Les géants

Livre de la Genèse

Les géants étaient sur la terre en ces temps-là, après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes, et qu’elles leur eurent donné des enfants: ce sont ces héros qui furent fameux dans l’antiquité.

(Vincent) Ce chapitre nous parle d’une race d’hommes de très grandes tailles, aujourd’hui plus ou moins disparut, sommairement décrit dans l’Ancien Testament. Alors que je me promenais sur un forum dédié au monde de l’étrange et aux OVNI, je tombe sur un article parlant de ce groupe ethnique via le mystère de Zana, la femme sauvage du Caucase. Ces récits sont importants car ils valident les révélations d’Anne-Catherine Emmerich et de Maria Valtorta, ce qui renforce notre foi.

Zana, la femme sauvage de Géorgie, année 1850

On trouve sur internet plusieurs récits de cette histoire mais voici surement la mieux rédigé, extrait su site : http://www.2hcreations.net/

Les almaslar sont des humanoïdes velus ayant été aperçus dans plusieurs régions de la Russie, du Caucase, et de l’Asie centrale. « Almas » est un mot mongol signifiant homme sauvage. (…)

Même si certains témoins parlent d’un « grand singe » pour décrire l’almas, la majorité des témoignages le décrivent comme une sorte d’humain, trapu et musclé, recouvert de pelage brun-roux. Il est bipède, mesure entre 5 et 6 pieds (entre 1,60 et 1,90 mètres), et son visage, qui rappelle celui des humains, se distingue par une arcade sourcilière prononcée, un front fuyant, un nez plat et une forte mâchoire. (…)

L’histoire de Zana

Cela s’est passé vers 1850, en Géorgie, dans les forêts du Mont Zaadan. Un groupe d’hommes, qui était parti à la chasse, a aperçu une femme sauvage qui semblait à la fois humaine et guenon. Elle était forte, trapue, et recouverte d’un pelage roux. Ils l’ont capturée avec beaucoup de difficulté.

Elle a changé de propriétaires plusieurs fois avant de se retrouver au village de T’khina, qui se trouve à 50 miles (78 kilomètres) de distance de la ville de Soukhoumi, dans la région de l’Abkhazie, en Géorgie. On lui donna alors le nom de Zana. Elle était si hostile et agressive qu’on la garda en cage pendant environ 3 ans. Ses geôliers allaient régulièrement lui jeter de la nourriture, mais ils étaient incapables de développer un quelconque langage avec elle.

Zana avait la peau sombre et le corps recouvert d’un pelage roux foncé, plus long sur la tête. Elle n’avait pas de poils sur le visage et les mains. Ses bras et ses jambes étaient particulièrement musclés, ses doigts étaient larges et longs, son postérieur et sa poitrine étaient proéminents.

Ses orteils pouvaient s’étendre largement, particulièrement le pouce qui pouvait se séparer des autres. Son visage, à l’expression sauvage, était large avec un front fuyant, sa bouche était grande, avec de larges dents blanches, son nez était plat aux narines exhorbitées, ses sourcils étaient larges, les os de ses joues étaient saillants, et ses yeux étaient légèrement rougeâtres.

Son comportement agressif se calma avec le temps, et éventuellement, elle fut déménagée dans une maison où elle habitait avec des villageois qui lui confiaient des tâches simples à effectuer, comme broyer du grain, rentrer du bois ou de l’eau, ou porter des sacs provenant du moulin.

Elle émettait des sons, mais n’a jamais parlé. Elle réagissait à son nom, obéissait aux ordres, et semblait effrayée lorsque son propriétaire la réprimandait en criant.

Sa force et sa puissance étaient plutôt spectaculaires: on raconte qu’elle pouvait faire craquer de ses mains nues les coquilles des noix les plus solides, soulever d’une main un sac de farine de quatre-vingt kilos, nager sans difficulté à travers des courants forts, et même courir plus vite qu’un cheval. Elle avait une tolérance exceptionnelle au froid, mais en revanche, elle supportait mal un environnement chauffé.

Bien qu’elle ne s’éloignât pas trop du lieu où on lui donnait sa nourriture, elle aimait se promener sur les collines voisines la nuit, prendre un bain d’eau froide avec des buffles, et jouer avec des pierres qu’elle frappait ensemble pour les casser. Elle n’aimait pas porter de vêtements et préférait rester nue, même en hiver, déchirant les robes qu’on lui mettait sur le dos.

Elle aimait aller cueillir des fruits dans les arbres, et elle mangeait de tout ce qui lui était offert, incluant la viande et le vin, qu’elle appréciait particulièrement. Avec le temps, elle n’a pas montré de signe de vieillissement: ses poils et cheveux ne sont pas devenus gris, elle n’a pas perdu ses dents et elle est restée forte et musclée. Zana est morte aux environs de 1890.

Elle a eu de nombreux enfants. Certaines sources citent plusieurs pères (des villageois malfaisants), alors que d’autres sources en citent un seul, Edgi Genaba, un des propriétaires de Zana. La paternité de ses enfants n’est donc pas claire, mais on parle toujours de pères humains.

Lorsqu’elle accouchait seule d’un enfant, Zana prenait le nouveau-né et allait le baigner dans l’eau glacée. Elle semblait croire que l’enfant aurait la même résistance qu’elle au froid, mais ce n’était pas le cas, et le nouveau-né mourrait. Des villageois ont entrepris de sauver le reste de sa progéniture, et ils lui ont retiré les nouveaux-nés suivants dès la naissance.

Quatre enfants de Zana ont ainsi été élevés par des familles du village et ont survécu jusqu’à l’âge adulte, soit :

— deux garçons (Dzhanda et Khwit Sabekia, nés en 1878 et 1884),
— et deux filles (Kodzhanar et Gamasa Sabekia, nées en 1880 et 1882).

Bien qu’ils aient eu la peau foncée et qu’ils étaient particulièrement forts, les enfants de Zana n’était pas très différents des autres villageois. Ils étaient tous d’une intelligence normale. Ils n’ont pas eu de problème pour apprendre à parler ou à s’intégrer à la société, et ils ont eu à leur tour une descendance. On dit que l’un de ses fils est devenu un pianiste accompli.

(Vincent) Photo ci-dessus, Khwit Sabekia, petit-fils de Zana. Il reste très peu des étonnantes caractéristiques ethnique de la grand mère.

En 1964, le chercheur russe Boris Porshnev de l’Académie Scientifique de Moscou, a étudié l’histoire de Zana en se rendant sur place, dans le village de T’khina. Il a parlé à plusieurs personnes âgées qui affirmaient avoir connu Zana de son vivant, et avoir assisté à ses funérailles. Il a aussi rencontré certains de ses petits-enfants, et il a écrit cette anecdote:

« À l’instant où j’ai aperçus les petits-enfants de Zana, j’ai été frappé par leur peau sombre et leurs traits négroïdes.
Shalikula, son petit-fils, avait des muscles de la mâchoire si puissant qu’il pouvait soulever, avec ses dents, une chaise sur laquelle un homme était assis. »

Il a tenté, sans succès, de retrouver la tombe et les restes de Zana. Ses collègues Dimitri Bayanov et Igor Bourtsev ont continué les recherches après lui, et ils ont déterré les reste du plus jeune fils de Zana, appelé Khwit Sabekia, qui a vécu de 1884 à 1954.

Bien que Khwit portait le nom de Sabekia, plusieurs villageois s’entendent pour dire que son père biologique était sans doute le propriétaire de Zana, Edgi Genaba. À part sa peau sombre, son tempérament impulsif et sa grande force physique, Khwit montrait peu de ressemblance avec sa mère, s’apparentant beaucoup plus avec la famille Genaba. (…)

Puis en faisant quelques recherches je trouve cet autre article

Une créature mystérieuse qui habiterait la chaîne montagneuse du Caucase

https://fr.wikipedia.org/wiki/Almasty

L’almasty, également appelé kaptar, est une créature mystérieuse qui habiterait la chaîne montagneuse du Caucase. Il s’agirait d’un grand primate dont la description est proche de celle du yéti. Les noms utilisés dans les langues du Caucase pour le désigner signifieraient le plus souvent « homme sauvage », ce qui est source de controverse.

La rumeur de l’existence de l’almasty fut tellement persistante qu’une expédition scientifique franco-russe fut organisée pour le rechercher, sans succès. L’expédition fut organisée par Marie-Jeanne Koffmann, chirurgienne à Moscou et présidente de l’Association de Cryptozoologie de Russie. La mission fut notamment cautionnée par Yves Coppens, professeur au Collège de France, qui la présenta sur TF1 au cours d’une émission de Patrick Sabatier. Au cours des expéditions qu’elle fit dans le Caucase, Marie-Jeanne Koffmann recueillit plus de 500 témoignages visuels, présentés dans la revue Archéologia.

En juin 2008, une expédition formée de Britanniques et du biologiste ukrainien Grigory Panchenko a passé 21 jours dans le Caucase. Ils ont rencontré plusieurs témoins visuels et ont trouvé des selles et environ 20 cheveux sur lesquels une analyse d’ADN pourrait être faite. Dans la zone parcourue, ils estiment entre 100 et 300 le nombre d’almasty présents, qu’ils considèrent comme de probables hominidés peu évolués plutôt que des Néandertaliens. Dans une grotte, ils ont trouvé des débris d’ossements (crâne, os des doigts) qui restent à étudier plus précisément. À ce jour, aucun résultat n’a encore été publié dans une revue scientifique à comité de lecture.

D’après les témoignages recueillis par Marie-Jeanne Koffmann dans le Caucase, l’almasty serait poilu sur tout le corps, sauf la face. Il se déplacerait en groupe et les différents récits mentionnent des individus mâles, femelles et des jeunes.

Il ressort également des témoignages que ces hommes sauvages auraient une vision nocturne semblable à celle des grands fauves prédateurs. En effet, des reflets de couleur pourpre ont été remarqués dans les yeux d’hommes sauvages lors de rencontres entre bergers caucasiens et ces créatures. Des témoignages ont décrit l’iris des yeux de ces créatures de couleur rouge ou jaune dorée ; seuls les animaux ayant une vision nocturne ont l’iris des globes oculaires de cette teinte.

Les visons d’Anne-Catherine Emmerich et Maria Valtorta

Ces articles coïncident parfaitement avec les révélations données à Anne-Catherine Emmerich (1774-1824) et à Maria Valtorta (1897-1961) dont voici des extraits

Message de Jésus à Maria Valtorta, Extrait du livre – Les cahiers de 1945 à 1950

Jésus : (…) Et en guise de fils et de filles, ils eurent des monstres. Ce sont ces monstres qui étonnent aujourd’hui vos savants et les induisent en erreur.

Par leur physique puissant, leur beauté sauvage et leur ardeur bestiale, ces monstres – qui résultent de l’union de Cain et des bêtes, de l’union des enfants les plus bestiaux de Cain et des bêtes sauvages – séduisirent les enfants de Dieu, autrement dit les descendants de Seth (…)

C’est alors que Dieu, pour empêcher la branche des enfants de Dieu d’être totalement corrompue par la branche des enfants des hommes, envoya le déluge universel pour éteindre la débauche des hommes sous le poids des eaux et détruire les monstres engendrés par luxure des sans-Dieu à la sensualité insatiable puisque enflammée par les feux de Satan. (…)

J’aurais pu révéler de grands mystères, pour que l’homme sache, maintenant que les temps sont mûrs. II n’est plus temps de satisfaire les foules par des fables. Sous la métaphore des histoires anciennes se cachent les vérités-clés de tous les mystères de l’univers, et je les aurais expliqués par l’intermédiaire de mon petit Jean, tellement patient. (…)

Extrait des révélations d’Anne-Catherine Emmerich (1774-1824)

(…) Un de ses descendants fut Tubalcaïn ; c’est de lui que vinrent des arts variés, c’est de lui aussi que sortirent les géants. J’ai vu souvent qu’au moment de la chute des anges un certain nombre d’entre eux eurent un moment de regret et ne tombèrent pas aussi bas que les autres plus tard, ils obtinrent un séjour sur une très grande montagne isolée et inaccessible, qui est devenue une mer au cours du Déluge, je crois que c’est la Mer Noire.

Ces anges rebelles avaient la liberté d’agir sur les hommes dans la mesure où ceux-ci s’éloignaient de Dieu. Après le Déluge, ces anges ont disparu de ce lieu et se sont dispersés dans les airs ce n’est qu’au jugement dernier qu’ils seront pré-cipités en enfer.

J’ai vu beaucoup de choses sur ce peuple des géants : comment ils tramaient très facilement d’énormes rochers jusqu’au sommet de la montagne, comment ils montaient de plus en plus haut, comment ils accomplissaient les choses les plus étonnantes. Ils grimpaient en courant le long des parois ou des troncs d’arbres, comme je l’ai vu faire par d’autres possédés. Ils pouvaient faire toutes sortes de choses, et les plus étonnantes. mais uniquement des simulacres et des artifices, qui se produisent avec l’aide du diable. (…)

Voici les textes en entiers

Extrait des révélations d’Anne-Catherine Emmerich (1774-1824) Les mystères de l’Ancienne Alliance – Texte intégral recueilli par Clémens Brentano

Cain, les enfants de Dieu, les géants

J’ai vu que c’est au Mont des Oliviers que Cain forma le projet de tuer Abel, et que c’est là qu’il revint, affolé et saisi de crainte. Il plantait des arbres et les arrachait aussitôt. Alors je vis l’apparition d’un homme sévère, lumineux, qui demanda :

« Caïn, où est ton frère Abel ? »

D’abord. Cain ne le vit pas ; puis il se tourna vers lui et dit : « Je ne sais pas il n’a pas été confié à ma garde ! » Lorsque Dieu dit que le sang d’Abel en appelait à Lui de la terre.

Cain eut encore plus peur je vis qu’il discuta pourtant un long moment avec Dieu. Dieu lui dit également qu’il serait maudit sur la terre, que celle-ci ne lui donnerait plus son fruit et qu’il devrait fuir. Alors Cain protesta que partout on chercherait à le tuer.

Il y avait déjà beaucoup d’hommes sur la terre. Cain était déjà très âgé et avait des enfants, ainsi qu’Abel. et il y avait encore bien d’autres frères et sœurs. Mais Dieu dit que non. que celui qui le frapperait serait puni sept fois ; Il avait fait aussi un signe sur lui, afin qu’on ne le mît pas à mort. (…)

(…) Mais au commencement il n’existait pas d’hommes complètement noirs ; ils le devinrent seulement peu à peu.

Dieu lui indiqua également une région où il devait fuir. Et, comme Caïn disait : « Ainsi vas-tu me laisser mourir de faim, puisque la terre m’est malédiction ! », Dieu dit que non, qu’il devait manger la chair des animaux. et qu’un peuple serait issu de lui, et qu’il en sortirait aussi du bien.

Auparavant, les hommes ne mangeaient pas de viande.

Alors Caïn s’exila, et il a bâti une ville à laquelle il a donné le nom de son fils, Hénoch.

Abel fut tué dans la vallée de Josaphat, au flanc du mont du Calvaire. Par la suite, il y eut encore à cet endroit toutes sortes de meurtres et de malheurs. Cain abattit Abel avec une sorte de massue, avec laquelle il écrasait les pierres tendres et les mottes de terre au cours des cultures. Elle était probablement en pierre, avec un manche en bois, car elle était recourbée comme un crochet.

On ne doit pas s’imaginer le pays avant le Déluge comme maintenant. La Terre Sainte n’était pas accidentée, avec ses vallées et ses ravins, et de loin ! Les plaines étaient bien plus étendues et les rares montagnes avaient des pentes bien plus douces. Le Mont des Oliviers n’était en ce temps qu’une hauteur médiocre aux pentes molles.

La grotte de la Nativité, près de Bethléem, existait aussi, grotte sauvage dans les rochers mais les environs étaient différents.

Les hommes étaient plus grands, mais pas difformes maintenant, on les regarderait avec étonnement, mais pas avec crainte. Et ils étaient encore plus beaux dans leurs constructions ; sous les antiques statues de marbre que je vois dans plusieurs lieux, allongées dans des chambres souterraines, il y a encore de ces figures.

Caïn entraîna tous ses enfants et petits-enfants dans la région qui lui avait été attribuée par Dieu, et ils se multiplièrent encore. Je n’ai plus vu de choses horribles sur Caïn même, et son tourment fut de s’épuiser très rudement au travail, car rien ne voulait prospérer pour lui personnellement. Je l’ai vu aussi injurié et méprisé par ses enfants et petits-enfants, et surtout en butte à leurs mauvais traitements ; pourtant, ils le suiaient en tout comme leur maître, mais en même temps comme un maudit. J’ai vu que Caïn n’est pas damné. mais qu’il a dû expier très rudement.

Les géants

Un de ses descendants fut Tubalcaïn ; c’est de lui que vinrent des arts variés, c’est de lui aussi que sortirent les géants. J’ai vu souvent qu’au moment de la chute des anges un certain nombre d’entre eux eurent un moment de regret et ne tombèrent pas aussi bas que les autres plus tard, ils obtinrent un séjour sur une très grande montagne isolée et inaccessible, qui est devenue une mer au cours du Déluge, je crois que c’est la Mer Noire.

Ces anges rebelles avaient la liberté d’agir sur les hommes dans la mesure où ceux-ci s’éloignaient de Dieu. Après le Déluge, ces anges ont disparu de ce lieu et se sont dispersés dans les airs ce n’est qu’au jugement dernier qu’ils seront précipités en enfer.

Je vis les descendants de Caïn devenir toujours plus impies et sensuels. Ils s’approchèrent toujours plus de cette montagne, et les anges déchus possédèrent beaucoup de leurs femmes et les dominèrent et leur enseignèrent tous les arts de la séduction. Leurs enfants étaient très grands, avaient toutes sortes de dons et d’aptitudes, et se rendirent complètement les instruments des mauvais esprits.

C’est ainsi que naquit sur cette montagne et loin aux alentours une race perverse, qui chercha à entraîner la descendance de Seth dans son monde de vices, en usant de la force et de la séduction. C’est alors que Dieu annonça le Déluge à Noé, qui eut à subir d’épouvantables tourments de la part de ce peuple, pendant qu’il construisait l’Arche.

J’ai vu beaucoup de choses sur ce peuple des géants : comment ils tramaient très facilement d’énormes rochers jusqu’au sommet de la montagne, comment ils montaient de plus en plus haut, comment ils accomplissaient les choses les plus étonnantes. Ils grimpaient en courant le long des parois ou des troncs d’arbres, comme je l’ai vu faire par d’autres possédés. Ils pouvaient faire toutes sortes de choses, et les plus étonnantes. mais uniquement des simulacres et des artifices, qui se produisent avec l’aide du diable.

C’est pour cela que tous les tours de prestidigitation et tous les arts divinatoires me sont aussi insupportables. Ils pouvaient faire toutes sortes de figures de pierre et de métal ; mais de la science de Dieu, ils n’avaient plus aucun vestige et cherchaient n’importe quoi à adorer.

J’ai vu qu’ils se mettaient soudain à tirer une statue de la première pierre adéquate et à l’adorer, ou bien n’importe quelle bête horrible, ou bien même quelque chose qui ne représentait rien. Ils savaient tout, voyaient tout, préparaient du poison, se livraient à la sorcellerie et à tous les vices.

Les femmes découvrirent la musique je les ai vu vagabonder pour séduire les races meilleures et les attirer dans leurs dépravations. J’ai vu qu’ils n’avaient pas de maisons d’habitation ni de villes, mais qu’ils se construisaient de grosses tours rondes en pierre semblable à du mica, au pied desquelles s’adossaient des constructions plus petites qui conduisaient à de vastes cavernes où ils célébraient leurs orgies.

On pouvait se promener sur le toit de ces bâtiments et en faire le tour, et ils montaient au sommet des tours pour observer, le lointain à travers des tubes ce n’était pas comme avec des télescopes. mais par un procédé satanique.

Ils voyaient où se situaient les autres contrées et s’y rendaient, détruisant tout, libérant tout, en abolissant toutes lois et c’est cette liberté qu’ils instauraient partout. J’ai vu qu’ils sacrifiaient des enfants en les enterrant vivants. Dieu a détruit cette montagne pendant le Déluge.

Hénoch, l’ancêtre de Noé. a enseigné contre eux. Il a aussi beaucoup écrit et il était un homme très bon. très tourné vers Dieu. En beaucoup d’endroits, il a dressé en pleins champs des autels de pierre, là où les cultures étaient abondantes, pour rendre grâce à Dieu et lui offrir des sacrifices.

C’est lui particulièrement qui transmit la religion dans la famille de Noé. Il est établi dans le Paradis et repose â la Porte de la Sortie, ainsi qu’un autre (Eue) et il en reviendra avant le Jugement dernier.

Les descendants de Cham également ont eu après le Déluge de semblables accointances avec les esprits mauvais, et c’est pourquoi il y eut parmi eux tant de possédés. de magiciens et de puissants de ce monde. et aussi de nouveau des hommes très grands. sauvages et mauvais.

Sémiramis également est issue de l’union de deux possédés : elle pouvait tout. sauf devenir sainte.

C’est ainsi qu’apparurent d’autres humains qui furent plus tard tenus pour des dieux par les païens. les premières femmes qui se laissèrent ainsi posséder par les mauvais esprits le firent en toute connaissance de cause : mais les autres non elles avaient cela en elles comme la chair et le sang. comme le péché originel. (…)

Jésus : II n’est plus temps de satisfaire les foules par des fables. Sous la métaphore des histoires anciennes se cachent les vérités-clés de tous les mystères de l’univers

Ce sont ces hommes dont la puissance du squelette étonne vos scientifiques

Message de Jésus à Maria Valtorta, Extrait du livre – Les cahiers de 1945 à 1950 (Centro Editoriale Valtortiano) 30 décembre 1946 (page 307)

Maria V. : J’apprends qu’on a retrouvé des squelettes d’hommes-singes dans une caverne. Je reste pensive, et je me dis: « Comment peut-on affirmer cela ? Il doit s’agir d’hommes laids. Des visages et des corps simiesques, cela existe encore de nos jours.

Peut-être les hommes primitifs avaient-ils un squelette différent du nôtre.» Puis il me vient une autre pensée : Mais d’une beauté différente. Je ne puis penser que les premiers hommes aient été plus laids que nous, puisqu’ils étaient plus proches de ce modèle parfait créé par Dieu qui, en plus d’être très fort, était sûrement très beau.»

Je me demande comment la beauté de l’oeuvre de création la plus parfaite a pu se dégrader au point de permettre à des scientifiques de nier que l’homme ait été créé homme par Dieu, et ne soit pas qu’un singe évolué.

Alors Jésus s’adresse à moi pour me dire :

Jésus : Cherche la clé dans le chapitre 6 de la Genèse. Lis-le. » Je le lis. Jésus me demande: « Est-ce que tu comprends ? – Non, Seigneur. Je comprends que les hommes sont subitement devenus corrompus et rien de plus. Je ne vois pas quel rapport peut avoir ce chapitre avec l’homme-singe.»

Jésus sourit et me répond: «Tu n’es pas la seule à ne pas comprendre! Les savants, les scientifiques, les croyants comme les athées ne le comprennent pas. Ecoute-moi attentivement. Et commence par lire:

Lorsque les hommes commencèrent à être nombreux sur la face de la terre et que des filles leur furent nées, les fils de Dieu – ou fils de Seth – trouvèrent que les filles des hommes – ou filles de Caïn – leur convenaient et ils prirent pour femmes toutes celles qu’il leur plut… Quand les fils de Dieu s’unissaient aux filles des hommes et qu’elles leur donnaient des enfants… « ce furent les héros du temps jadis, ces hommes fameux. »

Ce sont ces hommes dont la puissance du squelette étonne vos scientifiques, qui en concluent que, dans les premiers temps, l’homme était beaucoup plus grand et plus fort qu’il ne l’est actuellement, et ils déduisent de la structure de leur crâne que l’homme descend du singe.

Ce sont là les erreurs habituelles des hommes devant les mystères de la création.

Tu n’as toujours pas compris. Je vais être plus clair. Si la désobéissance à l’ordre de Dieu et ses conséquences ont pu transmettre à des innocents le mal sous toutes ses formes, de luxure, d’avidité, de colère, d’envie, d’orgueil et d’avarice, si cette transmission s’est bientôt épanouie en fratricide provoqué par l’orgueil, la colère, l’envie et l’avarice, quelle plus profonde décadence et quelle plus forte domination de Satan ce second péché n’aura-t-il pas provoqué ?

Adam et Eve avaient manqué au premier des commandements de Dieu à l’homme, commandement sous-entendu dans 16; cet autre – d’obéissance – qui leur fut donné à tous deux: « De l’arbre de la connaissance du bien et du mal tu ne mangeras pas « . L’obéissance est amour. S’ils avaient obéi sans céder à aucune pression du Mal sur leur âme, leur intelligence, leur corps et leur chair, ils auraient aimé Dieu « de tout leur cour, de toute leur âme et de toutes leurs forces « , comme cela leur fut explicitement ordonné bien plus tard par le Seigneur.

Ils ne l’ont pas fait et furent punis. Mais ils n’ont pas péché contre l’autre versant de l’amour; c’est-à-dire à l’égard de leur prochain, ils ne maudirent même pas Caïn, mais ils pleurèrent en égale mesure sur celui qui était mort dans la chair et celui qui était mort spirituellement: ils reconnaissaient en effet que la souffrance permise par Dieu était juste, parce qu’ils avaient eux-mêmes créé la Souffrance par leurs péchés et devaient être les premiers à en faire l’expérience sous toutes ses formes. Ils sont donc demeurés enfants de Dieu, et avec eux leurs descendants venus après cette souffrance.

En revanche Caïn pécha à la fois contre l’amour de Dieu et contre l’amour du prochain.

Ayant radicalement violé l’amour, Dieu l’a maudit, mais Caïn ne s’est pas repenti. Il s’ensuit que lui-même et ses enfants ne furent que les fils de l’animal qualifié du nom d’homme. Si le premier péché d’Adam a provoqué une telle déchéance chez l’homme, quelle sera la conséquence du second, auquel s’unissait la malédiction de Dieu ?

Quelles auront pu être les sources de péché dans le coeur de l’homme bestial – puisque privé de Dieu – et quelle puissance auront-elles atteint après que Caïn eut non seulement écouté le conseil du Maudit mais qu’il l’eut aussi choisi pour patron bien-aimé, en tuant sur son ordre ? L’abaissement d’une branche, de cette branche empoisonnée par la possession de Satan, n’a pas connu de répit et a revêtu mille visages. Quand Satan prend la mainmise, il corrompt toutes les ramifications.

Quand Satan est roi, son sujet devient lui-même un Satan: un satan qui a tous les dérèglements de Satan, qui va à l’encontre de la loi divine et humaine, qui viole jusqu’aux normes de vie les plus élémentaires et instinctives des hommes qui ont une âme, qui s’abrutit dans les péchés les plus laids de l’homme bestial. Satan s’installe là où Dieu n’est pas présent.

L’homme qui n’a plus d’âme vivante devient un homme bestial. Les brutes aiment les brutes. La luxure charnelle – plus que charnelle, d’ailleurs, puisqu’elle est saisie et exaspérée par Satan – le rend avide de toutes les unions. Ce qui est horrible et perturbé comme un cauchemar lui paraît beau et séduisant.

Ce qui est licite ne lui apporte aucune satisfaction. C’est trop peu et trop honnête. Fou de luxure, il recherche ce qui est illicite, dégradant, bestial. Ceux qui n’étaient plus enfants de Dieu puisque, comme leur père et avec lui, ils avaient fui Dieu pour faire bon accueil à Satan, se précipitèrent vers ce qui est illicite, dégradant et bestial.

Et en guise de fils et de filles, il eurent des monstres. Ce sont ces monstres qui étonnent aujourd’hui vos savants et les induisent en erreur.

Par leur physique puissant, leur beauté sauvage et leur ardeur bestiale, ces monstres – qui résultent de l’union de Caïn et des bêtes, de l’union des enfants les plus bestiaux de Cain et des bêtes sauvages – séduisirent les enfants de Dieu, autrement dit les descendants de Seth par Enosh, Qénân, Mahalaléel, Yéred, Hénok fils de Yéred – à ne pas confondre avec Hénok fils de Cain -, Mathusalem, Lamek et Noé, le père de Sem, Cham et Japhet.

C’est alors que Dieu, pour empêcher la branche des enfants de Dieu d’être totalement corrompue par la branche des enfants des hommes, envoya le déluge universel pour éteindre la débauche des hommes sous le poids des eaux et détruire les monstres engendrés par luxure des sans-Dieu à la sensualité insatiable puisque enflammée par les feux de Satan.

L’homme, l’homme contemporain, délire sur les signes somatiques et les angles zygomatiques; il refuse d’admettre un Créateur parce qu’il est trop orgueilleux pour reconnaître qu’il a été créé, mais il admet descendre de ces brutes! II peut ainsi se dire: « C’est tout seuls que nous avons évolué de l’état d’animal à celui d’homme.  » Il se dégrade lui-même par refus de s’humilier devant Dieu. Et il s’abaisse. Ah, comme il s’abaisse! A l’époque de la première corruption, il avait l’aspect de l’animal. Mais il en a aujourd’hui les pensées et le coeur, et son âme, de par sa collusion toujours plus profonde avec le mal, a pris le visage de Satan chez trop d’hommes.

Ecris cette dictée dans le livre. J’aurais pu traiter plus amplement de ce sujet, comme je te l’avais dit dans ton lieu d’exil, pour réfuter les coupables théories d’un trop grand nombre de soi-disant savants. Mais il faut bien châtier ceux qui refusent d’entendre les paroles que tu écris sous ma dictée. J’aurais pu révéler de grands mystères, pour que l’homme sache, maintenant que les temps sont mûrs.

II n’est plus temps de satisfaire les foules par des fables. Sous la métaphore des histoires anciennes se cachent les vérités-clés de tous les mystères de l’univers, et je les aurais expliqués par l’intermédiaire de mon petit Jean, tellement patient.

Ceci étant, l’homme aurait tiré de la connaissance de la vérité la force de remonter de l’abîme pour se trouver au même niveau que l’ennemi au moment de la lutte finale qui précèdera la fin d’un monde qui, malgré toutes les aides de Dieu, n’a pas voulu devenir un pré-paradis, mais a préféré être un pré-enfer. Montre cette page à ceux que tu sais, sans la leur donner.

Cela aidera l’un d’eux à combattre les restes d’une pseudo-science qui lui atrophie le cœur, et cela servira aux autres à consolider une spiritualité déjà forte grâce à laquelle ils reconnaissent en toutes choses le signe caractéristique de Dieu.