Nos maisons au Paradis

Au loin (…) j’apercevais une ville Il y avait de grandes maisons séparées les unes des autres, qui étincelaient.

Extrait du livre « Lumière nouvelle sur la vie après la vie » (1981) du Dr Raymond Moody – Recherche d’un célèbre médecin sur l’au-delà et les N.D.E. (…) Voici une description fournie par une femme.

Il s’est produit une espèce de vibration, une vibration tout autour de moi, entourant mon corps, comme si mon corps tout entier vibrait. D’où parvenait cette vibration, je n’en sais rien, mais pendant que tout se mettait à vibrer, j’ai été comme séparée en deux, je pouvais voir mon corps (…).

Je suis restée ainsi un moment, à regarder le docteur et les infirmières qui travaillaient à me ranimer et je me demandais ce qui allait se passer (…).

Je me trouvais à la tête du lit, j’observais leur manège autour de mon corps. A un moment donné, l’une des infirmières s’est penchée au-dessus du lit pour atteindre un masque à oxygène qui se trouvait là, et ce faisant, son geste a passé à travers mon cou… (le cou du corps astral).

Après quoi, j’ai commencé à m’élever en flottant, et je suis passé par un tunnel sombre (…) J’ai traversé ce tunnel noir et à la sortie, j’y ai trouvé une lumière très brillante (…).

Un petit peu plus tard, je me trouvais là avec mes grands-parents, avec mon père et mon frère, qui sont déjà décédés (…). Partout, il y avait une très belle lumière, très brillante et l’endroit où nous nous trouvions était lui-même très beau. C’était rempli de couleurs, de couleurs vives, pas du tout comme sur terre, elles étaient indescriptibles.

Il y avait là des gens, des gens heureux (… ) Ils nous entouraient et certains formaient des groupes. Il y en avait qui travaillaient à s’instruire.

Au loin ( … ) j’apercevais une ville. Il y avait de grandes maisons séparées les unes des autres, qui étincelaient. Ceux qui y habitaient étaient des gens heureux. On voyait des sources jaillissantes, des fontaines (… ) Une ville de lumière, voilà comment je serais tentée d’appeler cela. C’était splendide. Il y avait aussi de la belle musique. Tout resplendissait, tout était merveilleux …

… Mais si j’étais entrée là-bas, je crois que je n’en serais jamais ressortie. On m’a dit que si j’y allais, je ne pourrais plus jamais revenir … et que c’était à moi de décider (…).


Dans la maison de mon Père, il y a beaucoup de demeures

Message de Jésus à John Leary (USA) Dimanche 6 novembre 2016

Jésus : Mon peuple, je vous montre la beauté du Ciel par l’un de mes nombreux manoirs pour mon peuple. Je vous ai dit que je vais préparer une place pour vous. J’ai aussi dit que « dans la maison de mon Père, il y a beaucoup de demeures ». Vous avez aussi vu tous les saints en robes blanches et les anges. Quand vous viendrez au ciel après votre purification, je vous saluerai avec ma Bienheureuse Mère. Ensuite, vous verrez toute votre famille décédée et vos amis qui vous féliciteront en venant au ciel. Continuez à prier et à faire de bonnes œuvres, et vous aurez votre récompense dans le ciel pour toute l’éternité.

(Vincent) Je mets rarement des références bibliques mais celles-ci sont importantes car cela valide les visions d’Emannuel Swedenborg (1688-1772) et les autres.

Jean 14
Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit.

J2 Corinthiens 5:1
Nous savons, en effet, que, si cette tente où nous habitons sur la terre est détruite, nous avons dans le ciel un édifice qui est l’ouvrage de Dieu, une demeure éternelle qui n’a pas été faite de main d’homme.

Hébreux 11:10,14-16
Car il attendait la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l’architecte et le constructeur.…

Hébreux 13:14 Car nous n’avons point ici-bas de cité permanente, mais nous cherchons celle qui est à venir.


J’ai vu les Palais du Ciel, qui étaient si magnifiques qu’ils ne peuvent être décrits

Extrait du livre : Du Ciel (et de ses merveilles) et de l’Enfer, d’après ce qui a été entendu et vu (écrit en 1758 et traduit du latin) Visions d’Emannuel Swedenborg (1688-1772)

DES HABITATIONS ET DES DEMEURES DES ANGES.

Puisque dans le Ciel il y a des sociétés (des villes, des regroupements d’anges), et que les Anges vivent comme des hommes, ils ont aussi par conséquent des Habitations, et ces habitations aussi sont différentes selon l’état de vie de chacun, magnifiques pour ceux qui sont dans un état plus digne, moins magnifiques pour ceux qui sont dans un état inférieur.

J’ai quelquefois parlé avec les Anges des Habitations qui sont dans le Ciel, et je leur disais qu’aujourd’hui à peine est-il quelqu’un qui puisse croire qu’ils aient des Habitations et des Demeures; les uns, parce qu’ils ne les voient pas; les autres, parce qu’ils ne savent pas que les Anges sont hommes;

D’autres, parce qu’ils croient que le Ciel Angélique est le Ciel qu’ils voient de leurs yeux autour d’eux; et comme ce ciel paraît vacant, et qu’ils s’imaginent que les Anges sont des formes éthérées, il en concluent qu’ils vivent dans l’éther; en outre, ils ne conçoivent pas qu’il y ait dans le Monde spirituel des choses telles que celles du Monde naturel, parce qu’ils n’ont aucune notion du spirituel.

Les Anges me répondirent qu’ils savaient qu’une telle ignorance règne aujourd’hui dans le monde, et que ce qui les étonnait, c’est qu’elle règne surtout au dedans de l’Eglise, et là, bien plus chez les intelligents que chez ceux qu’on appelle simples.

Ils ajoutèrent qu’on pouvait savoir par la Parole (la bible) que les Anges sont hommes, puisque ceux qui ont été vus, ont été vus comme hommes; qu’il en est de même du Seigneur, qui a emporté avec lui tout son Humain; que, puisqu’ils sont hommes, ils ont des Demeures et des Habitations, et que, contre l’opinion ignorante de quelques hommes, opinion qu’ils appelaient folie, ils ne volent pas dans l’air, ou ne sont pas des souffles, quoiqu’on les appelle esprits,

Qu’on peut concevoir cela, pourvu qu’on pense en dehors des principes qu’on s’est formés sur les Anges et sur les Esprits, ce qui arrive quand on ne met ni en question ni sous sa pensée directe si cela est ainsi; car il y a chez chacun l’idée commune que les Anges sont en forme humaine, et qu’ils ont des domiciles, nommés Habitations du Ciel, qui sont magnifiques en comparaison des habitations de la terre, mais que cette idée commune qui existe par l’influx du Ciel, s’anéantit aussitôt, lorsque sous l’intuition et sous la pensée on met en avant : cela est-il ainsi ?

Ce qui arrive surtout chez les érudits qui, par la propre intelligence, se sont fermé le Ciel et le chemin cie la lumière qui en procède. il en est de même de la foi au sujet de la vie de l’homme après la mort; celui qui en parle et qui en même temps ne pense ni d’après ce que la science a dit de l’âme, ni d’après la doctrine de l’union renouvelée avec le corps, croit qu’après la mort il vivra homme, qu’il sera parmi les Anges s’il a bien vécu, et qu’alors il vena des choses magnifiques et éprouvera des ravissements; mais dès qu’il se tourne vers le doctrinal concernant l’union renouvelée avec le corps, ou vers l’opinion hypothétique sur l’âme, et que survient cette pensée: Est-ce que l’âme est telle? et par conséquent, cela est-il ainsi, sa première idée est dissipée.

Mais il vaut mieux présenter les enseignements de l’expérience: Toutes les fois que j’ai parlé avec des Anges bouche à bouche, j’étais avec eux dans leurs habitations: elles sont tout à fait comme sont sur la terre les habitations qu’on nomme maisons, mais plus belles;

L’intérieur des maisons

On y trouve en grand nombre des chambres, des cabinets (des petites pièces) et des chambres à coucher; il y a des cours, et, tout autour, des jardins, des parterres et des champs. Là où les Anges ont été consociés, les Habitations sont contiguës,

L’une près de l’autre, disposées en forme de ville, avec des places, des rues et des marchés, tout à fait à la ressemblance des villes sur notre terre; il m’a été donné de les parcourir, de les examiner dans tous les sens, et parfois d’entrer dans des maisons : cela m’est arrivé à l’état de veille, lorsque ma vue intérieure avait été ouverte.

J’ai vu des Palais du Ciel, qui étaient si magnifiques qu’ils ne peuvent être décrits ; en haut ils brillaient comme s’ils eussent été d’or pur, en bas comme s’ils eussent été de pierre précieuse; ces palais étaient l’un plus splendides que l’autre; au dedans, il en était de même.

Les appartements étaient décorés de telle sorte que ni paroles ni sciences ne suffisent pour les décrire: sur le côté, qui regardait le midi, il y avait des jardins-paradis où pareillement tout resplendissait, et dans certains endroits, les feuilles étaient comme d’argent, et les fruits comme d’or; et les fleurs dans les parterres par leurs couleurs présentaient comme des arcs-en-ciel; aux extrémités de ces jardins on voyait de nouveau des palais par lesquels se terminait la vue: les monuments Architectoniques du Ciel sont tels, qu’on dirait que l’Art y est dans son art, et ce n’est pas étonnant, car cet art lui·même vient du Ciel.

Les Anges disaient que ces choses, et d’autres en nombre indéfini qui sont encore plus parfaites, sont placées par le Seigneur devant leurs yeux, mais que néanmoins elles réjouissent plus leurs mentaIs que leurs yeux; et cela, parce que dans chacune ils voient des correspondances, et, par les correspondances des choses Divines.

A l’égard des correspondances, les Anges m’ont aussi appris que non seulement les Palais et les Maisons, mais aussi toutes les choses, en général et en particulier, qui sont au dedans et au dehors, correspondent aux intérieurs qui sont par le Seigneur chez eux;

Que la Maison elle-même en général correspond à leur bien; que tout ce qui est au dedans des maisons correspond aux différentes choses dont se compose le bien, et tout ce qui est au dehors des maisons, aux vrais qui procèdent du bien, et aussi aux perceptions et aux connaissances; que, puisque la maison et ses dépendances correspondent aux biens et aux vrais qui sont chez eux par le Seigneur, elles correspondent à leur amour, et par suite à leur sagesse et à leur intelligence, car l’amour appartient au bien, la sagesse au bien et en même temps au vrai, et l’intelligence au vrai d’après le bien; que telles sont les choses que perçoivent les Anges quand ils considèrent ces objets, et que c’est pour cela que ces objets réjouissent et affectent plus leurs mentaIs que leurs yeux.

Par là, j’ai vu clairement pourquoi le Seigneur s’est dit le Temple qui était dans Jérusalem, – Jean, II. 19,21 ; et pourquoi la Nouvelle Jérusalem apparut d’or pur, ayant ses portes de perles et ses fondements de pierres précieuses; – Apoc. XXI; – à savoir, parce que le temple représentait le Divin Humain du Seigneur; la Nouvelle Jérusalem signifie l’Église qui devait être instaurée dans la suite; les douze portes signifient les vrais qui conduisent au bien; et les fondements, les vrais sur lesquels elle sera fondée.

Les Anges, dont se compose le Royaume Céleste du Seigneur, habitent pour l’ordinaire dans des lieux très élevés, qui apparaissent comme des Montagnes couvertes d’humus;

Les Anges, dont se compose le Royaume Spirituel du Seigneur, habitent dans des lieux moins élevés, qui apparaissent comme des Collines;

Mais les Anges qui sont dans les parties les plus basses du Ciel, habitent dans des lieux qui apparaissent comme des Rocs de pierres:

Ces choses aussi existent d’après la correspondance; en effet, les intérieurs correspondent aux supérieurs, et les extérieurs aux inférieurs : c’est de là que, dans la Parole, les Montagnes signifient l’amour Céleste, les Collines l’amour spirituel, et les Rochers la foi.

Il y a aussi des Anges qui vivent, non pas consociés, mais séparés, par maison et maison; ceux-ci habitent dans le milieu du Ciel, parce qu’ils sont les meilleurs des Anges.

Les maisons dans lesquelles les Anges habitent, ne sont pas construites comme les maisons dans le monde, mais elles leur sont données gratuitement par le Seigneur, à chacun selon la réception du bien et du vrai :

Ces maisons aussi varient un peu selon les changements d’état des intérieurs des Anges, voir ci-dessus, Nos 154 à 160. Tout ce que les Anges possèdent, ils disent l’avoir reçu du Seigneur, et tout ce dont ils ont besoin leur est donné gratuitement.

Description des habitations de la Jérusalem céleste

Voici le récit d’une vision du paradis céleste vécue par une personne qui, à l’origine, était non croyante. Article publié à l’origine sur lunaticoutpost.com – 27 décembre 2012.

Ce message a été envoyé anonymement par un homme connu seulement par le pseudonyme « AC ». Son histoire commence lorsqu’il avait 15 ans et qu’il fut emmené au ciel où il vit beaucoup de choses, notamment des événements futures de sa propre vie et d’autres évènements à venir sur le monde.

Jusqu’à maintenant, il ne se souvenait de cette expérience que par morceaux partiels, mais Jésus lui dit que la veille de son 44e anniversaire, il se souviendrait de tout ce qu’il a entendu et vu, et qu’il allait devoir partager son histoire avec autant de gens que possible. Comme prévu, il s’est rappelé de tout et a commencé à partager son histoire à qui veut bien l’entendre.

(…) J’ai regardé au-loin, dans la direction vers laquelle nous allions. J’ai vu des champs. S’étendant à perte de vue. J’ai vu des lumières parsemées çà et là dans ces champs. J’ai demandé à « Jésus » « Quels sont ces lumières?  » Il a dit « Ce sont des villes .. ou villages. Des lieux d’habitations et de commerce. » « Commerce » ai-je pensé? A quoi peut bien service le commerce dans cet endroit?

Il m’a regardé et sourit .. et il m’a dit: « tu comprendras en temps voulus » (…)

(…) Le centre, d’où émanait la lumière, semblait être encore à des centaines de kilomètres, toujours fixé sur cet horizon improbable qui n’était pas un horizon, et à ce moment nous avons atteint les faubourgs de la capitale principale (La Jérusalem céleste), et WOW !

J’ai vu les premiers bâtiments. Vraiment modestes. Raisonnablement « simples » en comparaison avec ce que j’ai vu plus tard. Mais même ces structures « simples » feraient honte à ce que nous avons sur terre.

Prenons par exemple une simple masure qui se trouvait ici. Le bâtiment le moins élevé. Je me suis concentré sur un en particulier, afin de graver dans ma mémoire ce dont était capable cet architecte lorsqu’il usait de ses pouvoirs créatifs les moins développés.

C’était de la taille d’une maison moyenne sur terre. Elle était construite d’éléments purs. Il n’y avait pas de briques ou de mortier, aucun alliage ni mélange. Chaque partie de ce bâtiment était un élément pur.

Par exemple les fenêtres, encadrées dans un matériau similaire à de l’ébène de qualité, traversé par des veines dorées. Chaque vitre été faite avec ce qui ressemble à du diamant pur ou du cristal. Les murs de la maison étaient comme faits de pierre de lune [ndt: une pierre précieuse translucide et nacrée] opaque et robuste. La lumière pénétrait à l’intérieur et au travers des murs eux-mêmes, comme ce qui se passe dans un câble à fibres optiques.

La lumière était absorbée de partout au alentour et magnifiée en passant au travers de toute la maison.

Les fenêtres décomposaient la lumière en couleurs étonnantes et décoraient l’intérieur avec des arcs en ciel de nuances fantastiques, puis les murs absorbaient et magnifiaient la lumière, et la renvoyait continuellement vers l’extérieur, vers la maison qui se trouvait à côté, et le processus se répétait, enchainant chaque maison, partageant ce spectacle visuel étonnant et l’amplifiant au maximum, afin de l’envoyer à nouveau dans la prochaine maison, et ainsi de suite.

J’étais totalement abasourdi. QUEL design et la pensée qui a inventé cet incroyable concept optique et brillant doit être insondable.

Je regardais alors le créateur qui était à côté de moi et j’étais impressionné par son génie et de voir que le plus « simple » de ses designs de maison était des milliers d’années-lumière supérieur aux plus brillants génies architecturaux terrestres.

Je le respectais de plus en plus et il m’émerveillait. Il me regarda et sourit de nouveau, profitant de l’instant présent.

Comme lorsque qu’un parent apprécie le regard et l’expression du visage de son enfant lorsque ce dernier découvre avec émerveillement quelque chose que son père aurait construit juste pour lui, en y passant beaucoup de temps et d’efforts, une sorte de fierté du travail accomplit, satisfaction du travail bien fait.

Oui, il avait vraiment pris plaisir à faire toutes ces constructions, il aimait vraiment créer des choses et aimait à se surpasser pour que chaque œuvre soit unique et différente des autres, et que chacune soit étonnamment simple dans sa complexité.

C’EST un artiste incomparable et gardez à l’esprit que ceci n’était que l’une de ses créations «simples» Il y avait des choses bien plus étonnantes qui m’attendaient dans le centre de la capitale.

J’ai alors arrêté de me focaliser sur cette maison en particulier et je remarquais alors avec stupéfaction, à nouveau, COMMENT les environ de la Jérusalem céleste étaient conçues.

Il n’y avait pas deux maisons similaires, chacune avait son propre design unique et pourtant chaque maison, certains proches les unes des autres d’autres plus éloignées .. chacune, vue depuis les airs, là où nous nous trouvions, s’inscrivait dans un plan grandiose.

Avez-vous déjà vu une fractale? Des dessins ou des structures sans fin ? C’était comme ça. Cette ville étaient tissés sur un modèle extrêmement ordonné et en constante expansion et il n’y avait pas deux rues ou des maisons qui étaient similaires, mais tout cela s’assemblait en un étonnant chef d’oeuvre artistique.

Les couleurs même des maisons, argent, or, platine, marbre de tous les tons, ébène, cuivre, cristal, diamant, améthyste, citrine, même une sorte de métal violet que je ne pouvais pas nommer, toutes étaient entremêlées ensemble pour former une splendide tapisserie urbaine.

Certains bâtiments étaient de plain-pied, d’autres à deux étages, trois étages, et ceux-ci n’étaient que les bâtiments de la périphérie, des bâtiments «simples», et la lumière qui circulait dans chaque maison.

De maison en maison, prenait sa source au centre, Un orage de couleurs et de sons orchestrés qui s’écoulaient au travers des maisons, formant une spirale en perpétuel renouvellement et d’une incroyable complexité, éclairait toute la scène en formant un kaléidoscope à couper le souffle.

Je ne pouvais simplement pas tout comprendre. J’ai regardé mon créateur à nouveau avec émerveillement et il a juste apprécié le moment présent. Il m’a même indiqué quelques éléments urbains. Par exemple la façon dont la rivière que nous avions suivi jusqu’à maintenant, pénétrait dans les banlieues en formant de larges spirales, des voies navigables entrelacées. Et chaque maison ayant une petite partie de cette rivière qui coulait à sa proximité ou au travers ou en dessous d’elle, alimentant le système dans son ensemble.

Le fleuve continuait à couler le long d’un paysage majestueux comme jamais je n’ai vu des parcs, des fontaines, des bosquets d’arbres plantés selon des plans étonnants en fonction de leur taille et couleur, tous arrangés autour de la rivière qui était le thème principa, la rivière était la source de tout et la rivière prenait sa source auprès du TRÔNE.

(…) Pour lire le texte en entier


Je ne veux pas revenir

J’ai vue le Ciel – Témoignage de Boris – Date inconnue, texte original en anglaise

INTERVIEW : – Et maintenant, Boris, dites-nous tous ce que vous avez ressenti. Qu’avez-vous vu ?
BORIS : J’ai commencé à voir par mes propres yeux. Je commençais à tout voir, comme si d’en haut, mon esprit était sorti de moi et regardait mon corps.

Les médecins dans leurs robes blanches étaient rassemblés autour de moi. De nombreux d’équipement étaient connectés à mon corps. Les médecins ont essayé de stabiliser mon état ; ils couraient, épuisés de tous leurs efforts, mais en vain.

Puis je commençais à monter vers le Ciel. La terre est devenue de plus en plus petite. Elle est devenue si petite qu’elle a totalement disparu. Pendant tout ce temps, je pouvais entendre un sifflement continu dans mes oreilles.

Je me suis retrouvé dans un endroit extraordinaire qui était si « illuminé » que je commençais à m’y sentir bien. Je voyais un escalier d’or qui brillait d’une splendeur glorieuse et qui était très large. De chaque côté de l’escalier se trouvait des grilles dorées et le long, du bas vers le haut, se trouvait des anges ailés en vêtements blancs, avec des ceintures d’or.

Leurs cheveux étaient blancs, leurs visages brillaient comme la foudre et leurs yeux étaient comme deux lanternes. Leurs mains et leurs jambes étaient la couleur des copeaux de cuivre brillant. Autour de l’escalier et en dessous se tenait aussi un grand nombre d’anges mais sans ailes. Tous les anges chantaient des psaumes dans une langue que je ne reconnaissais pas au premier abord. Après un moment je finis par comprendre les paroles du psaume. Ils ont chanté: « O Vous êtes digne Seigneur de toute gloire et louange, Seigneur, créateur des cieux et de la terre Vous êtes digne de notre louange..! »

Puis je vis une lumière extraordinaire au bout de l’escalier. La lumière n’était pas comme celle du soleil ou d’un instrument de soudage qui ont des effets nocifs sur les yeux. Elle était extrêmement lumineuse, chaleureuse, calme, pleine de joie et de paix. J’étais plein de joie, à tel point que de simples mots ne peuvent décrire comment je me sentais.

Ma joie a continué d’augmenter et il n’y avait pas de limite à la joie que je ressentais. Je ne sais pas comment décrire cette vision, ce sentiment, avec des mots, mais je voudrais que vous imaginiez l’image que le Seigneur m’a montré.

Plus tard, je entendu une voix, venant de la direction de la lumière, qui a dit: « Mon fils, viens à moi et je vais vous montrer quelque chose qui va vous aider. » (Vincent : je mets ici le « vous » car je pense que Dieu s’adresse au futur lecteur)

Du grand nombre d’anges que je voyais, deux anges marchaient derrière moi. Un se tenait à ma droite et l’autre à ma gauche à une courte distance de moi. Je ne tournais pas ma tête, je ne regardais pas derrière moi ni autour mais il est apparu que je pouvais voir à 360 degrés autour de moi.

Je n’étais pas nerveux et ne sentais pas toute forme d’inconfort. J’étais absolument calme et si paisible que les mots ne peuvent pas exprimer ce que je ressentais. Je ne posais aucune question comme où je me trouvais ? Qu’est-il arrivé à moi ? Qu’est-ce qui va se passer par la suite ? Je me sentais complètement en confiance, comme si je me trouvais dans un endroit familier. Je me sentais comme si je vivais là en permanence.

La Jérusalem céleste

Puis le Saint-Esprit, m’a transféré dans une vaste plaine ouverte, dans laquelle de très beaux chevaux blancs piaffaient. Dans le centre du champ se dressait une grande ville, sous la forme d’un cube. Lorsque je l’ai vu, j’ai commençai à me rapprocher d’elle. Je m’en suis approché d’une manière différente, pas comme on marche normalement sur le sol. Je me suis déplacé sans que mes pieds touchent le sol, comme si je glissais … et les anges m’escortaient.

Plus je m’approchais de la ville et plus intense était le plaisir que j’ai ressenti de ce que je voyais.

Il y avait plusieurs parois très élevés de différentes couleurs. Il y avait 12 couleurs en tout, qui rayonnaient et brillaient comme une lumière brillante. (Plus tard, après mon retour à la vie, quand j’ai étudié le chapitre du livre de l’Apocalypse (21-22) j’y ai trouvé une confirmation de ce que j’avais vu). J’ai vu les fondations de la ville qui était constituée par les 12 pierres précieuses de ce monde.

Je vis une porte de perle, trois grosses perles sur chaque mur. Je ne les ai pas mesuré, mais une perle avait plus de deux mètres environ. Je ne voyais que six portes, parce que je fus conduit dans la ville par l’un de ses coté. Je ne vis que deux faces de ce « cube ».

Puis je suis rentré par l’une des portes dans la ville.

Comme nous passions à travers elle, je vis deux inscriptions, l’une était au-dessus de la porte et l’autre était sous la porte. Le nom d’une des tribus d’Israël était écrit en dessus de la porte, et en dessous le nom d’un apôtre était écrit. Malheureusement, je ne me souviens pas du nom de cette porte par ou je suis entrer dans la Nouvelle Jérusalem.

Quand je fut entré dans la ville à travers ses portes, je me suis trouvé dans l’admiration. La ville était entièrement construite en or. L’or était si pur – je n’avais jamais vu un tel éclat auparavant. J’avais déjà vu des articles d’or dans les bijouteries, mais cela n’ai pas comparables à ce que je voyais à ce moment.

Des rues en or, les maisons, les portes, tout était fait de l’or, transparent comme du verre. Je ne pouvais pas imaginer que l’or pourrait apparaître si transparent et si pur. Je l’ai lu dans la Bible, mais je ne pouvais pas vraiment l’imaginer. Je ne pouvais pas imaginer qu’un métal dur pouvait apparaître transparent. Maintenant que je l’avais vu, cette or fin, je voulais le toucher. Je touchais les murs et entrais dans certaines maisons afin de tout observer. Je ne demandais pas aux anges où aller car il me semblait connaître le chemin.

Comme je continuais plus loin dans la ville, j’arrivais maintenant à proximité du centre.

Je vis dans un endroit un grand arbre qui avait des fruits en forme de poire. La taille du fruit était l’équivalant de deux poings réunis. Les feuilles sur elle m’ont rappelé des feuilles d’un arbre de la chaux, seulement elles étaient plus grandes, comme les feuilles d’un arbre de bardane.

Quand je suis arrivé près de l’arbre, je voulais prendre un fruit et j’ai commencé à l’atteindre quand soudain, avec enthousiasme, je tendis la main, mais à ma grande surprise elle n’était pas comme une main ordinaire, elle était transparente. Quand j’ai été sur le point de cueillir un fruit, l’ange qui se tenait à peu de distance derrière moi, sur mon côté droit, a tendu la main et m’a arrêté. m’a fait un signe avec son doigt, il m’a informé que pour l’instant, je ne devais pas cueillir le fruit.

Sans aucune forme de regret ou de déception de l’action de l’ange, je quittai l’arbre. D’une manière générale, dans cette ville, je n’ai jamais connu de malaise ni de trouble.

Quand je suis parti de l’arbre, je vis une lumière extraordinaire au centre de la ville. Il était très surprenant que je n’ai pas vu une seule ombre, ni aux arbres et ni aux maisons. Il n’y avait pas d’ombre, et il n’y avait pas de lampes. Je ne vois pas le soleil ni aucun objet qui aient donné de la lumière, mais la lumière était extraordinairement lumineuse et si agréable pour les yeux. Elle était délicieuse au-delà de toute mesure.

Lorsque j’ai vu la source de l’illumination, je baissai la tête et je me sentais un besoin irrésistible de tomber à mes genoux. Mais avant, je entendu une voix disant :  » Mon fils, je vous ai montré tout ce qui est nécessaire pour vous en ce moment, et vous devriez retourner maintenant, pour déclarer ma gloire, ma puissance et ma domination, de déclarer tout ce que vous avez vu et entendu ».

Puis je commençai à prier et à invoquer le Seigneur, Lui demandant de me laisser vivre ici, là où je me trouvais

Je pleurais, « Seigneur, je ne veux pas revenir ». Mais le Seigneur me dit: « Tu as une femme et trois enfants. Tu dois retourner vers eux, car ce n’ai pas encore le temps pour toi d’être ici ».

Puis de nouveau je commençai à prier le Seigneur en disant:  » Seigneur, je ne veux pas retourner. Permettez-moi de rester avec vous. »

Mais le Seigneur me dit: « Mon fils, sois doux et contrôlé-toi, ne proteste pas, retourne sur terre ou tu devras témoigner. »