Les pèlerinages

Les grâces du pèlerinage

(Vincent, 13 avril 2016) Suite au pèlerinage de la Tunique d’Argenteuil, j’ai reçu une grâce. En fait, à chaque fois dans ma vie que j’ai fait un pèlerinage, j’ai reçu une grâce, un miracle. On aurait dit qu’il existe un décret divin qui dit que toute personne qui effectue un pèlerinage chrétien reçoit obligatoirement une grâce.

Une fois j’ai fait un pèlerinage (à Lourdes) en vue d’une grâce précise et je l’ai (partiellement) obtenue. Mais il n’est pas nécessaire de faire une demande car le miracle arrive automatiquement et il est toujours adapté aux circonstances.

Naturellement il est préférable de faire le pèlerinage par goût de la dévotion, de la joie chrétienne qui abonde dans ces lieux, qui sont toujours de très beaux endroits, que par attrait de la grâce… Mais je pense que malgré tout, elle arriverait quand même par une « loi divine d’automatisme mystérieux ».

Ce type de décret divin est rarement mis en valeur dans les messages célestes afin probablement de limiter l’attrait par le gain. Tout comme le fait que Dieu rend au centuple sur notre terre nos actes de charité.

Naturellement, un abus de « la grâce du pèlerinage » ne fonctionne pas, c’est-à-dire que si vous alliez toutes les semaines à Lourdes, vous n’aurez pas toutes les semaines un miracle comparable à la première fois.

La Tunique d’Argenteuil (Récit de la visite et photo)

Deux exemples de grâces obtenues durant un pèlerinage.

A peine ai-je commencé le premier « Je vous salue Marie » que nous étions entourés d’une très forte odeur de rose.

Texte extrait de mon autobiographie : Une vie dans le surnaturel

Une fois mariés, direction l’Espagne en train de nuit avec cabine particulière équipée d’une petite salle de bains, pour un voyage de noces en forme de pèlerinage. Notre objectif était l’Escorial, près de Madrid, où depuis 1980, la Sainte Vierge apparaissait à une mère de famille : Amparo Cuevas.

Ci-dessous, photo d’époque (1999). A gauche l’arbre des apparitions.

À ses débuts, cette apparition déclencha des réactions violentes : Meurtre d’un des fils de la messagère ; empoisonnement de la source d’eau miraculeuse ; projet de parc forain sur le lieu des apparitions ; grillage installé par la municipalité pour empêcher les pèlerins d’accéder au lieu. Et puis Dieu dit : « ça suffit ! ». Le propriétaire du champ le vendit finalement à l’association constituée ; l’équipe municipale perdit les élections (le maire décéda après avoir demandé pardon) et tout rentra dans l’ordre.

L’endroit était situé dans un champ parsemé de grosses pierres et d’arbres, le tout inondé d’une magnifique lumière. Il y avait en permanence, devant l’arbre des apparitions, une cinquantaine de personnes qui allaient et venaient.

Étant en voyage de noces, nous passions notre temps à nous embrasser, mais on fut rappelé à l’ordre par une personne que cela gênait. Nous avions oublié que nous étions en Espagne, et non en France, où l’on croise souvent à la messe des jeunes filles légèrement vêtues, sans que personne ne trouve rien à redire.

Alors que nous étions devant l’arbre des apparitions, le cadeau de mariage du Seigneur nous y attendait. J’étais debout et ma femme s’était assise sur une des pierres devant l’arbre et elle se mit à réciter le chapelet. Puis elle me dit : « tu ne sens rien ? »

Je respirais à pleins poumons et lui dis que non.

« Assis toi et récite le chapelet avec moi ». Je m’assis à ses côtés, et à peine ai-je commencé le premier « Je vous salue Marie » que nous étions entourés d’une très forte odeur de rose, alors que naturellement, aucune rose n’était proche de nous. Pris par l’émotion, on s’est mis à fondre en larmes.

Un autre extrait de mon autobiographie

(…) Pour aller en vacances chez mes parents, de Paris à Tarascon-sur-Rhône, nous y allions en voiture. Afin de rendre le voyage plus agréable, nous passions une nuit à Ars, le village du Saint Curé, près de Lyon. Il y a une règle qui veut qu’à chaque pèlerinage, une grâce soit offerte, voici la nôtre pour ce lieu.

Je fis durant la première nuit passée sur place le rêve suivant :

Je voyais un écran d’ordinateur avec mon jeu favori affiché, un jeu de stratégie. Mon armée de petits soldats se trouvait au centre de l’écran. Soudain, une entité ennemie surgit et dévasta mon armée sans que je ne puisse rien y faire. Puis un message écrit apparut au milieu de l’écran, me demandant si je ne désirais pas atténuer la force de mon ennemi.

Naturellement au réveil, je me dis en moi-même que oui, j’étais d’accord. Et les mois suivants, je constatais que les troubles de ma femme avaient fortement diminué.

Souvenez-vous toujours, que les sanctuaires sont des hauts lieux où la vie abonde et où elle se découvre.

Message du Ciel – Jean, messager de la lumière – 28 aout 2012

Mes bien aimés frères et sœurs,

Partir quelques jours en pèlerinage est l’occasion, autant pour les uns que pour les autres, de recharger leurs batteries… Si vous participez à un pèlerinage c’est pour diverses motivations : pour la cause d’un problème de santé ou de famille ou d’un engagement. En un mot, pour tous, ce sera une démarche spirituelle, celle de quitter vos habitudes pour trouver le bon sens à votre existence et vous donner du temps pour reprendre votre vie en mains, pour regarder plus loin et plus haut, à la lumière de l’Evangile. C’est parce que Dieu vous le demande.

Ce sera enfin trouver un lieu où ont vécu en vérité des saints, hommes ou femmes, qui comptent pour vous, des témoins qui à leur manière, avec leur personnalité, avec ce que Dieu leur avait donné, ont poursuivi leur tâche de serviteur : « Allez, enseignez toutes les nations… » Et c’est ainsi, qu’ils ont régénéré leur milieu de vie et leur témoignage demeure.

Évidemment, être chrétien n’est pas une voie facile et la société de consommation propose des compensations qui sont en réalité de l’opium. Comprenez bien que par vos problèmes physiques ou moraux le véritable chemin de tout être humain passe par la croix.

Les jours de pèlerinage sont comme une petite oasis dans votre vie, mais il y a la croix qui reste et c’est peut-être ce qui vous donne la force et l’espoir de continuer et de communiquer aux autres… L’Espérance est communicative…

Quand demain vous rencontrerez des amis désespérés, votre chaleur communicative peut aussi les aider. C’est là, qu’est le devoir de chacun. C’est ça, la conséquence immédiate de l’Amour que le Seigneur Jésus vous communique.

En passant dans un ou plusieurs sanctuaires pensez que ce sont des lieux qui vous permettent de vous recueillir, de prier et ainsi apaiser votre cœur et votre âme. Dans ces lieux vous prendrez encore mieux la nécessité de communiquer aux autres ce que vous avez expérimenté du Christ et de son Évangile. Un sanctuaire doit être un lieu d’envoi.

Votre époque a besoin de témoins : des témoins de tout âge, de toute culture et de toute situation sociale. Aussi, ne vous lamentez pas sur un temps qui n’est plus et qui ne reviendra plus. Le Seigneur Dieu attend tout autre chose de vous. Il veut vous voir aimer le temps que vous avez à vivre.

Il veut vous voir heureux et ardents à faire le bien. Là où vous êtes, là où vous travaillez, il veut vous voir collaborer selon vos possibilités à la construction d’une société toujours meilleure.

Il souhaite que, quelles que soient vos responsabilités, vous aidiez ceux et celles qui vous entourent pour leur faire découvrir la beauté du monde et la valeur de la vie; que vous les y aidiez également à découvrir l’existence du Seigneur Jésus, cet homme merveilleux, ce ressuscité qui apporte la vie en abondance.

Pour aider les autres à faire de telles découvertes, vous devez avoir vous-mêmes découvert la beauté du monde et la valeur de la vie. Vous devez avoir appris à les chérir et à les célébrer. Vous devez avoir vraiment rencontré le Christ Jésus et, comme l’apôtre Thomas, lui avoir murmuré avec amour et vénération : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »

Souvenez-vous toujours, que les sanctuaires sont des hauts lieux où la vie abonde et où elle se découvre, c’est là où le Seigneur Jésus et Marie Sa Sainte Maman se manifestent et se donnent à vous rencontrer.

Avec toute votre famille du Ciel, Sous la lumière du Père éternel et tout l’amour du Seigneur Jésus et de la Sainte Vierge Marie, je vous bénis au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Jean, votre messager d’Espérance

De tels sanctuaires sont des lieux saints, qui aident à revitaliser tout un pays et même un continent.

Message de Marie au Père Doucette (Canada) – 12 janvier 2008 – J’ai passé une demi-heure en prière contemplative ce matin et j’étais en compagnie de notre bienheureuse Mère, qui m’a parlé en ces termes :

Melvin, mon fils, je t’aime. J’aime tous mes enfants et je prie pour vous tous. Je vous garde tous dans mon cœur maternel, intercédant pour vous jour et nuit afin que vous coopériez aux grâces que vous a méritées mon Fils Jésus. Je veux votre salut à tous, car vous m’êtes chers.

Il existe de nombreux sanctuaires en mon honneur dans le monde entier.

Ce sont des lieux privilégiés de prière où les gens reçoivent de grandes grâces. Dans ces lieux beaucoup se convertissent et reviennent à mon Fils Jésus, se repentent de leurs fautes et conçoivent un grand amour pour lui.

Certains sont guéris de diverses maladies ou découvrent la solution à leur problème. D’autres repartent transformés et raffermis dans leur foi, prêts à œuvrer pour l’Église. Certains sont délivrés leurs dépendances et désormais libres de servir leur Seigneur et Sauveur.

De tels sanctuaires sont des lieux saints, qui aident à revitaliser tout un pays et même un continent. Voyez le rôle que les sanctuaires de Fatima, Lourdes, Guadalupe et maintenant Medjugorje jouent dans la vie de bien des personnes. Ils gardent la foi vivante et en amènent beaucoup à croire en Dieu et à devenir des membres actifs de l’Église.

Je vous exhorte à construire mon Sanctuaire de l’Île-du-Prince-Édouard le plus tôt possible. Sans un tel sanctuaire, la foi du peuple diminuera et mourra. Réveillez-vous ! Il est temps d’entreprendre ce travail.

Une fois que mon sanctuaire sera élevé, les gens viendront de chacune des paroisses de l’ile et d’ailleurs pour y prier et demander de l’aide. Ils seront comblés de grâces puissantes qui leur permettront de continuer leur marche avec mon Fils Jésus. Puisse l’Église bénir ce projet dès que possible. Je vous aime tous et je vous bénis. »