La messe et l’Eucharistie

Vous pouvez accepter de communier dans la main dans des circonstances exceptionnelles.

Un souffle qui passe… Messages du Ciel au monde d’aujourd’hui.
Message du 28 juillet 2020 – Lire le message en entier.

(…) ne formalisez pas mon Eucharistie au point de la refuser si vous n’êtes pas autorisés à communier sur la langue. Certes, cette pratique m’agrée davantage parce qu’elle fait de vous des enfants que le prêtre nourrit comme une maman oiseau nourrit ses oisillons : ils n’ont qu’à ouvrir le bec pour être rassasiés.
Cette manière de recevoir les saintes Espèces vous permet d’être dans une attitude de réception et non d’appropriation.
De plus, elle permet aussi d’éviter toute forme de profanation ultérieure – en particulier de la part d’enfants qui voudraient s’amuser avec des hosties consacrées.

(Vincent) J’ai déjà vu ça, un enfant d’environ 7 ans qui jouait avec son hostie, notamment en le prenant pour un monocle.

Mais aussi de la part de groupes satanistes – dont vous devez savoir qu’ils existent vraiment et sont même beaucoup plus nombreux que vous ne pouvez l’imaginer – qui cherchent toujours à se procurer des hosties consacrées pour les souiller pendant leurs messes noires.

Cependant, vous pouvez accepter de communier dans la main dans des circonstances exceptionnelles, il n’y a aucun mal à cela. Et en vérité je vous dis même : si vous n’avez pas pu vous laver les mains auparavant, je n’en prendrai point ombrage car ce qui m’importe, c’est que votre âme soit pure et votre cœur pleinement désireux de me recevoir.

Pourquoi donc refuseriez-vous d’agir ainsi lorsque c’est requis et que mon Église vous y autorise ?

Rappelez-vous, mes enfants, que lorsque les Pharisiens ont accusé mes disciples de ne point se laver les mains quand ils prenaient leurs repas – et donc d’enfreindre la tradition -, je les ai renvoyés à leurs propres transgressions, qui étaient, évidemment, beaucoup plus graves.
Ne faites pas comme eux et je ne dirai pas de mes fils et de mes filles, à la suite du prophète : « Ce peuple est près de moi en paroles et me glorifie de ses lèvres, mais son cœur est loin de moi et sa crainte n’est qu’un commandement humain, une leçon apprise » (cf. Is 29, 13).

Enfin, je veux que vous sachiez qu’au cours du dernier repas avec mes Apôtres, j’ai pris le pain, et, après avoir rendu grâces, je l’ai rompu et distribué à chacun d’eux en leur disant que c’était mon Corps et en leur enjoignant de le consommer et de faire ceci en mémoire de moi.
Ensuite, j’ai pris la coupe de vin, et, après avoir rendu grâces, je la leur ai fait passer en leur disant que c’était mon Sang – celui de l’Alliance nouvelle répandu pour la rémission des péchés – et en leur enjoignant de le consommer et de faire ceci en mémoire de moi.

Mes Apôtres eux-mêmes ont reçu chacun dans la main le pain que je leur ai distribué. Pourquoi donc refuseriez-vous d’agir ainsi lorsque c’est requis et que mon Église vous y autorise ?

Lire le message en entier

(Vincent) Moi je n’ai pas eu trop de scrupule à changer mes habitudes. J’ai toujours en mémoire ce texte de Saint Matthieu 12.

Les pharisiens, voyant cela, lui dirent : Voici, tes disciples font ce qu’il n’est pas permis de faire pendant le sabbat. Mais Jésus leur répondit :
N’avez-vous pas lu ce que fit David, lorsqu’il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui ; comment il entra dans la maison de Dieu, et mangea les pains de proposition, qu’il ne lui était pas permis de manger, non plus qu’à ceux qui étaient avec lui, et qui étaient réservés aux sacrificateurs seuls ?

Mais j’avoue que j’ai plusieurs fois essayé de faire du forcing, sans succès auprès de prêtres qui n’étaient pas du style : je suis au-dessus des lois.

Il s’agit du dimanche et non d’un autre jour. La pratique actuelle d’anticiper ce jour a déshabitué les fidèles de la messe du dimanche.

Messages de Notre Seigneur Jésus-Christ pour le monde du XXIe siècle.
Pour lire le texte du message en entier : Soeur Beghe – Mardi 6 octobre 2020.

(…) La sainte liturgie est la reproduction de la Passion et la Mort de Jésus-Christ sur la croix pour vous pardonner, vous racheter et vous ouvrir le Ciel à la fin de vos jours ; et vous, pendant l’assistance à ce Saint Sacrifice de la croix, vous vous repentez de vos péchés, vous en recevez la satisfaction, vous remerciez Dieu de Sa Miséricorde, vous Le louez et Le glorifiez pour Sa paternité et Sa bonté.

Telle est, en quelques mots, la signification de la liturgie, de la messe et de la nécessité d’y assister toutes les semaines : le dimanche en particulier selon le 3e Commandement de Dieu : ‘Son saint jour garderas en Le servant dévotement’.

Il s’agit du dimanche et non d’un autre jour. La pratique actuelle d’anticiper le dimanche en le commençant dès le samedi en soirée, a déshabitué les fidèles de la messe du dimanche et, petit à petit, l’obligation de la messe dominicale s’est érodée.
Les fidèles oublient qu’il s’agit d’un ordre divin que l’homme ne peut changer. Cet ordre est pour l’homme de tous les temps ; ceux qui y adhèrent sont aimés de Dieu, ceux qui y dérogent agissent comme des infidèles.

Jeudi 21 janvier 2021 – Pour lire ce message en entier : Soeur Beghe

(…) Que la sainte communion soit reçue à genoux est une manière plus respectueuse de la recevoir et s’il est possible de la recevoir sur la langue au lieu de la recevoir dans la main, c’est cette manière qui plaît le plus à Dieu par respect pour ce Corps si saint et parce que les mains des fidèles n’ont pas reçu l’onction sacrée. (…)

Contre les applaudissements à l’église.

Message Céleste via Valentina Papagna (Sydney, Australie) – 21 Mars 2021.

Aujourd’hui, la Sainte Messe était célébrée par l’Évêque Vincent et assisté par les Pères Peter, Robert et Chadi. A la fin de la Messe, l’Évêque a installé le Père Robert comme nouveau Doyen et Administrateur de la Cathédrale.

Avant que l’Évêque ne proclame la nomination du nouveau Doyen, une dame a été chargée de présenter le Père Robert à l’Évêque. Alors qu’elle le faisait, notre Seigneur a dit :
Cela ne devrait pas être ainsi. Il y a une congrégation de prêtres ici, et ils auraient dû faire l’annonce. Pourquoi la dame doit-elle le faire ? Je ne suis pas d’accord avec cela.

Dès que la dame eut fini l’introduction et l’Évêque Vincent eut proclamé le Père Robert comme Doyen, notre Seigneur a dit :
Valentina, regarde maintenant ! Maintenant ils vont commencer à applaudir, toute l’église, ce qui ne Me plaît pas du tout.

À peine le Seigneur a-t-il dit cela que toute l’église s’est mise à applaudir.
J’ai souri et dit : Seigneur, tu avais vraiment raison !

Il dit : Pourquoi doivent-ils applaudir ? Ils se glorifient les uns les autres, ils ne pensent pas à moi, alors que J’aime la révérence et la sainteté dans Mon Église.

(Vincent) Effectivement, je suis toujours exaspéré lorsqu’il y a des applaudissements. Une église n’est pas une salle de spectacle.
Voici un article trouvé sur internet qui parle du sujet.

(…) La Présentation Générale du Missel Romain (PGMR) évoque, en effet, les temps pendant lesquels les fidèles doivent observer le silence (et donc s’abstenir d’applaudir). C’est ce qu’a rappelé le Cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, dans une étude sur le silence dans la liturgie catholique, publiée dans l’Osservatore Romano du 30 janvier 2016, repris par le journal La Croix.
Pour lui d’ailleurs, : « quand les applaudissements font irruption dans la liturgie, c’est un signe très sûr qu’on a perdu l’essence de la liturgie »

Cependant, bien avant lui, deux papes Jean XXIII et Benoît XVI se sont prononcés sur les applaudissements dans les églises et pendant la célébration eucharistique, pour exprimer leur désapprobation.

Le Pape Jean XXIII qui était une fois, à Ostie, au milieu de milliers de personnes installées le long de la rue, sur la place, dans l’église et qui voulaient le voir pour l’acclamer, a fait la déclaration suivante :

Je suis très heureux d’être venu ici. Mais si je dois exprimer un souhait, c’est que dans l’église, on ne crie pas, on n’applaudit pas, et on ne salue pas, même pas le Pape, parce que « Templum Dei, templum Dei » (« Le temple de Dieu est le temple de Dieu »).
Il a ajouté par la suite : « Maintenant, si vous êtes heureux d’être dans cette belle église, vous devez savoir que le Pape est aussi heureux de voir ses enfants. Mais lorsqu’il voit ses bons enfants, il ne va certainement pas applaudir devant eux. Et celui qui se tient devant vous est le successeur de saint Pierre. »

Dans la même ligne, il y a quelques années, célébrant la messe devant une assistance nombreuse, en plein air, le Pape Benoît XVI avait plusieurs fois fait demander au micro qu’on garde une attitude de respect et de silence, et qu’on s’abstienne d’applaudir pendant la Messe. (…)

Cet article a été écrit par Vincent