La sagesse du cœur, le juste discernement.
« Gouttes de lumière » (Gocce di Luce) – Message de Jésus à Petite Marie (Rome), Le 26 juillet 2026. Lire les messages en italien sur le site d’origine.
Jésus : Ma petite Marie, qu’ont demandé les hommes sans cesse depuis la nuit des temps ? Qu’ont-ils invoqué le Seigneur Dieu, sinon pour obtenir des biens terrestres, sinon pour implorer le confort, les possessions, une longue vie et la santé, et parfois la délivrance de leurs ennemis ? Mais tout cela les ramène à leur monde replié sur lui-même, et ses propres intérêts.
Mais combien sont ceux qui demandent la sagesse du cœur, le juste discernement, la sagesse de l’amour divin, de sa découverte dans la rencontre avec Dieu, afin de vivre selon ses préceptes et sa Sainte Volonté ?
L’exemple de Salomon.
Salomon ne demanda pas au Seigneur divin des trésors et du pouvoir, mais un cœur docile qui saurait rendre justice à son peuple, la capacité de discerner le bien du mal, afin d’accomplir un service qui leur assurerait un bon gouvernement.
Le Père céleste fut si satisfait de cette requête qu’il donna à Salomon un cœur sage et intelligent, comme le dit la première lecture, une sagesse qu’aucun homme n’avait eue avant lui et qu’aucun homme n’aurait après lui.(Texte biblique en bas du chapitre)
La pensée humaine est souvent obscurcie.
Comment les hommes peuvent-ils comprendre l’essence de la vie s’ils se comportent de façon insensée ? Parce que leur pensée est vaine et insensée, et qu’ils ne savent pas poser de questions, car ils n’aspirent pas à la véritable connaissance des réalités divines. C’est pourquoi peu la recherchent.
La pensée humaine est souvent obscurcie, à tel point que vos actions sont malsaines et néfastes, se retournant contre vous-mêmes et contre le monde entier. L’Évangile le souligne à travers les paraboles qu’il vous présente.
Qu’y a-t-il de primordial, d’essentiel, qu’y a-t-il de précieux qui demeure, sinon ce qui compte vraiment et qui dure éternellement, sinon l’amour ? L’amour tel qu’il est enseigné dans la foi de votre Seigneur Jésus-Christ.
Comment pouvons-nous le rencontrer, avoir foi en lui et éprouver une passion pour lui, si nous ne le recherchons et ne l’invoquons pas sincèrement ? Il est la perle précieuse pour laquelle le marchand vend tous ses biens, car sa valeur surpasse tout.
Ce n’est que revêtus de sa joie que vous serez ennoblis. Vous goûterez alors à cette abondante pêche qui, nourrie par le Christ, deviendra digne de flotter dans les eaux célestes du Royaume.
Dès leur plus jeune âge, les hommes s’inquiètent sans cesse, se tourmentant pour leur avenir et leurs aspirations, en quête d’épanouissement et de joie. Nombre d’entre eux travaillent ensuite dur, plus tard, pour leur famille et l’avenir de leurs enfants, et dans leur vieillesse, pour préserver leur santé et vivre paisiblement leurs derniers instants.
La prière faite pour obtenir ce que l’on désire n’est pas mauvaise en soi.
On pourrait dire que tout cela est animé d’une bonne intention, que la prière, si elle est faite pour obtenir ce que l’on désire, n’est pas mauvaise en soi. Mais si, dans tout ce que l’on entreprend, le but est purement terrestre et exclut l’acquisition du plus grand trésor, à savoir la connaissance de Dieu et le salut de son âme, à quoi cela aura-t-il servi ? Sans acquisition de sagesse, sans goût de l’amour divin qui cimente notre existence, sans sanctification, tout sens et toute valeur à notre labeur seront vains. À quoi aura servi tout cet effort sans Dieu ?
Par une prière fervente vous recevrez la guidance et l’intervention du Seigneur.
C’est seulement dans la sagesse de votre cœur, dans sa lumière que vous rechercherez sans cesse par une prière fervente, que vous recevrez la guidance et l’intervention du Seigneur. Dieu vous éclairera sur les bons choix et fera de votre vie et de vos actions un exemple de sainteté.
Non seulement vous aurez trouvé la perle de l’Évangile, mais elle vous apportera une joie immense, car vous aurez compris ce qui est vrai et fondamental, et vous vous revêtirez de cette vérité précieuse. Où sera cette joie, sinon recueillie et portée par le Très-Haut ?
Demandez, mes enfants, la sagesse, demandez le discernement, demandez la lumière de la connaissance de la fusion avec l’Éternel, et Il vous transmettra l’éclat de sa science qui guidera vos pas sur Son chemin.
Je vous bénis.
Chapitres complémentaires
– Patience, tolérance et dialogue
– La charité : être généreux et servir notre prochain
– Humilité et gratitude
– Grâces, Équanimité, Patience et Persévérance
– Confession, Innocence, Intégrité et Introspection
– Le péché d’indépendance
– Pardon, miséricorde, vengeance et villes refuges
Progression spirituelle et sainteté
Si vous souhaitez que votre Esprit soit éclairé, ayez recours à l’Esprit Saint.
Message du Saint-Esprit de Dieu à Valéria (Italie) le 13 novembre 2013 : Site web : Gesu-Maria.net/
Petits enfants, la sagesse de Dieu ne peut ni ne doit être assimilée à aucune science humaine. Si vous souhaitez que votre Esprit soit éclairé, ayez recours à l’Esprit Saint, qui va verser la Lumière Divine sur vos esprits.
Soyez humbles, ne faites pas comme les imbéciles qui ne se fient qu’à la science humaine. Je vous dis qu’ils n’arriveront pas à être complètement satisfaits. La sagesse de Dieu est vertu trinitaire, ce que le Père et le Fils connaissent, le Saint-Esprit le partage et le confirme.
Tout vient de Dieu, l’Esprit humain peut venir à connaître et peut élaborer certains principes avec son intelligence, mais il ne pourra jamais arriver à découvrir les secrets de Dieu. Je vous le répète : soyez humbles et rien ne vous manquera, tandis que ma Sagesse emplira vos cœurs ouverts pour accueillir la lumière qui vient du Ciel.
Confiez-moi votre intelligence.
Je suis le Dieu de vos Pères et votre Dieu, confiez-moi votre intelligence et Moi, Je la façonnerai afin que nous puissions coopérer pour améliorer le bien commun.
Ne vous contentez pas des fruits de l’esprit humain, la sagesse pensera toujours à vous donner toute la technologie dont vous avez besoin. Votre technologie est très limitée, même si parfois vous êtes tentés de croire parvenir à la connaissance tout entière. Cela n’arrivera jamais, car votre Dieu connaît vos besoins, et ce qu’il vous permet de découvrir aujourd’hui peut très bien ne plus fonctionner demain.
Croyez-moi, vivez l’aujourd’hui, estimez-vous satisfaits de ce que vous avez, et je vous assure que vous jouissez de beaucoup plus que vous ne méritez. Mes créatures doivent suivre les conseils de leur Créateur s’ils veulent vivre en paix dans cette vie, et profiter éternellement de la beauté de la Patrie Céleste.
Apprenez à partager les biens matériels.
L’humanité a toujours eu le nécessaire, mais elle ne s’en est pas toujours servie équitablement. Elle a souvent abusé de ce qui doit être partagé de manière égale. Apprenez à partager avec tous vos frères et sœurs les biens matériels, et vous serez justes aux yeux de Dieu.
Les biens de ce monde ne vous serviront guère pour la vie éternelle. Soyez généreux comme votre Père et son Esprit vous emplira, et il surabondera sur tous ses enfants obéissants.
Le Saint-Esprit de Dieu.
Le jugement de Salomon
Texte extrait du site Wikipédia
Le jugement de Salomon est une décision ou proposition de conclusion s’inspirant d’une histoire de la Bible hébraïque, laquelle met en scène Salomon, à la tête du royaume d’Israël, tranchant avec sagesse le litige opposant deux femmes, qui revendiquent chacune la maternité du même enfant.
Le Premier Livre des Rois (3, 16-28) dit que le différend oppose deux femmes ayant chacune mis au monde un enfant, mais l’un était mort étouffé. Elles se disputèrent alors l’enfant survivant. Pour régler ce désaccord, Salomon réclama une épée et ordonna : « Partagez l’enfant vivant en deux et donnez une moitié à la première et l’autre moitié à la seconde ». L’une des femmes déclara qu’elle préférait renoncer à l’enfant plutôt que de le voir mourir. De ce fait, Salomon reconnut la véritable mère de l’enfant. Il lui donna le nourrisson et sauva ainsi la vie de l’enfant.
La leçon magistrale de ce jugement est de parvenir justement à se détacher de l’égalité, en apparence satisfaisante, et à rechercher la vraie justice. L’analyse des émotions ayant conduit au litige (la jalousie pour celle qui n’est pas mère, l’instinct maternel pour l’autre) est plus importante que les indices matériels. L’apaisement des parties, conséquence d’une vraie justice, prend en compte les émotions sous-jacentes. La vraie mère garde l’enfant, la jalouse est punie : les mauvaises intentions sont mises en échec, l’amour est récompensé. On peut utiliser cette parabole comme illustration du précepte que justice n’est pas égalité.
L’histoire de Salomon dans le livre des Rois
Un jour, deux prostituées vinrent se présenter devant le roi. L’une des femmes dit :
De grâce, mon seigneur ! Moi et cette femme, nous habitons la même maison. Et j’ai accouché, alors qu’elle était à la maison.
Or, trois jours après ma délivrance, cette femme accoucha à son tour. Nous étions ensemble : personne d’autre dans la maison ; il n’y avait que nous deux dans la maison !
Une nuit, le fils de cette femme mourut : elle s’était couchée sur lui. Elle se leva au milieu de la nuit, prit mon fils qui reposait à mon côté – ta servante dormait – et le coucha contre elle. Et son fils mort, elle le coucha contre moi.
Au matin, je me levai pour allaiter mon fils : il était mort ! Je l’examinai attentivement au petit jour : ce n’était pas mon fils, celui que j’avais mis au monde.
L’autre femme protesta : Non ! Mon fils est celui qui est vivant, ton fils celui qui est mort.
Mais la première insistait : Pas du tout ! Ton fils est celui qui est mort, et mon fils celui qui est vivant !
Elles se disputaient ainsi en présence du roi.
Le Roi dit alors : Celle-ci affirme : Mon fils, c’est le vivant, et ton fils est le mort. Celle-là affirme : Non ! Ton fils, c’est le mort, et mon fils est le vivant ! Et le Roi ajouta : Donnez-moi une épée ! On apporta une épée devant le Roi.
Et le Roi poursuivit : Coupez en deux l’enfant vivant, donnez-en la moitié à l’une et la moitié à l’autre.
Mais la femme dont le fils était vivant s’adressa au roi – car ses entrailles s’étaient émues à cause de son fils ! – : De grâce, mon seigneur ! Donnez-lui l’enfant vivant, ne le tuez pas ! L’autre protestait : Il ne sera ni à toi ni à moi : coupez-le !
Prenant la parole, le Roi déclara : Donnez à celle-ci l’enfant vivant, ne le tuez pas : c’est elle, sa mère !
Tout Israël apprit le jugement qu’avait rendu le Roi. Et l’on regarda le Roi avec crainte et respect, car on avait vu que, pour rendre la justice, la sagesse de Dieu était en lui.