Visite de l’enfer

Messages du Ciel donnés à Luz Amparo. Apparitions de l’Escorial (Espagne 2002) Humble femme de ménage, mère de sept enfants. Amparo a été miraculeusement guérie à Lourdes d’un cancer en phase terminale en 1979. Les messages étaient reçus le premier samedi de chaque mois.

Notre Seigneur : Regarde les damnés.
Luz Amparo : Quelle horreur !

Une âme damnée parle : Nous ne voulons rien savoir, ni de vous ni de Dieu. Nous ne changerions pas les peines ni la douleur pour aller au Ciel ! Notre mission est la haine, la destruction, le manque d’amour. C’est un tourment qui ne finira jamais et ne nous consumera jamais. C’est un feu dévorant, qui dévore nos entrailles.

Mais nous sommes maudits de Dieu parce que nous, nous n’avons pas voulu l’aimer. Mais je veux que vous avertissiez les hommes des tourments si grands de ce lieu afin qu’ils n’y entrent pas. C’est la voix de Dieu qui me le commande ! Mais pour moi, j’entraînerai tout le monde dans ce lieu où ils se consumeraient par le feu, où la haine, la destruction sont toujours présents ! Tout n’est qu’amertume et notre mission est de détruire les âmes.

Luz Amparo : Quelle horreur !

Une âme damnée : Beaucoup parviennent en ce lieu parce que personne n’a voulu leur dire la vérité et nous nous n’avons pas voulu la comprendre. Il était plus facile de vivre dans les commodités, l’abondance, et à notre guise sans faire la volonté de Dieu. Ceci est notre salaire. Nous sommes payés par celui pour lequel nous avons travaillé. Nous éprouvons de la haine, du mépris. Si Dieu nous laissait, nous détruirions le monde. Nous n’éprouvons que le désir d’entraîner tous les hommes pour qu’ils participent à cette souffrance.

La Très Sainte Vierge : Ma fille, tu vois quelle différence il y a entre l’amour et la haine ? Observe la paix qu’il y a en ce lieu et la haine, le mépris et la rancœur qu’il y a dans l’autre. Luttez mes enfants, et ne vous laissez pas conquérir par des paroles qui flattent vos ouïes, par des commodités pour votre corps. Soyez fidèles à la volonté de Dieu (…)