Pour une mort heureuse, sans souffrance

Saint Joseph, le protecteur d’une mort heureuse.

« Gouttes de lumière » (Gocce di Luce) – Message de Jésus à Petite Marie (Rome), Le 8 avril 2026. Lire les messages en italien sur le site d’origine.

Jésus : Ma petite Marie, qu’il est doux et saint de se consacrer à saint Joseph et de remettre son passage entre ses mains. Lui, le protecteur d’une mort heureuse, en prendra soin, vous entourant tous de sa défense et de son intercession pour vous accorder une mort bénie, avant tout pour que votre rencontre avec l’éternité soit fortifiée et enrichie par les saints sacrements, afin que vous mouriez dans la grâce de Dieu.

S’endormir dans mes bras, et se réveiller dans ma maison, sans avoir connu l’angoisse de l’agonie.

Il veillera à ce que vous soyez spirituellement prêts et, pour beaucoup, à ce que la mort ne soit ni sanglante, ni troublée, ni douloureuse, mais paisible, sans crainte, comme ceux qui s’endorment dans mes bras et se réveillent dans ma maison sans avoir connu l’angoisse de l’agonie.

Joseph vous protégera d’une mort subite et sera à vos côtés lors de votre départ. Vous n’aurez pas peur, car vous vous sentirez accompagné et protégé comme un enfant qui s’endort sur les genoux de sa mère.

Vous en rendez-vous compte, ou en êtes-vous conscient, lorsque vous vous endormez ? Et de même que lorsque vous entrez dans un doux sommeil, où toutes vos facultés et tous vos membres vous sont rendus, il en sera de même pour ceux qui confieront leur mort aux mains de Joseph.

Ah, si seulement tous se consacraient à lui, si par leur fidélité ils devenaient ses enfants ! En lui confiant leur mort en particulier, en le priant et en lui offrant des messes, il intercédera pour eux lors de leur passage, comme au jugement dernier. Il sera près d’eux, les assistant au Purgatoire, pour ceux qui n’ont pas encore atteint la pleine purification, et il abrégera leur séjour. Joseph les conduira sains et saufs au ciel.

Prier saint Joseph, protecteur des mourants, est essentiel.

Bienheureux ceux qui prennent soin de leur âme et qui, conscients de leur fragilité en tant que créatures et êtres pécheurs, implorent l’aide des saints. Et quel saint grand et puissant que saint Joseph !

Si vous saviez combien d’âmes arrivent dans l’agonie, sans préparation, emplies de peur, tourmentées, démunies. De leur vivant, elles n’ont jamais songé à leur propre mort, se croyant éternelles, et parviennent ainsi à leur destination finale désemparées, sans défense, sans aucune protection spirituelle.

Combien prient pour les mourants ? La foule les oublie, même si chacun sait qu’ils devront traverser cette épreuve.
Prier saint Joseph, protecteur des mourants, devient essentiel, car sans prière, ils demeureront sans défense, les derniers parmi les derniers. Le diable, pour asseoir son pouvoir, livrera un combat auquel ils ne pourront résister.
Si, en revanche, ces âmes sont entourées et protégées par la prière, un rempart de miséricorde se dressera autour d’elles, les préservant de tout mal et de toute attaque de leurs ennemis, leur permettant ainsi d’être sauvées et de rejoindre leur patrie céleste.

On ne meurt pas seulement à un âge avancé.

Enfants, beaucoup pensent que la mort est une date si lointaine, si éloignée, mais on ne meurt pas seulement à un âge avancé. Et combien, même des jeunes, meurent subitement et se retrouvent complètement perdus, désorientés, désemparés face à l’au-delà, sans réaliser son existence, croyant qu’il n’y a rien d’autre à la vie terrestre, et prenant conscience de la présence du surnaturel. Puisqu’il est désormais trop tard pour eux, beaucoup refuseront encore de rencontrer Dieu, ne le connaissant pas et ne l’aimant pas.

Que peut-on faire de plus pour eux ? Que leur restera-t-il ? Sans les prières d’autrui, sans l’amour fraternel qui a intercédé pour eux, qui a prié pour leur renaissance dans l’éternité, ils deviendront les plus pauvres parmi les pauvres.

Il n’y a pas de plus grande pauvreté que celle d’être privé de toute foi et de toute défense, de tout mérite et de toute vertu.
Il est urgent, nécessaire, impératif que vous priiez pour les âmes mourantes, pour les morts subites, afin de tendre ces filets qui les retiendront des chutes dans les précipices obscurs et les ramèneront à la sécurité de la protection divine.

Je te bénis.

Chapitre complémentaire : Saint Joseph

Il est lui-même mort avec Jésus et Marie à ses côtés, alors il comprend la nécessité de mourir en bonne compagnie.

Messages de Jésus-Christ, le 23 février 2021. Pour lire le message en entier : Soeur Beghe.

Quand vous quitterez la terre à la fin de vos jours, saint Joseph, Mon père de la terre et patron de la bonne mort, vous assistera si vous l’en priez. Il est lui-même mort avec Jésus et Marie à ses côtés, alors il comprend la nécessité de mourir en bonne compagnie.

Saint Joseph est le père de famille par excellence, toujours calme, toujours rapide en ses décisions, toujours généreux dans ses tractations, toujours décidé mais jamais impatient, toujours bienveillant mais jamais imprudent. Quand il parlait, sa conversation était toujours agréable, amicale et positive. Il ne perdait pas son temps en paroles oiseuses, il était digne et réconfortant, souriant et digne de respect.

Il était Mon père de la terre et Je le traitais comme tel. Je l’aimais comme tout bon fils aime son père, avec naturel, respect et obéissance. Personne, tant qu’il vivait, ne sut que Mon vrai Père était Dieu, et personne d’ailleurs ne s’en doutait. Ma Mère, la très sainte Vierge Marie, était son épouse et notre vie familiale était digne, vertueuse et très naturelle. Nous nous aimions, nous nous respections, nous nous aidions et nous nous parlions avec affection et tendresse. La vie familiale, telle qu’elle était alors, était un baume pour le Fils de l’homme, appellation que Je pris plus tard car J’étais bien de l’espèce humaine par Mon incarnation. Le Fils parfait, sans péché, immaculé comme Ma Mère l’était aussi.

Joseph qui était très saint, ne dépareillait pas dans notre cellule familiale, Ma Mère l’aimait sincèrement, le respectait et lui, il l’aimait tendrement. Comme époux, il était respectueux et elle pouvait compter sur lui en toute occasion. Nous étions une famille unie, très unie, et l’amour divin entretenait notre relation. (…)

Il fut heureux dans les Limbes, mais il savait que son temps n’y serait pas long.

Nous nous aimions comme père et fils et jamais Je n’entendis le moindre commentaire au sujet de notre histoire particulière aux yeux des hommes. Il était Mon père, nous nous entendions comme tel, et la sérénité de notre relation était exemplaire. Quand il partit pour les Limbes, car pour lui aussi le Ciel était encore fermé, J’en fus humainement très peiné et Ma très sainte Mère aussi. Nous savions qu’il méritait le Ciel et pour lui, J’avais hâte de remplir Ma mission rédemptrice.

Il fut heureux dans les Limbes, le temps où il y fut, mais il savait alors que son temps n’y serait pas long. Il encouragea les Justes qui s’y trouvaient et qui, eux aussi, attendaient patiemment et en union avec Dieu, leur libération. Celle-ci vint quelques années de la terre suivantes et leur joie fut exceptionnelle : reconnaissante, adorante, louangeuse, admirative et très joyeuse. Ils entrèrent dans le Ciel avec un grand respect, une grande admiration et un bonheur profond. Ils y sont maintenant éternellement et Joseph fait partie des très grands saints de cette assemblée.

Jean le Baptiste aussi. Et puis il y en a tant qui eurent sur terre des vertus exceptionnelles, que tous sont aimés avec ardeur, connaissance et zèle. Je suis heureux au milieu des Miens et tous le sont aussi, fermement et sans conteste.