Ne portez de jugement contre personne, ni sur les hommes, ni sur Dieu

Dieu seul est juge, aussi vous n’avez pas à juger à sa place et encore moins à jouer au juge.

Message du Ciel – Jean, messager de la lumière (France) – Livre Tome 6 – Message du 17 janvier 2008.

Évangile selon saint Matthieu 7, 2-3 : Qu’as-tu à regarder la paille qui est dans l’œil de ton frère ? Et la poutre qui est dans ton œil à toi, tu ne la remarques pas !

Dans le cours de l’histoire du monde, il y a eu pratiquement en permanence des guerres et des péchés. Bien des hommes pensent que, cela ayant toujours existé, rien ne pourra désormais changer. Ce réalisme ne doit pas être un frein pour espérer un jour meilleur et même merveilleux, vous devez mettre toute votre espérance dans votre esprit et agir et raisonner en conséquence.

Quand vous pensez et encore mieux quand vous dites quelque chose de bien, il est important et primordial que vous le réalisiez !
Quand vous lisez et appréciez un livre, l’essentiel est de mettre en pratique les enseignements qu’il contient, ce n’est pas toujours facile car vous pouvez manquer de bonne volonté.

Il n’est pas mentionné dans les Écritures Saintes que lors du second Avènement Dieu trouvera un monde parfait. Cela ne doit en aucun cas vous faire fuir toute responsabilité mais vous avez à œuvrer au mieux et, par votre exemple, amener les autres à une naissance nouvelle par la vérité qui est en vous : tous les hommes ne sont-ils pas vos frères et sœurs ?

Ne perdez pas de vue que le monde vit sous une lumière qui avoisine celle des ténèbres. Par votre qualité de chrétiens, votre devoir est d’éclairer sans cesse les ténèbres, de répandre la lumière autour de vous. C’est en y mettant toute votre bonne volonté et en optant pour les desseins de Dieu que, par votre éclairage, vous participez à aider le monde à prendre la direction du Ciel.

Ne condamnez pas, mais témoignez et encore mieux soyez enclins à partager. Ce sera alors un grand avancement pour les autres ; personne ne peut situer son propre cœur, et encore moins juger une autre personne, car Dieu seul sonde les cœurs, y compris le vôtre !

Vous savez bien que l’autre n’est connu que de Dieu seul ! Dieu seul est juge, aussi vous n’avez pas à juger à sa place et encore moins à jouer au juge.
Chaque être humain est plus important que ses œuvres. Une organisation limitée à l’esprit du monde ne peut que périr et s’éteindre avec le monde. Vous pouvez bien constater qu’autour de vous rien n’est éternel et même ce qui vous paraît le plus solide peut s’effondrer à un moment donné.

Dans son plus profond désert, tout homme a besoin d’amour. Aimez vos frères, reconnaissez-les meilleurs que vous et, encore mieux, reconnaissez que dans certaines circonstances vous auriez pu être ce dépravé et ce criminel… Sachez qu’à certains égards, ils peuvent être plus méritants que vous. (…)

Jean, votre messager d’amour

Qui vous permet de juger votre prochain ? Qui êtes-vous pour connaître ce qui s’est passé dans la vie de tous mes enfants ?

Message du Ciel donné à la Fille du Oui à Jésus – Date inconnue – volume IV – n° 286.

Mes enfants, est-ce que, vous, vous parlez contre votre prochain ? Si vous me dites non, alors dites-moi, quelle est votre réaction lorsque vous regardez les nouvelles à la télévision qui relatent à leur façon les détails des enfants battus, négligés et abusés par des religieux et des religieuses, alors que les victimes rendues adultes les dénoncent ? Ne les avez-vous pas jugés, vous aussi ?

Voyez-vous, vous avez porté un jugement lors des nouvelles à la télévision. Qui vous permet de juger votre prochain ? Qui êtes-vous pour connaître ce qui s’est passé dans la vie de tous mes enfants ? Lorsque vous jugez un seul de mes enfants, vous me jugez, vous jugez aussi tous vos frères et soeurs et vous vous jugez.

Ne vous prenez pas pour moi, je suis le seul qui connaît tous mes enfants et qui connaît leurs actions. Elles seront devant moi et vous aussi vous serez devant moi. Amen.

Mais qui est l’homme pour émettre des jugements sur nos actions ?

Message de Jésus à John Leary (USA) reçu le 1er février 2012.

Jésus : Mon peuple, il y a des moments où certaines personnes critiquent mes jugements ou les décisions de mon Père. Est-ce que ce sont nos actions qui ne sont pas justes, ou n’est-ce pas plutôt les actions des hommes qui ne sont pas équitables ?

C’est une idée d’homme que de décider de la gravité d’une punition pour un péché. Mais qui est l’homme pour émettre des jugements sur nos actions ? Nous aimons vraiment l’ensemble de nos créatures, et les anges également. Nous avons fait l’homme et les anges à Notre image de sorte qu’il vous a été donné le libre arbitre de nous aimer ou non.

Le diable et les démons nous ont rejetés, et l’enfer a été créé comme une punition pour eux. Je veux tous que vous m’aimiez pour qui je suis, et non pas pour qui vous voulez que je sois.

Je vous aime pour ce que vous êtes, malgré vos imperfections. Je vous aime même d’une façon inconditionnelle. Donc, ne critiquez pas mes jugements, parce qu’ils sont justes et équitables, si seulement vous connaissiez la vraie réalité des évènements !

Je vous demande d’imiter la perfection de mon Père, et de ne pas le critiquer. Tout comme les démons ont choisi de me rejeter, beaucoup d’âmes me rejettent également, et ils trouveront la même peine en enfer pour leur manque d’amour.

Le but de votre vie est d’imiter mon amour en m’aimant, moi votre Dieu et votre prochain comme vous-même. Il n’est pas utile à l’homme de porter des jugements, même sur moi, et je suis le seul a qui il est permit de juger les âmes. Vivez une vie d’amour, et vous connaîtrez la raison pour laquelle vous avez été mis sur cette terre, c’est-à-dire pour me connaître, m’aimer et me servir.

Dieu vous demande non pas d’être des redresseurs de torts.

Message de Jean Cara – Jean, messager de la lumière (France) à ses parents par locutions intérieures – le 4 décembre 2011.

Mes bien aimés frères et sœurs,
Vous avez souvent à endurer les défauts des autres, de même que leurs infirmités ; mais pensez qu’il y a aussi bien des choses en vous, que votre prochain doit supporter. Il est certain, que vous aimez bien celui qui est sans défauts mais vous négligez de corriger les vôtres.

Le Seigneur Dieu a bien dit que vous avez à apprendre à porter le fardeau les uns des autres, car chacun a bien son fardeau. Il est nécessaire que mutuellement, vous vous supportiez et vous vous secouriez. C’est bien quand vous êtes dans le malheur et dans l’adversité que vous constaterez les vertus de ceux qui vous écouterons, vous soutiendrons et aiderons. C’est dans ces moments que vous vous rendrez compte de toute votre fragilité.

Dans certaines circonstances, vous risquez de manifester un amour-propre difficile et irritable alors que vous devriez rester doux et patient. À ce moment-là, tournez votre regard sur vous-même, et peut-être constaterez-vous que vos frères ont à souffrir de vous. Il est habituel que les défauts des autres vous paraîtrons bien plus évidents et visibles que leurs qualités. Et vous penserez que ce qu’ils font de bien est la moindre des choses.

Par exemple, demandez à une personne quel est son principal défaut et elle trouvera facilement de quoi dire car elle a l’embarras du choix. Quant à sa principale qualité, elle pourra marquer de l’hésitation. Cela est identique à l’égard de Dieu : Pourquoi tant de gens ont-ils du mal à croire en un Dieu bon ? Tout simplement parce qu’ils voient d’abord – tout comme vous peut-être- tout ce qui ne va pas dans le monde, en y ignorant tout ce qui peut être positif.

Estimer que les autres sont meilleurs que vous est une bonne attitude. Ce qui vous rend vraiment la vie pénible et difficile est le fait de voir le mal chez les autres, en vous-même et dans le monde. Vous aurez alors un regard amer, désabusé, qui sera la conséquence de votre manière de toujours critiquer, de ne jamais être content. C’est à cause de cela, que vous avez à réagir efficacement en discernant en chacun le bien et ses possibilités de bien.

Devant les défauts des autres, devant les difficultés à vivre ensemble, devant la fatigue à les supporter, Dieu vous demande non pas d’être des redresseurs de torts, mais d’aider votre prochain à vivre, à avoir le courage de discerner ce qui est bon. Vous n’avez pas, au nom de Dieu, la mission de faire la morale aux autres, mais il est de votre devoir de croire en la bonté du Seigneur, en cette bonté qui est à l’œuvre en vous, chez l’autre, et dans chaque être humain. Et ainsi vous avez à en témoigner.

Avec toute votre famille du Ciel, sous la Lumière du Père Éternel, tout l’Amour du Seigneur Jésus, de Sa maman la Sainte Vierge Marie, je vous bénis au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.

Jean, votre messager d’Espérance

Le jugement que vous portez sur les autres…

Message de Jésus à Jennifer, reçu le 17 septembre 2011.

Mon enfant, Je dis à Mes enfants : ne portez pas de jugement sur les autres. Laissez vos langues dire des mots d’amour et de miséricorde. Que vos paroles soient dites de telle manière qu’elles permettent aux autres de Me voir en vous.

Le jugement que vous portez sur les autres a autant de poids que si vous vous leviez sur la plage pour commander à la mer de se calmer. Ou que vous commandiez au soleil de ne pas se lever et à la lune de ne pas briller. Comprenez-vous, Mes enfants, que votre voix n’a aucune portée lorsqu’elle formule des jugements sur autrui, pas plus qu’elle n’en a de vouloir commander à la nature pour qu’elle vous réponde ?

Le jugement est réservé à votre Père céleste. Ne le devancez pas, Mes enfants car le monde va bientôt s’éveiller à Celui dont la voix commande aux mers de se calmer, dont la voix commande au soleil et à la lune et aux étoiles.

Plutôt que de critiquer les gens, mieux vaudrait être un bon exemple par vos propres actions.

Message de Jésus à John Leary (USA) reçu le 20 juin 2011.

Jésus : Mon peuple, certaines personnes peuvent se poser des questions sur cette histoire de poutre dans l’œil de quelqu’un [Mt. 7, 1-5]. Dans le langage de Mon époque on utilisait des hyperboles, des exagérations du discours, pour clarifier un point et le rendre évident.

L’homme a tendance à vouloir corriger les défauts des autres sans penser que ses propres défauts peuvent être tout aussi mauvais. Le message ici est pour chacun : [il faut] travailler sur ses propres fautes et s’améliorer spirituellement avant d’essayer de donner des avis aux autres à propos de leurs fautes à eux.

Ne soyez pas hypocrites en critiquant les autres pour quelque chose que vous faites vous-mêmes. Permettez-Moi d’être le juge des actions des gens car chacun de vous doit déjà répondre pour les siennes propres.

Plutôt que de critiquer les gens, mieux vaudrait être un bon exemple par vos propres actions, en effectuant des bonnes œuvres pour les autres. Vos actions parlent plus fort que vos paroles, soyez donc attentifs à la façon dont vous témoignez de votre foi aux autres.

Et ceux qui ne jugent pas ne seront pas jugés.

Enseignement de Jésus donné au Père Melvin Doucette (Canada) – Samedi 25 juillet 2009

Jésus : Lorsque j’étais sur la terre, j’insistais auprès de tous mes disciples pour qu’ils cessent de juger les autres. Saint Paul a lui aussi abordé ce sujet dans sa lettre aux Romains.
Vous ne pouvez juger convenablement puisque vous ne voyez que l’extérieur; je suis le seul vrai juge, car je vois l’intérieur de la personne et l’ensemble de sa vie. Ceux qui jugent seront jugés eux aussi.

Et ceux qui ne jugent pas ne seront pas jugés. Ne soyez pas arrogants et ne traitez pas les autres de haut, en cherchant à vous montrer supérieurs à ceux que vous rencontrez et à vos semblables. Soyez humbles et aimables envers tous et priez pour eux, et vous serez bénis.

Je peux vous dire que ceux qui jugent continuellement les autres sans regretter leur faute se retrouveront à ma gauche au Jugement dernier. Repentez-vous maintenant de ce péché et arrêtez ces agissements répréhensibles, et vous vous retrouverez à ma droite au dernier jour et je vous emmènerai avec moi au ciel. Commencez à me suivre et vous recevrez toutes les grâces qu’il faut pour avancer dans votre voyage vers la Terre promise.

Cessez de juger, car c’est répréhensible et vous serez jugés de la même façon.

Enseignement de Jésus donné au Père Melvin Doucette (Canada) – Lundi 2 février 2009.

C’est un fait que bien des gens aiment juger les personnes. Ils jugent le moindre geste des autres et attribuent habituellement un mauvais motif à ce qu’ils font ou disent. Dès que vous trouvez quelque chose de mauvais à dire sur quelqu’un, vous en parlez en long et en large. Je dis : Cessez de juger, car c’est répréhensible et vous serez jugés de la même façon. Vous ne pouvez pas voir le cœur d’une personne pour discerner son mobile d’agir. Laissez ce jugement au Père, qui peut lire le cœur et l’esprit de cette personne.

Au lieu de juger l’autre, vous devriez vous juger vous-mêmes. La plupart du temps les péchés de l’autre sont comme un brin de paille dans son œil, alors que les vôtres sont aussi énormes qu’une poutre, et pourtant vous ne vous en apercevez pas. Vous êtes portés à minimiser vos mauvaises actions et à grossir celles de votre voisin ou de votre ami. Cette attitude est coupable et offense votre Père du ciel.

Quand vous voyez quelque chose de fautif chez votre frère ou votre sœur, vous devez prier pour lui ou pour elle. Telle est la façon chrétienne d’agir. Si vous constatez qu’il y a une querelle dans une famille, priez pour que ce foyer retrouve la paix.

Si quelqu’un vous explique à quel point une personne est mauvaise, dites-lui simplement de prier pour cette personne. Je vous ai dit, quand j’étais sur la terre, de vous aimer les uns les autres et d’aimer chacun comme je vous ai aimés. Juger les autres n’est pas une façon de les aimer. Marchez chaque jour avec moi et priez pour tous ceux qui sont dans le besoin.