendemain il aurait neigé. La neige tomba pour de vrai, en ce mois d’août, sur le mont Esquilin et là, fidèles à la promesse faite, Jean et sa femme firent construire celle qui allait devenir la Basilique Sainte-Marie Majeure.
Le 5 août : Anniversaire de Notre-Dame de Medjugorje.
Toujours le 5 août on fête l’Anniversaire de Notre-Dame de Medjugorje. La Vierge en personne aurait indiqué aux témoins cette date comme sa nativité lors de l’apparition du 1er août 1984, en leur demandant que, pour l’occasion, on lui accorde trois jours de prière et de jeûne :
« Que l’on célèbre le second millénaire de ma naissance le 5 août prochain (1984). En ce jour Dieu me permet de vous offrir des grâces particulières et de donner au monde une bénédiction spéciale. Je vous demande de vous y préparer intensément avec trois jours à dédier exclusivement à moi. En ces jours ne travaillez pas. Prenez votre chapelet et priez. Jeûnez au pain et à l’eau. Au cours de tous ces siècles je me suis entièrement dédiée à vous : est-ce trop pour vous de consacrer trois jours pour moi ? ».
La même date aurait été indiquée par la Sainte Vierge à d’autres hommes saints à l’occasion de différentes apparitions.
Extrait de mon graphique complet sur l’époque de Jésus.

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Par souci de simplification, la Sainte Vierge a peut-être indiqué son année de naissance en partant du principe que Jésus serait bien né proche de l’an zéro. Mais il semble qu’il y ait un décalage de 9 ans, d’après le message ci-dessous et les connaissances historiques. Il est peu probable que Marie ait eu Jésus à 25 ans.
Le monde a recommencé à l’an 9 au moment de ma naissance.
Message de Jésus au Père Melvin Doucette (Canada) le 18 mars 2008
(…) Nous sommes dans la Semaine sainte, semaine où j’ai offert mon sacrifice suprême pour votre salut. (…) Le monde a recommencé à l’an 9 au moment de ma naissance. Comme l’indique d’ailleurs le fait que nous sommes en 2008, cela fait 2000 ans environ que je suis venu au monde. Rappelez-vous qu’il y a un seul Rédempteur et que je suis celui-là.
(Wikipédia) Selon Tacite et Flavius Josèphe, Quirinius devient gouverneur de Syrie en l’an 6 de notre ère. Josèphe nous apprend en outre qu’il fit un recensement en Judée en 6-7, qui déclencha la révolte de Judas de Gamala.
La Sainte Vierge est une mère qui a pour tâche de veiller sur vos âmes.
Un souffle qui passe… Messages du Ciel au monde d’aujourd’hui. Message de saint Jean-Marie Vianney, du 15 août 2024. Message de l’assomption.
Mes chers enfants,
Tout bon chrétien devrait aimer et vénérer la Sainte Vierge car c’est la meilleure des mamans, dont le seul objectif est de vous élever dans l’amour de son Fils jusqu’à l’éternelle béatitude ! Elle qui a toujours été, depuis ma plus tendre enfance, le grand amour de ma vie, m’a protégé des pièges du Malin et préservé de bien des tentations ; elle m’a porté dans mon ministère de prêtre, est venue à ma rencontre au moment de ma mort et m’a conduit à notre bon Jésus. Elle n’a cessé, depuis, de ravir mon regard par sa grâce et sa majesté, et de me combler dans la gloire avec les Anges et les Saints, de sa douce présence.
Notre Mère spirituelle.
C’est pourquoi, si vous ne l’avez déjà fait, je vous engage à la prendre, vous aussi, pour Mère et pour Reine. Néanmoins, ne croyez pas que la Sainte Vierge soit le substitut d’une mère biologique ou adoptive, dont le rôle est de vous nourrir et vous éduquer pour faire de vous des êtres accomplis sur le plan humain. Non point ! La Sainte Vierge est une mère qui a pour tâche de veiller sur vos âmes pour faire de vous des êtres accomplis sur le plan spirituel, c’est-à-dire des saints.
À cette fin s’activent auprès d’elle vos Anges gardiens, et tous ceux qui vous ont aimés et qui ont à présent rejoint les Demeures Célestes : un père, une mère, un frère, une sœur, un parent, un ami, etc. Vous voyez, mes enfants, que les habitants du Ciel, aiguillonnés par l’amour du Bon Dieu, ne chôment ni ne dorment !
Vous ne devez pas considérer la Sainte Vierge comme une divinité à part entière.
Cependant, mes petits, vous ne devez pas considérer la Sainte Vierge comme l’une des Personnes divines – qui, je vous le rappelle, ne sont qu’au nombre de trois – ou comme une divinité à part entière qui serait dotée de tous les pouvoirs pour répondre à vos désirs, ainsi que vous le donnent à croire certaines hérésies.
Donc, vous ne devez ni l’adorer ni croire qu’elle puisse vous exaucer par elle-même, car seule la Trinité Sainte doit être adorée et peut exaucer les hommes comme il lui sied.
Vous ne devez pas non plus adopter envers elle des comportements niais, superstitieux ou excessifs, car si notre bonne Mère aime à vous voir porter des médailles à son effigie, allumer des bougies au pied de sa statue, lui offrir des fleurs, ou réciter le saint rosaire, elle veut qu’en faisant cela vous ne cessiez de penser à son Fils, qui est votre Dieu, et le seul à pouvoir exaucer vos requêtes.
Souvenez-vous, mes enfants, du miracle des Noces de Cana : ce n’est pas Marie qui a changé l’eau en vin mais Jésus après qu’elle l’eut sollicité. Donc, lorsque vous demandez quelque grâce à la Sainte Vierge ou à un saint, ne croyez pas qu’ils puissent satisfaire à vos demandes par eux-mêmes : ils ne sont que des intermédiaires qui sollicitent pour vous notre bon Jésus, seul Médiateur entre Dieu et les hommes.
Lorsque vous entrez dans une église dans l’intention de prier la Sainte Vierge, n’obéissez pas à votre première impulsion, qui est souvent de vous rendre directement au pied de sa statue : ce serait là lui déplaire puisque son souhait est que vous alliez d’abord vous incliner et dire un Pater devant le Saint-Sacrement, là où brille cette petite lumière rouge destinée à vous rappeler que le Bon Dieu y est réellement présent – je préfère, moi aussi, que les personnes qui viennent m’honorer de leur visite à Ars aillent d’abord saluer notre bon Jésus et dire la prière qu’il nous a enseignée au pied du tabernacle avant que de se rendre devant ma châsse, car c’est lui le Maître de céans !
Quand vous priez la Sainte Vierge, mes petits, considérez-la toujours comme celle qui susurre inlassablement vos requêtes à l’oreille de Jésus pour obtenir de lui les grâces sollicitées – si elles correspondent, bien sûr, au plan divin du Père.
Évitez, cependant, de formuler des demandes futiles ou cupides, mais plutôt des requêtes qui puissent vous aider à grandir en sainteté et à garder ou remettre vos pas – ou les pas des personnes pour qui vous priez – dans les pas de son divin Fils.
La Vierge Marie possède – en propre, cette fois – tous les pouvoirs pour vous protéger.
Femme de l’Apocalypse qui terrasse le Dragon, la Vierge Marie possède – en propre, cette fois – tous les pouvoirs pour vous protéger, vous et les vôtres, et protéger aussi vos pays des redoutables attaques de cette immonde Bête, qui a de nombreux complices partout dans vos sociétés et au sein même de l’Église, jusqu’aux plus hauts niveaux. Leurs paroles et leurs actes envers le Bon Dieu sont des insultes au regard de sa gloire, qui incitent les hommes à l’apostasie : mensonges, grossièreté, perversité, perversion des mœurs, haine, violence, corruption, crimes contre l’humanité, idolâtrie, blasphèmes, appartenance à des sociétés secrètes, profanations, satanisme, etc.
La Bête agit aujourd’hui au grand jour, pour le plus grand plaisir des superbes et des impies ! C’est là que la prière du Rosaire, lorsqu’elle n’est pas simplement rabâchée d’une manière mécanique et sans cœur, mais dite avec foi et amour, sincérité et persévérance, devient une arme puissante contre les forces du Mal et un outil remarquable pour la conversion des pécheurs.
Elle est aussi Reine du Ciel.
Ouvrez, mes enfants, vos yeux spirituels, et contemplez, en ce jour de son Assomption où elle fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, la douce Vierge Marie rayonnante de lumière, vêtue d’étoffe d’or, trônant aux côtés de son divin Fils. Reine de l’Univers, elle est aussi Reine du Ciel : il s’agit là de titres bien mérités, que lui confère, de droit, le fait d’avoir été sur cette Terre non seulement le Tabernacle vivant du Fils de Dieu fait Homme alors qu’elle le portait en son sein, mais aussi la Mère de Dieu, la Mère du Verbe incarné, qu’elle a nourri et élevé, assistée de son très chaste époux et père putatif de Jésus, le bienheureux Joseph.
C’est pourquoi le Bon Dieu a voulu, dans son amour immense, qu’elle fût également sa Préposée pour veiller, en compagnie des Anges et de tous les saints, sur les hommes de la Terre qui ont recours à sa protection, implorent son assistance et réclament ses suffrages.
Ah, mes petits ! Les protestants ne savent vraiment pas ce qu’ils perdent en refusant de croire à cette merveilleuse alchimie que créent, dans la Communion des saints, toutes vos prières d’intercession ! Ils ne savent pas non plus ce qu’ils perdent en refusant de reconnaître le pouvoir qu’exercent ces intercessions sur le cœur même de Dieu ! Tel est pourtant l’une des tâches – et non la moindre – de la Sainte Vierge dans le Ciel. La bienheureuse Marie possède, en effet, toutes les ressources spirituelles pour accomplir cette œuvre puisqu’elle a toujours accompli, au cours de sa vie terrestre, la volonté du Bon Dieu à la perfection – jusqu’à devenir, par un fiat humble et délibéré, la Mère de Jésus, c’est-à-dire, mes chers enfants, la Mère de Dieu fait Homme. Vous rendez-vous compte ? la Mère de Dieu !
Marie craignait le Bon Dieu – c’est-à-dire lui témoignait un immense respect.
Bien sûr, vous ne pouvez pas imaginer – tout comme moi-même ne le pus lorsque j’étais limité par mes sens terrestres – l’immensité de ce mystère, qui n’en est pas moins le fondement de la foi chrétienne. Peut-être vous demanderez-vous comment une simple jeune fille juive, avec ses limites, put accueillir en elle le Verbe de Dieu. Eh bien, mes enfants, c’est parce que Marie craignait le Bon Dieu – c’est-à-dire lui témoignait un immense respect –, parce qu’elle a toujours été son humble servante, irréprochable et pure, parce qu’elle a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent adressées par l’Archange Gabriel de la part du Seigneur, que Dieu fit pour elle cette merveille, et que, par elle, Israël son peuple fut relevé.
Le Bon Dieu, en effet, a comblé son cœur de grâces dès sa conception immaculée et l’a ensuite modelé et doté de toutes les qualités requises pour que ce cœur de Maman battît, dès sa grossesse, au diapason du Fruit de ses entrailles. Et il a fait qu’elle restât vierge avant, pendant et après sa conception, afin qu’elle devînt le plus puissant vecteur de l’Esprit Saint que la Terre ait connu, et que tous les âges pussent la dire bienheureuse. Vous comprendrez donc aisément pourquoi il a voulu aussi la préserver de la corruption du tombeau en l’élevant dans sa gloire dès que son heure fut venue.
Alors, priez, mes chers enfants, la Sainte Vierge avec confiance et elle sera pour vous la meilleure et la plus efficace des avocates auprès du Bon Dieu. Bonne fête de l’Assomption, mes petits !
Je vous bénis au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit.
Saint Jean-Marie Vianney, prêtre.
Ma Mère figure en première place dans la litanie de saints.
Un souffle qui passe… Message de Jésus donné le 15 juin 2023 – Lire le message en entier.
Mes chers enfants, (…) Ma Mère fut choisie par Dieu de toute éternité dans une lignée de rois pour accomplir à travers elle ses desseins, afin que, de sang royal temporellement, elle devint Reine intemporellement en portant en ses entrailles le Roi de l’Univers, Maître du temps et de l’histoire.
Elle fut aussi choisie pour que, après m’avoir nourri de son lait, je nourrisse Moi-même les hommes de bonne volonté de ma Chair et de mon Sang pour les faire participer à ma divinité et leur ouvrir les portes de la Vie Éternelle.
C’est pourquoi ma Mère, qui figure en première place dans la litanie de saints, peut être regardée comme la première participante à cette incommensurable œuvre d’amour qu’est la communion des saints, échange subtil établi, dans la mouvance de ma Résurrection, entre mon Église terrestre et mon Église céleste, qui forment à elles deux mon Corps Mystique.
J’en suis la Tête, et vous, mes petits, agrégés à ce Corps par votre Baptême et votre foi, en êtes les membres – des membres appelés, chacun à sa manière, à devenir des saints en vivant quotidiennement sur cette Terre le combat spirituel nécessaire pour y parvenir. (…)
Alors, en union avec Moi, vous pourrez vénérer, en premier lieu, dans la communion des saints, la Vierge Marie, ma très sainte Mère, qui est aussi la vôtre. En m’accueillant en ses entrailles de maman sur cette Terre, elle s’est faite Tabernacle de l’Esprit Saint, et, par sa glorieuse Assomption au crépuscule de sa vie terrestre, elle est devenue Reine du Ciel et Reine de l’Église – une reine qui peut aussi, dans l’amour qui nous unit, entendre chacun de vous la louer, l’invoquer ou l’appeler à l’aide pour lui demander le secours de mes grâces. (…)
Elle a aidé la nouvelle Église de sa présence, de ses suggestions lorsque celle-ci lui faisait part de ses difficultés.
Message de Dieu – Sœur Beghe – Le 25 mai 2023 – Lire le message en entier sur le site d’origine.
Mes très chers enfants, Je vous regarde et Je vous aime. Vous me lisez et êtes heureux de me lire mais vous êtes aussi curieux de ce que Dieu, votre Dieu et votre Roi bien-aimé, peut encore vous écrire. (…)
Ma Mère aussi vous a tout donné d’elle-même, elle vous a donné son Fils divin et que pouvait-elle aimer encore après vous avoir donné ce qu’elle avait de plus cher, de plus divin ! Elle a été prise en charge par mon apôtre Jean mais comme il était encore jeune, c’est avec les siens qu’elle a partagé les premiers temps de son œuvre de maternité de l’humanité.
Elle a aidé la nouvelle Église de sa présence, de ses suggestions lorsque celle-ci lui faisait part de ses nouvelles difficultés et oppositions de la cité, et la principale occupation de sa vie était la prière, le réconfort et son souci réel pour tous les hommes.
Elle était accessible à tous, elle était toujours très délicate, tant dans ses propos que dans ses actes.
Ma Mère était aimée de tous ceux qui la fréquentaient ou qui la croisaient, elle ne fut jamais l’objet de la moindre médisance. Si certaines de ses paroles pouvaient parfois être mal comprises à cause de la faiblesse des hommes, jamais cependant n’ont-elles suscité le moindre reproche.
Elle était vierge, elle était sainte, elle était accessible à tous, elle était toujours très délicate tant dans ses propos que dans ses actes et jamais elle ne fut la proie de la moindre calomnie. Et lorsque le temps vint pour elle de me rejoindre, elle qui m’avait tant aimé et toujours obéi tout en étant parfaitement Mère et supérieure à son enfant, Lui demandant ce qu’Il pouvait lui donner, elle était prête inconditionnellement à partager ma divinité en ma divine Demeure.
Je suis Dieu, c’est-à-dire tellement supérieur à mes créatures et pourtant, Je veux leur donner ce que Je suis : tout ce qui m’appartient est à votre disposition, ma divinité est vôtre, ma Bonté est vôtre, ma Grandeur et mon infinité sont vôtres, ma Royauté est la vôtre.
Vous êtes mes frères et mes sœurs, vous le serez pour tous les temps, celui de l’éternité. Je vous attends, Je suis monté au Ciel à mon Ascension après avoir dit à mes apôtres : « Je m’en vais vous préparer une place afin que là où Je suis, vous soyez aussi » (Jn 14, 2-). Je vous le dis à vous aussi qui me lisez : Je veux que vous soyez, vous aussi, là où Je suis : au Ciel, dans ma divine Demeure, auprès de Moi, de ma très sainte Mère, de mes apôtres et de mes disciples, car vous aussi, si vous M’aimez et suivez mes enseignements, êtes mes disciples. (…)
Votre Seigneur et votre Dieu.
Une mère aimante et discrète, qui sait être présente lorsque c’est nécessaire.
Un souffle qui passe… Messages du Ciel au monde d’aujourd’hui, donné le 30 avril 2023 – Lire le message en entier.
Mes chers enfants,
Pour vivre les temps qui viennent avec sérénité, je vous encourage à découvrir plus profondément le sens de votre identité de fils et filles de Dieu, et, par là même, d’enfants de ma très sainte Mère, la Bienheureuse Vierge Marie. Comme je lui ai confié, depuis la Croix, mon Apôtre Jean – celui qu’elle a pris pour fils et qui l’a accueillie chez lui (cf. Jn 19, 25-34) -, je vous confie aussi à elle. Accueillez-là chez vous, c’est-à-dire dans votre cœur et aussi dans votre maison, et prenez-la pour mère.
Aimez-moi comme je vous aime et aimez-la comme je l’ai aimée sur cette Terre. Car s’il m’est doux de vous aimer du même amour que votre Père du Ciel, ce m’est un bonheur inouï que de me savoir aimé en retour. Et s’il est doux à ma Mère de vous aimer du même amour qu’elle m’a aimé sur cette Terre, ce lui est aussi un bonheur inouï que de se savoir aimée en retour, et de pouvoir être, pour chacun de vous, une mère aimante et discrète qui sait être présente lorsque c’est nécessaire, et distribuer généreusement ses bienfaits à ceux qui ont pour elle une sincère dévotion.
En fait, c’est en ouvrant vos cœurs à mon amour, mes chers enfants, que vous serez en mesure de montrer une plus grande charité envers ceux que vous aimez – à commencer par vos familles et les personnes qui vous sont proches. Car c’est l’amour dont je vous aime qui, puissant, personnel et miséricordieux, touche subtilement le tréfonds de vos âmes pour que vous le fassiez vôtre, et qu’il rejaillisse ensuite, comme par imprégnation, sur ceux que vous aimez et aussi vers tous vos frères. (…)
Ma très Sainte Mère fut choisie pour être mère de Jésus-Christ, Dieu.
Message de Dieu – Soeur Beghe – Le 3 janvier 2023 – Lire le message en entier sur le site d’origine.
Mes très chers enfants, mes bien-aimés, mon âme est entrée en mon corps avant même que celui-ci ne soit formé. Habituellement l’âme entre aussitôt que deux gamètes fusionnent mais, dans le cas de ma mère, seul le sien a reçu la grâce de se développer. C’est pourquoi mon corps venait de ma mère seule, sans ajout ni autre adjuvant. Je suis le Fils de ma Mère terrestre et de mon Père céleste par l’action céleste du Saint Esprit, vivifiant et vivificateur. C’est Lui, le Saint Esprit qui donne la vie, Dieu est Créateur et le Dieu Trinité est Tout en tout. Chaque Personne de la Très Sainte Trinité est autonome mais absolument unie aux autres Personnes. C’est la raison pour laquelle le Père est Père tandis que l’Esprit est Amour et vivificateur. Le Fils est la Parole de Dieu et Il possède en Lui toutes les qualités et vertus divines, celles du Père comme celles du Saint Esprit, parce que Dieu est Un.
Ma très Sainte Mère fut choisie pour être mère de Jésus-Christ, Dieu ; l’Amour divin l’a prise en Son Amour et elle a toujours voulu être fidèle à l’Auteur de ses jours. Dieu le Père est mon Père, Père de Jésus-Christ, Il est le Père de tout ce qui vit parce qu’Il en est l’Auteur mais les hommes seuls ont reçu, par grâce divine, la grandeur de la filiation divine qui sera leur dignité éternelle et leur bonheur incommensurable. La dignité d’enfant de Dieu est une grâce exceptionnelle mais la plupart des hommes, à cause du péché originel, n’en ont pas conscience.
(…) La Passion et la Croix sur laquelle J’ai racheté tous les péchés de tous les hommes, ces événements dans le temps sont des événements éternels parce que Je porte éternellement en moi tous les temps. C’est pour cette raison que le Saint Sacrifice de la Sainte messe est le Saint Sacrifice de la Croix, c’est la Rédemption qui se renouvelle pour chaque homme en chaque messe.
Pensez souvent à cette inaltérable vérité, à ma présence sur la Croix pendant la consécration et, lors de la Sainte Communion, communiez à ce Saint Sacrifice avec douleur, respect et grande reconnaissance pour ce Don éternel et perpétuel. (…)
Chapitre complémentaire : Le visage de Vierge Marie

(Ci-dessous) Photo miraculeuse des apparitions de San Damiano (Italie).
Rosa Quattrini avait demandé, au cours des semaines qui précédaient le 27 movembre 1971, que les pèlerins fassent un effort tout particulier pour venir ce jour-là et elle avait annoncé que la Madone donnerait un signe.
A midi, Lucien Bocquey, qui n’a pas vu lui-même la Madone dans le ciel, a pris cette photo.
C’est pourquoi à la naissance de Jésus, je n’ai pas souffert lors de l’accouchement.
Messages de la Sainte Vierge donnés à John Leary (USA) le mercredi 8 décembre 2021 – Fête de l’Immaculée Conception de Marie
La Sainte Mère de Dieu : Mes chers enfants, j’ai été fidèle à Dieu sans péché durant toute ma vie, et j’ai été conçue sans péché également. Le Seigneur m’a béni en tant que Nouvelle Ève, et ainsi je n’aie subi aucune conséquence du péché originel. C’est pourquoi à la naissance de Jésus, je n’ai pas souffert lors de l’accouchement. Il m’a même permis à mon décès d’être emmené directement au Ciel.
J’ai eu l’honneur d’être la Mère de Jésus et nos deux cœurs ne font qu’un, c’est pourquoi je suis la Mère de son Église. De ce fait, vous pouvez m’honorer mais sans m’adorer.
J’ai accepté l’appel de saint Gabriel à être touché par le Saint-Esprit, afin de concevoir Jésus avec mon « fiat » (oui). Tout le peuple de Dieu doit également Lui donner son « fiat » pour accomplir la mission qu’Il vous a assignée.
Ce n’est qu’en aimant Jésus et en obéissant à ses commandements que vous pourrez accomplir votre propre mission.
Restez près de nos deux cœurs par vos prières quotidiennes, la messe quotidienne si possible et la confession fréquente. Essayez de prier quotidiennement le chapelet et porter mon scapulaire brun de protection.
À propos des douleurs de l’accouchement.
(Vincent) J’ai remarqué, d’après les témoignages de proches, que certaines femmes ne souffraient pas, ou peu (bébé petit et/ou sortie rapide) malgré l’absence de péridurale, et d’autres, (comme mon épouse) même avec la péridurale, avaient une certaine dose de souffrance. La souffrance de l’accouchement n’est donc pas une fatalité, comme l’expliquent les articles ci-dessous.
Extrait du site : psychologies.com
Oui, la douleur obstétricale existe, mais, et ce « mais » est important, elle est éminemment variable. Car la douleur n’est pas toujours perçue de la même façon. Cela dépend de la fatigue, de la peur, du stress, des expériences précédentes, etc. Certaines femmes mettent leur enfant au monde sans souffrir, sans besoin de médicament. Et d’autres ont très mal, elles se sentent dépassées par la douleur et elles ont besoin d’une anesthésie. Entre ces deux extrêmes, tous les degrés existent.
Certaines femmes ressentent même du plaisir sexuel.
Extrait du site : parents.fr
« Quand elle est née, j’ai éprouvé une sensation tellement intense, exquise, comme une caresse profonde indescriptible ».
Nombreuses sont celles qui parlent d’une pression et d’une sensation stupéfiante dans le vagin à l’approche de la naissance, suivies par un flot d’extase et de soulagement lors de la sortie du bébé (…)
Les contractions de l’utérus et du périnée peuvent provoquer chez la femme qui accouche un intense plaisir sexuel. (…) Les hormones produites pendant le travail sont en effet les mêmes que celles que l’on sécrète pendant les rapports sexuels.
En cette période de trouble, nous vous invitons à solliciter l’aide urgente de la Vierge Marie. Blottissez-vous sous son manteau.
Un souffle qui passe… Messages du Ciel au monde d’aujourd’hui.
Message du 15 août 2021 – Ce message était un peu long, je l’ai donc raccourci. Vous pouvez le lire en entier sur le site d’origine.
Bien chers frères.
Vénérez la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de notre Seigneur Jésus-Christ vrai Dieu et vrai Homme. Car elle a été choisie par le Père entre toutes les femmes pour porter en son sein son divin Fils, l’Enfant de la promesse destiné à racheter l’humanité alourdie par le Péché.
Préservée intacte dès sa conception de la tache originelle, cette sainte Mère, au jour de son Assomption, n’a pas connu la corruption du tombeau. Elle s’est vue, en effet, enlevée en corps et en âme à la gloire du Ciel, où elle fut la toute première à participer totalement à la Résurrection de son Fils, anticipant, par là-même, la résurrection de tous ceux que le Père a choisis, dans son amour, pour être ses enfants d’adoption par le Christ Jésus. Elle prie depuis lors pour tous ses enfants et veille sur chacun d’eux dans la communion des saints ; elle les assiste tout particulièrement à l’heure de leur mort.
Elle ne doit pas être mise sur le même plan que la Trinité divine, qui se compose uniquement du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
Or, malgré tout l’amour qu’il est possible de porter à cette Maman céleste, il ne faut pas, quoiqu’elle soit vénérée comme Reine du Ciel et Reine de l’Univers, faire d’elle une déesse, car elle ne doit pas être mise sur le même plan que la Trinité divine, qui se compose uniquement du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
Souvenez-vous, à cet égard, de la comparaison – certes réductrice mais si éclairante – que nous vous avons donnée par le passé, mettant en parallèle la Trinité Sainte et un système d’arrosage rudimentaire :
le robinet y figurait le Père, le tuyau le Fils et l’eau le Saint-Esprit ; quant à la Vierge Marie, Dispensatrice des grâces, elle y tenait le rôle – et non le moindre ! – du jardinier, qui peut orienter le tuyau à sa guise.
Le plus haut degré du culte réservé aux saints.
Ceux qui méprisent ou rejettent la dévotion à cette sainte Mère, pensent souvent que les fidèles qui s’y emploient adorent la Vierge Marie comme on adore Dieu. Ils se trompent ! Ils devraient savoir que les catholiques – tout comme les orthodoxes, d’ailleurs -, ne lui vouent pas un culte de « latrie » (ce mot désignant l’adoration réservée aux trois Personnes divines) mais un culte d’« hyperdulie », qui est le plus haut degré du culte de « dulie », réservé aux autres saints.
Les adversaires de la dévotion mariale ne se privent pas non plus de dire que l’Église catholique a tout bonnement « inventé » la naissance virginale de Jésus. Ignorent-ils donc que cette naissance était déjà prophétisée dans l’Ancien Testament ? « Voici que la vierge concevra et enfantera un fils, dit Matthieu, reprenant Isaïe (cf. Is 7, 14), et on l’appellera du nom d’Emmanuel, ce qui se traduit : ‘Dieu avec nous’ » (Mt 1, 23). Et lorsqu’ils continuent à polémiquer au sujet de la traduction du mot hébreu « `almah » par « vierge » au lieu de « jeune fille » (6), qu’ils consultent donc le texte des LXX, qui montre que cette interprétation se justifie d’autant plus qu’elle était déjà présente dans le judaïsme ancien.
Qu’est-ce à dire ? Eh bien tout simplement que la Vierge Marie, qui a cru au plus profond d’elle-même que rien n’est impossible à Dieu (cf. Lc 1, 37), et qui a permis, par son fiat au jour de l’Annonciation (cf. Lc 1, 38), la réalisation du mystère de l’Incarnation en acceptant de se faire Tabernacle vivant de l’amour du Père, mérite sans conteste une vénération toute spéciale, au point que toutes les générations puissent la dire bienheureuse (cf. Lc 1, 48).
Ceux qui refusent de croire à la conception virginale de Jésus ne croient évidemment pas davantage à la virginité perpétuelle de Marie. Ils considèrent, en effet, cette sainte Mère comme une femme ordinaire – et, de surcroît, mère de plusieurs enfants ! – en s’appuyant sur l’Évangile de Matthieu, qui dit que Joseph, son époux, « ne la connut pas jusqu’au jour où elle enfanta un fils » (Mt 1, 25). Cela, pourtant, ne présuppose absolument rien concernant la période ultérieure. Ils citent aussi l’Évangile de Luc, qui évoque le « fils premier-né » de Marie (cf. Lc 2,7), mais cela ne présuppose pas davantage que Marie ait pu avoir d’autres enfants (8).
Jésus n’a pas eu de frères ni de sœur issus de la Vierge Marie.
Ils arguent enfin que sont mentionnés à plusieurs reprises dans l’Évangile des « frères » ou des « sœurs » de Jésus, mais ils devraient savoir que les mots concernés, issus de la langue hébraïque et de l’araméen, peuvent désigner tout autant des liens de parenté plus étendus tels des « cousins », des « cousines » et des « demi-frères » ou « demi-sœurs ». La vérité, chers frères, est, comme l’enseigne l’Église catholique, que Jésus n’a pas eu de frères ni de sœur de lait issus de la Vierge Marie. Les Pères de l’Église, même les plus anciens, n’ont jamais, dans leur grande sagesse, remis en question la virginité perpétuelle de la Mère de Jésus, notre Rédempteur et Sauveur. D’autre part, si Jésus avait eu un frère ou une sœur, croyez bien que l’Évangile et les Actes de Apôtres en auraient fait mention avant et après la mort et la Résurrection de Jésus, notre Seigneur ! (…)
la Vierge Marie possède un pouvoir inégalable : celui d’intercéder efficacement à la demande de tous ses enfants.
Donc, bien qu’elle ne soit pas une déesse, la Vierge Marie, parce ce qu’elle est Mère de Dieu et Mère de l’Église, possède un pouvoir inégalable : celui d’intercéder efficacement à la demande de tous ses enfants auprès de son Fils pour leur obtenir des grâces.
Nous vous invitons aussi, en cette période de trouble où les peuples du monde entier se voient attaqués par les puissances des Ténèbres et soumis à rude épreuve, à solliciter l’aide urgente de la Vierge Marie, à lui offrir des bouquets de rosaires et à visiter les lieux reconnus de ses apparitions.
N’ayez pas peur, frères aimés ! Réfugiez-vous dans son Cœur immaculé de Maman et changez votre propre cœur. Blottissez-vous sous son manteau, convertissez-vous et laissez-vous conduire par sa main maternelle vers tout ce qui est vrai, tout ce qui est juste, tout ce qui est bien, tout ce qui est beau et tout ce qui est pur. Ne vous laissez pas abuser par les mensonges de ceux qui vous gouvernent et priez pour vos ennemis tout en gardant confiance et courage !
Si vous avez la foi gros comme un grain de sénevé (cf. Lc 17, 6), si vous aimez notre Seigneur Jésus-Christ, si vous suivez ses Commandements (cf. Jn 14, 15), et si vous faites appel à sa bienheureuse Maman, que nous fêtons tout spécialement aujourd’hui au Ciel et sur la Terre, si vous êtes patients et persévérants, Dieu finira par vous exaucer !
Que Notre-Seigneur et sa très sainte Mère vous protègent et vous gardent.
+ Vos frères dans la Joie de l’Assomption
Elle règne sur le cœur de Dieu et elle intervient en faveur de ses enfants chaque fois qu’elle le juge utile.
Messages de Notre Seigneur Jésus-Christ pour le monde du XXIe siècle.
Pour lire le message en entier : Soeur Beghe – Jeudi 18 février 2021
(…) Le rôle de Ses enfants dans le Ciel est comme celui des enfants d’un père de la terre : ils participent à la vie familiale dont le père est le chef et la mère l’intermédiaire entre lui et les enfants. Elle a la confiance du père, elle est son encouragement, elle attire son attention sur tel ou tel objet demeuré de côté, elle l’aime et il l’aime, et ensemble ils bâtissent leur avenir et celui de leurs enfants. (…)
La Très Sainte Vierge Marie, Mère immaculée du Fils Premier-né, est la Reine du Ciel et de la terre et elle jouit du privilège particulier d’être la Fille Bien-aimée du Père, la Mère immaculée du Fils et l’Épouse virginale du Saint Esprit. En cette qualité d’Épouse du Saint Esprit, Dieu, elle règne sur le cœur de Dieu et elle intervient en faveur de ses enfants chaque fois qu’elle le juge utile.
la Mère garde son rôle vigilant d’intermédiaire, de protectrice de ses enfants.
Si le Père se donne entièrement à chacun de Ses enfants dans le Ciel, la Mère garde son rôle vigilant d’intermédiaire, de protectrice de ses enfants dans le Ciel. Ils sont tous de grands saints mais leur rôle en tant qu’enfants de Dieu, adultes et responsables, reste celui de seconds dans l’Entreprise divine, avec tout le respect et la soumission d’enfants à l’égard de leur Père et de leur Mère. Ils participent à l’œuvre éternelle de création de leur Père céleste, qui est vraiment et totalement leur Père, et Jésus-Christ est leur Frère Aîné qui possède tout pouvoir et toute justice à l’égal du Père et dans la communion du Saint Esprit. (…)
Que Dieu soit béni dans Sa création et dans Son Ciel, et que la Très Sainte Vierge Marie soit adulée et révérée pour sa place si lumineuse aux côtés du Père et de la Très Sainte Trinité.
Je fis en sorte qu’elle y soit transportée corps et âme.
Message de Jésus au Père Doucette (Canada) – Dimanche 15 août 2010
Jésus : Quand vint le temps pour ma sainte Mère de quitter le monde et d’entrer au ciel, je fis en sorte qu’elle y soit transportée corps et âme. Puisqu’elle n’avait jamais péché, il ne fallait pas que son corps reste au tombeau : il fallait qu’il soit enlevé au ciel.
Des anges l’emmenèrent donc directement au ciel, où elle fut accueillie par le Père, par les chœurs des anges et par tous les saints. Le Père la couronna Reine du ciel et de la terre et lui donna un palais digne d’une Reine.
Vous savez tous, mes frères et mes sœurs, que j’aime ma Mère et que mon amour pour elle ne faiblira jamais. Elle est la personne la plus sainte que la terre ait jamais portée et c’est pourquoi elle est au ciel avec son corps et son âme.
Cela m’attriste de voir que certains disent m’aimer mais sont indifférents à ma Mère. Si vous m’aimez, vous devez également aimer ma Mère, qui m’a mis au monde, qui a pris soin de moi dans mon jeune âge et qui m’a aimé plus que quiconque. Je veux que vous l’aimiez tous et que vous l’honoriez tous. Seule mon Église lui rend l’honneur qu’elle mérite.
Rappelez-vous : elle est aussi votre Mère, puisque je vous l’ai donnée comme Mère juste avant de mourir sur la croix. Elle est celle qui a combattu le malin et qui l’a vaincu. Elle est cette femme « revêtue du soleil, qui avait la lune sous les pieds et une couronne de douze étoiles sur la tête » (Apoc 12.1). Aimez votre Mère céleste.
Ceux qui ont recours à moi se retrouveront avec d’amples secours, car j’apporte vos prières directement aux pieds de mon Fils Jésus qui écoute chacune de mes paroles.
Message de Maman Marie par l’entremise de Lec des Philippines – 8 avril 2008.
Fils, j’ai un ardent désir de m’associer avec ceux qui ont recours à moi, car être avec eux me donne du bonheur et ce qui jusqu’ici est en accord avec la plan du Père qui définit mon rôle en cette fin des temps.
En tant que messagère de Dieu, le Père, le Fils et l’Esprit Saint, votre Mère n’agit pas de son propre gré mais toujours dans un assujettissement total au Tout Puissant, tout comme chacun de mes enfants sur terre doit faire de même, puisque la volonté du Seigneur est toujours parfaite et conduira au bonheur sans fin dans l’au-delà.
Cependant, je ne peux par promettre une vie sans problème pendant cette présente vie mais, en tant que votre Mère, ceux qui ont recours à moi se retrouveront avec d’amples secours, car j’apporte vos prières directement aux pieds de mon Fils Jésus qui écoute chacune de mes paroles.
Vous devez prier en tout temps pour vous protéger des tentations, du péché et des dangers. Mon chapelet, si prié avec une fervente piété, peut vous aider à écarter le mal et visible et invisible.
Si vous priez pour obtenir une faveur dont vous avez vraiment besoin, je la demanderai à mon Fils Jésus et il vous l’accordera.
Message de Jésus au Père Doucette (Canada) – Samedi 26 mai 2012.
Je vous bénis, toi mon fils Melvin et vous tous mes fils et mes filles de chacun des pays du monde. Ayez confiance en moi, votre Mère. Si vous priez pour obtenir une faveur dont vous avez vraiment besoin, je la demanderai à mon Fils Jésus et il vous l’accordera.
Souvenez-vous de ce qui est arrivé au cours de la noce à Cana, en Galilée. Des gens sont venus me voir pour me dire que les organisateurs de la fête n’avaient plus de vin. Alors j’allai trouver mon Fils Jésus et je lui fis part du problème. Puis j’allai dire aux serviteurs de faire tout ce que Jésus leur dirait. Jésus leur demanda de remplir d’eau les récipients, ce qu’ils firent. Il dit ensuite à l’un d’eux de puiser dans un récipient avec un verre et d’aller le porter au maître de la fête. Celui-ci goûta, et trouva que c’était le meilleur vin qu’ils aient servi jusqu’alors.
C’est à ma demande que Jésus accomplit ce miracle. Il m’aime de tout son cœur et ne dit jamais « non » à sa Mère. Alors, venez à moi vous aussi et j’intercèderai pour vous. (…)
Je ne suis jamais jaloux de ma Mère, puisque c’est moi qui ai planifié qu’elle intercède pour vous.
Message de Jésus-Christ, à Son instrument de Medellin (Colombie), le 30 octobre 2014.
Je ne suis jamais jaloux de Ma Mère, puisque c’est moi qui ai planifié qu’elle intercède pour vous, c’est mon désir explicite qu’il en soit ainsi. Dans le ciel, il n’y a pas de jalousie, et les âmes ne sont pas dignes de venir à Moi, elles doivent d’abord passer par son Cœur Immaculé. (…)
Ne voyez-vous pas, mes enfants bien-aimés, qu’avant que Je sois, moi, Jésus-Christ, fut d’abord ma Mère Marie : J’ai été formé dans son ventre par la puissance du Saint-Esprit, mais encore une fois elle était nécessaire pour que le plan de l’Incarnation se réalise, et ainsi elle est nécessaire à votre propre rédemption, ou pour celui qui vient à moi ; elle est la porte du ciel par laquelle Je suis venu à vous et par laquelle vous viendrez à Moi. (…)
Malheur à qui insulte la Vierge Marie
(Vincent) Il y a quelques années, je consultais souvent le site protestant : Top chrétien qui avait une rubrique « info chrétienne dans le monde » que je trouvais intéressante. Le site présentait différemment de maintenant, il était plus attractif.
Un jour, le pasteur responsable du site fit un éditorial virulent contre le culte marial. Je m’étais dit : Ils sont bien imprudents ces gens. car je savais d’expérience que Dieu ne restait pas sans réagir à toute attaque contre la Sainte Vierge, quel qu’en soit le niveau. Un texte des évangiles de Maria Valtorta montre même clairement que la Sainte Vierge est comme « la Femme de Dieu ».
Plusieurs mois après, ils eurent un procès pour une affaire de diffamation mais sans rapport avec la Sainte Vierge. Ils perdirent ce procès et cela leur coûta 4 500 euros.
J’écrivis alors un mail au pasteur pour lui éclairer l’esprit en lui disant que cette amende était en lien avec son attaque contre le culte marial, et qu’il connaissait désormais le prix de ce genre d’outrage.
J’étais convaincu de la réaction du Seigneur car vers 18 ans (j’en ai 54 ans en 2021), j’avais demandé une grâce à la Sainte Vierge que je n’avais pas obtenue malgré mes prières et devant une image de la Vierge, je l’avais insulté (avec tristesse) … tout en manipulant un petit objet piquant et une demi-seconde après, involontairement, je me piquais le doigt.
Cette douleur me fit une forte impression car j’avais été sidéré par la rapidité de réaction divine à cet outrage.
Extrait du site : mariedenazareth.com
Aux élections municipales du 31 mars 1946, les Communistes remportent la victoire dans la ville de Luzzara, en Italie. Qu’ils fêtent ce succès électoral, rien de plus naturel. Malheureusement, ils profitent de cette occasion pour donner libre cours à leur impiété.
Le lendemain, les Communistes organisent un grand défilé, sorte d’enterrement du parti démocrate-chrétien qui a été battu. A la tête du cortège, une femme qui représente une défunte… Toutes sortes de bouffonneries, de moqueries accompagnent la femme qui, en tenue de religieuse, fait glisser entre ses doigts un grand rosaire et débite en guise d’Ave des insultes à la Vierge Marie.
Lorsqu’après ce spectacle la malheureuse rentre à la maison, elle y trouve son enfant sans vie. Pendant que la « procession » parcourait la ville et que la mère vociférait des blasphèmes contre la Sainte Vierge, un camion avait écrasé son enfant…
Extrait du site : mariedenazareth.com
Durant la guerre civile d’Espagne (1936-1939), les anarchistes en « épurant » une ville de tous ses objets religieux essayent de renverser la statue de la Madone. En vain ! Une puissance mystérieuse la retient. Alors l’un d’entre eux, poussé par son fanatisme, monte sur le socle de la statue pour la décapiter. Sa manœuvre réussit à la grande joie de ses comparses, qui exhalent leur haine contre la religion autour de la statue mutilée.
A quelques semaines de là, l’anarchiste se présente chez le médecin et lui montre sa main malade… A cette vue, celui-ci est atterré. « Mais ce sont des taches de lèpre s’écrie-t-il… et il demande à voir l’autre main que le malheureux tient cachée dans la poche… : deux doigts de celle-ci sont déjà tombés en pourriture. Les autres sont déformés et gangrenés.
Le médecin reste perplexe. Il cherche à comprendre. – Avez-vous eu un contact avec des lépreux? Non. – Avez-vous des rapports avec des étrangers venant d’Afrique ou d’Asie ? – Non. – Depuis quand avez-vous remarqué ces taches sur vos mains ?
A ces mots le malheureux fond en larmes et avoue que ces symptômes se sont révélés le jour où il a profané la statue de la Madone.
Le 8 décembre, fête de l’Immaculée Conception.
Le 8 décembre est la date de la fête de l’Immaculée Conception de la Vierge, fête célébrée depuis le IXe siècle, bien que la proclamation du dogme ne date que de 1854.
(Wikipedia) L’Immaculée Conception ou encore la Conception Immaculée de Marie, est un dogme de la foi catholique énonçant que la conception de la Vierge Marie dans le sein de sa mère, n’a pas été marquée par la tache du péché originel.
Après avoir consulté l’ensemble des évêques catholiques qui marquèrent leur agrément à une très large majorité, le pape Pie IX définit ce dogme de manière solennelle le 8 décembre 1854, par la bulle Ineffabilis Deus. Comme fête chrétienne, célébrée depuis le Moyen Âge, l’Immaculée Conception est liturgiquement fixée au 8 décembre.
L’heure de grâce, 8 décembre 12 h / 13 h. Par cet exercice, on obtiendra de nombreuses grâces spirituelles et corporelles.
La Vierge Marie est apparue à Montechiari (Italie), actuellement, Montechiari est reconnu comme lieu de prière. Message du 8 décembre 1947 :
Marie : Ici à Montichiari, je désire être appelée Rosa Mystica. Je souhaite que chaque année, le 8 décembre, à l’heure de midi, on célèbre l’heure de grâce pour le monde entier.
Par cet exercice, on obtiendra de nombreuses grâces spirituelles et corporelles. Qu’on veuille faire part, le plus vite possible, au Pasteur suprême de l’Église catholique, le Pape Pie XII, que c’est mon souhait que cette heure de grâce soit connue et diffusée dans le monde entier.
Celui qui ne peut pas se rendre à l’église doit prier chez lui à l’heure de midi jusqu’à 13 h, et il recevra alors mes grâces.
Marie fit l’école à la maison pour Jésus et ses cousins Jacques et de Jude. Voici le texte qui en parle, extrait du livre « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, tome 1 », des visions de Maria Valtorta (Italie 1897-1961).
Jésus n’a pas besoin d’aller à l’école. Marie a été élevée au Temple et c’est un vrai docteur pour la connaissance de la Loi. Elle sera sa Maîtresse.
(…) Mais, cette année, toi aussi, tu devrais envoyer Jésus à l’école. Il a l’âge. »
« Je n’enverrai jamais Jésus à l’école » dit Marie en lui coupant la parole. On est étonnée de la voir parler ainsi et parler avant Joseph.
« Pourquoi ? L’Enfant doit étudier pour être capable, le moment venu, de subir l’examen de majorité… »
« L’Enfant sera instruit, mais il n’ira pas à l’école. C’est décidé. »
« Tu seras la seule, en Israël à agir ainsi. »
« Je serai la seule, mais c’est ainsi que je ferai. N’est-ce pas, Joseph ? »
« C’est vrai. Jésus n’a pas besoin d’aller à l’école. Marie a été élevée au Temple et c’est un vrai docteur pour la connaissance de la Loi. Elle sera sa Maîtresse. C’est ma volonté aussi. »
« Vous le gâtez, ce Garçon. »
« Tu ne peux pas le dire. C’est le meilleur enfant de Nazareth. L’as-tu jamais entendu pleurer, faire des caprices, refuser obéissance, manquer de respect ? »
« Pour ça, non, mais cela arrivera si on continue de le gâter. »
« Ce n’est pas gâter ses enfants que de les garder près de soi. C’est les aimer intelligemment et avec bon cœur. C’est ainsi que nous l’aimons, notre Jésus et puisque Marie est plus instruite que le maître d’école, c’est elle qui sera la Maîtresse de Jésus. »
« Et quand il sera homme, ton Jésus sera une femmelette à qui une mouche fera peur. »
« Non, il ne le sera pas. Marie est femme forte qui sait donner une éducation virile. Moi aussi, je ne suis pas un faible et je sais donner des exemples virils. Jésus est une créature sans défauts physiques et moraux. Il grandira donc, droit et fort en son corps et en son esprit. Sois tranquille, Alphée. Il ne déshonorera pas la famille. D’ailleurs c’est décidé et ça suffit. »
« Marie a décidé et toi… »
« Et si c’était vrai ? N’est-ce pas beau que deux personnes qui s’aiment soient toutes disposées à avoir la même pensée et le même vouloir parce que, mutuellement, l’une embrasse les vues de l’autre et les fait siennes ? Si Marie voulait des choses déraisonnables, je dirais : « Non ». Mais les choses qu’elle demande sont pleines de sagesse, je les approuve et je les fais miennes. Nous nous aimons, nous, comme au premier jour… et ce sera ainsi tant que nous vivrons. N’est-ce pas, Marie ? »
« Oui Joseph et, mais que cela n’arrive jamais, si l’un devait mourir sans l’autre, nous nous aimerions encore. »
Joseph caresse la tête de Marie comme si elle était encore une enfant, et elle le regarde avec son œil paisible et affectueux. La belle-sœur intervient : « Vous avez bien raison. Ah ! si je pouvais enseigner ! À l’école nos fils apprennent le bien et le mal. Au foyer, le bien seulement. Mais moi je ne sais pas… Si Marie… »
« Que veux-tu, belle-sœur ? Ne te gêne pas pour le dire. Tu sais que je t’aime et que je suis heureuse quand je puis te faire plaisir. »
« Je disais… Jacques et Jude sont un peu plus âgés que Jésus. Ils vont déjà à l’école… mais pour ce qu’ils savent !… Au contraire, Jésus connaît déjà si bien la Loi !… Je voudrais… Voilà, voudrais-tu les prendre eux aussi, quand tu fais la classe à Jésus ? Je pense qu’ils deviendraient meilleurs et plus instruits. Ils sont cousins, au fond, et qu’ils s’aiment comme des frères, c’est bien… Je serais si heureuse ! »
« Si Joseph veut bien et aussi ton mari, j’y suis toute disposée. Parler pour un, ou pour trois, c’est pareil. Revoir toute l’Écriture, c’est de la joie. Qu’ils viennent. »
Les trois bambins qui étaient entrés tout doucement ont entendu et ils attendent la décision.
« Ils te feront désespérer. Marie » dit Alphée.
« Non! Avec moi ils sont toujours bons. N’est-ce pas que vous serez gentils si je vous fais la classe? »
Les deux accourent près d’elle, l’un à droite, l’autre à gauche. Ils lui mettent les bras autour du cou, la tête sur l’épaule et font les plus belles promesses.
« Laisse-les essayer, Alphée, et laisse-moi aussi essayer. Je crois que tu n’en seras pas mécontent. Ils viendront chaque jour, le soir à la sixième heure. Cela suffira, crois-le. Je sais l’art d’enseigner sans fatiguer. Les enfants, on les captive et on les distrait en même temps. Il faut les comprendre, les aimer et en être aimé. On obtient tout d’eux. Et vous m’aimez, n’est-ce pas ? »
Deux gros baisers lui répondent.
« Tu le vois ? »
« Je vois. Je n’ai plus qu’à te dire : « Merci ». Et Jésus, que dira-t-il en voyant sa Mère occupée avec les autres ? Que dis-tu, Jésus ? »
« Je dis : « Bienheureux ceux qui se tiennent près d’Elle et l’écoutent et qui établissent leur demeure près de la sienne ». Comme pour la Sagesse, bienheureux qui est ami de ma Mère et je suis heureux que ceux que j’aime soient ses amis. »
« Mais qui met de telles paroles sur les lèvres de l’Enfant ? » demande Alphée étonné.
« Personne, frère. Personne au monde. »
C’est la fin de la vision.
Et Jésus dit : « Et Marie fut ma maîtresse, celle de Jacques et de Jude. Voilà pourquoi nous nous aimâmes comme des frères, en plus de la parenté, unis par le savoir et l’éducation comme trois sarments d’un même tronc.
Ma Maman, Docteur comme nul autre en Israël, cette douce Maman à Moi. Siège de la Sagesse et de la vraie Science. Elle nous instruisit pour la vie du monde et pour celle du Ciel. Je dis : « nous instruisit » car je fus son écolier pas autrement que mes cousins. Et le « sceau » fut maintenu sur le secret de Dieu contre la curiosité de Satan, maintenu sous l’apparence d’une vie commune.
T’es-tu réjouie dans cette scène suave ? Maintenant, reste en paix. Jésus est avec toi. »
Description de la Sainte Vierge Marie vers l’âge de 12 ans.
Extrait des évangiles de Maria Valtorta (1897-1961) – Tome 1 – Chapitre 16 – page 67
Petit résumé : Marie, qui est une des « vierges du Temple » va bientôt être convoquée par le Grand Prêtre qui va lui annoncer qu’elle est en âge de se marier, comme le veut la loi juive de l’époque.
Maria Valtorta : C’est seulement hier soir, vendredi, que mon âme a été éclairée pour la vision. Je n’ai vu autre chose que :
Une toute jeune Marie, une Marie de douze ans au plus. Son petit visage n’a plus la rondeur qui caractérise l’enfance, mais déjà on devine les traits de la femme dans l’ovale qui se dessine. Les cheveux aussi ne tombent plus épars sur la nuque avec leurs boucles légères; mais ils sont rassemblés en deux lourdes tresses d’un or très pâle – ils paraissent mêlés d’argent tellement ils sont clairs – sur les épaules, et descendent jusqu’aux hanches.
Le visage est plus réfléchi, plus mûr, bien que ce soit toujours le visage d’une enfant, d’une belle et pure enfant. Elle est toute vêtue de blanc. Elle coud dans une toute petite pièce, petite et toute blanche.
De la fenêtre ouverte on découvre l’édifice imposant et central du Temple et puis toute la descente des escaliers des petites cours, des portiques et, au-delà de la muraille d’enceinte, la cité avec ses rues, ses maisons, ses jardins et au fond le sommet bosselé du Mont des Oliviers.
Elle coud et chante à mi-voix. Je ne sais si c’est un chant sacré. Le voici : (…)
Les ancêtres de sainte Anne, mère de la Sainte Vierge.
Extrait du livre : La vie de la Sainte Vierge. Vision d’Anne Catherine Emmerich (1774-1824).
(…) Je vis la souche du Messie, à partir de David, se diviser en deux branches. A droite courait la ligne qui commençait par Salomon et finissait par Jacob, le père de saint Joseph. (…) La ligne généalogique de gauche allait de David, par Nathan, jusqu’à Héli, qui est le vrai nom de Joachim, le père de Marie ;
Les Esséniens.
J’ai eu une vision détaillée sur les ancêtres de sainte Anne, mère de la sainte Vierge. Ils vivaient à Mara, dans les environs du mont Horeb, et ils avaient des relations d’une nature spirituelle avec une classe de pieux Israélites sur lesquels j’ai vu beaucoup de choses. (…) Ces pieux Israélites, qui avaient des rapports avec les ancêtres de sainte Anne, s’appelaient les Esséniens. (…)
Les Esséniens proprement dits avaient des traditions prophétiques particulières, et leur chef du mont Horeb recevait souvent là, dans la grotte d’Élie, des révélations célestes qui se rapportaient à l’avènement du Messie. Il avait connaissance de la famille dont la mère du Messie devait sortir ; et, quand il rendait des réponses aux aïeux de sainte Anne, relativement aux affaires de mariage, il voyait aussi que le jour du Seigneur s’approchait. (…)
Archos ou Arcas, le vieux prophète du mont Horeb, gouverna les Esséniens quatre-vingt-dix ans. Je vis la grand-mère de sainte Anne le consulter à l’occasion de son mariage. Ce qui me parut remarquable, c’est que ces prophètes annonçaient toujours des enfants du sexe féminin, et que les ancêtres de sainte Anne et elle-même n’eurent en général que des filles. (…)
La grand-mère d’Anne : Emoroun
La grand mère d’Anne était de Mara, dans le désert, où sa famille, qui faisait partie des Esséniens mariés, avait des propriétés. Son nom était quelque chose comme Emoroun. Il me fut dit que cela signifiait bonne mère ou mère auguste. (…)
Lorsqu’elle fut en âge de se marier, elle eut plusieurs prétendants, et je les vis aller trouver le prophète Archos pour qu’il décidât de son choix.
Il annonça qu’elle devait se marier et épouser le sixième de ses prétendants ; elle devait mettre au monde un enfant marqué d’un certain signe, lequel devait être un instrument du salut qui était proche. (…) Emoroun épousa son sixième prétendant un Essénien qui s’appelait Stolanus. (…)
La mère d’Anne : Ismeria
Stolanus et Emoroun eurent trois filles. Je me souviens des noms d’Ismeria, d’Emerentia, et d’une autre fille née plus tard. (…) Ismeria épousa un certain Eliud. Ils habitaient dans les environs de Nazareth et menaient entièrement la vie des Esséniens mariés. Sainte Anne fut un de leurs enfants. (…)
Ismeria et Eliud eurent une fille aînée appelée Sobé. Comme celle-ci ne portait pas le signe de la promesse, cela les troubla beaucoup, et ils allèrent consulter de nouveau le prophète du mont Horeb. Archos les exhorta à la prière, au sacrifice, et leur promit qu’ils seraient consolés. Ismeria resta ensuite stérile pendant environ dix-huit ans. (…)
Dieu l’ayant bénie de nouveau, je vis qu’elle eut pendant la nuit une révélation : elle vit prés de sa couche un ange traçant une lettre sur le mur. Je crois que c’était une M. Ismeria le dit à son mari, qui avait eu la même vision, et tous deux étant réveillés virent la lettre sur le mur. Trois mois après, elle enfanta sainte Anne, qui vint au monde avec le signe en question sur le creux de l’estomac.
Sainte Anne, grand mère de Jésus.
Anne fut amenée à l’école du Temple dans sa cinquième année, ainsi que Marie le fut plus tard. Elle y passa douze ans et revint à dix-sept ans dans la maison paternelle, où elle trouva une petite sœur cadette.
Un an après, Ismeria eut une maladie mortelle. Sur son lit de mort, elle exhorta tous les siens, et désigna Anne comme devant lui succéder dans le gouvernement de la maison. Elle s’entretint ensuite seule avec Anne, lui dit qu’elle était un vase d’élection, qu’elle devait se marier et demander conseil au prophète du mont Horeb ; après quoi elle mourut. (…)
Comme ses ancêtres, elle alla prendre conseil chez les Esséniens, et il lui fut dit d’épouser Joachim, qu’alors elle ne connaissait pas encore, (…)
Anne et Joachim
Joachim et Anne furent mariés dans une bourgade où il n’y avait qu’une petite école. Un seul prêtre était présent. Anne avait alors dix-neuf ans. Ils habitèrent chez Eliud, le père d’Anne. (…)
Le premier enfant qu’Anne mit au monde dans la maison de son père fut une fille, mais qui n’était pas l’enfant de la promesse. Les signes qui avaient été prédits ne se montrèrent pas à sa naissance, (…) C’était une enfant aimable, pieuse et douce. Ses parents l’aimaient beaucoup ; mais il restait en eux quelque trouble et quelque inquiétude, parce qu’ils reconnaissaient qu’elle n’était pas ce fruit béni de leur union qu’ils avaient attendu.
Ils firent longtemps pénitence et vécurent séparés l’un de l’autre. Anne était devenue stérile, ce qu’ils regardaient comme le résultat de leurs fautes, et cela les portait à redoubler leurs bonnes œuvres. Je les vis souvent, chacun de leur côté, faire de ferventes prières, puis vivre à part l’un de l’autre pendant de longs intervalles, donner des aumônes et envoyer des victimes au temple. (…)
Ils persévérèrent dans cette vie austère menée en présence de Dieu, pendant dix-neuf ans après la naissance de leur premier enfant ; ils désiraient ardemment la bénédiction promise, et leur tristesse allait toujours croissant.
Je vis des hommes pervers du pays, venir vers eux et les injurier, leur disant : » Qu’ils devaient être des méchants, puisqu’ils ne pouvaient pas avoir d’enfants ; que la petite fille ramenée chez les parents d’Anne n’était pas à eux ; qu’Anne était stérile ; (…) Ces paroles redoublaient l’abattement des pieux époux.
Anne avait la ferme croyance et à certitude intérieure que l’avènement du Messie était proche et qu’elle appartenait à la famille qui devait être selon la chair celle du Sauveur. Elle priait et appelait à grands cris l’accomplissement de la promesse, et continuait, ainsi que Joachim, à tendre vers une pureté de plus en plus parfaite. La honte de sa stérilité l’attristait profondément ; elle pouvait à peine se montrer à la synagogue sans y recevoir quelque affront. (…)
Anne et Joachim exaucés.
Anne, étant sous cet arbre, cria vers Dieu pendant longtemps, le suppliant, puisqu’il lui avait ôté la fécondité, de ne pas tenir en outre éloigné d’elle son pieux époux Joachim. Et voilà qu’un ange du ciel lui apparut : il descendit devant elle comme du haut de l’arbre et lui dit qu’elle devait se consoler, parce que le Seigneur avait exaucé sa prière ; (…) Il ajouta que la prière de Joachim était également exaucée, qu’il se rendrait de son côté au temple avec son offrande, et qu’ils se rencontreraient sous la porte dorée. (…)
le sacrifice de Joachim était accepté, tous deux devaient être bénis et elle devait bientôt connaître le nom de son enfant. Il lui dit encore qu’il avait porté à son époux un message semblable, et disparut. (…)
Il me fut révélé que Joachim, avec cette bénédiction, reçut le fruit définitif et l’accomplissement proprement dit de la promesse faite à Abraham, la bénédiction dont devait résulter la conception immaculée de la très sainte Vierge, destinée à écraser la tête du serpent.
Ma Mère avait été préparée dès sa conception à me mettre au monde. C’est pourquoi elle fut conçue sans le péché originel et fut libre de tout péché de sa naissance jusqu’à son Assomption au ciel.
Message de Jésus au Père Doucette (Canada) – Mercredi 5 décembre 2012
Mon entrée dans le monde en tant qu’être humain sera toute privée. Ma Mère était la seule à savoir qu’elle me portait dans son sein. Je fus conçu de façon très miraculeuse par la puissance de l’Esprit Saint et par mon Père céleste.
Ma Mère avait été préparée dès sa conception à me mettre au monde. C’est pourquoi elle fut conçue sans le péché originel et fut libre de tout péché de sa naissance jusqu’à son Assomption au ciel.
Elle est l’être humain le plus saint qui ait jamais vécu sur la terre. Elle savait que j’étais le Fils de Dieu et que je venais établir mon Royaume. Je suis le Sauveur du monde.
Je fus envoyé par mon Père pour vous emmener tous au ciel si vous croyez en moi. Venez, suivez-moi. »
Au même moment, je vis la Vierge Marie sortir du côté d’Adam, comme une petite nuée lumineuse qui s’éleva vers Dieu.
Extrait du livre : Les mystères de l’ancienne alliance. Vision d’Anne Catherine Emmerich (1774-1824)
(…) Après la création d’Eve, Dieu avait accordé à Adam une bénédiction porteuse d’une faculté permettant à l’homme de se reproduire dans la sainteté et la pureté. Cette bénédiction fut retirée à Adam à cause de l’usage qu’il fit du fruit défendu, car je vis le Seigneur passer derrière Adam lorsque celui-ci quitta sa colline pour rejoindre Eve et lui retirer quelque chose : et il me sembla que le Salut du monde devait sortir de ce que Dieu avait repris à Adam.
Un jour. à la fête de la sainte et immaculée Conception de Marie, Dieu m’accorda une vision de ce mystère : je vis la vie physique et spirituelle de tous les hommes comme contenue en Adam et Eve, et gâtée par la chute et mêlée au mal, ce dont les anges déchus tirèrent une grande puissance. Mais je vis également la seconde Personne de la Divinité descendre vers Adam et lui retirer la bénédiction divine, avec une lame recourbée, avant qu’il consentît au péché. Au même moment, je vis la Vierge Marie sortir du côté d’Adam, comme une petite nuée lumineuse qui s’éleva vers Dieu.
La Sainte Vierge présentée aux Anges
D’après les visions de Marie D’AGRÉDA (1602-1665).
(…) Mais il arriva ici un autre mystère ; parce que, quand il fut proposé à tous les Anges qu’ils devaient obéir au Verbe incarné, il leur fut fait un troisième commandement de recevoir conjointement une femme pour supérieure, dans le sein de laquelle le Fils unique du Père prendrait chair humaine ;
Il leur fut dit que cette femme devait être leur Reine et la Maîtresse de toutes les créatures humaines, et qu’elle devait être distinguée au-dessus de toutes les créatures angéliques et humaines, et les surpasser en dons de grâce et de gloire.
Les bons anges, en obéissant à ce précepte du Seigneur, augmentèrent leur humilité, et avec elle ils le reçurent, et louèrent le pouvoir et les mystères du Très-Haut.
Mais l’orgueil et la présomption de Lucifer et de ses confédérés s’augmentèrent par ce mystérieux précepte ; et il désira pour soi avec une fureur effrénée l’honneur d’être le chef de tout le genre humain et de tous les ordres angéliques, et que si cela devait s’accomplir par le moyen de l’union hypostatique, ce fût avec lui.
Il résista avec d’horribles blasphèmes sur ce qu’il devait être inférieur à la Mère du Verbe incarné et notre Reine ; se tournant avec une effrénée indignation contre l’auteur de ces merveilles, et provoquant les autres, ce dragon leur dit ; Ces préceptes sont injustes et injurieux à ma grandeur ; et s’adressant à Dieu, il ajouta : Je persécuterai et détruirai cette nature que vous regardez avec tant d’amour, et à qui vous destinez de si grandes faveurs ; j’emploierai pour cela tout mon pouvoir et tous mes soins, et j’abattrai cette femme Mère du Verbe de l’état honorable que vous lui promettez, et je renverserai vos desseins.
Cette superbe présomption irrita si fort le Seigneur, qu’en humiliant Lucifer, il lui dit ; Cette femme que tu n’as pas voulu honorer, t’écrasera la tête, et tu seras par elle vaincu et abattu.
Et si par ton orgueil la mort entre dans le monde, par l’humilité de cette Femme, la vie et le salut des mortels y entreront ; et je tirerai de la nature, et de l’espèce du Fils et de la Mère, ceux qui doivent jouir des récompenses et des couronnes que tu as perdues, toi et tes disciples.
Le dragon ne répondait à tout cela, et contre tout ce qui lui était déclaré de la divine volonté et de ses décrets, qu’avec une superbe et téméraire indignation, en menaçant tout le genre humain. Et les bons Anges connurent le juste courroux du Très-Haut contre Lucifer et contre les autres apostats ; et ils combattaient contre eux avec les armes de l’entendement, de la raison et de la vérité.
Le Tout-Puissant opéra ici un autre merveilleux mystère ; car, après avoir manifesté par intelligence à tous les Anges le grand ouvrage de l’union hypostatique, il leur montra la très-sainte Vierge en un signe ou espèce, à la manière de nos visions imaginaires, selon notre façon de concevoir.
Ainsi il leur fit connaître et leur représenta la pure nature humaine en une femme très-parfaite, en laquelle le puissant bras du Très-Haut devait être plus admirable qu’en tout le reste des créatures, parce qu’il déposait en elle les grâces et les dons de sa droite en un degré supérieur et éminent.
Ce signe de la Reine du Ciel et Mère du Verbe humanisé, fut manifesté à tous les Anges, bons et mauvais. Les bons furent ravis d’admiration à sa vue et lui donnèrent des cantiques de louanges, et dès lors ils commencèrent à défendre l’honneur de Dieu humanisé et de sa très-sainte Mère, armés par cet ardent zèle et par le bouclier impénétrable de ce signe.
Au contraire, le dragon et ses alliés conçurent une fureur et une rage implacable contre Jésus-Christ et sa très-sainte Mère ; de sorte qui il arriva tout ce qui est contenu au chapitre 12 de l’Apocalypse, dont je mettrai la déclaration comme elle m’a été communiquée, en celui qui suit. (…)