Nos animaux au Paradis

Vous retrouvez aussi, dans les Demeures Célestes, vos animaux favoris.

Un souffle qui passe… Messages du Ciel au monde d’aujourd’hui. Message du Ciel donné pour la Toussaint 2019 – Lire le message en entier.

(…) Vous retrouvez aussi, dans les Demeures Célestes, vos animaux favoris – en particulier les chiens, les chats ou les chevaux, qui sont de fidèles amis des hommes.
Et si vous avez quelque doute à ce sujet parce que l’enseignement de l’Église ne le mentionne guère, pensez à ces braves toutous qui font des kilomètres pour aller se coucher sur la tombe de leur maître et s’y laisser mourir, ou à ces gentils matous qui accompagnent pendant des années et jusqu’au bout leur veille maîtresse de leur affection et de leurs ronrons.

Pensez à tous ces chevaux qui, au cours des siècles, ont transporté sur leur dos tant d’êtres humains, ou qui, en vaillants destriers, ont péri avec eux dans la bataille. Comment Dieu pourrait-il séparer dans l’Autre Vie tout ce qu’il a créé de bon et avec amour sur cette Terre ? (…)

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Extrait du livre : Saint Augustin – Mes paroles pour votre temps – Volume 1 (Éditions du Parvis). Saint Augustin donne des messages à Giuliana Buttini (1921-2003).

Giuliana Buttini : Née à Gênes, en 1921, elle épouse Luigi Crescio en 1945. En septembre 1946 naît leur fils Armando. Il leur sera enlevé en pleine jeunesse, en 1967. Giuliana vit « une nuit obscure » avec de fortes tentations de désespoir et de révolte contre Dieu. Dure épreuve qui va la préparer à la mission à laquelle elle est destinée.
Le 27 juillet 1972 débutent les messages de Jésus. (…) Quant aux autres voix (qui communiqueront avec Giuliana) elles ont mission de témoigner de la foi (…) Giuliana est décédée le 1er septembre 2003.

Ne pleure pas maman ; c’est moi qui prends Platon maintenant.

7 juin 1974.

Les animaux sont des créatures qui sont là pour l’homme. Se réjouissent et souffrent comme lui. Êtres de chair, leur psychisme est réduit et limité ; mais, les chiens surtout, sont toujours fidèles à leur maître.
Moi, Augustin, je descends chez toi, Clarté, (ainsi est nommée Giuliana Buttini), et je te trouve en larmes ! Pourquoi ? Tu auras et retrouveras tout.
Maintenant, le vieux chien, l’ami de vos jours heureux et de vos années tristes va retrouver son jeune maître. (le fils de Giuliana Buttini, décédé, appelé aussi : Ange)
L’ange t’avait prévenue. Il t’a dit en riant : « Ne pleure pas maman ; c’est moi qui prends Platon maintenant »
Tu t’interroges sur la souffrance des animaux, alors qu’ils n’ont ni devoir, ni discernement, ni libre arbitre.
Ils souffrent, parce que sur terre tout ce qui est matériel est corruptible. Vous ne le comprenez pas, mais cela fait partie de l’harmonie : joie et douleur des créatures humaines ou non, se fondent dans l’harmonie et de la dysharmonie.
Que cette pensée te console, car ton chien a eu beaucoup de joie et sa douleur n’est pas aussi intense que celle de l’homme.
Je retourne à mon monde et dès que je rencontrai ton Ange (ton fils) avec ses chiens, je leur ferais une caresse.

La petite âme limitée des animaux aux petites pensées, peut revivre dans la pensée éternelle de l’homme.

19 juin 1974

En ce début de soirée tiède, je viens à toi, moi, Augustin. Je t’adresse ma pensée au sujet des animaux créés par Dieu pour être au service de l’homme. Par amour, c’est souvent l’homme qui sert les animaux ! C’est bonté et amour pour la création. La petite âme limitée des animaux aux petites pensées, peut revivre dans la pensée éternelle de l’homme quand il est. Ainsi, il peut revoir tout ce qu’il a aimé d’un sentiment pur.
La pensée crée les images qui se matérialisent au moment même. Cela concerne tout ce que l’être libre, devenu pur esprit, désire avoir ou retrouver. Il retrouvera tout dans le grand univers, émanation de Dieu. Dieu crée tout, pour une raison, un but éternel et reconnaît en chacune de ses créatures l’amour qu’elle a donné à d’autres créatures.

Lire également le chapitre : Les paysages du paradis
Pour info, au Paradis, nous retrouvons les animaux de compagnie que nous avons aimés sur terre, et d’une façon générale, nous retrouvons au Ciel tout ce que nous avons aimé, ou tout ce que nous aurions aimé avoir, car tous nos rêves deviennent réalité.
C’est ce que nous révèle le livre : L’ange Clarus nous raconte le paradis (Édition du Parvis) dont je vous conseille la lecture : « Chaque rêve vit et tout désir est comblé. »

Messages de Notre Seigneur Jésus-Christ pour le monde du XXIe siècle.
Sœur Beghe – Samedi 7 novembre 2020

Un animal est, par nature, attaché à l’homme mais le péché originel a rendu les hommes injustes à leur égard.

La nourriture qu’ils obtiennent en les mangeant est justifiée parce que Je le leur ai permis (Gn 9, 2) mais non en les faisant souffrir avant et pendant leur mise à mort. La mise à mort sanglante et cruelle est un péché que Je punirai dans le monde éternel.

Le purgatoire est rempli d’âmes dont la plus grande faute a été la mise à mort cruelle des animaux. L’absence de bonté à leur égard est injustifiée, les animaux sont des victimes innocentes et, même si elles sont inférieures, l’innocence abîmée est condamnable.

Les animaux réfléchissent, ils ont peur comme ils peuvent aimer et ils dépendent largement des hommes pour leur espace de vie. Ceux qui les traitent comme des objets se trompent et ils devront reconnaître leur erreur quand le jugement de leur âme sera leur état présent.

Les animaux sont des aides et toute aide doit être respectée.

Bien des animaux avaient trouvé refuge dans cette zone bénie, ils y étaient à l’abri des maladies et des agressions et, puisque les Anges protégeaient les frontières, ils ne permettaient pas aux animaux agressifs de pénétrer dans le paradis.

Message de Jésus à Sœur Beghe, daté du 28 juin 1989 : Le Paradis terrestre – du livre « Dieu et les hommes », p. 58-59, (Ed. Résiac)

(…) Le paradis terrestre a subi l’assaut des influences du mal mais il aurait pu au contraire étendre ses bonnes influences et changer progressivement la face de la terre. Les Anges auraient combattu devant les hommes et les auraient protégés et défendus. Par leur péché, Adam et Eve ont, au contraire, donné leur concours aux démons qui se sont précipités pour détruire et saccager le bien, et le réduire à néant.

Le paradis terrestre était un lieu sur la terre qui avait été gardé intact et où les influences du mal n’avaient aucune prise. Le paradis terrestre était destiné à s’étendre et à prendre une étendue qui couvrirait toute la surface de la terre, et les frontières du paradis terrestre étaient défendues par les Anges.

Le paradis terrestre était riche de plantes et de végétation, et les fleurs couvraient la terre en bouquets ravissants et colorés.
Bien des animaux avaient trouvé refuge dans cette zone bénie, ils y étaient à l’abri des maladies et des agressions et, puisque les Anges protégeaient les frontières, ils ne permettaient pas aux animaux agressifs de pénétrer dans le paradis.

Les animaux du paradis ne mouraient pas mais, quand le temps de quitter le corps était arrivé, leur âme s’envolait de leur corps pendant leur sommeil et les animaux endormis ne se réveillaient pas.

Quand la destinée de l’homme était encore promise au bonheur terrestre et à la sainteté parfaite, les animaux et la vie végétale se partageaient le paradis dans une harmonieuse et très parfaite entente. Les animaux ne se nourrissaient que de la végétation parvenue à maturité et ayant essaimé. Les animaux étaient très attentifs dans le choix de leur nourriture et la vie végétale ne subissait aucune destruction dans ses parties naissantes ou florissantes.

Elle servait de nourriture dans sa partie éteinte et ne souffrait pas de cette ordonnance. Par contre, lorsque les Anges durent quitter le paradis terrestre du fait du péché, les démons ne protégèrent pas la végétation naissante et florissante ; ne survécurent plus que les plantes et les fleurs que Dieu ne permit pas aux démons de saccager.

Il en est de même aujourd’hui : les plantes et les fleurs qui se reproduisent et qui parviennent à traverser le cycle de leur vie, ne le peuvent plus sans la protection de Dieu qui use de Sa Puissance et de Son Autorité pour les préserver.

Il arriva à cette hypothèse invraisemblable : les plantes font la différence entre une intention réelle et une intention simulée !

Extrait de mon livre autobiographique : Une vie dans le surnaturel

(…) S’il y a communication psychique avec les hommes et les animaux, il y a également des interactions avec les plantes, dont il a été prouvé qu’elles sont capables d’émotions et de décisions. C’est l’Américain Cleve Backster (1924-2013) qui mit en évidence cette réalité. C’était un spécialiste du « détecteur de mensonges » auprès de la CIA.

Il installa ce type d’appareil (un polygraphe avec des capteurs de micro-courants électriques) sur des plantes pour étudier leur réaction au danger. Backster mit en évidence une « réaction » témoignant d’une sensibilité des plantes aux intentions humaines ou à la souffrance.
Il poursuivit ses expériences sur les bactéries du yaourt, les œufs, et d’autres éléments vivants, et affirma que ses résultats montraient que la « perception primaire » pouvait être mesurée chez tous les êtres vivants.

Voici un extrait du livre : « La télépathie », de Alain Sotto. Édition CAL (1977). Ce livre n’est plus édité.

Backster décida donc de faire subir une « émotion forte » à sa plante pour voir ce que donnerait le tracé. Il plongea une feuille dans sa tasse de café brulant. Aucune réaction. Il imagina alors d’augmenter la menace en brulant l’une des feuilles. Et, au moment précis où il imagina ce nouveau scénario, et avant même de la mettre à exécution, l’aiguille du polygraphe monta brutalement, et s’arrêta vers le haut un certain temps. Backster n’avait touché ni la plante, ni son appareil. Il se rendit compte que la réaction surprenante de l’aiguille s’était produite au moment précis où, dans son cerveau, se formait l’image de la feuille qu’il allait bruler. Comme si la plante avait capté ses pensées et, devant la menace mortelle, avait réagi par une « émotion forte ». Il sortit de la pièce pour chercher des allumettes et, à son retour, nota une nouvelle oscillation dans le tracé.

À son corps défendant, il décida de bruler la feuille. Il remarqua alors que le tracé était moins important que précédemment. Il attendit un certain temps, et s’imagina devant la plante, faisant semblant de vouloir la bruler. À son grand étonnement, la réaction fut nulle. Il arriva à cette hypothèse invraisemblable : les plantes font la différence entre une intention réelle et une intention simulée !