Sainte Vierge Marie

Ce chapitre suit un ordre chronologique. Il commence en bas de la page par la création de l’âme de Marie, juste avant le péché originel. Puis on remonte par l’arbre généalogique de Sainte Anne jusqu’à l’époque de Jésus, pour terminer par des messages récents.

Elle règne sur le cœur de Dieu et elle intervient en faveur de ses enfants chaque fois qu’elle le juge utile.

Messages de Notre Seigneur Jésus-Christ pour le monde du XXIe siècle.
Pour lire le message en entier : Soeur Beghe – Jeudi 18 février 2021

(…) Le rôle de Ses enfants dans le Ciel est comme celui des enfants d’un père de la terre : ils participent à la vie familiale dont le père est le chef et la mère l’intermédiaire entre lui et les enfants. Elle a la confiance du père, elle est son encouragement, elle attire son attention sur tel ou tel objet demeuré de côté, elle l’aime et il l’aime, et ensemble ils bâtissent leur avenir et celui de leurs enfants. (…)

La Très Sainte Vierge Marie, Mère immaculée du Fils Premier-né, est la Reine du Ciel et de la terre et elle jouit du privilège particulier d’être la Fille Bien-aimée du Père, la Mère immaculée du Fils et l’Épouse virginale du Saint Esprit. En cette qualité d’Épouse du Saint Esprit, Dieu, elle règne sur le cœur de Dieu et elle intervient en faveur de ses enfants chaque fois qu’elle le juge utile.

la Mère garde son rôle vigilant d’intermédiaire,
de protectrice de ses enfants

Si le Père se donne entièrement à chacun de Ses enfants dans le Ciel, la Mère garde son rôle vigilant d’intermédiaire, de protectrice de ses enfants dans le Ciel. Ils sont tous de grands saints mais leur rôle en tant qu’enfants de Dieu, adultes et responsables, reste celui de seconds dans l’Entreprise divine, avec tout le respect et la soumission d’enfants à l’égard de leur Père et de leur Mère. Ils participent à l’œuvre éternelle de création de leur Père céleste, qui est vraiment et totalement leur Père, et Jésus-Christ est leur Frère Aîné qui possède tout pouvoir et toute justice à l’égal du Père et dans la communion du Saint Esprit. (…)

Que Dieu soit béni dans Sa création et dans Son Ciel, et que la Très Sainte Vierge Marie soit adulée et révérée pour sa place si lumineuse aux côtés du Père et de la Très Sainte Trinité.

Je fis en sorte qu’elle y soit transportée corps et âme

Message de Jésus au Père Doucette (Canada) – Dimanche 15 août 2010

Jésus : Quand vint le temps pour ma sainte Mère de quitter le monde et d’entrer au ciel, je fis en sorte qu’elle y soit transportée corps et âme. Puisqu’elle n’avait jamais péché, il ne fallait pas que son corps reste au tombeau : il fallait qu’il soit enlevé au ciel.

Des anges l’emmenèrent donc directement au ciel, où elle fut accueillie par le Père, par les chœurs des anges et par tous les saints. Le Père la couronna Reine du ciel et de la terre et lui donna un palais digne d’une Reine.

Vous savez tous, mes frères et mes sœurs, que j’aime ma Mère et que mon amour pour elle ne faiblira jamais. Elle est la personne la plus sainte que la terre ait jamais portée et c’est pourquoi elle est au ciel avec son corps et son âme.
Cela m’attriste de voir que certains disent m’aimer mais sont indifférents à ma Mère. Si vous m’aimez, vous devez également aimer ma Mère, qui m’a mis au monde, qui a pris soin de moi dans mon jeune âge et qui m’a aimé plus que quiconque. Je veux que vous l’aimiez tous et que vous l’honoriez tous. Seule mon Église lui rend l’honneur qu’elle mérite.

Rappelez-vous : elle est aussi votre Mère, puisque je vous l’ai donnée comme Mère juste avant de mourir sur la croix. Elle est celle qui a combattu le malin et qui l’a vaincu. Elle est cette femme « revêtue du soleil, qui avait la lune sous les pieds et une couronne de douze étoiles sur la tête » (Apoc 12.1). Aimez votre Mère céleste.

Ceux qui ont recours à moi se retrouveront avec d’amples secours, car j’apporte vos prières directement aux pieds de mon Fils Jésus qui écoute chacune de mes paroles

Message de Maman Marie par l’entremise de Lec des Philippines – 8 avril 2008.

Fils, j’ai un ardent désir de m’associer avec ceux qui ont recours à moi, car être avec eux me donne du bonheur et ce qui jusqu’ici est en accord avec la plan du Père qui définit mon rôle en cette fin des temps.

En tant que messagère de Dieu, le Père, le Fils et l’Esprit Saint, votre Mère n’agit pas de son propre gré mais toujours dans un assujettissement  total au Tout Puissant, tout comme chacun de mes enfants sur terre doit faire de même, puisque la volonté du Seigneur est toujours parfaite et conduira au bonheur sans fin dans l’au-delà.

Cependant, je ne peux par promettre une vie sans problème pendant cette présente vie mais, en tant que votre Mère, ceux qui ont recours à moi se retrouveront avec d’amples secours, car j’apporte vos prières directement aux pieds de mon Fils Jésus qui écoute chacune de mes paroles.

Vous devez prier en tout temps pour vous protéger des tentations, du péché et des dangers.  Mon chapelet, si prié avec une fervente piété, peut vous aider à écarter le mal et visible et invisible.

Si vous priez pour obtenir une faveur dont vous avez vraiment besoin, je la demanderai à mon Fils Jésus et il vous l’accordera.

Message de Jésus au Père Doucette (Canada) – Samedi 26 mai 2012.

Je vous bénis, toi mon fils Melvin et vous tous mes fils et mes filles de chacun des pays du monde. Ayez confiance en moi, votre Mère. Si vous priez pour obtenir une faveur dont vous avez vraiment besoin, je la demanderai à mon Fils Jésus et il vous l’accordera.

Souvenez-vous de ce qui est arrivé au cours de la noce à Cana, en Galilée. Des gens sont venus me voir pour me dire que les organisateurs de la fête n’avaient plus de vin. Alors j’allai trouver mon Fils Jésus et je lui fis part du problème. Puis j’allai dire aux serviteurs de faire tout ce que Jésus leur dirait. Jésus leur demanda de remplir d’eau les récipients, ce qu’ils firent. Il dit ensuite à l’un d’eux de puiser dans un récipient avec un verre et d’aller le porter au maître de la fête. Celui-ci goûta, et trouva que c’était le meilleur vin qu’ils aient servi jusqu’alors.

C’est à ma demande que Jésus accomplit ce miracle. Il m’aime de tout son cœur et ne dit jamais « non » à sa Mère. Alors, venez à moi vous aussi et j’intercèderai pour vous. (…)

(Ci-dessous) Photo miraculeuse des apparitions de San Damiano (Italie).

Rosa Quattrini avait demandé, au cours des semaines qui précédaient le 27 movembre 1971, que les pèlerins fassent un effort tout particulier pour venir ce jour-là et elle avait annoncé que la Madone donnerait un signe.

A midi, Lucien Bocquey, qui n’a pas vu lui-même la Madone dans le ciel, a pris cette photo.

Je ne suis jamais jaloux de ma Mère, puisque c’est moi qui ai planifié qu’elle intercède pour vous.

Message de Jésus-Christ, à Son instrument de Medellin (Colombie), le 30 octobre 2014.

Je ne suis jamais jaloux de Ma Mère, puisque c’est moi qui ai planifié qu’elle intercède pour vous, c’est mon désir explicite qu’il en soit ainsi. Dans le ciel, il n’y a pas de jalousie, et les âmes ne sont pas dignes de venir à Moi, elles doivent d’abord passer par son Cœur Immaculé. (…)

Ne voyez-vous pas, mes enfants bien-aimés, qu’avant que Je sois, moi, Jésus-Christ, fut d’abord ma Mère Marie : J’ai été formé dans son ventre par la puissance du Saint-Esprit, mais encore une fois elle était nécessaire pour que le plan de l’Incarnation se réalise, et ainsi elle est nécessaire à votre propre rédemption, ou pour celui qui vient à moi ; elle est la porte du ciel par laquelle Je suis venu à vous et par laquelle vous viendrez à Moi. (…)

Malheur à qui insulte la Vierge Marie

(Vincent) Il y a quelques années, je consultais souvent le site protestant : Top chrétien qui avait une rubrique « info chrétienne dans le monde » que je trouvais intéressante. Le site présentait différemment de maintenant, il était plus attractif.

Un jour, le pasteur responsable du site fit un éditorial virulent contre le culte marial. Je m’étais dit : Ils sont bien imprudents ces gens. car je savais d’expérience que Dieu ne restait pas sans réagir à toute attaque contre la Sainte Vierge, quel qu’en soit le niveau. Un texte des évangiles de Maria Valtorta montre même clairement que la Sainte Vierge est comme « la Femme de Dieu ».

Plusieurs mois après, ils eurent un procès pour une affaire de diffamation mais sans rapport avec la Sainte Vierge. Ils perdirent ce procès et cela leur coûta 4 500 euros.

J’écrivis alors un mail au pasteur pour lui éclairer l’esprit en lui disant que cette amende était en lien avec son attaque contre le culte marial, et qu’il connaissait désormais le prix de ce genre d’outrage.

J’étais convaincu de la réaction du Seigneur car vers 18 ans (j’en ai 54 ans en 2021), j’avais demandé une grâce à la Sainte Vierge que je n’avais pas obtenue malgré mes prières et devant une image de la Vierge, je l’avais insulté (avec tristesse) … tout en manipulant un petit objet piquant et une demi-seconde après, involontairement, je me piquais le doigt.
Cette douleur me fit une forte impression car j’avais été sidéré par la rapidité de réaction divine à cet outrage.

Extrait du site : mariedenazareth.com

Aux élections municipales du 31 mars 1946, les Communistes remportent la victoire dans la ville de Luzzara, en Italie. Qu’ils fêtent ce succès électoral, rien de plus naturel. Malheureusement, ils profitent de cette occasion pour donner libre cours à leur impiété.

Le lendemain, les Communistes organisent un grand défilé, sorte d’enterrement du parti démocrate-chrétien qui a été battu. A la tête du cortège, une femme qui représente une défunte… Toutes sortes de bouffonneries, de moqueries accompagnent la femme qui, en tenue de religieuse, fait glisser entre ses doigts un grand rosaire et débite en guise d’Ave des insultes à la Vierge Marie.

Lorsqu’après ce spectacle la malheureuse rentre à la maison, elle y trouve son enfant sans vie. Pendant que la « procession » parcourait la ville et que la mère vociférait des blasphèmes contre la Sainte Vierge, un camion avait écrasé son enfant…

Extrait du site : mariedenazareth.com

Durant la guerre civile d’Espagne (1936-1939), les anarchistes en « épurant » une ville de tous ses objets religieux essayent de renverser la statue de la Madone. En vain ! Une puissance mystérieuse la retient. Alors l’un d’entre eux, poussé par son fanatisme, monte sur le socle de la statue pour la décapiter. Sa manœuvre réussit à la grande joie de ses comparses, qui exhalent leur haine contre la religion autour de la statue mutilée.

A quelques semaines de là, l’anarchiste se présente chez le médecin et lui montre sa main malade… A cette vue, celui-ci est atterré. « Mais ce sont des taches de lèpre s’écrie-t-il… et il demande à voir l’autre main que le malheureux tient cachée dans la poche… : deux doigts de celle-ci sont déjà tombés en pourriture. Les autres sont déformés et gangrenés.

Le médecin reste perplexe. Il cherche à comprendre. – Avez-vous eu un contact avec des lépreux? Non. – Avez-vous des rapports avec des étrangers venant d’Afrique ou d’Asie ? – Non. –  Depuis quand avez-vous remarqué ces taches sur vos mains ?
A ces mots le malheureux fond en larmes et avoue que ces symptômes se sont révélés le jour où il a profané la statue de la Madone.

Le 8 décembre, fête de l’Immaculée Conception.

Le 8 décembre est la date de la fête de l’Immaculée Conception de la Vierge, fête célébrée depuis le IXe siècle, bien que la proclamation du dogme ne date que de 1854.

(Wikipedia) L’Immaculée Conception ou encore la Conception Immaculée de Marie, est un dogme de la foi catholique énonçant que la conception de la Vierge Marie dans le sein de sa mère, n’a pas été marquée par la tache du péché originel.

Après avoir consulté l’ensemble des évêques catholiques qui marquèrent leur agrément à une très large majorité, le pape Pie IX définit ce dogme de manière solennelle le 8 décembre 1854, par la bulle Ineffabilis Deus. Comme fête chrétienne, célébrée depuis le Moyen Âge, l’Immaculée Conception est liturgiquement fixée au 8 décembre.

L’heure de grâce, 8 décembre 12 h / 13 h. Par cet exercice, on obtiendra de nombreuses grâces spirituelles et corporelles.

La Vierge Marie est apparue à Montechiari (Italie), actuellement, Montechiari est reconnu comme lieu de prière. Message du 8 décembre 1947 :

Marie : Ici à Montichiari, je désire être appelée Rosa Mystica. Je souhaite que chaque année, le 8 décembre, à l’heure de midi, on célèbre l’heure de grâce pour le monde entier.
Par cet exercice, on obtiendra de nombreuses grâces spirituelles et corporelles. Qu’on veuille faire part, le plus vite possible, au Pasteur suprême de l’Église catholique, le Pape Pie XII, que c’est mon souhait que cette heure de grâce soit connue et diffusée dans le monde entier.

Celui qui ne peut pas se rendre à l’église doit prier chez lui à l’heure de midi jusqu’à 13 h, et il recevra alors mes grâces.

Marie fit l’école à la maison pour Jésus et ses cousins Jacques et de Jude. Voici le texte qui en parle, extrait du livre « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, tome 1 », des visions de Maria Valtorta (Italie 1897-1961).

Jésus n’a pas besoin d’aller à l’école. Marie a été élevée au Temple et c’est un vrai docteur pour la connaissance de la Loi. Elle sera sa Maîtresse.

(…) Mais, cette année, toi aussi, tu devrais envoyer Jésus à l’école. Il a l’âge. »
« Je n’enverrai jamais Jésus à l’école » dit Marie en lui coupant la parole. On est étonnée de la voir parler ainsi et parler avant Joseph. 
« Pourquoi ? L’Enfant doit étudier pour être capable, le moment venu, de subir l’examen de majorité… »        

« L’Enfant sera instruit, mais il n’ira pas à l’école. C’est décidé. »

« Tu seras la seule, en Israël à agir ainsi. »       

« Je serai la seule, mais c’est ainsi que je ferai. N’est-ce pas, Joseph ? »          

« C’est vrai. Jésus n’a pas besoin d’aller à l’école. Marie a été élevée au Temple et c’est un vrai docteur pour la connaissance de la Loi. Elle sera sa Maîtresse. C’est ma volonté aussi. »                

« Vous le gâtez, ce Garçon. »               

« Tu ne peux pas le dire. C’est le meilleur enfant de Nazareth. L’as-tu jamais entendu pleurer, faire des caprices, refuser obéissance, manquer de respect ? »            

« Pour ça, non, mais cela arrivera si on continue de le gâter. »    

« Ce n’est pas gâter ses enfants que de les garder près de soi. C’est les aimer intelligemment et avec bon cœur. C’est ainsi que nous l’aimons, notre Jésus et puisque Marie est plus instruite que le maître d’école, c’est elle qui sera la Maîtresse de Jésus. »                

« Et quand il sera homme, ton Jésus sera une femmelette à qui une mouche fera peur. »    

« Non, il ne le sera pas. Marie est femme forte qui sait donner une éducation virile. Moi aussi, je ne suis pas un faible et je sais donner des exemples virils. Jésus est une créature sans défauts physiques et moraux. Il grandira donc, droit et fort en son corps et en son esprit. Sois tranquille, Alphée. Il ne déshonorera pas la famille. D’ailleurs c’est décidé et ça suffit. »                 

« Marie a décidé et toi… »  

« Et si c’était vrai ? N’est-ce pas beau que deux personnes qui s’aiment soient toutes disposées à avoir la même pensée et le même vouloir parce que, mutuellement, l’une embrasse les vues de l’autre et les fait siennes ? Si Marie voulait des choses déraisonnables, je dirais : « Non ». Mais les choses qu’elle demande sont pleines de sagesse, je les approuve et je les fais miennes. Nous nous aimons, nous, comme au premier jour… et ce sera ainsi tant que nous vivrons. N’est-ce pas, Marie ? »       

« Oui Joseph et, mais que cela n’arrive jamais, si l’un devait mourir sans l’autre, nous nous aimerions encore. »              

Joseph caresse la tête de Marie comme si elle était encore une enfant, et elle le regarde avec son œil paisible et affectueux.  La belle-sœur intervient : « Vous avez bien raison. Ah ! si je pouvais enseigner ! À l’école nos fils apprennent le bien et le mal. Au foyer, le bien seulement. Mais moi je ne sais pas… Si Marie… »          

« Que veux-tu, belle-sœur ? Ne te gêne pas pour le dire. Tu sais que je t’aime et que je suis heureuse quand je puis te faire plaisir. »              

« Je disais… Jacques et Jude sont un peu plus âgés que Jésus. Ils vont déjà à l’école… mais pour ce qu’ils savent !… Au contraire, Jésus connaît déjà si bien la Loi !… Je voudrais… Voilà, voudrais-tu les prendre eux aussi, quand tu fais la classe à Jésus ? Je pense qu’ils deviendraient meilleurs et plus instruits. Ils sont cousins, au fond, et qu’ils s’aiment comme des frères, c’est bien… Je serais si heureuse ! »             

« Si Joseph veut bien et aussi ton mari, j’y suis toute disposée. Parler pour un, ou pour trois, c’est pareil. Revoir toute l’Écriture, c’est de la joie. Qu’ils viennent. »      

Les trois bambins qui étaient entrés tout doucement ont entendu et ils attendent la décision.

« Ils te feront désespérer. Marie » dit Alphée.                 

« Non! Avec moi ils sont toujours bons. N’est-ce pas que vous serez gentils si je vous fais la classe? »               

Les deux accourent près d’elle, l’un à droite, l’autre à gauche. Ils lui mettent les bras autour du cou, la tête sur l’épaule et font les plus belles promesses. 

« Laisse-les essayer, Alphée, et laisse-moi aussi essayer. Je crois que tu n’en seras pas mécontent. Ils viendront chaque jour, le soir à la sixième heure. Cela suffira, crois-le. Je sais l’art d’enseigner sans fatiguer. Les enfants, on les captive et on les distrait en même temps. Il faut les comprendre, les aimer et en être aimé. On obtient tout d’eux. Et vous m’aimez, n’est-ce pas ? »    

Deux gros baisers lui répondent.     

« Tu le vois ? »       

« Je vois. Je n’ai plus qu’à te dire : « Merci ». Et Jésus, que dira-t-il en voyant sa Mère occupée avec les autres ? Que dis-tu, Jésus ? »        

« Je dis : « Bienheureux ceux qui se tiennent près d’Elle et l’écoutent et qui établissent leur demeure près de la sienne ». Comme pour la Sagesse, bienheureux qui est ami de ma Mère et je suis heureux que ceux que j’aime soient ses amis. »

« Mais qui met de telles paroles sur les lèvres de l’Enfant ? » demande Alphée étonné.       

« Personne, frère. Personne au monde. »        

C’est la fin de la vision.  

Et Jésus dit : « Et Marie fut ma maîtresse, celle de Jacques et de Jude. Voilà pourquoi nous nous aimâmes comme des frères, en plus de la parenté, unis par le savoir et l’éducation comme trois sarments d’un même tronc.
Ma Maman, Docteur comme nul autre en Israël, cette douce Maman à Moi. Siège de la Sagesse et de la vraie Science. Elle nous instruisit pour la vie du monde et pour celle du Ciel. Je dis : « nous instruisit » car je fus son écolier pas autrement que mes cousins. Et le « sceau » fut maintenu sur le secret de Dieu contre la curiosité de Satan, maintenu sous l’apparence d’une vie commune.

T’es-tu réjouie dans cette scène suave ? Maintenant, reste en paix. Jésus est avec toi. »    

Description de la Sainte Vierge Marie vers l’âge de 12 ans

Extrait des évangiles de Maria Valtorta (1897-1961) – Tome 1 – Chapitre 16 – page 67
Petit résumé : Marie, qui est une des « vierges du Temple » va bientôt être convoquée par le Grand Prêtre qui va lui annoncer qu’elle est en âge de se marier, comme le veut la loi juive de l’époque.

Maria Valtorta : C’est seulement hier soir, vendredi, que mon âme a été éclairée pour la vision. Je n’ai vu autre chose que :

Une toute jeune Marie, une Marie de douze ans au plus. Son petit visage n’a plus la rondeur qui caractérise l’enfance, mais déjà on devine les traits de la femme dans l’ovale qui se dessine. Les cheveux aussi ne tombent plus épars sur la nuque avec leurs boucles légères; mais ils sont rassemblés en deux lourdes tresses d’un or très pâle – ils paraissent mêlés d’argent tellement ils sont clairs – sur les épaules, et descendent jusqu’aux hanches.

Le visage est plus réfléchi, plus mûr, bien que ce soit toujours le visage d’une enfant, d’une belle et pure enfant. Elle est toute vêtue de blanc. Elle coud dans une toute petite pièce, petite et toute blanche.

De la fenêtre ouverte on découvre l’édifice imposant et central du Temple et puis toute la descente des escaliers des petites cours, des portiques et, au-delà de la muraille d’enceinte, la cité avec ses rues, ses maisons, ses jardins et au fond le sommet bosselé du Mont des Oliviers.

Elle coud et chante à mi-voix. Je ne sais si c’est un chant sacré. Le voici : (…)

Les ancêtres de sainte Anne, mère de la Sainte Vierge.

Extrait du livre : La vie de la Sainte Vierge. Vision d’Anne Catherine Emmerich (1774-1824).

(…) Je vis la souche du Messie, à partir de David, se diviser en deux branches. A droite courait la ligne qui commençait par Salomon et finissait par Jacob, le père de saint Joseph. (…) La ligne généalogique de gauche allait de David, par Nathan, jusqu’à Héli, qui est le vrai nom de Joachim, le père de Marie ;

Les Esséniens.
J’ai eu une vision détaillée sur les ancêtres de sainte Anne, mère de la sainte Vierge. Ils vivaient à Mara, dans les environs du mont Horeb, et ils avaient des relations d’une nature spirituelle avec une classe de pieux Israélites sur lesquels j’ai vu beaucoup de choses. (…) Ces pieux Israélites, qui avaient des rapports avec les ancêtres de sainte Anne, s’appelaient les Esséniens. (…)

Les Esséniens proprement dits avaient des traditions prophétiques particulières, et leur chef du mont Horeb recevait souvent là, dans la grotte d’Élie, des révélations célestes qui se rapportaient à l’avènement du Messie. Il avait connaissance de la famille dont la mère du Messie devait sortir ; et, quand il rendait des réponses aux aïeux de sainte Anne, relativement aux affaires de mariage, il voyait aussi que le jour du Seigneur s’approchait.  (…)

Archos ou Arcas, le vieux prophète du mont Horeb, gouverna les Esséniens quatre-vingt-dix ans. Je vis la grand-mère de sainte Anne le consulter à l’occasion de son mariage. Ce qui me parut remarquable, c’est que ces prophètes annonçaient toujours des enfants du sexe féminin, et que les ancêtres de sainte Anne et elle-même n’eurent en général que des filles. (…)

La grand-mère d’Anne : Emoroun

La grand mère d’Anne était de Mara, dans le désert, où sa famille, qui faisait partie des Esséniens mariés, avait des propriétés. Son nom était quelque chose comme Emoroun. Il me fut dit que cela signifiait bonne mère ou mère auguste. (…)

Lorsqu’elle fut en âge de se marier, elle eut plusieurs prétendants, et je les vis aller trouver le prophète Archos pour qu’il décidât de son choix.
Il annonça qu’elle devait se marier et épouser le sixième de ses prétendants ; elle devait mettre au monde un enfant marqué d’un certain signe, lequel devait être un instrument du salut qui était proche. (…) Emoroun épousa son sixième prétendant un Essénien qui s’appelait Stolanus. (…)

La mère d’Anne : Ismeria

Stolanus et Emoroun eurent trois filles. Je me souviens des noms d’Ismeria, d’Emerentia, et d’une autre fille née plus tard. (…) Ismeria épousa un certain Eliud. Ils habitaient dans les environs de Nazareth et menaient entièrement la vie des Esséniens mariés. Sainte Anne fut un de leurs enfants. (…)

Ismeria et Eliud eurent une fille aînée appelée Sobé. Comme celle-ci ne portait pas le signe de la promesse, cela les troubla beaucoup, et ils allèrent consulter de nouveau le prophète du mont Horeb. Archos les exhorta à la prière, au sacrifice, et leur promit qu’ils seraient consolés. Ismeria resta ensuite stérile pendant environ dix-huit ans. (…)

Dieu l’ayant bénie de nouveau, je vis qu’elle eut pendant la nuit une révélation : elle vit prés de sa couche un ange traçant une lettre sur le mur. Je crois que c’était une M. Ismeria le dit à son mari, qui avait eu la même vision, et tous deux étant réveillés virent la lettre sur le mur. Trois mois après, elle enfanta sainte Anne, qui vint au monde avec le signe en question sur le creux de l’estomac.

Sainte Anne, grand mère de Jésus.

Anne fut amenée à l’école du Temple dans sa cinquième année, ainsi que Marie le fut plus tard. Elle y passa douze ans et revint à dix-sept ans dans la maison paternelle, où elle trouva une petite sœur cadette.

Un an après, Ismeria eut une maladie mortelle. Sur son lit de mort, elle exhorta tous les siens, et désigna Anne comme devant lui succéder dans le gouvernement de la maison. Elle s’entretint ensuite seule avec Anne, lui dit qu’elle était un vase d’élection, qu’elle devait se marier et demander conseil au prophète du mont Horeb ; après quoi elle mourut. (…)

Comme ses ancêtres, elle alla prendre conseil chez les Esséniens, et il lui fut dit d’épouser Joachim, qu’alors elle ne connaissait pas encore, (…)

Anne et Joachim

Joachim et Anne furent mariés dans une bourgade où il n’y avait qu’une petite école. Un seul prêtre était présent. Anne avait alors dix-neuf ans. Ils habitèrent chez Eliud, le père d’Anne. (…)

Le premier enfant qu’Anne mit au monde dans la maison de son père fut une fille, mais qui n’était pas l’enfant de la promesse. Les signes qui avaient été prédits ne se montrèrent pas à sa naissance, (…) C’était une enfant aimable, pieuse et douce. Ses parents l’aimaient beaucoup ; mais il restait en eux quelque trouble et quelque inquiétude, parce qu’ils reconnaissaient qu’elle n’était pas ce fruit béni de leur union qu’ils avaient attendu.

Ils firent longtemps pénitence et vécurent séparés l’un de l’autre. Anne était devenue stérile, ce qu’ils regardaient comme le résultat de leurs fautes, et cela les portait à redoubler leurs bonnes œuvres. Je les vis souvent, chacun de leur côté, faire de ferventes prières, puis vivre à part l’un de l’autre pendant de longs intervalles, donner des aumônes et envoyer des victimes au temple. (…)
Ils persévérèrent dans cette vie austère menée en présence de Dieu, pendant dix-neuf ans après la naissance de leur premier enfant ; ils désiraient ardemment la bénédiction promise, et leur tristesse allait toujours croissant.

Je vis des hommes pervers du pays, venir vers eux et les injurier, leur disant :  » Qu’ils devaient être des méchants, puisqu’ils ne pouvaient pas avoir d’enfants ; que la petite fille ramenée chez les parents d’Anne n’était pas à eux ; qu’Anne était stérile ; (…) Ces paroles redoublaient l’abattement des pieux époux.
Anne avait la ferme croyance et à certitude intérieure que l’avènement du Messie était proche et qu’elle appartenait à la famille qui devait être selon la chair celle du Sauveur. Elle priait et appelait à grands cris l’accomplissement de la promesse, et continuait, ainsi que Joachim, à tendre vers une pureté de plus en plus parfaite. La honte de sa stérilité l’attristait profondément ; elle pouvait à peine se montrer à la synagogue sans y recevoir quelque affront. (…)

Anne et Joachim exaucés.

Anne, étant sous cet arbre, cria vers Dieu pendant longtemps, le suppliant, puisqu’il lui avait ôté la fécondité, de ne pas tenir en outre éloigné d’elle son pieux époux Joachim. Et voilà qu’un ange du ciel lui apparut : il descendit devant elle comme du haut de l’arbre et lui dit qu’elle devait se consoler, parce que le Seigneur avait exaucé sa prière ; (…) Il ajouta que la prière de Joachim était également exaucée, qu’il se rendrait de son côté au temple avec son offrande, et qu’ils se rencontreraient sous la porte dorée. (…)

le sacrifice de Joachim était accepté, tous deux devaient être bénis et elle devait bientôt connaître le nom de son enfant. Il lui dit encore qu’il avait porté à son époux un message semblable, et disparut. (…)

Il me fut révélé que Joachim, avec cette bénédiction, reçut le fruit définitif et l’accomplissement proprement dit de la promesse faite à Abraham, la bénédiction dont devait résulter la conception immaculée de la très sainte Vierge, destinée à écraser la tête du serpent.

Ma Mère avait été préparée dès sa conception à me mettre au monde. C’est pourquoi elle fut conçue sans le péché originel et fut libre de tout péché de sa naissance jusqu’à son Assomption au ciel

Message de Jésus au Père Doucette (Canada) – Mercredi 5 décembre 2012

Mon entrée dans le monde en tant qu’être humain sera toute privée. Ma Mère était la seule à savoir qu’elle me portait dans son sein. Je fus conçu de façon très miraculeuse par la puissance de l’Esprit Saint et par mon Père céleste.

Ma Mère avait été préparée dès sa conception à me mettre au monde. C’est pourquoi elle fut conçue sans le péché originel et fut libre de tout péché de sa naissance jusqu’à son Assomption au ciel.
Elle est l’être humain le plus saint qui ait jamais vécu sur la terre. Elle savait que j’étais le Fils de Dieu et que je venais établir mon Royaume. Je suis le Sauveur du monde.
Je fus envoyé par mon Père pour vous emmener tous au ciel si vous croyez en moi. Venez, suivez-moi. »

Au même moment, je vis la Vierge Marie sortir du côté d’Adam, comme une petite nuée lumineuse qui s’éleva vers Dieu.

Extrait du livre : Les mystères de l’ancienne alliance. Vision d’Anne Catherine Emmerich (1774-1824)

(…) Après la création d’Eve, Dieu avait accordé à Adam une bénédiction porteuse d’une faculté permettant à l’homme de se reproduire dans la sainteté et la pureté. Cette bénédiction fut retirée à Adam à cause de l’usage qu’il fit du fruit défendu, car je vis le Seigneur passer derrière Adam lorsque celui-ci quitta sa colline pour rejoindre Eve et lui retirer quelque chose : et il me sembla que le Salut du monde devait sortir de ce que Dieu avait repris à Adam.

Un jour. à la fête de la sainte et immaculée Conception de Marie, Dieu m’accorda une vision de ce mystère : je vis la vie physique et spirituelle de tous les hommes comme contenue en Adam et Eve, et gâtée par la chute et mêlée au mal, ce dont les anges déchus tirèrent une grande puissance. Mais je vis également la seconde Personne de la Divinité descendre vers Adam et lui retirer la bénédiction divine, avec une lame recourbée, avant qu’il consentît au péché. Au même moment, je vis la Vierge Marie sortir du côté d’Adam, comme une petite nuée lumineuse qui s’éleva vers Dieu.