Un Dieu aimant, vivifiant, fortifiant, et consolant.
Message de Dieu – Soeur Beghe – Le 6 juillet 2026 – Lire le message sur le site d’origine.
Mes très chers Enfants,
Vous êtes Miens et Je veux vous dire, vous redire et vous dire encore mon si grand Amour pour vous. Qu’est-il cet Amour pour vous ? C’est un Amour divin or l’Esprit Saint, Dieu, Corps-Ame-Pur Esprit divin, est l’Amour que les Personnes divines ont les Unes pour les Autres.
L’Esprit Saint est vivificateur, sanctificateur, Il est la Troisième Personne de la Très Sainte Trinité, mais c’est la Personne la moins bien connue.
Dieu le Père est notre Père, le mien, le vôtre, Je suis Jésus-Christ, le Verbe de Dieu, qui a pris chair de la Très Sainte Vierge Marie et s’est fait homme, et vous avez ainsi connu votre Dieu Tout-Puissant et Infini.
Le Saint-Esprit, Lui, vous est apparu sous la forme d’une colombe ou de langues de feu, mais Il vous reste la Personne la moins connue des Trois Personnes divines, alors qu’Il est égal en majesté et en puissance aux deux autres Personnes divines.
Les sept dons.
Vous le priez, vous l’invoquez, Il vous donne ses grâces particulières, ses sept dons :
la Crainte de Dieu, la Piété, la Science, la Force, le Conseil, l’Intelligence, la Sagesse, par lesquels vous pouvez connaître Dieu dans Sa perfection.
Vous le priez, vous l’imaginez tel une colombe, volant de-ci de-là, insaisissable et pourtant toujours accessible par la prière et par ses sept dons.
– Le Saint-Esprit donne la vie,
– Il est vivifiant, Il est sanctifiant,
– Il conduit les âmes à la pleine exposition de Dieu,
– Il ouvre l’esprit à l’intelligence des choses surnaturelles,
– Il mène à Dieu,
– Il est le toujours Présent, le toujours aimant, car sa qualité particulière est l’Amour. Aimez-le en retour pour sa présence continuelle à vos côtés. Un Dieu Aimant, vivifiant, fortifiant, et consolant.
Il est si proche de vous et il alimente votre vie au quotidien.
La Très Sainte Vierge Marie est regardée comme étant l’Épouse virginale du Saint-Esprit et elle l’est vraiment, de même qu’elle est la fille bien-aimée du Père et la Mère Immaculée du Fils.
Être l’épouse du Saint-Esprit est une proximité intime, personnelle, unique, et ce fut sa relation particulière avec le Saint-Esprit, avec Dieu.
Aimez donc le Saint-Esprit avec autant d’amour que l’a aimé votre Mère Marie. Il est si proche de vous. Il alimente votre vie au quotidien.
Si vous êtes proches de Lui, Il alimentera vos pensées au quotidien, Il tracera votre chemin devant vous, Il vous conduira comme Il a conduit et éclairé les Hébreux dans leur fuite organisée d’Égypte. C’est Lui qui a scindé la Mer-Rouge pour leur permettre de passer et qui a refermé les eaux après eux sur l’armée de Pharaon.
Il est la Force, et si les martyrs ont assumé avec un tel courage et une telle patience les supplices endurés, c’est par la grâce et la présence auprès d’eux du Saint-Esprit.
Dieu avait décidé de mettre un terme à la servitude des Hébreux en Égypte, et Il décidera aussi, à son Heure, de mettre un terme à la servitude du monde de la domination du démon.
Priez Dieu le Père, priez Dieu le Fils et priez Dieu le Saint-Esprit pour que cette heure arrive et qu’enfin vous soyez délivrés de l’esclavage nauséabond qui pourrit le monde actuel.
Priez le Saint-Esprit pour obtenir de comprendre la marche actuelle du monde.
Le monde est infesté dans tous ses pores : de la conduite des peuples aux fruits de la terre. Le démon est heureux de cette infestation qu’il met dans tous les cœurs, dans tous les lieux, dans toutes les activités. Il encourage le mal et proscrit le bien, c’est sa marque, son cachet, son sceau.
Mes enfants, priez le Saint-Esprit pour obtenir le don d’intelligence et comprendre la marche actuelle du monde dans toutes ses arcanes : physiques, concrètes, morales et spirituelles. Le retour à la nature bien pensée se lève doucement pour faire face à l’industrialisation des biens agricoles, et l’homme doit se relever, lui aussi, pour revenir à Dieu au lieu de se laisser entraîner par les démons infâmes qui pourrissent les relations des hommes dépravés et immoraux.
Levez-vous, mes très chers Enfants, ne vous taisez plus face à la perte des valeurs chrétiennes, de l’immoralité, de la perversion et de l’apostasie des peuples.
Dieu existe, les Trois Personnes divines existent, elles sont auprès de vous si vous les priez, si vous les invoquez, si vous les incluez dans votre vie quotidienne, dans vos joies, dans vos difficultés, dans vos inquiétudes : elles vous aideront à rester debout face aux assauts du vent, de l’impureté et de la peste.
Dieu le Saint-Esprit accourt à la moindre prière :« Venez, Esprit-Saint, remplissez les cœurs de vos fidèles, et allumez en eux le feu de votre amour ! Envoyez votre Esprit, Seigneur, et il se fera une Création nouvelle, et vous renouvellerez la face de la terre. »
Telle est la prière au Saint-Esprit que la Sainte Église vous propose. Récitez-la souvent, très souvent et Dieu qui vous écoute, vous entend et Il désire vous exaucer !
Que la Paix soit avec vous, en vous et tout autour de vous. Je vous bénis au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il. Votre Seigneur et votre Dieu

Autres chapitres :
Qui est Dieu ?
Mystère de la Trinité
La Création Divine
Les différents noms de Dieu
Dieu, notre vrai père
Jésus
En communication avec Dieu
–
Esprit intelligent, Esprit subconscient
Il est comme un beau jeune homme, comblé de dons, qui frappe à chaque porte, les bras chargés de présents, et qui se réjouit de vous les offrir.
« Gouttes de lumière » (Gocce di Luce) – Message de Jésus à Petite Marie (Rome), Le 24 mai 2026. Lire les messages en italien sur le site d’origine.
Jésus : Ma petite Marie, tu célèbres la Pentecôte, la descente du Saint-Esprit qui vient sans cesse apporter son œuvre de vie, d’amour et de sanctification. L’Esprit vient et se pose sur celui ou celle qui l’invoque avec ferveur. Et il descend, les emplissant de son ardeur, les emplissant de son feu qui leur donne la renaissance de la création, la force, la sagesse, une énergie nouvelle, la lumière et tout bien.
Le Saint-Esprit vient aujourd’hui, maintenant, mais il a toujours existé et œuvré avec le Père et le Verbe. Dès l’aube de la création, il planait au-dessus des eaux, et c’est son Esprit qui, infusé en Adam, lui a donné la vie, le mouvement et la pensée. C’est lui qui, avec son aide, a poursuivi son œuvre dans le monde, qui a permis le déroulement des évènements et des circonstances humaines au fil des siècles.
L’Esprit Saint parle, a toujours parlé, et les prophètes ont annoncé en son nom, préparant le terrain pour celui qui devait venir descendre sur Marie, là où c’est lui qui a infusé dans sa chair immaculée son lien avec le Verbe qui en a pris forme humaine, qui en a pris chair.
Le Saint-Esprit vient sans cesse vers les créatures.
Et en Christ, dans sa Personne sur terre, l’Esprit a été manifesté au maximum, accomplissant, rayonnant et accompagnant ainsi sa mission.
C’est l’Esprit qui a été infusé et qui a libéré sa puissance dans le tombeau, ressuscitant ainsi le Seigneur après sa mort. C’est aussi lui qui est descendu sur Marie et les apôtres à la Pentecôte : ils ont donné naissance à l’Église, cette Église qu’il soutient, à laquelle il donne son souffle régénérateur, et à laquelle il administre les sacrements qui vous sont donnés.
Le Saint-Esprit vient et se tourne sans cesse vers les créatures. Il est comme un beau jeune homme, comblé de dons. Il frappe à chaque porte, les bras chargés de présents, car il se réjouit de vous les offrir. Mais il ne trouve le plus souvent que des cœurs fermés et se retire avec tristesse, n’ayant pu vous combler. Cependant, dans la mesure où une créature ouvre son cœur, il déverse l’abondance de ses trésors, selon la mission qu’elle doit accomplir et ses besoins.
Comment reconnaître la présence du Saint-Esprit chez les personnes ? Qui est imprégné de sa lumière rayonnante ? Le regard lui-même parle. L’Esprit est présent si le regard est clair, transparent, rayonnant et lumineux, si de la bouche de la créature jaillit une abondance de bonté et de miséricorde, de sagesse divine.
Mais même si le regard et la parole pouvaient se dissimuler, les œuvres accomplies parlent, révélant la nature de ceux qui les réalisent : elles sont l’expression directe de la présence de l’Esprit, qui est vérité, qui ne peut mentir, car elles parlent de lui, témoignant de sa présence lorsqu’elles sont la lumière de la bonté qui apporte paix et harmonie, consolation et union, création et charité. L’Esprit agit en ceux qui le reçoivent.
Mais si le regard est sombre, lugubre ou obscur, si la parole est critique, jugeante, accusatrice, agressive, vulgaire ou ambiguë, le Saint-Esprit ne peut exister. Si le milieu dans lequel vivent les gens est marqué par la division, la méchanceté, la malhonnêteté ou le jugement malveillant, l’Esprit ne peut exister. Si tout ce qui est contraire à Dieu et à sa loi est pratiqué, comment le Saint-Esprit peut-il exister ?
Il allégera vos fardeaux et vous donnera un cœur aimant, fort et sincère.
Demandez, invoquez le Saint-Esprit, et il descendra sur vous avec sa joie, il descendra avec son allégresse, il viendra avec son exultation, il viendra consumer dans son brasier d’amour tous vos péchés, élevant votre âme jusqu’aux cieux. Il vous fera marcher au-dessus des tribulations du monde, il allégera vos fardeaux et vous donnera un cœur aimant, fort et sincère.
Demandez, désirez, aspirez à l’Esprit divin en le demandant à Marie, qui est le chemin privilégié sur lequel il se précipite, se fondant dans son amour sponsal pour elle.
Vivez avec le Saint-Esprit, offrez-lui votre travail, vos actions, vos journées, et il sanctifiera tout.
Je vous bénis.
L’Amour Sponsal : Caractérise l’amour spécifique entre un homme et une femme. Ce terme est utilisé dans la Bible, comme d’autres traduisant la séduction ou la passion, pour décrire l’amour de Dieu pour les hommes.
La grâce promise de la Pentecôte : Un magnifique Ange de grande taille apparut.
Message de Marie donné à Valentina Papagna (Sydney, Australie) le 22 mai 2026.
Aujourd’hui, nous nous sommes réunis dans la chapelle pour la récitation du chapelet du Cénacle. Alors que nous récitions le chapelet et le chapelet de la Miséricorde divine, la chapelle fut soudain emplie d’une lumière éclatante. La lumière était partout.
Puis, un magnifique Ange de grande taille apparut, doté d’ailes d’une beauté époustouflante. Elles semblaient si réelles. Je pense qu’il pouvait s’agir d’un ange de haut rang.
Soudain, de magnifiques rayons de lumière colorée jaillirent de cette lumière éclatante qui emplissait la chapelle. J’étais émerveillé, sans comprendre ce qui se passait.
Alors notre Seigneur Jésus a dit : L’Esprit Saint viendra, et l’Esprit Saint purifiera le monde, et l’Esprit Saint se manifestera dans tous les cœurs du monde. Il purifiera et enlèvera toute souillure du monde qui est maintenant si impur. Tout cœur sera purifié et sanctifié. L’Esprit Saint renouvellera totalement le monde.
La scène était époustouflante et la lumière éclatante.
J’ai regardé l’Ange se déplacer d’un côté du tabernacle jusqu’à la statue de Notre-Dame de Grâce, à gauche de l’autel, puis retourner au tabernacle.
La scène était absolument époustouflante, et la lumière éclatante persista un long moment. Elle apparaissait et disparaissait à plusieurs reprises avant de s’éteindre complètement. L’Ange était toujours présent, puis il s’en alla lui aussi à la fin des prières.
Ces rayons de lumière étaient une grâce particulière accordée à notre groupe de prière. Cela s’est produit avant la fête de la Pentecôte.
Ceux qui seront en état de grâce pour la Pentecôte de cette année recevront un don miraculeux d’amour et de grâce.
Messages célestes reçus par Anna Marie (USA) le 27 avril 2026.
Jésus : Ma chère, je suis venu aujourd’hui pour partager un message important avec mes Apôtres bien-aimés. Dis-leur que bientôt la vie deviendra un défi quotidien. Les prix continueront d’augmenter et la nourriture deviendra plus chère. Je demande à tous mes Apôtres de faire de leur mieux pour acheter les aliments de base. (…)
Ceux qui seront en état de grâce pour la Pentecôte cette année recevront un don miraculeux d’amour et de grâce de mon Père céleste. Le Saint-Esprit répandra une abondante grâce céleste sur tous ceux qui aiment et servent la Très Sainte Trinité. Préparez-vous à cet événement glorieux et miraculeux. (…)
Effectivement. Pour moi la grâce est bien arrivée le dimanche 24 mai 2026 (Pentecôte). Les messages donnés à Anna Marie sont donc fiables.
Je priais aussi Dieu-le-Saint-Esprit parce qu’Il est la Vie.
Message de Dieu – Sœur Beghe – Le 4 décembre 2025 – Lire le message sur le site d’origine.
Mes très chers Enfants, (…) Je priais aussi Dieu-le-Saint-Esprit, parce qu’Il est la Vie et qu’Il avait présidé à ma venue sur la terre en me faisant prendre la nature humaine. Mon Humanité était le vœu de Dieu mon Père, de Moi-même et du Saint-Esprit, chacun y ayant contribué selon son État divin.
J’étais en communion constante avec le Saint-Esprit qui me communiquait son Amour, sa Vie et sa Sainteté et Je puisais en Lui ses trésors de vertus. Je priais Dieu, mon Pur-Esprit, pour qu’Il développe en mon Humanité tous ses bienfaits, toutes ses vertus, et que Je sois de plus en plus et complètement enseveli en Lui.
Il était mon Dieu, J’étais Lui, mais J’étais homme sur la terre par mon Corps et par Mon Âme, et Je puisais en Lui tout ce qu’Il était. (…)
Ainsi soit-il. Votre Seigneur et votre Dieu
Le Dieu caché et puissant qui vient silencieusement et discrètement
« Gouttes de lumière » (Gocce di Luce) – Message de Jésus à Petite Marie (Rome), le 8 juin 2025. Lire les messages en italien sur le site d’origine.
Ma petite Marie, célèbre aujourd’hui la Pentecôte, l’Esprit Saint qui descend sur toi et qui t’attend pour invoquer continuellement son secours, pour proclamer sa son Saint Nom : « Viens, Esprit Saint, viens. »
Lui, le Dieu caché et puissant qui vient silencieusement et discrètement, qui œuvre discrètement sans que tu t’en aperçoives, apportant tous ses bienfaits. Il vient aussi avec tonnerre et force, comme au Cénacle, sur les apôtres priant avec Marie, dans ses flammes de feu pour sceller l’Église naissante.
Il est ensuite descendu avec force pour réformer le peuple dans l’unité, cette humanité qui depuis les temps anciens avait vécu dispersée et divisée en de nombreuses langues à cause du péché, afin qu’une seule puisse être formée qui soit compréhensible par tous : celle de son saint amour dont il est l’expression, l’amour qui donne l’unité à partager sur cette terre pour vivre en triomphe dans les cieux.
L’Esprit est la concrétisation de l’œuvre du Père et du Fils, manifestée dans ses fruits visibles. C’est l’Esprit qui crée continuellement, qui donne vie à son vêtement extérieur.
Votre corps, auquel il donne consistance et subsistance, meurt s’il est privé de l’Esprit. C’est toujours l’Esprit qui soutient l’Église à travers les siècles, qui lui donne fondement et inspiration, afin qu’elle ne puisse tomber sous les vents contraires qui la renverseraient.
C’est lui qui soutient l’univers et anime ses fonctions.
C’est lui qui fait descendre le Christ dans les espèces et en fait son corps et son sang, et vous pouvez recevoir l’Eucharistie.
C’est lui qui soutient l’univers et anime ses fonctions, tisse les créatures dans le sein maternel et assure la régénération perpétuelle de la nature et de tout ce qu’elle contient.
Pour comprendre la révélation de la présence du Saint-Esprit, il faut que la réponse réside dans la vision de tout ce que vous voyez et avez autour de vous. L’Esprit est toujours présent et actif.
« Viens, Esprit Saint, viens. » Il est comme un jeune homme beau et vigoureux, généreux et généreux, riche de dons. Il vient les déposer dans le cœur des hommes. Il désire partager et enrichir ses créatures de ses attributs divins de joie, de vérité et de Sagesse, douceur, foi, force et charité ardente. Mais il peut les donner dans la mesure où la porte de son cœur lui a été ouverte par la grâce.
Si ce pauvre corps, cette terre créée par le Très Saint Père, manque de la grâce de ceux qui vivent les enseignements du Fils et de sa rédemption, si le pouls du Sang Divin n’y coule pas, l’Esprit ne peut y entrer : il reste à l’extérieur, attristé et déçu.
S’il découvre que le péché occupe la personne, il n’y demeure pas, mais si le pécheur invoque sincèrement son aide, l’Esprit vient à votre secours avec sa libération et sa rédemption, prêt et disponible pour vous aider à vous protéger et à vous maintenir fidèle sur le chemin de la foi et de l’acquisition de la connaissance divine, dans sa profondeur de connaissance.
Priez-le avant de commencer votre prière, et il priera avec vous.
Priez toujours le Saint-Esprit. Priez avant de commencer votre prière, et il priera avec vous et la sanctifiera. Offrez votre travail, et l’Esprit vous prêtera main-forte pour le mener à bien et vous apporter le plus grand bien. Confiez-lui vos cœurs blessés et malades, et l’Esprit soufflera sur vous pour vous guérir et vous faire avancer vers le ciel.
Voici qu’il est prêt à se donner à vous et à pouvoir s’établir et quiconque le possède porte le signe, devient aimable, humble, patient, doux dans son amour donné, ne place pas son fardeau sur les autres, ne décharge pas son poids en obscurcissant son prochain, ne se plaint pas perpétuellement, devient critique de tout, ne s’irrite pas et ne domine pas, en imposant, car, si l’on est toujours sombre, Ténébreux, sombre, plaintif, quel esprit avez-vous ? Celui qui se comporte en encombrant ses frères ne possèdent pas le Saint-Esprit.
Là où l’Esprit habite, il apporte paix et joie, la créature devient lumière en sa présence et répand sa charité, l’âme est portée par une brise légère qui souffle et expire, et vous êtes comme des plumes flottantes et légères dans le souffle du Saint-Esprit.
Je vous bénis.
Adoration à la chapelle Saint-Étienne-Saint-Henri de Colombes – Photo retouchée.

N’allez pas Me chercher ailleurs qu’au-dedans de vous-mêmes.
Un souffle qui passe… Messages du Ciel au monde d’aujourd’hui du 19 mai 2024. Lire le message en entier.
Mes chers enfants, (…) Je vous exhorte à demander dans la prière du « Veni Sancte Spiritus », à mon Esprit Paraclet – le vrai, l’authentique, celui de Pentecôte – de venir éclairer vos cœurs. Il serait, en effet, infiniment plus sage que vous vous abandonniez à lui, et que vous vous engagiez, en toute humilité et toute discrétion, sous la tutelle de ce Maître très sûr, dans la voie d’une authentique conversion, d’une authentique spiritualité et d’une authentique sainteté.
Par cet Esprit c’est moi, mes petits, Deuxième Personne de La Trinité Sainte et Verbe de Dieu, qui viens visiter vos âmes, remplir vos cœurs des grâces du Ciel, illuminer vos esprits et affiner vos consciences pour faire de vous des saints – des saints qui aient pour vocation de marcher en ma sainte présence sur la Terre des vivants.
Par cet Esprit, c’est moi qui, dans l’intimité de vos cœurs, viens vous enseigner à vivre de mon Évangile, à respecter mes Commandements et à être des modèles de foi et de charité pour vos frères.
Par cet Esprit, c’est moi qui vous donne ma paix et qui vous fais connaître le Père. C’est moi, enfin, qui suis le Pain de Vie et qui, en rassasiant vos âmes en état de grâce de mon Eucharistie, vous destine à participer à ma divinité pour l’Éternité dans les Demeures Célestes.
Envoyé aux hommes par le Père en mon nom au lendemain de mon Ascension, l’Esprit Saint est devenu votre hôte, mes chers enfants, au jour de votre Baptême et de votre Confirmation. L’avez-vous oublié ? Et chaque fois que vous me recevez dans la communion sacramentelle, vous accueillez encore en vous cet Esprit pour une transformation qui n’est pas des moindres : son rôle, en effet, est de fortifier votre foi, d’aiguiser votre discernement, de vous aider à combattre et à vaincre le Mal, et de faire de vous d’authentiques candidats à la sainteté et à la vie du Ciel. (…)
C’est pourquoi, mes petits, je vous dis : n’allez pas Me chercher ailleurs qu’au-dedans de vous-mêmes ! (…) Accueillez à l’intérieur de vous cet Esprit, mes chers enfants, et « branchez-vous » sur lui comme vous brancheriez un lampadaire sur une prise électrique à l’intérieur de vos maisons. Car si vous ne vous branchez pas, il ne pourra jamais vous gratifier de sa lumière, et vous tendrez, tels des païens tâtonnant dans leur obscurité. (…)
Au contraire, si vous vous branchez comme vous branchez un lampadaire sur une prise, vous tendrez vers la lumière de ce qui est spirituel, vous conformant de plus en plus à cet Esprit, et ne pourrez que constater l’action de son rayonnement : De jour en jour en effet, vous grandirez en sagesse et deviendrez plus fervents dans la prière, plus assidu à la sainte messe, à l’adoration et aux lectures spirituelles ;
Vous prendrez plaisir à respecter mes Commandements, vous acquerrez plus d’amour et de compassion envers votre prochain, vous vous montrerez plus serviables envers les pauvres et les malades ; vos cœurs brûleront d’une plus grande charité, et vous m’offrirez volontiers aumônes et sacrifices, que vous unirez à ma Croix pour la conversion des pécheurs et le salut de leurs âmes. (…)
Vous devez toujours rester sur vos gardes.
Si vous vous engagez sur cette voie de perfection, vous devez néanmoins toujours rester sur vos gardes, car tout désir de sainteté et tout effort pour y parvenir répugne à Satan, qui tentera immanquablement de vous décourager, de vous séduire, de vous aveugler, et de fausser votre foi en la dirigeant vers un intégrisme intolérant, imprégné d’orgueil et de jansénisme, (…)
Lisez l’enseignement de mon saint vicaire Jean-Paul II. Il vous a offert un Catéchisme clair et précis, destiné à nourrir votre foi et à vous protéger des dérives. Lisez-le ! D’excellents théologiens ont également rédigé des ouvrages d’une orthodoxie que nul ne saurait mettre en doute.
Pendant que d’autres, au contraire, sous l’influence de Satan, continuent de semer, au sein de mon Église, le doute, le trouble et la division, fascinés qu’ils sont par une spiritualité universaliste, d’esprit syncrétiste, et par l’utopie mondialiste, qu’ils veulent faire passer pour chrétienne alors qu’elle est d’essence diabolique. Qu’ils relisent donc l’épisode de Babel, en tirent une leçon, et qu’ils se taisent ! (…)
Mes chers enfants, accueillez donc l’Esprit-Saint en vos cœurs et gardez confiance en mon Église, dont le rôle n’est pas d’éteindre l’Esprit, mais de discerner ce qui est bon pour tout chrétien.
Si vous restez fidèles à l’Esprit de Pentecôte :
– Il vous emplira d’humilité et de révérence envers La Trinité Sainte, de piété, de sagesse et de force.
– Il vous donnera l’intelligence et la science des choses d’En-haut, et vous indiquera toujours, dans la prière, le meilleur chemin à prendre ou le meilleur choix à faire.
– Il vous gardera dans la fidélité à mes Commandements et vous communiquera ma paix chaque fois que vous me la demanderez.
– Esprit de Vérité, il vous assistera dans le doute et affinera votre discernement.
– Esprit Consolateur, il adoucira vos peines et vos chagrins, et vous donnera le courage de continuer le combat spirituel jusque dans la Vie Éternelle.
– Esprit de guérison, il fortifiera vos corps, pansera vos blessures, et quoi qu’il vous arrive en cette vie, il sera toujours avec vous pour vous secourir. Il ne permettra jamais que vous vous fourvoyiez, que vous perdiez espoir ou que vous abandonniez votre foi.
Le meilleur moyen de lui rester fidèles est de vous placer sous le manteau de ma très sainte Mère, la Vierge Marie, et de la laisser vous conduire à moi, tous les jours de votre vie dans une prière sincère et fervente. (…)
Amen, amen, je vous dis, mes petits : restez dans l’espérance, veillez et priez sans relâche ! Si vous persévérez, vous verrez la lumière éclairer de nouveau le monde avec l’avènement d’un temps de vérité et de justice où chacun sera confronté à ses propres erreurs et devra en assumer les retombées, tant dans le domaine sanitaire que dans le domaine politique, économique, militaire et religieux.
Bonne fête de Pentecôte, mes chers enfants ! Je vous bénis,
Jésus.
Pour ceux qui ne seraient pas encore confirmés, n’attendez pas car Il veut vous communiquer ses Sept dons :
Message de Dieu – Soeur Beghe – Le 23 janvier 2024 – Lire le message sur le site d’origine.
Mes très chers Enfants, vous avez besoin de moi, et moi, comme un Père éminemment tendre et paternel, J’ai besoin de vous, de votre amour, de votre confiance, de votre docilité.
Vous êtes mes enfants, oui, absolument, car baptisés et pour beaucoup confirmés. Pour ceux qui ne seraient pas encore confirmés, mes enfants, n’attendez pas. Dieu le Saint-Esprit, Un avec moi, vous attend car Il veut vous communiquer ses Sept dons :
La CRAINTE de Dieu, c.à.d. la crainte d’offenser son extrême bonté et son extrême miséricorde, car il ne faut pas le prendre à la légère ;
La PIÉTÉ, sans laquelle toute prière est vaine ;
La SCIENCE, qui ouvre votre cœur et votre âme aux choses de Dieu ;
La FORCE, pour aguerrir votre volonté par la pénitence et la lutte contre vos défauts ;
Le CONSEIL, qui vous permet de faire les bons choix spirituels et aussi temporels ;
L’INTELLIGENCE, pour comprendre les choses de Dieu ;
La SAGESSE, pour – comme la Sainte Vierge – ne céder en rien quand il s’agit de Dieu et de la foi.
Mes Enfants, suivez-moi, Je suis la Voie, la Vérité et la Vie ; rien sur la terre n’est supérieur à ma Voie, à ma Vérité ou à ma Vie. Je vous ai montré le chemin, vous donnant l’exemple de la vie sainte, de la vie généreuse au service du Royaume de Dieu, du martyre pour la plus grande gloire de Dieu et la rédemption des âmes.
J’ai enseigné et conservé la Vérité divine qui dépasse toute volonté humaine, et si vous vous conformez à l’unique Vérité divine qui ne se contredit jamais, vous marcherez sur le chemin des saints. (…)
Votre Bon Pasteur, votre Seigneur Jésus-Christ.
Dites-lui vos souhaits, vos volontés, vos désirs, soit directement, soit par l’intermédiaire de votre Ange gardien.
Un souffle qui passe… Messages du Ciel au monde d’aujourd’hui donné le 24 mai 2023. – Lire le message en entier.
Bien chers frères, (…) En ce temps de Pentecôte, nous vous exhortons, (…) à prendre la ferme résolution de respecter les Commandements avec l’assistance de l’Esprit Saint. Car l’action unificatrice de l’Esprit Saint sur l’âme humaine est comparable à la lumière modulable d’un lampadaire. Ainsi, plus vous laissez l’Esprit agir en vous, plus vous vivez en communion avec Notre-Seigneur ; et plus vous vivez en communion avec Notre-Seigneur, plus votre âme est pure et lumineuse, et plus la lumière de votre lampadaire augmente en intensité.
En vérité, c’est au jour de votre Baptême que le lampadaire vous est octroyé, et il s’agit là d’un cadeau de grande envergure que Dieu vous fait : baptisés dans l’Esprit, qui vous fait renaître, vous devenez enfants de Dieu ! (…) ce n’est qu’au jour de sa Confirmation – accomplissement de la grâce baptismale – qu’il peut décider par lui-même de s’engager à recevoir l’Esprit Saint en plénitude, et, pour reprendre la métaphore évoquée plus avant, d’actionner en toute conscience le variateur de lumière de son lampadaire. Ainsi, tout ce qu’il fera de bon et supportera de pénible avec l’assistance de l’Esprit Saint contribuera au pardon de ses péchés, augmentera en lui la grâce et illuminera son âme pour qu’il vive avec Dieu. (…)
Bien sûr, le curseur du variateur de lumière de votre lampadaire fluctuera inévitablement tout au long de votre vie, mais si vous mettez tout en œuvre pour maintenir coûte que coûte ce curseur vers un maximum de lumière, vous pourrez affronter avec courage et résignation toutes les misères, toutes les déceptions, tous les échecs, tous les deuils et toutes les maladies qui peuvent advenir au cours d’une existence terrestre. (…)
Vous recueillir en des lieux de culte ou quelque lieu de la Nature choisi par vous pour son calme et sa beauté.
Si vous prenez l’habitude de vous recueillir en des lieux de culte – endroits propices à la prière, où vous pouvez jouir de la Présence Réelle – ou, tout simplement, en quelque lieu de la Nature choisi par vous pour son calme et sa beauté, si vous vous efforcez de toujours rester dans la lumière de la Vérité en entretenant des pensées nobles et raisonnables, et si vous conservez en vous un cœur bon et charitable, vous serez beaucoup moins sensibles aux occasions de chute, et par-là même, beaucoup moins portés vers ces péchés dans lesquels vous retombez toujours, et qui vous entraînent vers le bas. (…)
Nul ne doit prétendre connaître Dieu et le renier en même temps par sa manière d’agir (…)
Ne soyez donc pas, chers frères, des êtres vils, impurs, mesquins, égoïstes, orgueilleux, médisants, diviseurs, calculateurs, qui aiment le lucre et se plaisent à pavoiser, à humilier leurs frères, à les juger, et à vouloir avoir raison en toute chose. Fuyez les lieux malsains et les mauvaises compagnies, qui corrompent les bonnes mœurs (cf. 1 Co 15, 33).
Combattez le mensonge et les fausses doctrines, la corruption, le « politiquement correct », les syncrétismes et les hérésies, et fuyez l’orgueil spirituel. Ne laissez pas votre égoïsme, votre amour-propre et votre orgueil avoir raison de vous, mais purifiez-vous de vos péchés chaque fois que nécessaire par une bonne Confession, qui augmentera l’intensité de la lumière de votre lampadaire, et repartez d’un pas ferme et assuré, avec l’assistance de l’Esprit.
Ne craignez point de le déranger à toute heure du jour ou de la nuit si cela vous semble nécessaire.
Invoquez souvent ce dernier dans votre vie quotidienne, et ne craignez point de le déranger à toute heure du jour ou de la nuit si cela vous semble nécessaire. Dites-lui vos souhaits, vos volontés, vos désirs, soit directement, soit par l’intermédiaire de votre Ange gardien. Demandez-lui paix et courage dans les épreuves et dans la maladie. Mais demandez-lui surtout la force de respecter les Commandements afin de ne point offenser notre Seigneur Jésus-Christ, dont la Croix est déjà si lourde. Demandez-lui de vous aider à progresser en sainteté et à devenir parfaits comme le Père du Ciel est parfait (cf. Mt 5, 48). Car le but ultime de tout chrétien, chers frères, n’est-il pas le salut final, c’est-à-dire pouvoir rejoindre un jour, dans le Ciel, l’assemblée de tous les saints à la Table du Royaume – et cela pour l’Éternité ?
En vérité, c’est la position du curseur de votre lampadaire qui détermine, à tout instant, l’intensité de votre foi et le degré de sainteté de votre vie. Ainsi, à votre heure dernière, plus votre âme sera pure et lumineuse et plus vite vous vous retrouverez dans les Demeures Célestes aux côtés de notre Seigneur Jésus-Christ, de votre douce Maman du Ciel et de tous ceux que vous aurez aimés sur cette Terre et qui auront été jugés dignes de revêtir le vêtement des Noces (cf. Mt 22, 1-14).
Afin de vous aider à accomplir mieux encore votre mission de sainteté avec l’aide de l’Esprit Saint, placez-vous, chers frères, dès cette Terre, sous la protection maternelle de la bienheureuse Vierge Marie, à laquelle est dédié ce mois de mai. Bien qu’extérieure à la Trinité Sainte, elle a porté néanmoins en son sein le Fils de Dieu – ce qui lui a valu très justement son titre de Mère de Dieu ! Nouvelle Ève pour l’humanité, elle a permis, par sa maternité divine, de donner naissance au Sauveur, par qui le Péché des origines a été vaincu. (…)
Vos frères dans l’Esprit Saint
Tous expérimentèrent une effusion de l’Esprit Saint et aperçurent des langues de feu au-dessus de la tête.
Enseignement de Jésus donné au Père Melvin Doucette (1939-2018) – Le 9 mai 2009
C’est avec joie que je viens à vous en ce samedi, jour où l’Église a l’habitude de m’honorer. La grande fête de la Pentecôte approche et je désire qu’on la célèbre d’une manière toute spéciale. J’étais présente avec les apôtres lors de la première Pentecôte, dans la salle située à l’étage d’une maison de Jérusalem.
Nous étions nombreux à être réunis dans cette salle célèbre lorsque l’Esprit Saint est venu. Tous expérimentèrent une effusion de l’Esprit Saint et aperçurent des langues de feu au-dessus de la tête de chacun. Ils furent remplis de joie et commencèrent à parler en langues, et chacun les comprenait dans sa propre langue.
La peur des Juifs avait simplement disparue et ils se mirent à témoigner avec force de leur Seigneur et Sauveur. Ils déverrouillèrent les portes et Pierre sortit pour adresser la parole aux gens rassemblés dehors. Ce jour-là, l’Église est née et des milliers de personnes se firent baptiser.
Le Père et mon Fils préparent ensemble une Nouvelle Pentecôte. Ils veulent envoyer l’Esprit Saint sur tous les gens de la terre afin qu’ils croient en Jésus, leur Sauveur, et que survienne un éveil nouveau chez tous. L’Esprit viendra affermir leur foi, leur donner un grand désir de prier, les appeler à se repentir de toutes leurs fautes, renouveler entièrement leur esprit et les ramener à Jésus, mon Fils, et à son Église.
Préparez-vous, mes enfants, pour la venue de cette Nouvelle Pentecôte. Demandez à l’Esprit Saint qu’il redonne vie à beaucoup de gens et qu’il les renouvelle totalement. Ces jours-ci, je prie pour vous tous afin que vous ouvriez votre cœur à l’Esprit Saint pour le laisser vous inonder complètement. Que la Nouvelle Pentecôte se répande dans le monde entier pour amener les gens en grand nombre à mon Fils Jésus. Je vous bénis tous.
Je vis dans le lointain se mouvoir comme un globe accompagné dans sa marche d’un souffle de vent doux et tiède.
Extrait des visions d’Anne Catherine Emmerich (Allemagne) (1774-1824)
Vers le matin, Je vis au-dessus de la montagne des Oliviers, à l’endroit ou le Seigneur était monté au ciel, une nuée lumineuse, brillant d’un éclat argentin, descendre du ciel et s’approcher de la maison des apôtres à Sion. Je vis dans le lointain, sur le premier plan, se mouvoir comme un globe accompagné dans sa marche d’un souffle de vent doux et tiède.
En approchant, la nuée grandit et passa au-dessus de la ville comme une brume lumineuse, puis se ramassant et se concentrant au-dessus de Sion et du cénacle, pendant que son éclat et sa transparence allaient toujours en augmentant, elle s’arrêta, semblable à un soleil resplendissant, et descendit comme une nuée d’orage qui s’abaisse, avec un bruit pareil à celui d’un tourbillon de vent impétueux.
A ce bruit je vis beaucoup de Juifs qui avaient vu la nuée s’enfuir tout effrayés vers le temple. Pour moi, quand j’entendis arriver ce vent avec une violence toujours croissante, je fus prise d’une terreur d’enfant, et, craignant que cela ne finit tout d’un coup par une terrible explosion, je cherchai avec inquiétude où je pourrais me mettre a l’abri. C’était comme un orage qui arrive rapidement, mais qui, au lieu de monter de la terre, descend du ciel, qui apporte une vive lumière au lieu d’une profonde obscurité et qui marche accompagné d’un bruit mystérieux au lieu de faire retentir les éclats du tonnerre. Or le mouvement de l’air qui produisait ce bruit se faisait sentir comme un courant d’air chaud dont l’influence était singulièrement agréable
Quand la nuée lumineuse s’abaissa tout à fait sur le cénacle, en même temps que son éclat augmentait et que le bruit du vent redoublait, je vis la maison et tout ce qui l’entourait s’illuminer de plus en plus : je vis aussi les apôtres, les disciples et les saintes femmes de plus en plus recueillis et pleins de ferveur intérieure. Je ne puis rendre à quel point tout m’apparaissait clair et lumineux : tout était transparent pour moi. (…)
Sous la forme d’un globe très brillant et ardent et qui plane un instant au-dessus de la tête de Marie.
Extrait des visions de Maria Valtorta (Italie)
Il n’y a pas de voix ni de bruits dans la maison du Cénacle. Il n’y a pas de disciples présents, du moins je n’entends rien qui me permette de dire que dans les autres pièces de la maison sont rassemblées des personnes. Il y a seulement la présence et les voix des douze et de Marie très Sainte, rassemblés dans la salle de la Cène.
La pièce semble plus vaste car le mobilier, disposé différemment, laisse libre tout le milieu de la pièce et aussi deux des murs. Contre le troisième on a poussé la table qui a servi pour la Cène, et entre eux et les murs, et aussi aux deux côtés les plus étroits de la table, on a mis les lits-sièges qui ont servi à la Cène et le tabouret qui a servi à Jésus pour le lavement des pieds. Pourtant ces lits ne sont pas disposés perpendiculairement à la table comme pour la Cène, mais parallèlement, de façon que les apôtres puissent rester assis sans les occuper tous, en laissant pourtant un siège, le seul mis verticalement par rapport à la table, tout entier pour la Vierge bénie qui est au milieu de la table, à la place qu’à la Cène occupait Jésus.
Il n’y a pas de nappe ni de vaisselle sur la table, les crédences sont dégarnies et aussi les murs de leurs ornements. Seul le lampadaire brûle au centre, mais avec la seule flamme centrale allumée ; l’autre cercle de petites lampes qui sert de corolle au bizarre lampadaire est éteint.
Les fenêtres sont fermées et barrées par une lourde barre de fer qui les traverse. Mais un rayon de soleil s’infiltre hardiment par un petit trou et descend comme une aiguille longue et fine jusqu’au pavé où il dessine une tache lumineuse.
La Vierge, assise seule sur son siège, a à ses côtés, sur des sièges : Pierre et Jean, Pierre à droite, Jean à gauche. Mathias, le nouvel apôtre, est entre Jacques d’Alphée et le Thaddée. La Vierge a devant elle un coffre large et bas de bois foncé et qui est fermé.
Marie est vêtue de bleu foncé. Elle a sur ses cheveux son voile blanc et par-dessus un pan de son manteau. Les autres ont tous la tête découverte. Marie lit lentement à haute voix, mais à cause du peu de lumière qui arrive jusque-là, je crois plutôt qu’au lieu de lire elle répète de mémoire les paroles écrites sur le rouleau qu’elle tient déplié. Les autres la suivent en silence, en méditant. De temps à autre ils répondent si le cas se présente.
Marie a le visage transfiguré par un sourire extatique. Qui sait ce qu’elle voit, de si capable d’allumer ses yeux comme deux claires étoiles, et de rougir ses joues d’ivoire comme si une flamme rose se réfléchissait sur elle ? C’est vraiment la Rose mystique…
Les apôtres se penchent en avant, en se tenant un peu de biais pour voir son visage pendant qu’elle sourit si doucement et qu’elle lit. Sa voix semble un cantique angélique. Pierre en est tellement ému que deux grosses larmes tombent de ses yeux et, par un sentier de rides gravées aux côtés de son nez, elles descendent se perdre dans le buisson de sa barbe grisonnante. Mais Jean reflète son sourire virginal et s’enflamme d’amour comme elle, pendant qu’il suit du regard ce que lit la Vierge sur le rouleau, et quand il lui présente un nouveau rouleau il la regarde et lui sourit.
Un grondement très puissant et harmonieux.
La lecture est finie. La voix de Marie s’arrête et on n’entend plus le bruissement des parchemins déroulés et enroulés. Marie se recueille en une oraison secrète, en joignant les mains sur sa poitrine et en appuyant sa tête contre le coffre. Les apôtres l’imitent…
Un grondement très puissant et harmonieux, qui rappelle le vent et la harpe, et aussi le chant d’un homme et le son d’un orgue parfait, résonne à l’improviste dans le silence du matin. Il se rapproche, toujours plus harmonieux et plus puissant, et emplit la Terre de ses vibrations, il les propage et il les imprime à la maison, aux murs, au mobilier.
La flamme du lampadaire, jusqu’alors immobile dans la paix de la pièce close, palpite comme investie par un vent, et les chaînettes de la lampe tintent en vibrant sous l’onde de son surnaturel qui les investit.
Les apôtres lèvent la tête, effrayés. Ce bruit puissant et très beau, qui possède toutes les notes les plus belles que Dieu ait données au Ciel et à la Terre, se fait de plus en plus proche, alors certains se lèvent, prêts à s’enfuir, d’autres se pelotonnent sur le sol en se couvrant la tête avec leurs mains et leurs manteaux, ou en se frappant la poitrine pour demander pardon au Seigneur. D’autres encore se serrent contre Marie, trop effrayés pour conserver envers la Toute Pure cette retenue qu’ils ont toujours eue. Seul Jean ne s’effraie pas car il voit la paix lumineuse de joie qui s’accentue sur le visage de Marie qui lève la tête en souriant à une chose connue d’elle seule, et qui ensuite glisse à genoux en ouvrant les bras, et les deux ailes bleues de son manteau ainsi ouvert s’étendent sur Pierre et Jean qui l’ont imitée en s’agenouillant. Mais tout ce que j’ai gardé en détail pour le décrire s’est passé en moins d’une minute.
Le Globe très Saint se partage en treize flammes mélodieuses et très brillantes et descend pour baiser le front de chaque apôtre.
Et puis voilà la Lumière, le Feu, l’Esprit-Saint, qui entre avec un dernier bruit mélodieux sous la forme d’un globe très brillant et ardent dans la pièce close, sans remuer les portes et les fenêtres, et qui plane un instant au-dessus de la tête de Marie à environ trois palmes de sa tête qui est maintenant découverte, car Marie, voyant le Feu Paraclet, a levé les bras comme pour l’invoquer et a rejeté la tête en arrière avec un cri de joie, avec un sourire d’amour sans bornes. Et après cet instant où tout le Feu de l’Esprit-Saint, tout l’Amour est rassemblé au-dessus de son Épouse, le Globe très Saint se partage en treize flammes mélodieuses et très brillantes, d’une lumière qu’aucune comparaison terrestre ne peut décrire et descend pour baiser le front de chaque apôtre.
Mais la flamme qui descend sur Marie n’est pas une flamme dressée sur son front qu’elle baise, mais une couronne qui entoure et ceint, comme un diadème, sa tête virginale, en couronnant comme Reine la Fille, la Mère, l’Épouse de Dieu, la Vierge incorruptible, la toute Belle, l’éternelle Aimée et l’éternelle Enfant, que rien ne peut avilir, et en rien, Celle que la douleur avait vieillie, mais qui est ressuscitée dans la joie de la résurrection, partageant avec son Fils un accroissement de beauté et de fraîcheur de la chair, du regard, de la vitalité, ayant déjà une anticipation de la beauté de son Corps glorieux monté au Ciel pour être la fleur du Paradis.
L’Esprit-Saint fait briller ses flammes autour de la tête de l’Aimée. Quelles paroles peut-Il lui dire ? Mystère ! Son visage béni est transfiguré par une joie surnaturelle, et rit du sourire des Séraphins pendant que des larmes bienheureuses semblent des diamants qui descendent le long des joues de la Bénie, frappées comme elles le sont par la Lumière de l’Esprit-Saint.
Ils sortent comme s’ils étaient poussés ou attirés par un vent ou par une force irrésistible.
Le Feu reste ainsi quelque temps… Et puis il se dissipe… De sa descente il reste comme souvenir un parfum qu’aucune fleur terrestre ne peut dégager… Le Parfum du Paradis… Les apôtres reviennent à eux… Marie reste extasiée. Elle croise seulement les bras sur sa poitrine, ferme les yeux, baisse la tête… Elle continue son colloque avec Dieu… insensible à tout… Personne n’ose la troubler.
Jean dit en la désignant : « C’est l’autel. Et c’est sur sa gloire que s’est posée la Gloire du Seigneur… » « Oui. Ne troublons pas sa joie. Mais allons prêcher le Seigneur et que soient connues ses œuvres et ses paroles parmi les peuples » dit Pierre avec une surnaturelle impulsivité.
« Allons ! Allons ! L’Esprit de Dieu brûle en moi » dit Jacques d’Alphée.
« Et il nous pousse à agir. Tous. Allons évangéliser les gens. »
Ils sortent comme s’ils étaient poussés ou attirés par un vent ou par une force irrésistible.