Et Dieu créa la Femme

(Vidéo) Sylvie Vartan
La plus belle pour aller danser (1965)

Elle était tout à la fois : fervente, priante, efficace, présente, laborieuse, discrète, toujours prévoyante et assumée.

Message de Dieu – Sœur Beghe – Le 8 décembre 2025 : fête de l’Immaculée Conception – Lire le message sur le site d’origine.

Mes si chers Enfants, Aujourd’hui est une belle date, chère au cœur très saint et immaculé de ma Mère Marie. Elle était sur la terre le reflet de Dieu, elle était belle comme une rose au plus beau moment de son éclosion. (…) Tant de livres ont parlé des vertus de ma Mère, vues sous un angle ou sous un autre car elle était tout à la fois : fervente, priante, efficace, présente, laborieuse, discrète, toujours prévoyante et assumée.

Marie Immaculée était le pivot de cette famille parfaite.

Sa personnalité était forte mais jamais dérangeante, toujours accueillante et personne ne s’est jamais senti de trop auprès d’elle. Elle était l’associée de Dieu dans toutes ses tâches, elle l’était par ses prières, par sa médiation, constante et permanente en faveur de tous ceux qui l’abordaient, auprès de son divin Fils pour qui elle n’avait nul secret.

Mon Père céleste et Moi avions toute confiance en elle et elle ne manquait jamais une occasion de nous réjouir par ses vertus si élevées, par sa prudence toujours efficace. En la créant, Dieu lui avait donné toute sa confiance et elle ne la démérita jamais.

Elle ne se faisait pas remarquer, mais sa présence marquait intensément son entourage.

Ève aussi avait reçu de grands joyaux spirituels mais sa chute fut d’autant plus douloureuse qu’elle tomba de très haut. Marie ne chuta pas, elle conserva les pierres précieuses qui lui avaient été justement confiées et elle les multiplia constamment.

Elle ne se faisait pas remarquer, mais sa présence marquait intensément son entourage. Elle était infiniment respectable et respectée et nul n’aurait osé en sa présence avoir quelque erreur de langage.

Sa présence élevait toute conversation, on ne badinait pas et les échanges étaient harmonieux et bienveillants ; tous étaient toujours heureux avec elle et lorsqu’elle se dirigeait ailleurs, elle laissait toujours après elle un baume d’énergie et de conciliation.

Sa charité la portait, son indulgence et sa miséricorde élevaient son esprit et elle était toujours disposée à rendre service.

Immaculée en son corps et en son âme, elle ne s’imaginait pas différente des autres personnes de son entourage parce que sa charité la portait, son indulgence et sa miséricorde élevaient son esprit et elle était toujours disposée à rendre service, à aider, à disculper, à comprendre et à ménager. Dieu l’aimait et elle L’aimait, simplement, naturellement, sans ambiguïté. (…)

Mes Enfants, imitez ma Mère si sainte, son exemple si parfait de la soumission à Dieu, sa confiance même en ce qui aurait pu apparaître comme une faute aux yeux de son futur époux, mais puisque la Providence divine est toute puissante, elle se confie en Dieu pour la résolution de ce qui pouvait être mal interprété.

Puissent toutes les femmes de la terre suivre son exemple et la prier

Dieu prit tout en main et ses desseins ne rencontrèrent aucune résistance. La Sainte Famille était constituée : Jésus, Marie, Joseph !
Mes Enfants, voyez ce modèle de la famille parfaite où la vertu était à la première place et où tout se déroula selon le Plan divin, sans heurt, sans orgueil et sans volonté propre.

Marie Immaculée était le pivot de cette famille parfaite, entre Jésus Enfant et saint Joseph, veillant à toute entente, à toute nécessité domestique et à tout amour familial.
Puissent toutes les femmes de la terre suivre son exemple et la prier parce que, ayant été donnée au monde par Jésus crucifié, Dieu vous a donné sa Mère pour vous aider à atteindre le Ciel après votre vie terrestre, l’imitant et prenant exemple sur elle en tous les instants de votre vie. (…)

Ainsi soit-il. Votre Seigneur et votre Dieu

Chapitres complémentaires :
Le privilège d’être une femme
Les douleurs de l’accouchement
La place des femmes dans l’Église

La femme ressemble davantage à mon Cœur pour sa sensibilité, sa compassion, son esprit de dévouement et de sacrifice.

« Gouttes de lumière » (Gocce di Luce) – Message de Jésus à Petite Marie (Rome), le 15 novembre 2014.

Ma petite Marie, (…) Qui peut mieux que Moi comprendre la situation de la femme, encore plus lorsqu’elle est abandonnée, utilisée, trahie et persécutée, qui sinon Moi ? Puisque je suis l’Époux de l’âme. Je l’ai créée et je lui donne naissance en abondance précisément parce que je l’aime.

La femme ressemble davantage à mon Cœur, pour sa sensibilité, pour sa compassion, pour son esprit de dévouement et de sacrifice. Et je vous dis que, même si à chaque époque et à chaque génération il y a eu, il y a et il y aura une grande partie de femmes méchantes, coupables et meurtrières, même livrées à Satan et à toutes les autres obscénités, la majorité d’entre elles est bénie devant le Dieu très Saint, parce que dans leur don, non seulement d’être en union avec le Créateur pour apporter la vie, d’être soin et protection pour l’accompagner, mais aussi en s’unissant à Moi dans les affres de l’Esprit, elles sont devenues co-rédemptrices avec le Christ, même en vivant dans le secret de leur travail et dans la souffrance entre les murs de leur maison.
Elles ont donné naissance à la rédemption et à la sainteté chez les enfants du genre humain. Ainsi nous pouvons vous dire qu’elles sont les créatures qui ont le plus fécondé les talents dont parle l’Évangile ce soir. Ce sont elles qui ont le plus glorifié Dieu.

Cela scandalise-t-il les hommes d’Église ? Qui dois-je montrer à l’humanité et à l’Église, sinon la Madone comme exemple à suivre ? Elle, la Femme par excellence, contient toutes les vertus, toutes les propriétés féminines dans sa perfection. Elle est la totalité de la sainteté à laquelle participer et à laquelle se conformer.
Qu’est-ce que le triomphe du Cœur Immaculé de Marie, sinon l’intériorisation de ses sentiments, de sa nature qui vous anime à la naissance du Christ ? La femme est le cœur, le don, la tendresse…

Dans la première lecture de ce soir, il y a un éloge à la femme : « Soyez reconnaissants pour le travail de ses mains ». Dieu le Père accueille et bénit tout ce qu’elle fait, non seulement dans l’enceinte du cloître ou à la maison, mais dans tout milieu de travail ou de vie sociale, pourvu qu’elle y déverse son Cœur, dont elle est l’emblème. Ainsi se répandent la vie et la sanctification.

Pourquoi le Diable a-t-il toujours hanté Marie et la femme ?
Non seulement, comme je l’ai dit, pour sa collaboration à la Création, mais aussi pour son action rédemptrice et sanctifiante, et pour son œuvre généreuse.
Le Diable cherche à détruire la femme, la tue, l’a assujetti au cours des siècles, et donne l’image de sa chair pour que l’homme ne remarque pas, n’honore pas, n’assimile pas ses caractéristiques maternelles et compatissantes, les considérant comme des faiblesses.

L’homme doit se féminiser dans ses sentiments.

Cela incite à mettre de côté et à éclipser la préciosité de la personne de la Madone dans l’Église, l’ancrant uniquement aux dévotions extérieures, sans intérioriser et vivre sa personne, son être, son Cœur, comme fondement de la naissance de l’homme nouveau : Un homme qui se « marianise », qui se féminise dans ses sentiments, pour que son humilité grandisse et se vide de l’orgueil, de la domination, de la course au pouvoir et du protagoniste sur lesquels le Diable fomente sa destruction dans le monde.
Si l’homme se transformait ainsi, il deviendrait un homme nouveau ressuscité, et en le regardant Dieu dirait : « Maintenant tu es vraiment un homme, un homme sanctifié ! ».

Suivez ce que le prêtre vous a dit, purifiez votre Esprit et votre bouche pour avoir la paix dans votre cœur. Continuez votre prière et, comme dans l’Évangile, soyez la veuve insistante, et ce que vous demandez, si cela est juste, vous sera accordé.
Ne cherchez pas votre propre justice, mais laissez Dieu rendre justice en son temps. Lorsque vous êtes attaqués, répondez toujours avec amour, vous en obtiendrez des grâces.
Je vous bénis.

Pourquoi le Diable s’en prend-il aux femmes ? Parce que dans chaque femme se reflète l’Image de Marie.

« Gouttes de lumière » (Gocce di Luce) – Message de Jésus à Petite Marie (Rome), le 12 mars 2016.

Ma petite Marie, (…) Ce soir dans l’Évangile, ils voulaient lapider une femme adultère et m’interrogeaient sur l’accusation. Mais l’Esprit parle et éclaire : « Qui est sans péché ? » Les accusateurs sont souvent ceux qui se sont eux aussi prostitués. Et devant la vérité ouvertement révélée, ils renoncèrent.
Femme, est-ce que quelqu’un t’accuse ?, lui dis-je.
Personne Seigneur !
Moi non plus je ne te condamne pas. Va et dorénavant ne pèche plus !

Remarquez qu’elle avait vraiment péché ; elle avait été prise en flagrant délit d’adultère, mais seule la femme avait été mise en faute ; l’homme fut exempté et justifié. Pourtant, devant Dieu, le péché n’a aucune excuse liée au sexe, à la condition sociale ou à quoi que ce soit d’autre : Le péché est le péché ! Dieu n’a créé personne qui soit exempt de punition ou accrédité dans son comportement parce qu’il serait homme.

Il n’a créé personne qui serait supérieur ou inférieur. Le Père a formé l’homme et la femme dans leur diversité pour qu’ils soient complémentaires, diversités dans la complémentarité ; l’un doit être une aide et un don pour l’autre.

Au contraire, tout au long de l’histoire, les femmes sont celles qui ont payé le plus et se sont rachetées dans la douleur pour la faute du péché originel : Elles furent discriminées, vilipendées, violées, indignées, exploitées, utilisées et dénigrées dans leur personne. Et l’Église les a incitées à être éduquées et formées pour n’être que subordonnées et fonctionnelles à l’homme.

Cependant ce n’est pas le désir de Dieu ; sa volonté créatrice a été piétinée. Cette oppression de la femme ne peut ni naître, ni dériver, ni sortir et provenir de la Pensée Divine.

Pourquoi le Diable s’en prend-il encore aux femmes ? Il la fait violer, tuer, persécuter, etc… parce que dans chaque femme se reflète l’Image de Marie, qu’il déteste, et lui rappelle que par son « Oui » il a été écrasé et vaincu par Elle.

Dans l’être féminin il y a la Vie ; en la détruisant, on essaie de détruire la vie. Celle qui a le don de Création devient plus semblable au Créateur. Et pas seulement comme porteur de vie naturelle, mais aussi spirituel : la vie du cœur.

Le Mal fait tout pour salir l’image de la femme. Il a réussi à la masculiniser, lui enlevant la perle de sa beauté.

La femme fait partie du cœur de l’humanité : elle est celle qui aime et offre le plus ; et c’est pour cette raison que le Diable, dans de nombreux pays, continue à œuvrer pour qu’elle soit écrasée, non reconnue de droit en tant que personne, maintenue dans l’ignorance au service de ceux qui la dominent.

Le Mal fait tout pour salir l’image de la femme. La rendre vulgaire pour n’attirer en elle que le péché, justement pour que l’homme n’assimile pas le cœur, les sentiments de compassion, la miséricorde, la capacité de donner, et pas uniquement cela. Le Démon cherche aussi à changer la femme et, à bien des égards, il a même réussi à la masculiniser, à lui enlever la perle de sa beauté dans son cœur, en lui offrant les avantages du monde et espérer on ne sait quels mirages, malgré les mauvais moyens utilisés ; et il cherche à la faire tomber dans l’abîme en essayant de lui faire répéter les erreurs des hommes.

Que devrait être le triomphe du Cœur de Marie, sinon l’assimilation des vertus, de la sainteté, des sentiments maternels et féminins dans l’Église et dans l’humanité ? Et les prêtres devraient assimiler ça en eux-mêmes en devenant, comme saint François le disait à ses frères : « des mères ». Ce qui ne veut pas dire qu’ils perdraient pour autant leur condition de virilité liée à leurs caractéristiques masculines, mais ils deviendraient humbles et générateurs d’âmes, et ils sauraient aimer comme les mères savent le faire !

Pour toutes les situations, l’homme a besoin de la femme pour compléter ses œuvres, pour l’aider à les faire fructifier afin qu’elles atteignent leur véritable fécondité.

Lettres de la Reine du Ciel aux âmes individuelles. Enseignement de la Bienheureuse Vierge Marie, Maîtresse de toutes les âmes à Myriam van Nazareth. Sur le rôle des femmes – sur le rôle des hommes – sur l’émancipation – Pourquoi les femmes ne doivent pas être prêtres. – Lettre 61

Ce texte est traduit du néerlandais.

Chère sœur en Jésus et Marie, (…)
Il est difficile de répondre à ces questions sans tenir compte de la révélation de décembre 2005 de la Maîtresse de toutes les âmes. Je cite cette révélation :
« Je vous ai enseigné que toute vie agréable à Dieu est créée par l’union de la force vitale divine du Source de la Volonté Divine comme principe masculin avec l’Amour Divin comme principe féminin Le pouvoir féminin (l’Amour) doit être présent et prêt à soutenir le pouvoir masculin (la Volonté) recevoir. Ainsi l’Amour est fécondé par la Volonté de Dieu pour créer une vie nouvelle. Ainsi en est-il de chaque miracle de la main de Dieu. (…) ».

On peut donc dire que, vu du point de vue de Dieu, le rôle de la femme est de recevoir en elle la puissance créatrice de Dieu, de l’utiliser avec son Amour de devenir un, et de la nourrir davantage afin qu’elle puisse développer la fertilité qui lui est prévue. Vous pouvez déjà voir l’accomplissement de cet effet chez la femme en tant que mère :

La femme reçoit la semence mâle, qui à tout moment est porteuse de la Volonté Divine, à savoir la Volonté selon laquelle Dieu veut créer le temple d’une nouvelle âme : un corps dans lequel l’âme nouvellement créée peut vivre et se mouvoir pendant une vie, et à travers laquelle l’âme entre en contact avec le monde matériel et entre en relation ;
La femme reçoit habituellement la semence dans un état d’Amour, et enveloppe le développement de cette union d’un manteau d’Amour ; La femme nourrit le fruit de cette union jusqu’à ce que, selon la Loi divine et l’Intelligence divine, elle ait atteint la plénitude de sa fertilité, et ce fruit peut venir au monde. C’est par ce même Amour que la femme accompagnera aussi le fœtus sur son chemin de vie pendant un certain temps après la naissance. La durée de ce temps est déterminée par la Divine Providence.

Ce processus s’étend au plan non corporel de la réalité. La femme est prédestinée à porter le pouvoir de l’Amour en premier lieu et à travers ce pouvoir à conduire constamment le courant d’amour qui coule du Cœur de Dieu vers chaque âme, sans changement.
Cet Amour est le noyau même de la Vie Divine. Il s’ensuit qu’il est du devoir des femmes de préserver la Vie divine dans toutes les structures dont elles font partie : famille, travail, éducation en général.

Cela ne veut pas dire que l’homme ne jouerait pas un rôle dans la transmission de l’Amour et de la Vie Divine. Au contraire, le rôle des femmes devrait être considéré comme le facteur perpétuant. En simplifiant, on pourrait dire : L’homme joue un rôle créateur, tandis que la femme en particulier est censée entretenir le créé et le faire fleurir en le nourrissant sans cesse d’Amour. De cette manière, la femme sert ou soutient spontanément les œuvres de l’homme.

Considérez ce qui est écrit dans la Genèse au sujet du premier couple humain : Dieu a d’abord créé l’homme, puis Il a créé la femme pour aider l’homme et le compléter. Cela veut dire que Dieu a prédestiné l’homme à provoquer des développements, à les orienter dans le bon sens, etc., Mais dans toutes les situations, l’homme a besoin de la femme pour compléter ses œuvres, pour l’aider à les faire fructifier afin qu’elles atteignent leur véritable fécondité.
Marie fait remarquer que le principe féminin est en fait toujours en relation avec le principe masculin (le second principe n’est en quelque sorte là que parce que le premier existe) : Le principe féminin ne crée pas (de lui-même), il a besoin des choses créées pour les rendre fécondes. Cela apparaît dans la Genèse, mais est également valable de nos jours, car les dispensations de Dieu sont valables pour tous les temps, et la loi divine reste inchangée pour toujours, car elle est infaillible et parfaite.

L’homme a-t-il plus de valeur que la femme ?
La femme doit-elle obéir à l’homme en tout et lui être soumise en tout, et ne pas avoir sa propre opinion ?

Dieu n’a prévu aucune distinction de valeur entre les âmes. S’il avait prévu une telle distinction, son désir que toutes les âmes soient une et qu’il n’y ait pas de conflit entre les âmes sur terre resterait insatisfait dès le départ, car il créerait immédiatement des différences de rang. Pourtant, Dieu a prédestiné l’homme comme chef de famille. Comment cela peut-il être concilié avec la déclaration déjà énoncée ?

À cause du péché originel, l’homme a été soudainement contraint de subvenir à ses propres besoins. Ainsi, pour ainsi dire, le principe de la division du travail est né. Puisque l’homme est physiquement plus solide que la femme, il est principalement responsable du travail de subsistance, de la protection et de la défense de la famille. Tout cela a conduit au fait que l’homme est « naturellement » à la tête. En conséquence, la femme est également devenue plus dépendante. Dieu a permis à l’homme cette position de chef parce que, en vertu de sa vocation « créatrice », il est en beaucoup de choses automatiquement au début des processus du chemin de vie commun d’une famille, alors que dans de nombreux cas la femme n’agit pas pleinement jusqu’à ce que l’homme ait commencé quelque chose. C’est comme ça naturellement.

La femme doit-elle obéir à l’homme en tout ?

Il est agréable à Dieu que la femme laisse l’homme prendre la décision dans les affaires importantes, car il est par nature, comme expliqué, au début des processus de la vie, et doit représenter la Volonté de Dieu. Doit représenter, en effet, mais en réalité ce n’est souvent pas le cas. Vous savez que cela est dû aux déviations de la Loi de Dieu à travers le caractère pécheur de la nature humaine. Dieu attend cependant de l’homme qu’il donne à sa femme le droit de participer à tout, et en aucun cas qu’il la traite en inférieure, car elle ne l’est certainement pas aux yeux de Dieu. Dans tous les cas, la femme est autorisée à avoir sa propre opinion. Marie souligne même que la femme est obligée d’utiliser pleinement son potentiel en tant que porteuse d’amour et en tant que force qui devrait développer la fertilité dans tous les processus de la vie. Cela m’amène à ce qui suit :

L’homme a-t-il tout pouvoir sur la femme ?

Cette question doit être considérée de manière très nuancée. Dieu n’accorde jamais à une âme un pouvoir absolu sur une autre âme. Chaque pouvoir sur terre se rapporte à Dieu, est donné par Dieu et n’existe que dans la mesure où il est permis par Dieu. Jésus l’a déjà dit à Ponce Pilate : « Tu n’aurais aucun pouvoir sur moi, s’il ne t’avait été donné d’en haut ».

Dieu donne à une âme autorité sur une autre, mais la première est responsable devant lui, et cela dans la mesure où elle peut exercer cette autorité. Dieu s’attend à ce que la femme se conforme aux directives de son mari comme un acte d’obéissance à Dieu. L’homme est donc le premier responsable de toute décision prise au sein de la famille, à moins que la femme n’ait « imposé » sa volonté à l’homme. Dans ce dernier cas, la femme est la première responsable. Pour le reste, Dieu attend de la femme qu’elle dise à son mari quand, à son avis, il se trompe. Si c’est le cas aux yeux de Dieu, et que le mari n’écoute pas sa femme, alors elle est dégagée de toute responsabilité devant Dieu.

Le pouvoir est souvent une question d’organisation sociale. Dieu a permis le pouvoir relatif de l’homme principalement dans le domaine économique. Il y a aussi de nombreuses exceptions ici. Il arrive régulièrement qu’une femme occupe un poste de pouvoir au travail, en tant que femme patronne, en tant que directrice, en tant que manager. Tout comme lorsqu’un homme est « chef », cette femme a reçu sa position de pouvoir par Dieu, et les hommes doivent lui obéir parce qu’elle détient cette position par la Providence divine. Dans un tout autre contexte, par exemple, la femme a un plus grand pouvoir sexuel (érotique) que l’homme, car, en vertu de ses caractéristiques physiques et de certains traits de comportement liés au sexe, elle exerce souvent un pouvoir beaucoup plus grand sur l’excitation et la satisfaction des besoins sexuels de l’homme que l’inverse. Ce pouvoir est composé de deux composantes, qui ont des origines différentes :

Une composante déterminée par Dieu : Dieu a créé la femme de telle manière qu’elle peut généralement facilement exciter l’homme sexuellement. Dieu a fourni cet attribut pour assurer la procréation de la race humaine. Nous ne devons pas perdre de vue le fait que Dieu a soumis l’union corporelle de l’homme et de la femme à certaines règles et conditions, qui à nouveau ont été reléguées à l’arrière-plan de la perception humaine par le péché originel ;

Une composante influencée par Satan : Le diable s’est donné pour objectif d’attaquer constamment les Préceptes Divins concernant l’union corporelle entre l’homme et la femme. En premier lieu, il exhorte de nombreuses femmes à accentuer si clairement et si délibérément leurs traits physiques et comportementaux que les désirs sexuels des hommes peuvent être considérablement accrus et beaucoup plus facilement éveillés. De cette façon, les femmes exercent souvent un pouvoir énorme sur les hommes, qui, cependant, doit servir la croissance du vice dans le monde. Cette forme d’exercice du pouvoir n’était pas voulue par Dieu.

Une femme (Marie) de tous les lieux est l’âme humaine la plus puissante de tous les temps. Cela indique bien que la femme en tant qu’être aux yeux de Dieu n’est absolument pas inférieure en soi.

L’émancipation des femmes est-elle bonne ou mauvaise ?
Ève, la première épouse, est généralement dépeinte négativement. Elle a abattu l’humanité. Adam passe généralement pour un innocent.

L’émancipation est un phénomène social. Cela signifie que Dieu n’a pas institué cela, mais que ce phénomène s’est poursuivi sur la base des développements sociaux. On peut argumenter contre cet argument que Dieu a permis ce phénomène de toute façon, car sinon il n’aurait jamais pu être mis en œuvre. Cependant, il faut souligner que Dieu permet beaucoup de choses, même mauvaises, car pour Lui le libre arbitre des âmes est sacré et inviolable et Il n’intervient que lorsque les âmes le Lui demandent avec suffisamment d’Amour, de volonté de sacrifice et de prière. De plus, Il permet ces développements parce qu’ils trouvent toujours leur place dans Son Plan et servent Ses Plans. Les âmes doivent tirer leurs conclusions de tout développement social et les utiliser pour leur développement spirituel,

Dieu lui-même a établi un certain ordre, au sein duquel les femmes ont certainement des droits et doivent être considérées comme à part entière à tous égards. La femme est porteuse d’un germe de sainteté, tout comme l’homme, et est donc porteuse d’un élément divin. La femme, comme l’homme, est pleine héritière de la Rédemption et de la sanctification. Dieu ne juge pas moins un péché contre une femme qu’un péché contre un homme. Or, lorsqu’une femme veut s’« émanciper », elle le fait à partir d’un état de protestation, par lequel elle s’oppose aux évolutions sociales selon lesquelles l’homme est dans une certaine mesure considéré comme la figure principale des évolutions. Cependant, elle s’oppose ainsi également à une Ordonnance de la Divine Providence qui permet temporairement cet état de fait.

Donc tout ceci n’est qu’une question de point de vue : si l’homme et la femme considéraient leurs positions respectives au sein de la société d’un point de vue spirituel, les deux sexes seraient satisfaits de leurs propres rôles. En raison de nombreuses influences du coin des ténèbres, il y a eu de nombreuses formes d’exploitation de masse à travers l’histoire. La femme a résisté à cela par une lutte pour l’émancipation. C’est humainement compréhensible, mais ce n’est pas la voie que Dieu voudrait que la femme aille. Si toutes les femmes opprimées du monde avaient consacré leur condition à Marie, alors toute exploitation des femmes n’aurait pas duré longtemps, nous enseigne la Maîtresse de toutes les âmes. L’homme peut tout faire son tour, si seulement il acceptait beaucoup de prières, de sacrifices et de dévotion.

Eve a inauguré le péché originel, Adam l’a suivie en cela. Ainsi la chute de l’humanité fut achevée. Les deux seules âmes humaines qui existaient ont chacune utilisé leur libre arbitre pour prendre une décision qui ne servait pas la Loi de Dieu. Adam est donc aussi coupable : ceci, de ne pas avoir utilisé son libre arbitre pour signaler à son compagnon l’erreur contre la Volonté de Dieu. Il n’appartient qu’à Dieu de déterminer le degré individuel exact de culpabilité des deux premières âmes.

Pourquoi les femmes ne peuvent-elles pas devenir prêtres ?

La Maîtresse de toutes les âmes prend sans équivoque une position très formelle dans ce domaine : Selon la Loi de Dieu, il n’est pas permis aux femmes de devenir prêtres dans la seule véritable Église de Dieu, l’Église catholique romaine de Jésus-Christ. Marie était la Très Pure, l’Immaculée, la seule âme d’une parfaite sainteté. Au Calvaire, Elle a représenté, spirituellement, le rôle de ‘Grande Prêtresse’ Qui a présenté le Corps de l’Homme-Dieu au Père Éternel comme le Sacrifice du Sacrifice. Dieu a donné à une Femme le pouvoir d’être la Co-rédemptrice, des milliers de fois plus pure et parfaite que n’importe quel prêtre. Cependant, je vous décris le comportement de Marie lors d’une Sainte Messe, commandée par les apôtres de Jésus :

Dans des visions, Marie s’est montrée à moi lors d’une Sainte Messe, présidée par Pierre et Jean, quelque temps après l’Ascension de Jésus. Mary était agenouillée pendant tout le service. Au moment de la Sainte Communion, Elle se leva, s’avança dignement, s’agenouilla devant Jean, croisa lentement et gracieusement les bras sur sa poitrine, ouvrit lentement la bouche et se laissa poser la Sainte Hostie sur sa langue. Elle, la Sainte parfaite, n’a même pas touché de ses mains le Corps Eucharistique de Son propre Fils, parce qu’Elle s’en « sentait indigne » (paroles de notre Maîtresse !). Pouvez-vous maintenant imaginer qu’une femme qui n’a pas été immaculée et qui n’a pas mené une vie parfaitement sans péché, serait ordonné prêtre de l’Église du Christ, devenant ainsi un instrument direct de la transsubstantiation ? Pouvez-vous encore imaginer des femmes distribuant la Sainte Communion aujourd’hui ? Enfin, pouvez-vous encore imaginer que les âmes sont le Corps du Christ reçu dans la main, sachant que la Vierge Immaculée, qui a porté le Corps du Fils de Dieu dans son sein pendant neuf mois, n’a même pas touché ce Corps de sa main ?

La Loi de Dieu, sa signification, sa base, ses raisons et ses effets sont éternels. Si Jésus, dans la plénitude de Sa Sagesse Divine, a choisi douze apôtres mâles et en a ordonné onze (parce que le douzième s’est livré lui-même et son Seigneur au diable) prêtres de Son Église, de quel droit et selon quelle sagesse nous, humains admettre absolument les femmes comme prêtres ?

Aucune femme n’a été initiée par Jésus aux secrets du sacerdoce. Dans l’apostolat, les femmes avaient une fonction de service, d’aide et de soutien, jamais celle d’administrer le sacrement. Même la Mère de Dieu, qui possédait pourtant un pouvoir très grand et clairement visible dans la jeune Église du Christ après l’Ascension de Jésus, n’a jamais assumé le rôle de prêtresse. Quelle femme dans ce monde est égale à Marie ? (…)

Myriam

Dieu créa la femme, elle devint sa créature. Il mit en elle la féminité, sa féminité est de Dieu.

La femme est mon œuvre, elle fait partie de moi, son Créateur.

Message du Ciel donné à la Fille du Oui à Jésus (Canada) – Volume 3 – 8 septembre 2001 Jésus

Jésus : Je t’aime, ma bien-aimée. Je vis en toi, tu es en présence de l’Amour. Je suis tout pour toi. Je sais, ma bien-aimée, qu’il y a autour de toi des enfants qui ont leurs propres idées sur mes deux créatures. Ils veulent surtout savoir qui est la femme par rapport à l’homme, elle qui a été créée à partir d’une partie de l’homme.
Ils disent que la femme est un substitut de ce que Dieu a voulu pour l’homme, qu’elle vient de la féminité de l’homme, qu’elle est le complément de l’homme, qu’elle est inférieure à l’homme étant donné qu’elle est sortie de lui, qu’elle est le côté faible de l’homme, qu’elle est une partie de son subconscient ou qu’elle est le côté bas de l’homme.

Certains autres enfants émettent des commentaires désobligeants sur la femme, et cela fait parfois de la peine à mes créatures féminines. Ma bien-aimée, on les prend pour des êtres banals faits que pour la procréation tout en étant esclaves de l’homme. Que cet écrit leur montre mon amour pour mes créatures, elles, les choisies de mon Être qui doivent mettre au monde mes créatures que moi seul je choisis.

Avant toute création, Dieu planait sur tout. Il créa l’univers. Il créa la terre et tout son contenu. Dieu vit que cela était bon, il est la Lumière. Il a fait toute chose à partir de son amour, il est le Créateur. Tout ce qu’il a créé était pur. Chaque espèce animale était faite pour plaire à l’homme. Adam fut créé à l’image de Dieu, il est le premier homme de la terre et Ève la première femme.

Tout comme l’homme, elle fut créée à l’image de Dieu, non que la femme est l’apparence masculine de Dieu, elle est à son image par son côté maternel.

L’homme et la femme ont été créés pour l’amour. Ces deux êtres parfaits, Adam et Ève, devaient procréer par amour, en l’Amour. Dieu les couvrait de son mouvement d’amour. Ces deux enfants ne vivaient pas dans leur volonté humaine, ils vivaient dans la Divine Volonté. Ils n’ont pu continuer à vivre dans la Divine Volonté, car ils se sont laissés tenter par Satan qui leur a dit que s’ils goûtaient au fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, ils deviendraient comme des petits dieux. Comme ils ont choisi de vivre dans leur volonté humaine plutôt que de vivre dans la Divine Volonté, leur intelligence s’est amoindrie et Adam et Ève n’ont plus été capables de demeurer parfaits.

Aujourd’hui, à cause de la volonté humaine, les enfants de ce monde ne se reconnaissent plus amour, ils ne s’apprécient plus, ils ne comprennent pas la vraie valeur de leur vie et ils ne savent plus qui ils sont.
Mes enfants, vous qui dites toutes sortes de bêtises sur la femme, vous ne voyez plus la beauté de la création de Dieu. Lisez ceci avec votre cœur, non avec votre tête remplie d’idées toutes faites, et vous comprendrez que la femme est faite pour l’amour. Dieu est le seul qui peut vous aider à vous reconnaître enfants de Dieu.

Dieu le Père est parfait. Il est la splendeur. Il est le Créateur. Il est paternel et maternel. Tout ce qui a été créé vient de ses attributs divins. Il est la bonté même. Il est la saveur de tout ce qui est douceur. Il est la tendresse. Il a de l’amour pour l’homme et la femme.

Dieu aime ses créatures sans distinction, car il est leur Père. Tout ce que l’homme est vient de Dieu. Dieu, dans sa bonté, prit en l’homme une partie de lui pour faire jaillir par sa puissance la créature féminine : la femme. Dieu créa la femme, elle devint sa créature. Il mit en elle la féminité, sa féminité est de Dieu.

Tout en elle est maternel; c’est parce qu’elle est maternelle qu’elle donne de l’amour à l’homme pour le rendre heureux, car elle est de Dieu. Dieu est pour elle ce qu’il veut qu’elle soit pour l’homme: une enfant d’amour. Dieu l’a choisie pour qu’elle mette au monde ses enfants d’amour.

Dieu a mis en la femme sa beauté pour que l’homme admire la beauté de Dieu qui est en elle.

Tous les enfants qui viennent au monde viennent de Dieu parce qu’il est maternel. Mes enfants, la femme a en elle ma puissance créatrice, car j’y ai déposé ma force créatrice. En elle, j’ai mis ma Volonté: celle de reproduire ma création. Tout en elle est ma puissance d’amour; c’est moi qui fait en elle ce mouvement qui est de reproduire ma création. J’ai créé toute créature et la femme est une partie de ma création; c’est pourquoi j’ai fait d’elle ma créature créatrice de mes créatures.

Son intérieur a été conçu pour former des êtres d’amour. En elle se trouve le mouvement créateur de Dieu pour ses enfants. Ce mouvement est fait par Dieu, car il est le seul Maître de sa création. Tout ce que la femme est, Dieu l’a voulu. Elle est à l’intérieur d’elle ce que Dieu attend d’elle: une créature qui se laisse prendre par son mouvement d’amour pour donner au monde l’amour. En elle, Dieu crée un être d’amour; c’est ce qu’il a fait pour elle. Tout ce que la femme a dans son intérieur pour créer des êtres d’amour vient de Dieu, il mit en la femme sa maternelle Présence.

Dieu le Père est la féminité, il est la tendresse. Dieu est le Tout, il est tout puissant. Dieu a mis en la femme tout ce dont elle a besoin pour procréer. C’est en elle qu’il a déposé la vie et que la vie prend forme. La vie se nourrit de la force que Dieu a mise en elle.

Elle est belle comme Dieu est beau. Elle est maternelle parce que Dieu est maternel. Aucune féminité en la femme n’a pu dériver de la femme; tout ce qu’est la femme est venu de Dieu lui-même.

Dieu a mis en la femme sa beauté pour que l’homme admire la beauté de Dieu qui est en elle ; elle est comme la rose que l’homme aime prendre entre ses mains pour l’admirer. Dieu est la beauté de toute création, il n’a pas son égal et la femme est belle parce que Dieu lui a donné une partie de lui, une toute petite partie de lui.

La femme plaît à l’homme parce qu’elle représente la beauté de Dieu, sa chaleur et sa tendresse. L’homme aime la femme parce qu’elle est douceur. La femme ne peut décevoir l’homme, car l’homme est dans la femme et la femme est dans l’homme : deux créatures qui se fondent l’une dans l’autre pour former l’amour de Dieu.

Dieu est dans cet amour, il est l’amour de ces deux êtres. La femme donne à l’homme ce qui est bon pour lui et l’homme donne à la femme ce qui est bon pour elle ; l’amour, ça se donne. L’amour est pour eux comme eux sont pour Dieu. Ils sont des êtres d’amour qui viennent de Dieu.

L’homme est un être d’amour, il est reconnaissant pour ce que la femme lui donne, car ce qu’elle donne vient de Dieu. Elle est donc pour l’homme l’amour de Dieu, tout comme l’homme, il est pour la femme l’amour de Dieu.

L’homme représente pour la femme la force de Dieu, car Dieu a donné à l’homme la force pour qu’il puisse aider la femme dans son rôle de mère. Il a en lui la justice de Dieu pour affirmer à la femme sa loyauté. Il est pour la femme la main de Dieu, il est donc son protecteur.

Tout ce qui est bon vient de Dieu et l’homme ne peut être que bon, car il est de Dieu. La femme perçoit en lui combien Dieu est bon, juste, aimable, agréable, avenant, tendre et plein d’égards pour elle.

Quand l’homme est tout amour pour la femme, elle ne peut être que tout amour pour lui, car elle reconnaît que tout ce qui vient de lui vient de Dieu. Elle sait que Dieu la comble, car Dieu aime combler l’enfant qu’elle est. Ils s’aiment l’un et l’autre en Dieu parce que Dieu est en eux et qu’ils se voient en êtres faits par Dieu et pour Dieu.

Ils donnent à Dieu leur commun accord pour faire tout par amour, dans l’amour, afin de n’être agréables qu’à Dieu. Tout lui revient, car ils savent qu’ils sont de Dieu, faits pour l’amour. Voilà ce qu’est la femme pour l’homme et l’homme pour la femme.

Mais, mes enfants, à cause du péché, vous avez des idées préconçues sur la femme et vous ne savez pas reconnaître la vraie valeur féminine de la femme. C’est seulement lorsque vous serez totalement amour en Dieu que vous comprendrez la vie en vous. Pendant ce temps de grâces où les êtres humains doivent se reconnaître amour en Dieu, les hommes continuent à ne pas se reconnaître comme étant l’oeuvre de Dieu, et les femmes vivent en ne sachant pas quelle est leur place auprès de Dieu, car ils ne viennent pas à Dieu. Eux, les hommes et les femmes qui étaient faits pour s’unir afin de vivre dans l’amour, vivent comme des étrangers sur la terre.

L’homme n’a aucun droit sur la femme, il se doit de la protéger, de la soutenir et de l’aimer avec l’amour de Dieu. La femme doit regarder l’homme comme son soutien dans les épreuves de la vie.

La femme devait être maternelle, car Dieu voulait donner à l’homme sa maternelle Présence ;
et l’homme devait être paternel, car Dieu voulait aussi donner à la femme sa paternelle Présence; tout devait être dans la force de Dieu Amour pour former un complément d’amour. (…)

La femme n’est pas ce que les hommes croient, un être soumis par faiblesse; elle est soumise à l’homme parce qu’elle a blessé Dieu. La douleur de l’enfantement représente la peine que Ève causa à Dieu. La femme est dans le noyau de ma création, elle est de moi. Elle fait partie de mon œuvre, tout comme l’homme, il fait partie de l’oeuvre de Dieu. L’homme est en moi et la femme est en moi. Tous les deux doivent m’être fidèles en tout. (…)

Oh! comme la femme aurait à s’abandonner à ma Volonté afin que je puisse passer par elle pour démontrer à l’homme combien je l’aime! Il ne faut pas reconnaître la femme comme étant un substitut qui vient du côté mâle de l’homme, elle a été créée pour plaire à Dieu. Adam a trouvé en Ève sa compagne qui lui était agréable.

L’homme n’a aucun droit sur la femme.

Dieu a créé la femme pour l’amour ; ce mouvement d’amour représente sa maternelle Présence pour l’homme. Tout homme doit savoir que Dieu passe par la femme pour lui donner de la douceur et de la tendresse.

L’homme n’a aucun droit sur la femme, il se doit de la protéger, de la soutenir et de l’aimer avec l’amour de Dieu. La femme doit regarder l’homme comme son soutien dans les épreuves de la vie.

Marie, votre douce Mère, fut pour Dieu la tendre enfant de l’amour maternel de Dieu pour vous; elle témoigne de sa douceur et de sa tendresse. Il l’a choisie pour qu’elle soit la Mère de l’Être de son Être, l’Être de son Tout, l’Enfant de Dieu. Elle reçut dans son sein le Maître de la création, le Saint qui est de Dieu le Père. Dieu le Père a mis en Marie sa Présence maternelle. Il est la Présence même de la beauté divine.

Marie est la beauté de Dieu. Elle est la tendresse de Dieu pour tous les enfants de la terre. Elle est Mère d’amour. Elle est la tendre féminité de ma maternelle Présence. Il ne peut y avoir de plus grand bonheur pour Dieu que de regarder sa Fille, Marie, dans toute sa beauté, dans toute sa tendresse, car elle est de lui, et lui, Dieu, se complaît en elle, car elle est pour vous la Présence maternelle de Dieu. (…)

La femme devait être la douceur de Dieu sur la Terre

Extrait des visions de Maria Valtorta « l’Evangile tel qu’il m’a été révélé » – Tome 6 – chapitre 111.

Jésus : (…) Tu vois, Mathieu, la femme n’est pas pareille à l’homme dans sa formation et dans ses réactions à la faute d’origine. L’homme a d’autres buts pour ses désirs plus ou moins bons. La femme a un but : l’amour. L’homme a une autre formation. La femme a celle-là : sensible encore plus parfaite parce qu’elle est destinée à engen­drer. Tu sais que toute perfection produit une augmentation de sensibilité. Une ouïe parfaite entend ce qui échappe à une oreille moins parfaite et en jouit. Il en est ainsi de l’œil, ainsi du palais et de l’odorat.

La femme devait être la douceur de Dieu sur la Terre, elle devait être l’amour, l’incarnation de ce feu qui meut Celui qui est, la manifestation, le témoignage de cet amour. Dieu l’avait par consé­quent douée d’un esprit suréminement sensible pour que, devant être mère un jour, elle sût et pût ouvrir à ses enfants les yeux du cœur à l’amour de Dieu et de leurs semblables, de même que l’homme aurait ouvert à ses enfants les yeux de l’intelligence pour comprendre et agir.

Réfléchis au commandement que Dieu se donna à Lui-même: « Faisons à Adam une compagne ». Dieu-Bonté ne pouvait que vouloir faire une bonne compagne à Adam. Qui est bon, aime. La compagne d’Adam devait donc être assez capable d’aimer pour finir de rendre bienheureux le jour de l’homme dans l’heureux Jardin. Elle devait être assez capable pour être seconde, collaboratrice et remplaçante de Dieu dans l’amour de l’homme, sa créature, de façon que même aux heures où la Divinité ne se mani­festait pas à sa créature avec sa voix d’amour, l’homme ne se sentit pas malheureux par manque d’amour.

Satan connaissait cette perfection. Satan sait tant de choses. C’est lui qui parle par les lèvres des pythons en disant des menson­ges mêlés à des vérités. Et ces vérités que lui hait parce qu’il est mensonge, il les dit seulement – retenez-le bien, vous tous et vous qui viendrez plus tard – pour vous séduire par la chimère que ce n’est pas les Ténèbres qui parlent, mais la Lumière. Satan, rusé, sour­nois et cruel, s’est insinué dans cette perfection et y a mordu et y a laissé son poison. La perfection de la femme en amour est ainsi devenue pour Satan un instrument pour dominer la femme et l’homme, et propager le mal…

Parfaites dans le sentiment, elles sont tou­jours excessives dans l’action

« Mais nos mères, alors ?
« Jean, tu crains pour elles ? Toutes les femmes ne sont pas des ins­truments pour Satan. Parfaites dans le sentiment, elles sont tou­jours excessives dans l’action : anges si elles veulent appartenir à Dieu, démons si elles veulent appartenir à Satan. Les femmes sain­tes – et ta mère est de celles-là – veulent appartenir à Dieu, et elles sont des anges.

« Ne te semble-t-elle pas injuste, Maître, la punition pour la femme ? L’homme aussi a péché.
« Et la récompense, alors ? Il est dit que c’est par la Femme que le Bien reviendra dans le monde et que Satan sera vaincu.

« Ne jugez jamais les œuvres de Dieu. Cela pour commencer. Mais pensez que, comme c’est par la femme que le Mal est entré, il est juste que ce soit par la Femme que le Bien entre dans le monde. Il s’agit d’anéantir une page écrite par Satan, et ce seront les lar­mes d’une Femme qui le feront. Et puisque Satan poussera éternel­lement ses cris, voilà qu’une voix de Femme chantera pour les cou­vrir

« Quand ? « 
«En vérité je vous dis que sa voix est déjà descendue des Cieux où elle chantait éternellement son alléluia.

«Elle sera plus grande que Judith ? «Plus grande que toute femme.
«Que fera-t-elle? Que fera-t-elle donc?

«Elle renversera Eve dans son triple péché. Obéissance absolue. Pureté absolue. Humilité absolue. C’est sur cela qu’elle se dres­sera, reine et victorieuse…

«Mais, n’est-ce pas ta Mère, Jésus, la plus grande pour t’avoir engendré ?

«Grand est celui qui fait la volonté de Dieu, et c’est pour cela que Marie est grande. Tout autre mérite vient de Dieu, mais celui-là est tout à fait sien, et qu’elle en soit bénie.

Et tout prend fin.