De ne surtout pas la toucher, car avec son énergie divine, elle pourrait nous anéantir.
Extrait du journal « La Vierge des douleurs de l’Escorial » n° I08 – Trouvé également dans le Stella Maris du mois de mai 2011.
Quand on fait partie de l’entourage d’Amparo (la voyante de l’Escorial), forcément, on est témoin de choses surnaturelles. (…) L’Archange Gabriel est le protecteur de l’œuvre (dédiée aux personnes âgées). Il arrive qu’il nous apparaisse par exemple lorsque nous sommes à la chapelle. À ce moment-là nos jambes chancèlent… C’est assez impressionnant… Extérieurement, il prend le corps d’Amparo. C’est ce que l’on appelle la bilocation. Il est arrivé que Luz Amparo ait été vue en Afrique dans un hôpital en train de soigner un malade, et au même moment, elle est chez elle et elle vous dit qu’elle n’a pas mis les pieds dehors ! C’est un témoignage qui a été attesté. Moi je ne suis pas théologienne et je ne sais pas vous expliquer cela, les prêtres sauraient vous l’expliquer mieux que moi-même ; moi je ne peux témoigner que de ce que je vois.
En fait, on a devant soi Luz Amparo, mais ce n’est pas la Luz Amparo habituelle. Elle a une très grande majesté, les yeux plutôt bridés, et elle parle avec beaucoup d’autorité et d’énergie. Si on s’approche d’elle pour l’embrasser, elle vous dit tout de suite de ne surtout pas la toucher, car avec son énergie divine, elle pourrait nous anéantir. C’est bien sûr l’Archange Gabriel qui est en train de nous parler.
Il a un grand disque sur sa poitrine et il vient nous donner des conseils avec la permission de Dieu. Il nous dit par exemple que, lorsque nous sommes devant le Saint Sacrement, nous devons être des fleurs vigoureuses et non des fleurs fanées. Quand nous sommes devant le Roi du Ciel et de la Terre, nous devons être entièrement concentrées dans la prière et ne pas penser à ce que nous allons faire dans une heure… Il arrive aussi que l’Archange donne des conseils à chaque religieuse. Il nous demande d’avoir une grande révérence envers Dieu.
Une fois l’Archange Gabriel nous a dit qu’il allait nous marquer du Sceau. Il nous a toutes regardées avec intensité, les unes après les autres. Une fois qu’il a dit ce que nous devions entendre, il se prosterne devant le Saint Sacrement, son front touchant son genou, il nous bénit et il nous dit : « La Paix soit avec vous », ce que la vraie Luz Amparo ne nous fait jamais. Elle ne peut pas nous bénir.
Puis il quitte la chapelle à reculons, pour ne pas tourner le dos au Saint Sacrement. Et il disparaît d’un coup. Il n’y a plus personne. On regarde partout, à droite et à gauche, il a disparu. L’Archange peut aussi apparaître lorsque nous sommes en train de nous occuper de personnes âgées. Mais chaque fois que l’Archange apparaît, nos jambes chancèlent. (…)
Période d’enseignement céleste
Vincent : Depuis janvier 2024, le soir avant de m’endormir, je demande à mon Ange gardien un rêve d’enseignement, que je reçois. Les mois d’avant je faisais systématiquement un cauchemar au milieu de la nuit, sûrement une phase préparatoire à cette aventure spirituelle.
Semaine du 15 au 19 janvier 2024
Dixième rêve : il y a toujours plus malheureux que soit.
Dans un premier temps je pensais n’avoir fait aucun rêve d’enseignement, mais finalement j’avais fait celui-ci, qui n’est peut-être pas anodin : j’habitais chez des gens qui possédaient une maison vraiment en mauvais état. Peut-être pour nous dire qu’il y a toujours plus malheureux que soit.
Neuvième rêve : Ne doit pas surestimer une œuvre, exagérer son importance.
En réalité aucun rêve durant la nuit. Au réveil j’étais un peu déçu, reprochant même à mon Ange son manque de régularité, de fiabilité, alors qu’il ne m’a jamais rien promis.
Je décidais malgré tout de me mettre en état second, de forcer le sommeil et j’eus une vision. J’admirais une œuvre d’art, une sorte de mosaïque – dont je n’étais pas l’auteur – et je décidais de la placer sur un mur que j’élevais bien haut pour la mettre en valeur, et puis ce mur et cette œuvre finirent par me tomber dessus.
Conclusion : On ne doit rien exiger de ce qui n’est pas de notre ressort, et on ne doit pas surestimer une œuvre, exagérer son importance.
D’ailleurs, lorsque j’ai commencé cette aventure spirituelle, j’avais le pressentiment qu’il y aurait forcément des nuits sans rêve et qu’il fallait l’accepter, m’y préparer.
Huitième rêve : Être à sa place.
Dans le rêve, j’assistais à une compétition de natation pour enfants, j’étais donc dans la tribune avec les parents qui regardait leurs enfants nager, sauf que je n’avais pas d’enfant qui participait à cette compétition, et j’avais donc le sentiment de ne pas être à ma place. Je prenais part à une activité familiale pour laquelle je n’étais pas destiné, n’ayant dans ce rêve ni femme ni enfants. Ce décalage me fit quitter la scène, et en sortant, je remarquais que les sanitaires étaient exclusivement pour enfants (mobilier de très petite taille), ce qui me confirma ce sentiment de ne pas être à ma place.
Une anecdote pour illustrer cet enseignement. La voisine d’une de mes sœurs, n’ayant pas d’enfants, avait un chien, A l’anniversaire de cet animal, elle organisait une fête comme on le ferait pour un enfant, et les enfants de ma sœur y étaient invités. Je me rappelle avoir pensé que ce type de fête me semblait inappropriée. Ne pas avoir d’enfant devait permettre de faire autre chose.
Être à sa place, un livre de Claire Marin, sortie en 2023.
Ça commence parfois par une inquiétude ou un malaise. On se sent en décalage. On a le sentiment de ne pas « être à sa place ». Mais qu’est-ce qu’être à sa place, dans sa famille, son couple, son travail ? Quels sont les espaces, réels ou symboliques, qui nous accueillent ou nous rejettent ? Faut-il tenter de conquérir les places qui nous sont interdites, à cause de notre genre, notre handicap, notre âge, notre origine ethnique ou sociale ? Peut-être faut-il transformer ces lieux de l’intérieur et s’y créer une place à soi ?
Septième rêve : Ne pas présumer de ses forces.
Dans ce rêve, j’accompagnais ma maman de 94 ans au supermarché. Je la voyais remplir de nourriture un gros congélateur qui lui servait de caddie, et je lui disais qu’elle était trop âgée pour agir ainsi.
C’est une grande leçon d’humilité : ne pas présumer de ses forces, car l’accumulation des efforts crée une pression très forte sur l’organisme. Quel que soit l’âge ou le métier (…).
Le Pélerin – Le chemin, une question d’énergies.
Sixième rêve : Ne pas consulter son smartphone pendant la messe.
Aucun rêve durant le weekend, ce qui était prévisible, mais voici celui dans la nuit du dimanche à lundi.
J’assistais à une messe et j’avais sur mes genoux mon ordinateur portable que je consultais. J’essayais d’être discret mais le prêtre m’avait repéré et semblait ne pas apprécier.
Je dois avouer qu’il m’arrive de consulter mon smartphone lorsque le sermon est trop long ou inintéressant.
Semaine du 8 au 13 janvier 2024
Cinquième rêve : Ne pas répondre à la provocation et s’éloigner des gens toxiques.
« Et moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Au contraire, si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends-lui aussi l’autre ». Évangile de saint Matthieu.
Ce rêve concerne donc cet enseignement. J’étais dans un grand garage dans une ambiance à la West Side Story. Et je me faisais martyriser par une bande de voyous, et le cycle de violence paraissait sans fin.
Pour illustrer cet enseignement, voici un extrait du documentaire Wild Wild Country, visible sur Netflix. « Quand le gourou d’une secte controversée érige une ville utopique en Oregon, le conflit avec les autochtones tourne au scandale national ». Cet extrait m’avait marqué car en contradiction avec l’enseignement chrétien. La suite prouvera le manque de sagesse du gourou et de sa complice, qui fera de la prison. Regarder l’extrait.
Quatrième rêve : Contre l’intérêt excessif pour les reliques matérielles.
Dans ce rêve, j’achetais le tableau d’un peintre connu, conjointement avec d’autres gens, pour finalement m’apercevoir que ces autres personnes n’avaient que du mépris pour cette œuvre, et d’ailleurs qu’ils n’avaient pas réellement donné l’argent, et cette œuvre, non signé, était après réflexion de peu d’intérêt artistique.
Cet enseignement me fait penser à ce texte de Maria Valtorta. Moi qui aime beaucoup les reliques, ce texte avait marqué mon esprit.
Vision donnée à Maria Valtorta (Italie) le vendredi 31 août 1945. Lire le texte en entier.
Jésus travaille activement dans un atelier de menuisier. Il est en train de finir une roue. Un enfant, grêle et triste, l’aide en Lui apportant une chose ou l’autre. Manahen, témoin inutile mais admirateur, est assis sur un banc près du mur. (…)
Manahen : Je voudrais l’avoir, ce travail que tu as fait, mais est déjà venu l’acheteur, (…) Si c’était au moins quelqu’un qui croit en Toi, ils auraient une valeur infinie pour lui.
Jésus : (…) Commande-moi un coffre, et je te le ferai.
Manahen : Vraiment, Maître ? Mais tu as l’intention de travailler encore ? (…) Un coffre fait par Toi ! Oh ! quelle relique !
Jésus : (…) l’homme créé par Dieu est beaucoup plus qu’un coffre fabriqué par Moi. Ne confonds jamais l’objet et l’action. De mon travail fais-en une relique pour ton esprit.
Troisième rêve : le sommeil
Je rêve de la notion de maladie et de se soigner. Cela me réveille vers 3 heures du matin et me perturbe un peu. Pour me rendormir, car je n’avais pas du tout sommeil, je me concentre sur mon « corps de lumière » (technique pour forcer le sommeil) mais en prononçant intérieurement le mot « guérison ». Je me rendors instantanément pour me réveiller vers 10 heures du matin.
M’interrogeant sur ce qui avait pu provoquer un tel sommeil, je me rappelai qu’il y a de nombreuses années, j’avais découvert que le mot « guérison » prononcé (intérieurement) avant de s’endormir avait la particularité de générer un sommeil prolongé.
À l’époque j’avais fait des expérimentations, et les expressions comme « je veux bien dormir » ou « dormir longtemps » n’avaient pas eu d’effet. Seul le mot « guérison » est efficace.
Deuxième rêve : Ne pas avoir d’armes à feu chez soi.
Dans ce rêve, j’avais chez moi une arme de guerre, en prévision de troubles guerriers à venir. J’étais tout contant et je manipulais chez moi cette arme, voulant par exemple tirer sur un mur pour tester l’arme, mais à chaque fois je risquais de blesser quelqu’un de mon entourage par des manipulations hasardeuses.
Pour l’anecdote, lorsque j’étais enfant, je me rappelle avoir dit à mon grand frère que lorsque je serais grand, j’aurais chez moi une arme à feu, il me répondit que je finirais par tuer accidentellement un de mes proches.
Premier rêve : ne pas voler.
Dans le rêve, j’étais dans le rôle de quelqu’un qui venais de dérober des objets à une personne vulnérable, puis j’en avais des remords, et j’essayais désespérément et discrètement de lui rendre les objets volés, pour ne pas subir la honte d’être découvert et supporter son jugement.