Messages sur la prière

La prière fournit une structure au chaos.

Je vous mets cet extrait qui m’a interpellé, du livre de Yves de T. : Les ombres d’un doute.

Le récit hallucinant du débarquement en Normandie de juin 1944 auquel a participé J. D. Salinger (l’auteur de l’inoubliable Attrape coeur)
Je finissais, écrit-il, par réciter des prières en courant de cratère en cratère. L’idée qu’on meurt par hasard ou survit par un coup de bol est humiliante.
La prière fournit une structure au chaos.

(Vincent) Pour moi, cela veut dire que la prière permet de modifier sa vie, de la soustraire au hasard en appelant Dieu à notre secours.

(Wikipédia) L’Attrape-cœurs est un roman américain de J. D. Salinger publié en 1951. Il constitue l’une des œuvres les plus célèbres du XXe siècle et un classique de la littérature, à ce titre enseigné dans les écoles aux États-Unis et au Canada.
Il se contentera de raconter de façon chronologique l’emploi du temps de deux journées : le jour de son départ de l’école de Pencey et le lendemain, son errance dans la ville. Mais ce rapport heure par heure, bien qu’il soit strictement chronologique, s’ouvre vers des parenthèses et des digressions qui, finalement, constitueront bel et bien une autobiographie.
J. D. Salinger sert dans l’armée durant la Seconde Guerre mondiale de 1942 à 1945 où il participe avec la 4e division d’infanterie américaine à des combats extrêmement violents.

Les temps se mesurent maintenant en jours et non plus en années.

Messages de Notre Seigneur Jésus-Christ pour le monde du XXIe siècle.
Lire le message en entier : Soeur Beghe – Samedi 28 août 2021.

Mes enfants, combien de fois ne vous ai-Je pas demandé de vous consacrer à Moi. Quel que soit votre état civil, que vous soyez seul ou en famille, ou en congrégation, consacrez-vous à Moi. Consacrez-vous à Mon Sacré-Cœur et Je vous en ai déjà indiqué la prière. (ci-après).
Priez et priez encore. Cet acte de consécration du genre humain au Sacré-Cœur de Jésus, composé par le pape Léon XIII le 11 juin 1899, est une prière précieuse pour votre temps. Priez-la  le plus souvent possible, apprenez-la même par cœur car certaines prières sont plus fortes que d’autres sur le cœur de Dieu et celle-là Me touche particulièrement.

Je veux vous sauver, Je veux protéger chacun de vous qui Me lisez, Je suis votre Père, votre Frère et votre Dieu, et que veut un Père tout puissant sinon s’adjoindre Ses fils bien-aimés. Mais il faut le Lui demander, il faut Le supplier, il faut insister car les temps se mesurent maintenant en jours et non plus en années. Je vous veux auprès de Moi en pensées et en prières, tout près afin que Je puisse vous prendre sous Mon manteau et vous protéger de ce qui vient. (…)

Lire le suite du message dans ce chapitre

Acte de consécration du genre humain au Sacré-Cœur de Jésus

Léon XIII, 11 juin 1899

Très doux Jésus, Rédempteur du genre humain, jetez un regard sur nous, qui sommes humblement prosternés devant votre autel. Nous sommes à vous, nous voulons être à vous ; et afin de pouvoir vous être plus fermement unis, voici qu’en ce jour, chacun de nous se consacre spontanément à votre Sacré-Cœur.
Beaucoup ne vous ont jamais connu ; beaucoup ont méprisé vos commandements et vous ont renié. Miséricordieux Jésus, ayez pitié des uns et des autres, et ramenez-les tous à votre Sacré-Cœur.

Seigneur, soyez le roi, non seulement des fidèles qui ne se sont jamais éloignés de vous, mais aussi des enfants prodigues qui vous ont abandonné ; faites qu’ils rentrent bientôt dans la maison paternelle, pour qu’ils ne périssent pas de misère et de faim.
Soyez le roi de ceux qui vivent dans l’erreur ou que la discorde a séparés de vous ; ramenez-les au port de la vérité et à l’unité de la foi, afin que bientôt il n’y ait plus qu’un seul troupeau et qu’un seul pasteur.

Soyez enfin le roi de tous ceux qui sont encore égarés dans les ténèbres de l’idolâtrie ou de l’islamisme, et ne refusez pas de les attirer tous à la lumière de votre royaume.
Regardez enfin avec miséricorde les enfants de ce peuple qui fut jadis votre préféré ;  que sur eux aussi descende, mais aujourd’hui en baptême de vie et de rédemption, le sang qu’autrefois ils appelaient sur leurs têtes.

Accordez, Seigneur, à votre Eglise, une liberté sûre et sans entraves ; accordez à tous les peuples l’ordre et la paix ; faites que d’un côté du monde à l’autre, une seule voix retentisse : « Loué soit le divin Cœur qui nous a acquis le salut, à lui gloire et honneur dans tous les siècles. »  Ainsi soit-il.

On peut dire que la prière est une masse d’ondes bénéfiques, qui s’opposent aux ondes négatives au point de les anéantir.

Message du Ciel de Thomas Merton (1915-1968), donné par voie surnaturelle à Giuliana Buttini (1921-2003) le 15 février 1986.
Extrait du livre : Mémoires du Ciel – Lettres d’amour universel de Thomas Merton (Éd. du Parvis)

(…) Comment peut-on aimer son prochain dans un monastère ? On peut aimer un peu… son prochain le plus proche, les confrères et tout prochain par la prière. La prière est une force, celle qui soutient le monde. Pour les contemplatifs, il en est ainsi, car chacun est prêt en Dieu à donner ce qu’il a.

Ceux qui prient donnent par la prière. Elle est non moins utile que la charité. On prie par charité comme on agit par charité. Expliquée scientifiquement et de manière aride, on peut dire que la prière est une masse d’ondes bénéfiques, qui s’opposent aux ondes négatives au point de les anéantir.

Ces ondes vont à Dieu et aux saints en Dieu après avoir supprimé les ondes négatives. Plus on prie, plus on obtient. Il ne faut pas seulement prier de vive voix, ou en chœur ; les sentiments purs sont importants et les prières peuvent être vécues dans leurs multiples formes. C’est toujours la même force qui vient s’unir aux autres forces de prière.

Biographie terrestre de Thomas Merton.
Né à Prades, en France, en 1915. Poète écrivain, il est diplômé en lettres de la Columbia University des Etats-Unis. D’un enthousiasme de jeunesse pour les idées communistes, il passe à la religion catholique et devient moine trappiste de l’Ordre cistercien dans l’abbaye N.-D. de Gethsémani du Kentucky. Il meurt à Bangkok en 1968.

de réciter cette liste régulièrement car elle a le mérite de rappeler les devoirs quotidiens du chrétien

Messages de Notre Seigneur Jésus-Christ pour le monde du XXIe siècle.
Soeur BegheLundi Saint 29 mars 2021

Introduction à chaque journée.
Je bénis les miens, ceux qui me mettent au premier plan de leurs préoccupations et qui écartent toutes les occasions qui ne me servent ni ne m’incluent à elles.
Le vrai chrétien est celui qui suit ma Loi et qui agence sa vie en fonction de la pratique religieuse. « Dieu premier servi » devrait être le refrain de tout catholique ; qu’il soit dévoué comme l’est un père ou une mère de famille qui se met en peine pour ses enfants avant toute autre relation. Le devoir du chrétien est celui de l’introduction à toute journée que je tiens à répéter ici :

Chrétien, souviens-toi que tu as aujourd’hui :
Un Dieu à glorifier,
Un Jésus à imiter,
La Vierge et les saints à prier,
Les bons Anges à honorer,
Une âme à sauver,
Un corps à mortifier,
Des vertus à demander,
Des péchés à expier,
Un paradis à gagner,
Un enfer à éviter,
Une éternité à méditer,
Un temps à ménager,
Un prochain à édifier,
Un monde à appréhender,
Des démons à combattre,
Des passions à abattre,
Peut-être la mort à souffrir,
Et le jugement à subir.

Je vous demande, Mes enfants, de réciter cette liste régulièrement car elle a le mérite de rappeler les devoirs quotidiens du chrétien.

Je ne vous exauce pas toujours à votre première demande, comme un père n’obtempère pas immédiatement aux demandes de ses enfants.

Messages de Notre Seigneur Jésus-Christ pour le monde du XXIe siècle.
Soeur Beghe – Vendredi 19 février 2021.

La prière est tellement nécessaire et pourtant il en est peu parmi mes enfants qui prient correctement, de telle sorte que Je veuille les exaucer. Priez afin que Je vous exauce, priez afin d’être certains de ma compréhension, persuadez-moi.

Les enfants qui me prient correctement son peu nombreux. Ils rêvent, ils disent des mots sans s’y attacher, ils récitent des paroles sans s’attacher au sens, et souvent ils sont distraits et pensent à autre chose. Est-ce ainsi qu’ils parlent à leurs parents quand ils désirent quelque chose ? Non, ils s’expriment et s’ils s’aperçoivent n’être pas entendus, ils reviennent à la charge. C’est ainsi qu’il faut prier, avec la conviction de ce qu’on demande et la persévérance afin de recevoir l’objet de la prière.

Quand vous priez, mes enfants, faites-le de tout votre cœur et soyez convaincus que Je vous entends. Je ne vous exauce pas toujours à votre première demande, comme un père n’obtempère pas immédiatement aux demandes de ses enfants.

Je suis votre Dieu, Je puis tout et Je le fais, mais quand vous demandez, il en est tant qui le demandent mal ; ils ne pensent pas à moi en me priant, ils pensent à beaucoup de choses de la terre, à leurs occupations, à leur quotidien ; les paroles qu’ils m’adressent leur viennent du bout des lèvres. C’est ainsi que vous n’êtes pas exaucés et vous vous en étonnez.

La prière vers Dieu est un acte important parce qu’il s’agit de Dieu, le très Puissant, le très Majestueux, le Très Haut. On ne Lui parle pas n’importe comment, ce n’est pas ainsi qu’il faut prier le Très Haut. Il faut être respectueux et docile à Sa Volonté. Il faut être révérenciel, ce n’est pas de trop à l’égard de Sa Majesté divine. Il est votre Père des Cieux, mais Il est aussi votre Maître et votre Dieu, infiniment plus élevé que vous, infiniment plus Grand ; Il vous dépasse en tout. Il est votre Père du Ciel et Il le sera pleinement quand vous aurez acquis la sainteté vous permettant d’entrer dans sa divine Demeure. Mais tant que vous n’aurez pas atteint cette dignité d’enfant de Dieu par votre sainteté, il est meilleur d’être humble devant Lui, de L’admirer et de Le respecter jusqu’au jour où, par votre sainteté, Il sera votre Père, votre Ami dévoué et votre Repos éternel.

Quand vous priez, soyez attentifs à vos paroles, qu’elles soient choisies et respectueuses car vous suppliez votre Dieu. Ce respect est important en un temps où il a tendance à disparaître entre les hommes, la tendance actuelle étant à la camaraderie, à l’emporte-pièce, à la rudesse.

Que Dieu soit prié respectueusement et Il vous exaucera avec plus de bonté si votre relation avec Lui est celle du petit à l’égard du grand Roi des Nations et de la terre.

Quand vous priez un grand personnage, vous ne le tutoyez pas, vous ne lui parlez pas sans égard. Vous le laissez s’exprimer s’il le désire et vous attendez qu’il vous écoute pour vous adresser à lui. Vous ne l’interrompez pas et vous le remerciez pour l’attention qu’il vous a accordée. C’est ainsi qu’il faut prier le Roi des rois, le Maître de l’univers. Il vous écoutera et Il vous exaucera comme Il l’a dit (Mt 6, 7-8), parce qu’Il sait avant vous ce qu’il vous faut.

Je vous exaucerai, mes très chers enfants, parce que Je vous aime ; et si vous M’aimez avec respect et dévouement, Je ne pourrai résister à vos prières. Je vous bénis et vous aime.

Demandez et croyez.

Messages du Ciel – Glynda Lomax – Wings of prophecy – Jeudi 28 janvier 2021

Beaucoup de mes enfants sont préoccupés par le besoin ou le chagrin des temps à venir.

Mes enfants, je suis un Père aimant. Je veille toujours sur vous car je ne dors jamais. Il n’y a pas une minute où je ne suis pas pleinement conscient de vous, de vos pensées, de vos actions et de votre environnement. Je ne suis pas un parent indifférent comme beaucoup de parents terrestres, mais un parent pleinement impliqué.

Chaque fois que vous en avez besoin, je suis prêt à fournir. Quand vous êtes mal et si vous me le demandez, je suis là pour vous réconforter. Quand vous êtes malade, je viens accompagné de la guérison. Il n’y a rien dont vous puissiez avoir besoin que je ne puisse pas vous donner. Pas de chagrin que je ne puisse réconforter. Me permettrez-vous d’agir ? Allez-vous venir vers moi ? Avez-vous la foi ?

Tout ce qu’il vous faut pour recevoir ces choses est de croire ce que ma sainte Parole vous dit. Demandez et croyez.

Voici plusieurs extraits du texte : « Dialogue avec l’ange », donnés durant l’année 1944 en Hongrie.

(Extrait de Wikipédia) Transcription d’une expérience spirituelle par quatre amis hongrois. De juin 1943 à novembre 1944, alors que les nazis envahissent leur pays et déportent les juifs en masse, Hanna Dallos transmet au cours de 88 entretiens des paroles qu’elle dit ne pas émaner d’elle (qu’elle dit provenir d’« autre part », d’un maître intérieur ou d’un ange). Ces paroles sont retranscrites par Gitta Mallasz et Lili Strausz.
Seule survivante (les trois autres, juifs, périront en déportation), Gitta Mallasz, réfugiée en France en 1960, traduira ces entretiens en français. Le livre a été un grand succès de librairie et sera publié en 21 langues.
Les références au christianisme sont nombreuses : les rencontres ont lieu le vendredi à 15 heures, jour et heure de la mort du Christ, et les fêtes chrétiennes – Noël, Pâques, Pentecôte ou la Saint Michel – donnent lieu à des entretiens qui s’y réfèrent. Jésus, est fréquemment cité, surtout dans les derniers entretiens.

Le pourvoir des mots

Samedi 26 février 1944 (extrait)

Soyez attentifs ! Ce que je dis est important : Le mot est créateur, car il concentre tout, il centre. (…) Sois attentive au mot ! Le mot construit. Ce n’est pas sans raison que telle pierre s’imbrique dans telle autre. Autrement, ce que tu construis s’écroulerait. (…) Il n’y a rien de vain dans ce que nous disons.
Si vous prononcez : « Sois », – cela sera.
Si vous ne le prononcez pas, – ce ne sera pas.
Ne dites pas : « Pourvu que ce soit ! » parce que ces quatre mots sont moins qu’un seul.
« Je crois quelquefois » – est moins bon que « je crois ».
« Que ce serait bon de pouvoir toujours aider. » Huit mots.
« J’aide. » c’est un mot et il n’y a pas de brèche. (…) L’acte est parole du corps. (…)

Le 21 juin 1944 (extrait)

La demande de celui qui ne demande pas pour lui-même atteint le Ciel et appelle le Ciel à descendre. Ainsi peut venir la Nouvelle Terre, qui est le Ciel. (…)
Demandez toujours ! Votre demande crée, ici en haut et là en bas.

Que ta parole soit : « Que ce soit ! ».

Vendredi 25 février 1944

(…) Le mot clef de ton chemin n’est pas : « c’était » ;
ni : « ce serait bon » ; en aucune façon : « c’est bon ».
Le mot qui bâtit est : « Que ce soit ! »
« C’était » est omission, « ce serait bon » : incapacité,
« c’est bon » : suffisance.
Que ta parole soit : « Que ce soit ! ».
Ton ciel est vert, car la terre est verte. La loi de gravité lie et élève. (…)

(28 sept. 2020) J’ai trouvé dans le livre « L’au-delà en questions » (de J-J. Charbonier et G. Delpech) un texte intéressant de Geneviève Delpech sur la prière. Sa théorie est tout à fait conforme à celle des Évangiles.
(Marc 11.24) C’est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.

Geneviève Delpech est la veuve du chanteur Michel Delpech. Elle a un don de voyance très développé et intervient gratuitement sur beaucoup d’affaires criminelles, notamment lors de disparition. Elle ne gagne pas d’argent avec son don et intervient à la demande des familles ou de la police.

Croyez-vous à la force de la prière ?

G. Delpech : J’ai un avis très particulier sur ce sujet. Évidemment qu’il faut prier, il faut s’adresser à Dieu, à l’univers, aux entités lumineuses, aux puissances bienfaisantes. Mais dans la prière, les gens demandent sans cesse. Demandent, demandent, demandent.
Mais je ne crois pas à un Dieu qui intervient. Or, quand on demande à travers la prière, on ne reçoit pas forcément ce que l’on demande parce que demander quelque chose, c’est l’affirmation d’un manque. La prière qui demande, qui supplie, qui sollicite est vaine.

C’est la prière de reconnaissance, de gratitude, à mon humble avis, qui est effective. Il faut remercier Dieu – ou l’univers, ou les êtres de lumière qui nous aident – avant même d’avoir reçu. On prouve ainsi notre foi. Nous leur prouvons que nous croyons en eux et que nous savons qu’ils vont nous exaucer d’une façon ou d’une autre. Nous devons être dans le désintéressement. Pas dans l’esprit d’une sorte de « lettre au père Noël » d’adulte.
En remerciant Dieu de ce qu’il nous a donné, nous créons une réalité. La gratitude est une affirmation très puissante de ce que Dieu fait et peut faire pour nous.

Ces remerciements ne doivent cependant pas tourner au « jeu ». Ne pas se dire : tiens, je vais le remercier comme ça, il va se sentir obligé de me donner ce que je demande. On ne peut mentir à Dieu comme on se ment à soi-même dans une sorte d’automanipulation.

C’est la foi qui joue dans la prière. La conviction extrême que Dieu est là et nous écoute, que son amour pour nous exaucera tous nos vœux, de façon patente ou à notre insu.

Et précisons aussi que la prière, tout comme la pensée, est créative. Si nous remercions Dieu, de toute notre foi, pour quelque chose que nous n’avons pas encore, notre désir se manifestera dans notre réalité.

N’oubliez pas que lorsque vous nous priez, vous nous parlez, vous devez donc prier lentement,

Message de la Vierge Marie à Valentina Papagna (Sydney, Australie), le 10 avril 2020

Ce matin, alors que je disais mes prières, la Sainte Mère, Marie très sainte, est venue vers moi, vêtue d’une belle tunique blanche, avec un manteau bleu couvrant sa tête.

(…) Priez et ayez confiance en mon Fils Jésus. Priez comme vos parents et vos ancêtres vous l’ont appris lorsque vous étiez petits. N’oubliez pas que vous traversez une période difficile de la fin des temps, mais vous n’êtes pas seul. (…)

Lorsque la Sainte Mère est venue ce matin, je priais l’Angélus.

Elle me dit : J’ai observé pendant que tu priais. Tu récitais le « Je vous salue Marie » et le « Notre Père » très rapidement.
N’oubliez pas que lorsque vous nous priez, vous nous parlez, vous devez donc prier lentement, car nous sommes présents et nous écoutons.

(Vincent, le 24 avril 2020) J’avais lu ce message qui demandait de prier lentement, comme-ci on faisait face à Jésus et j’ai été stupéfait par l’efficacité de cette méthode.
Il faut prier les yeux ouverts, s’imaginer Jésus (la Vierge, son Ange gardien) devant vous et avoir conscience qu’il écoute chaque mot que l’on prononce, et ainsi la prière devient intense.

J’ai fait cela la première fois juste avant de dormir et cela m’a généré un rêve étonnant en lien avec la fin des temps.
En résumé, l’humanité est en attente de quelque chose de « grand » qui semble sur le point d’arriver ou qui est fortement attendue.

Souvent la nuit, les âmes se retrouvent entre elles mais d’ordinaire, on n’en a aucun souvenir, sauf que là, je me suis souvenu de tout.
On a tous durant la nuit une certaine activité spirituelle. On discute avec nos anges gardiens, on assiste à des fêtes célestes ou à des réunions avec des âmes de la terre, du Ciel ou du purgatoire. J’ai même eu droit à une entrevue avec un démon faisant une mine de « chien battu » et qui essayait de me convaincre de la méchanceté de Dieu.

Il y a deux sortes de prières, la prière vocale et la prière mentale, celle-ci est la meilleure

Marie Lataste (1822-1847) est une religieuse et une mystique française. Extrait de ses visions.

LIVRE SIXIÈME, chapitre 8

Le Sauveur me dit un jour : « Ma fille, rien ne manque à celui qui prie comme je vous ai enseigné à prier; car la prière est la clef de tous les trésors de Dieu; elle obtient tout de lui; or, tous peuvent prier : la prière convient à tous les états, à toutes les conditions, à toutes les personnes; par conséquent, s’il y a tant de malheureux, c’est que le nombre de ceux qui prient est très-restreint. Si vous êtes dans la détresse, dans le dénuement, priez, et Dieu vous enverra les moyens suffisants pour subsister.

Si vous êtes dans l’affliction, le malheur et la peine, priez, car Dieu a toujours les yeux fixés sur l’âme affligée pour exaucer ses vœux quand elle les lui adressera.

– Êtes-vous embarrassée par le nombre et la difficulté de vos affaires, priez, et Dieu vous viendra en aide.
– Êtes-vous faible, priez, Dieu vous donnera la force dont vous avez besoin.

Rien de plus utile à l’homme qu’une prière bien faite; rien de plus puissant sur Dieu. Tout le monde prie, et si peu pourtant sont exaucés. Cela n’est point étonnant, car il y en a si peu qui sachent bien prier; la science de la prière est peu connue; elle est pourtant indispensable.

Demandez à Dieu, ma fille, le don d’oraison; demandez-le-lui par mes mérites, demandez-le-lui en reconnaissant que, jusqu’à cette heure, vous n’avez fait que bégayer; demandez-le-lui instamment : avec celui-là, vous aurez tous les autres. Sans la prière, on ne peut rien; avec la prière, on peut tout. Priez donc, ma fille, priez souvent, priez toujours. »

LIVRE SIXIÈME, chapitre 9

Le Sauveur Jésus m’a dit encore : Il y a deux sortes de prières, la prière vocale et la prière mentale; celle-ci est la meilleure. La prière du cœur est appelée prière mentale, celle de la bouche se nomme prière vocale. La prière vocale, comme la prière mentale, est un entretien avec Dieu, une élévation de l’âme vers lui; par conséquent, toute bonne pensée, tout bon sentiment, tout bon désir, toute bonne réflexion, est une prière. Je veux vous parler aujourd’hui de la prière mentale; je vous parlerai aussi de la prière vocale.

La prière mentale

La prière mentale est une élévation de votre esprit et de votre cœur à Dieu pour lui rendre vos hommages, lui montrer vos besoins et implorer ses grâces. Or, dans cette prière, il y a quatre choses : la considération, la réflexion, la demande et les sentiments affectueux. La considération produit la réflexion, la réflexion, la demande, et la demande, les sentiments affectueux. Quelquefois, la considération produit les sentiments, les sentiments, la demande, et alors la réflexion devient plus ou moins nécessaire.

Que considère-t-on dans la prière mentale? On considère Dieu et ses attributs, on se considère soi-même aussi avec ses inclinations mauvaises, ses vices, sa misère et son néant. Cette considération fait naître dans l’esprit la réflexion; on se dit : puisque Dieu est si puissant et que je suis si faible, puisque Dieu est si saint et que je suis si pécheur, puisque Dieu est si libéral et que je suis si pauvre, je vais recourir à lui. Alors, on s’adresse à Dieu, on lui expose son état, ses besoins, ses nécessités; on s’attache à lui, on lui offre tout ce que l’on est, le peu que l’on a; on lui présente son cœur avec tout l’amour qu’il renferme, et on s’abandonne à sa providence.

La prière est plus ou moins parfaite, selon que les sentiments de l’âme sont aussi plus ou moins parfaits, les affections plus ou moins pures et dégagées de la terre pour ne s’attacher qu’à Dieu.

Une des principales dispositions à la prière, c’est ce détachement de toutes choses, ce détachement de soi-même et cette affection pour Dieu. Une des principales dispositions pour la prière continuelle, c’est l’entretien de ces bons sentiments et de ces saintes affections par lesquels on entre aisément en colloque avec Dieu.

À mesure que l’âme se détache des choses de la terre et d’elle-même, le Saint-Esprit l’éclaire de sa lumière et lui fait connaître Dieu et ses perfections; et plus l’âme apprend à connaître Dieu, plus aussi elle s’attache à lui, car connaître Dieu, c’est l’aimer. Le cœur de l’homme n’est pas fait pour lui seul; il faut qu’il s’attache à ce qui peut le contenter, le satisfaire, et rien ne le satisfera jamais, si ce n’est Dieu. C’est dans cette jouissance sensible de Dieu que les saints ont goûté tant de douceurs et de consolations.

Il ne faut pourtant pas se représenter Dieu sous une forme quelconque. Dieu n’a pas de forme, parce qu’il est esprit. Il faut considérer en Dieu une immensité sans bornes, un tout qui ne peut être compris et qui renferme infiniment toutes les perfections.

Dieu est partout; il n’est pas plus au ciel que sur la terre; la terre le possède aussi bien que le ciel; seulement, on ne le voit pas sur la terre : ce n’est que dans le ciel qu’il se manifeste dans toute sa gloire.

C’est aussi vers ce lieu de la manifestation de sa gloire qu’il veut qu’on fasse monter les prières, parce que c’est le lien que les âmes doivent habiter un jour.

Plus l’âme se dégage d’elle-même et de la terre, plus elle s’avance dans la contemplation; et quelquefois, en ces moments, elle se sent reposer et s’endormir complètement en Dieu, c’est là l’extase. D’autres fois, l’âme, par l’ardeur de ses sentiments et la vivacité de ses affections, est toute transportée en Dieu et se croit unie à lui, c’est ce qu’on appelle ravissement.

L’extase ou le ravissement ne sont pas nécessaires pour que la prière soit parfaite. Ce sont là des récompenses que Dieu donne à qui il lui plaît, mais qui n’augmentent pas le mérite de la prière.

On ne peut parvenir à la contemplation de Dieu qu’après beaucoup de peines et de combats et par une faveur toute spéciale; on ne peut s’y maintenir que par une grande humilité et une vigilance continuelle. Il ne faut pas rechercher Dieu avec trop d’empressement, mais, lorsqu’il se laisse trouver, il faut goûter sa présence comme une faveur signalée.

La voie de la contemplation est une voie dangereuse. L’âme dans cette voie est comme un aveugle sur un grand chemin. Malheur à lui s’il marche tout seul. De même pour l’âme, elle ne doit marcher en cette voie qu’autant que l’esprit de Dieu vient pour la guider et l’éclairer. Quand la lumière paraît, il faut l’accepter avec reconnaissance, marcher à sa clarté; quand elle ne paraît plus, il faut s’arrêter, parce que cette voie est bordée de grands précipices : si l’âme marchait seule, elle courrait risque d’y tomber. Elle doit donc rester là avec humilité et attendre le retour de Dieu avec patience.

Il ne faut pas rechercher Dieu avec curiosité, on s’exposerait au danger d’être trompé et d’éprouver les malheureuses suites de sa présomption et de sa témérité. Dieu résiste aux superbes et n’accorde sa grâce qu’aux humbles. Souvent ceux qui sont tombés le plus bas sont ceux qui ont été le plus élevés. Il n’est pas nécessaire pour être sauvé d’être entré dans la voie de la contemplation, Dieu n’y fait marcher que par privilège les âmes qu’il a choisies lui-même par un effet de sa bonté.

LIVRE SIXIÈME, chapitre 10

Je vais vous parler maintenant de la prière vocale.

La prière vocale est l’expression des sentiments du cœur et de ses demandes à Dieu par la parole. La prière vocale est plus connue, plus usitée que la prière mentale. Elle peut être très-parfaite, mais peu connaissent sa perfection. Dieu exige ce tribut d’adoration et de louange de la langue des hommes; mais pour qu’il lui soit agréable, il doit être présenté avec foi, espérance, charité, humilité, persévérance.

Pour qu’elle soit parfaite, la prière vocale, comme la prière mentale, doit être précédée du détachement de soi-même, du détachement de toutes choses. Alors l’âme se trouve dégagée de toute affection, de toute attache à la terre, qui comme une chaîne de fer l’empêcherait de s’élever vers Dieu; elle s’élance vers lui avec plus de liberté, et son essor devient d’autant plus rapide qu’il est plus libre par la pureté qui est en elle. Sa parole devient comme un jet puissant qui monte vers Dieu et pénètre jusqu’à son cœur.

Quelquefois l’âme est tellement absorbée en Dieu, qu’elle fait moins d’attention aux paroles prononcées qu’à Celui à qui elles sont adressées. La prière n’en est que plus parfaite, et bien qu’elle n’avise point à sa demande, Dieu qui connaît tout ce qui est nécessaire à cette âme, l’entend et l’exauce avec bonté.

La prière vocale est aussi puissante que la prière mentale. Voyez les psaumes du Prophète : quelle force dans ces paroles! Une âme intérieure qui pèse chacun des mots employés dans les psaumes peut-elle ne point sentir le feu de l’amour divin que couvrent ces chants et ces cantiques? La prière vocale est le délassement de la prière mentale. Il est des âmes qui ne peuvent pas toujours prier mentalement; elles trouvent un délassement dans la prière vocale.

Quand vous userez de la prière vocale, ma fille, faites moins d’attention aux paroles que vous emploierez qu’à Celui à qui vous les adresserez. Soyez sans inquiétude sur les paroles que vous lui adresserez, ne pensez qu’à une chose, savoir, que vous vous adressez à Dieu. »

Gloire à Jésus au sacrement de son autel!

Quand vous faite vos demandes, j’écoute toujours vos prières et je leur répondrai selon ma volonté et dans mon temps.

Messages de Jésus à John Leary (USA) Dimanche 26 février 2017

Jésus : Mon peuple, le message d’aujourd’hui est de ne pas avoir peur du mal, parce que je suis plus puissant que n’importe lequel de mes créations comme le diable.

Je vous aime beaucoup et je m’occuperai toujours de vos besoins physiques et spirituels.

Rappelez-vous dans l’Évangile :  » Cherchez d’abord le Royaume de Dieu, et tout le reste vous sera accordé « . Les soucis, les angoisses et les peurs sont des outils du diable qu’il utilise pour vous tenter.

Ne tombez pas dans les dépendances des choses matérielles qui pourraient vous prendre avec les démons. Au lieu de cela, vous devez mettre votre pleine confiance en moi tous les jours.

Quand vous me priez, vous utilisez les paroles d’amour pour moi et ma Bienheureuse Mère. La prière est la façon dont vous nous communiquez votre amour. Quand vous faite vos demandes, j’écoute toujours vos prières et je leur répondrai selon ma volonté et dans mon temps. Gardez confiance en moi et priez pour les âmes qui n’ont pas été jugées, et pour les âmes du purgatoire.

Mardi 7 mars 2017

Pour Al : Jésus : Mon fils, vous avez tous des dons pour vos propres missions. Lorsque vous êtes appelés à un ministère de guérison, cela signifie que vous devez avoir la foi que je puisse guérir les gens. La personne pour laquelle on prie a également besoin d’avoir la foi que je peux la guérir.

Ce ne sont pas tous ceux pour lesquelles vous priez qui auront une guérison extérieure mais vous pourriez donner une guérison spirituelle afin d’aider l’âme.

Les guérisons ne sont pas toutes instantanées et cela pourrait prendre du temps et des prières. Faites confiance et ayez foi en moi pour utiliser vos dons.

Cet article a été écrit par Vincent