Les annales akashiques, également appelées archives akashiques, chroniques akashiques ou encore mémoire akashique, serait une sorte de mémoire cosmique, de nature éthérique, qui, telle une pellicule sensible, enregistrerait les évènements du monde.
Akashiques = Akasha : un mot issu du Sanskrit qui veut dire : ce qui est omniprésent, unique, éternel et imperceptible.
Vincent : Il existe deux façons de consulter ces archives : Soit par sortie astral ou lors d’une EMI, comme pour Bettie J. Eadie (lire ci-dessous), ou en tenant un objet dans une main et en « plongeant » dans la mémoire de l’objet, et en laissant les images surgir dans son esprit. J’ai déjà pratiqué cette deuxième méthode, qui fonctionne plus ou moins bien selon le talent de l’expérimentateur.
Voici mon expérience la plus marquante, faite le 20 septembre 2009 :
J’ai fait un essai avec une petite pierre d’un mur romain (de Provence). J’étais au calme chez moi et, après une méditation sur l’objet, j’ai vu un homme en toge romaine marchant le long d’un mur – probablement le mur d’où vient la pierre – On devait être le soir ou le matin car il faisait sombre, et je sentais un climat de persécution antichrétienne. L’homme semblait vouloir être discret.
Un objet révèle en premier les éléments les plus violents de son histoire, et cette pierre a donc été imprégnée par le sentiment de peur qui émanait de ce personnage, un chrétien qui devait craindre pour sa vie.
(Wikipédia) : La dernière persécution de la Rome antique qui fut la plus grave se passa sous Dioclétien (284–305). Elle entraîne destructions d’églises, arrestations et exécutions, avec une application variable selon les provinces. Elle s’atténue après l’abdication de Dioclétien en 305, et prend définitivement fin à la légalisation du christianisme en 313.
Le concept de – la machine à voyager dans le temps – est finalement réel, accessible et gratuit, mais cela demande des efforts.
J’étais au cœur d’une bibliothèque de l’esprit.
Extrait du livre : Dans les bras de la lumière de Bettie J. Eadie (USA) écrit en 1994.
À la suite d’un accident, Betty J. Eadie fut déclarée cliniquement morte, à 31 ans (en 1973), avant de revenir à la vie. De son aventure dans l’au-delà, elle a ramené un récit étonnant et lumineux. Revenue avec un message d’Amour, elle décrit la vie de l’autre côté, explique pourquoi la vie terrestre est jalonnée d’épreuves et nous rappelle que ces voyages aux frontières de la mort sont surtout importants pour ce qu’ils nous enseignent au sujet de la vie.
Chapitre 9 : (…) On me conduisit à une sorte de grande bibliothèque. Elle avait tout d’une mine d’érudition, mais, apparemment, elle ne contenait aucun livre. Je pris alors conscience que des idées imprégnaient mon cerveau, que j’accumulais un savoir sur des sujets sur lesquels je ne m’étais pas penchée depuis longtemps ou que j’avais dédaignés depuis toujours.
Puis, je réalisai que j’étais au cœur d’une bibliothèque de l’esprit. Il me suffisait de penser à une matière, comme je l’avais fait tantôt en présence du Christ, pour que toutes les connaissances afférentes me soient livrées.
La vie de n’importe quel personnage historique ou du monde de l’âme m’était contée dans le moindre détail. À chacune de mes interrogations s’offrait une réponse, et il était impossible de ne pas comprendre correctement chaque pensée, chaque explication, chaque parcelle de science.
Rien ici n’était ambigu. L’histoire était claire, l’intelligence totale. J’apprenais non seulement ce que les gens avaient commis, mais aussi pourquoi ils s’étaient comportés ainsi, et comment leurs actes avaient modifié chez les autres la perception des faits.
Je saisissais sous tous les angles possibles la réalité relative à chaque thème ; ainsi, un évènement, une biographie ou un principe m’était exposé de manière exhaustive et inconcevable sur Terre.
Mais il ne s’agissait pas uniquement d’un processus mental. Les sensations de ces hommes et de ces femmes alors qu’ils agissaient, je les éprouvais aussi. J’admettais leurs joies, leurs peines et leurs émotions, car je les vivais moi-même.
Une part de cette richesse m’a été retirée, mais pas en totalité. Je chéris celle que je conserve, car il était primordial que je sois au faite de certains épisodes historiques. Je voulais me frotter à d’autres expériences dans cet univers magique et merveilleux, et mes guides se réjouirent de m’accompagner. Leur plus grand plaisir consistait à me rendre heureuse, et c’est avec enthousiasme qu’elles me proposèrent une promenade dans un jardin.
Chapitres complémentaires :
Les dons mystérieux de l’être l’humain
Le Grand menhir brisé d’Er Grah
Le menhir la Mourgue