Le Temple de Jérusalem

Ce second Temple de Jérusalem fut rénové et agrandit par Hérode Ier le Grand. Ce projet débuta vers 19 av. J-C et ne fut entièrement terminé que vers 63. Il fut détruit en l’an 70 par les armées romaine.
Il bâtit « à la romaine » une immense esplanade : la colline d’origine fut ceinturée d’un énorme mur de soutènement, la surface intérieure entièrement nivelée puis comblée.

Une vidéo de la maquette du Temple du même endroit que la photo ci-dessous.

Quelques définitions

Le Parvis des Gentils, appelée aussi Cour commune par les juifs, était l’espace de l’ancien Temple de Jérusalem réservé aux non-juifs (les gentils) qui souhaitaient s’approcher du lieu le plus sacré du judaïsme, sans pouvoir accéder à l’enceinte intérieure du Temple.
C’était aussi l’endroit où se faisait le commerce et où les infirmes venaient quêter (deux activités interdites dans le temple lui-même).

Le Parvis des femmes : cette cour était accessible à tous les juifs, et donc aux femmes et aux jeunes enfants. Ceux-ci ne pouvaient franchir les autres portes, seul les enfants mâles ayant effectué leur Bar Mitzvah (rite de passage à l’âge adulte, soit à 13 ans), obtenaient ce droit. C’est aussi là que les familles juives se réunissaient.

La Cour d’Israël : C’était un emplacement réservé aux hommes. Il était très étroit : 5 mètres de profondeur.

Le « Saint des saints », un cube d’environ 10 mètres, fermé par un double voile, sans lumière.
Une fois par an, seul le « Grand Prêtre » y pénétrait pour y faire brûler de l’encens ; c’était la demeure de Dieu.

Les archéologues ne sont pas tous d’accord sur l’architecture précise de l’ensemble des bâtiments formant le Temple. Par exemple l’on ne sait à quoi ressemblait la tour de l’Antonia.
Le Saint des Saint, d’après les visions de Maria Valtorta, ressemblait à un cube.
« en sorte que le cube du Temple est surélevé au-dessus du sol environnant »

J’ai trouvé ce plan qui indique bien les différents éléments.

Le temple de Jérusalem était un édifice immense et magnifique

Message de Jésus au Père Melvin Doucette (Canada) – 13 aout 2008

Le temple de Jérusalem était un édifice immense et magnifique où les Hébreux allaient faire leurs devoirs religieux. Ils y offraient chaque jour des sacrifices. Ma venue dans le monde rendit les sacrifices inutiles, puisque je m’offris moi-même en sacrifice pour le salut de tous les humains. Il n’était plus nécessaire d’offrir d’autres sacrifices, en particulier des sacrifices d’animaux, après mon sacrifice sur la croix.

J’avais dit à mes apôtres que le temple serait détruit et qu’il n’en resterait pas pierre sur pierre. Mes paroles se réalisèrent en l’an 70 quand les Romains rasèrent le temple, qui jusqu’à ce jour n’a jamais été reconstruit. Depuis lors, on n’y offre plus aucun sacrifice.

Le seul sacrifice permis aujourd’hui est celui de la Messe

Avant ma venue, le temple était tout pour les Hébreux, mais maintenant, tous les humains doivent me regarder comme leur Sauveur et me suivre. Le seul sacrifice permis aujourd’hui est celui de la Messe et chaque fois qu’on en dit une dans le monde, mon oblation sur la croix est rendue présente. Quand vous assistez à une Messe, c’est comme si vous étiez sur place au Calvaire, au pied de la croix. C’est là que je versai mon sang pour les péchés de la terre, et mon sang se répandra sur vous tous jusqu’à la fin du monde.

Mon sacrifice est un sacrifice éternel, et mon Père céleste voit en permanence ma grande oblation. Plus besoin, par conséquent, d’autres sacrifices : le mien durera pour toujours. Venez souvent à la Messe et prenez part au plus grand drame que le monde ait jamais connu, celui de ma crucifixion et de mon sacrifice sur la croix.

Vestiges mégalithiques en fondation du Mur occidental

Wikipédia : La taille et le poids des pierres varient, allant de deux tonnes à plusieurs centaines comme celle que l’on peut voir dans la partie souterraine, qui est un monolithe de 14 mètres de long pesant 570 tonnes, inséré dans la section basse du mur.
Photo ci-dessous, le fameux bloc de 14 mètres, dans le tunnel qui longe le Mur occidental (des lamentations).

Le temple fut rasé et tous les autres bâtiments furent détruits. Beaucoup de gens périrent et Jérusalem finit par devenir une ville fantôme

Message de Jésus au Père Melvin Doucette (Canada) – Jeudi 6 novembre 2008

Beaucoup de localités d’Israël ne m’ont pas accueilli, et aujourd’hui ces localités sont totalement disparues. Quel fut le sort de Bethsaïda ou de Capernaüm ? Ces villes me rejetèrent et aujourd’hui il n’en subsiste que des monceaux d’argile, restes des bâtiments d’autrefois.

La même chose arriva à Jérusalem, où je fus jugé et condamné à mort. C’est là, hors des murs de la ville, qu’on me cloua à une croix pour me faire mourir dans de très grandes douleurs. Avant que tous ces évènements ne surviennent, j’avais pleuré sur Jérusalem car je savais ce que l’avenir lui réservait. C’est en l’an 70 que cette grande ville fut anéantie. Le temple fut rasé et tous les autres bâtiments furent détruits. Beaucoup de gens périrent et Jérusalem finit par devenir une ville fantôme. Nous savons que ce n’est que bien plus tard qu’elle fut rebâtie. (…)

Présentation de Jésus au Temple.

Extrait des évangiles de Maria Valtorta (Italie)

Joseph et Marie se dirigent vers une porte latérale où on accède par huit marches, comme on dirait qu’ont toutes les portes, en sorte que le cube du Temple est surélevé au-dessus du sol environnant. Cette porte a un grand hall comme les portes cochères de nos maisons en ville, pour en donner une idée, mais plus vaste et plus décoré. La il y a à droite et à gauche deux sortes d’autels c’est-à-dire deux constructions rectangulaires dont au début je ne vois pas bien a quoi elles servent. On dirait des bassins peu profonds car l’intérieur est plus bas que le bord extérieur surélevé de quelques centimètres.       

Un prêtre accourt ; je ne sais si c’est Joseph qui a appelé ou s’il vient de lui-même. Marie offre les deux pauvres colombes et moi qui comprends leur sort, je détourne les yeux. J’observe les ornements du très lourd portail, du plafond, du hall. Il me semble pourtant voir, du coin de l’œil, que le prêtre asperge Marie avec de l’eau, Ce doit être de l’eau, car je ne vois pas de tache sur son habit. Puis, Marie, qui, en même temps que les colombes, avait donné au prêtre une petite poignée de monnaie (j’avais oublié de le dire), entre avec Joseph dans le Temple proprement dit, accompagnée par le prêtre.      

Je regarde de tous côtés. C’est un endroit très orné. Sculptures à têtes d’anges avec rameaux et ornements courent le long des colonnes, sur les murs et le plafond. Le jour pénètre par de longues et drôles fenêtres, étroites, sans vitres naturellement et disposées obliquement sur le mur. Je suppose que c’est pour empêcher d’entrer les averses.     

Marie avance jusqu’à un certain point, puis s’arrête. À quelques mètres d’elle il y a d’autres marches et au-dessus une autre espèce d’autel au-delà duquel il y a une autre construction.        

Je m’aperçois que je croyais être dans le Temple et au contraire j’étais au dedans des bâtiments qui entourent le Temple proprement dit, c’est-à-dire le Saint, et au-delà duquel il semble que personne, en dehors des prêtres, ne puisse entrer. Ce que je croyais être le Temple n’est donc qu’un vestibule fermé qui, de trois côtés, entoure le Temple où est renfermé le Tabernacle. Je ne sais si je me suis très bien expliquée, mais je ne suis pas architecte ou ingénieur. (…)

Jésus chasse les marchands du Temple.

Extrait des évangiles de Maria Valtorta (Italie)

(…) Je vois Jésus qui entre avec Pierre, André, Jean et Jacques, Philippe et Barthélémy dans l’enceinte du Temple. Il y a une très grande foule qui y entre et qui en sort. Pèlerins qui arrivent par bandes de tous les coins de la ville.

Du haut de la colline sur laquelle le Temple est construit, on voit les rues de la ville, étroites et sinueuses, qui fourmillent de passants. Il semble qu’entre le blanc cru des maisons se soit étendu un ruban mouvant de mille couleurs. Oui, la cité a l’aspect d’un jouet bizarre fait de rubans multicolores entre deux alignements de maisons blanches et qui convergent tous vers le point où resplendissent les coupoles de la Maison du Seigneur.

Puis, à l’intérieur, c’est une vraie foire. Plus aucun recueillement dans le lieu saint. On court, on appelle, on achète des agneaux, on crie et on maudit à cause du prix exagéré, on pousse les pauvres bêtes bêlantes dans des parcs. Ce sont de rudimentaires enclos délimités par des cordes et des pieux, aux entrées desquelles se tient le marchand ou éventuellement le propriétaire qui attend des acheteurs. Coups de bâtons, bêlements, jurons, réclamations, insultes pour les valets peu pressés de rassembler et d’enclore les animaux ou pour les acheteurs qui lésinent sur le prix, ou qui s’éloignent, insultes plus fortes pour les gens prévoyants qui ont amené l’agneau de chez eux.

Autour des comptoirs de change, autre vacarme. Je ne sais si c’est toujours ainsi ou à l’occasion de la Pâque ; on se rend compte que le Temple fonctionnait comme la Bourse, ou le marché noir. La valeur des monnaies n’était pas fixée. Il y avait le cours légal qui était certainement déterminé, mais les changeurs en imposaient un autre, en s’appropriant un pourcentage arbitraire pour le change. Et je vous assure qu’ils s’y entendaient pour étrangler les clients !… Plus un client était pauvre, plus il venait de loin, plus on le dépouillait. Les vieux plus que les jeunes, ceux qui arrivaient d’au-delà de la Palestine plus que les vieux.

De pauvres petits vieux regardaient et regardaient encore leur pécule mis de côté, avec combien de peine, tout le long de l’année, l’enlevaient de leur sein et l’y remettaient cent fois en tournant autour des changeurs et finissaient enfin par revenir au premier qui se vengeait de leur éloignement temporaire en augmentant l’agio du change… Et les grosses pièces quittaient, au milieu des soupirs les mains du propriétaire pour passer dans les griffes de l’usurier en échange de monnaie plus légère. Puis, pour le choix, une nouvelle tragédie de comptes et de soupirs devant les marchands d’agneaux qui aux petits vieux, à moitié aveugles, colloquaient les agneaux les plus chétifs.

Je vois revenir deux petits vieux, lui et elle, qui poussent un pauvre agnelet que les sacrificateurs ont dû trouver défectueux. Plaintes, supplications, impolitesses, grossièretés se croisent sans que le vendeur s’en émeuve.

– Pour ce que vous voulez payer, galiléens, c’est déjà trop beau ce que je vous ai donné. Allez-vous en ! ou ajoutez cinq autres deniers pour en avoir un plus beau !

– Au nom de Dieu ! Nous sommes pauvres et vieux ! Veux-tu nous empêcher de faire la Pâque, la dernière, peut-être ? Est-ce que ce que tu nous as pris ne suffit pas pour une petite bête ?

– Faites place, crasseux. Voici que vient à moi Joseph l’Ancien. Il m’honore de sa préférence. Dieu soit avec toi ! Viens, choisis !

Il entre dans l’enclos et prend un magnifique agneau, celui qu’on appelle Joseph l’Ancien ou Joseph d’Arimathie. Il passe avec un riche habit, tout fier, sans un coup d’œil aux pauvres qui gémissent à la porte et même à l’entrée de l’enclos. Il les bouscule, pour ainsi dire, en sortant avec l’agneau gras qui bêle.

Peut-il jamais y avoir un juste en Galilée ?

Mais Jésus aussi est maintenant tout près. Lui aussi a fait son achat et Pierre, qui probablement a payé pour Lui, tire derrière lui un agneau convenable. Pierre voudrait aller tout de suite vers le lieu où l’on sacrifie. Mais Jésus tourne à droite vers les deux petits vieux effarés, en larmes, indécis que la foule bouscule et que le vendeur insulte.

Jésus, si grand que la tête des deux vieux lui arrive à la hauteur du cœur met une main sur l’épaule de la femme et demande : Pourquoi pleures-tu, femme ?

La petite vieille se retourne et voit cet homme grand et jeune, solennel en son bel habit blanc et son manteau couleur de neige tout neuf et propre. Elle doit le prendre pour un docteur à cause de son habit et de son aspect et, stupéfaite, car les docteurs et les prêtres ne font aucun cas des gens et ne protègent pas les pauvres contre la rapacité des marchands, elle dit les raisons de leur chagrin.

Jésus se retourne vers l’homme aux agneaux : Change cet agneau à ces fidèles. Il n’est pas digne de l’autel comme il n’est pas digne que tu profites de deux pauvres vieux parce que faibles et sans défense.

– Et Toi, qui es-tu ?
– Un juste.
– Ton parler et celui de tes compagnons indiquent que tu es galiléen. Peut-il jamais y avoir un juste en Galilée ?
– Fais ce que je te dis et sois juste, toi. 
– Écoutez ! Écoutez le Galiléen défenseur de ses pairs ! Il veut nous faire la leçon, à nous qui sommes du Temple ! 

L’homme rit et se moque contrefaisant l’accent galiléen qui est plus chantant et plus doux que celui de Judée, au moins à ce qu’il me semble.
Des gens font cercle et d’autres marchands et changeurs prennent la défense de leur complice contre Jésus. Parmi les assistants deux ou trois rabbins ironiques.

L’un d’eux demande : « Es-tu docteur ?» sur un ton qui ferait perdre patience à Job.
– Tu l’as dit.
– Qu’enseignes-tu ?
– Voici ce que j’enseigne : rendre la Maison de Dieu, maison de prière et non pas place d’usuriers et de marchands. Voilà mon enseignement.

Qui es-tu ? Comment te permets-tu de faire cela ?

Jésus est terrible. Il semble l’archange mis sur le seuil du Paradis perdu. Il n’a pas aux mains d’épée flamboyante, mais ses yeux irradient la lumière et foudroient les moqueurs et les sacrilèges.

A la main, il n’a rien. Seule sa sainte colère. Et avec elle, cheminant rapide et imposant au milieu des comptoirs, il éparpille les monnaies méticuleusement rangées selon leur valeur, renverse tables petites et grandes et tout tombe avec fracas sur le sol avec grand bruit de métaux qui rebondissent et de bois bousculés avec cris de colère, d’effarement et d’approbations. Puis il arrache des mains des gardiens de bestiaux des cordages qui attachaient bœufs, brebis et agneaux; il en fait un martinet très dur dont les nœuds coulants assemblent les lanières. Il se lève, le fait tournoyer et l’abaisse sans pitié. Oui, je vous l’assure, sans pitié.

La grêle imprévue s’abat sur les têtes et les échines. Les fidèles s’esquivent, admirant la scène. Les coupables, poursuivis jusqu’en dehors de l’enceinte se sauvent à toutes jambes, laissant par terre l’argent et en arrière les bêtes de toutes tailles, dans une grande confusion de jambes, de cornes, d’ailes. C’est à qui court, s’échappe en volant. Les mugissements, les bêlements, les roucoulements des colombes et des tourterelles en même temps que les rires et les cris des fidèles derrière les usuriers en fuite dépassent jusqu’au lamentable chœur des animaux qu’on égorge certainement dans une autre cour.

Des prêtres accourent, en même temps que des rabbins et des pharisiens. Jésus est encore au milieu de la cour, revenant de sa poursuite. Il a encore en mains le martinet.

Qui es-tu ? Comment te permets-tu de faire cela, en troublant les cérémonies prescrites ? De quelle école proviens-tu ? Pour nous, nous ne te connaissons pas. Nous ne savons pas qui tu es.

Je suis Celui qui peut. Je peux tout. Détruisez seulement ce Temple vrai, et Je le ressusciterai pour donner louange à Dieu. Je ne trouble pas, Moi, la sainteté de la Maison de Dieu ni les cérémonies. Mais c’est vous qui la troublez en permettant que dans sa demeure s’installent les usuriers et les mercantis. Mon école, c’est l’école de Dieu, la même école qui fut celle de tout Israël, par la bouche de l’Éternel qui parlait à Moïse. Vous ne me connaissez pas ? Vous me connaitrez. Vous ne savez pas d’où je viens ? Vous le saurez. (…)

Parce qu’ils refusèrent de l’accepter, le Père décréta que la ville serait détruite.

Message de Jésus au Père Melvin Doucette (Canada) – Mercredi 3 septembre 2008

Je cite maintenant un autre message que le Seigneur a donné à Joseph. Jésus lui a parlé ainsi :

La ville de Jérusalem était fort importante pour tout Juif car elle renfermait en ses murs le Grand Temple d’Israël. C’était le seul temple du pays, et tous les habitants devaient s’y rendre au moins une fois l’an. J’aime cette grande ville et les larmes me montèrent aux yeux de savoir qu’elle allait être détruite.

Les gens attirèrent sur eux ce malheur en ne reconnaissant pas le Messie quand il est venu les visiter. Au lieu de l’accueillir, ils l’ont torturé, battu et condamné à mort. Ils l’ont forcé à porter une lourde croix jusqu’au Golgotha, où ils l’ont crucifié et fait mourir de ses blessures.

Parce qu’ils refusèrent de l’accepter, le Père décréta que la ville serait détruite. Cette destruction survint quelques années après ma mort. Rien ne subsista de la ville, et le Grand Temple fut totalement détruit lui aussi. Ce Temple n’a jamais été reconstruit depuis.

Peu de temps après ma mort, les Romains anéantirent la ville et son temple

Père Melvin (Canada) – mercredi 20 aout 2008 – Voici un autre message que Jésus a confié à Joseph. Le Seigneur lui a dit ceci :

Jérusalem était une grande ville hautement favorisée par le Père et abritait le plus célèbre des temples. Le Père attendait des habitants de cette ville qu’ils le respectent et qu’ils observent les commandements de l’Ancienne Alliance.

À maintes reprises, cependant, les Hébreux se rebellèrent contre Dieu qui les avait choisis, et ils furent punis pour leurs péchés. Ils sont un peuple orgueilleux. Ils refusèrent de m’accueillir comme leur Sauveur et choisirent plutôt de m’assassiner. J’ai pleuré sur Jérusalem à cause de leur révolte contre moi et je savais que cette ville serait détruite. Peu de temps après ma mort, les Romains anéantirent la ville et son temple. Elle resta en ruines pendant des centaines d’années et le temple ne fut jamais rebâti.