L’auteur du site

Original Message – Sent: Thursday, October 20, 2005
> Bonjour ! (…) J’ai aussi une autre petite question. J’ai lu les rubriques info site web et courriers des lecteurs pour mieux vous connaître mais je n’ai pas trouvé d’information précise à part peut être votre prénom (Vincent). Pourriez-vous me dire si vous faites partie d’une association ou d’un groupe quelconque ?
Merci par avance, Jacques.

Je m’appelle Vincent de Tarlé (de l’année 1966)
et j’habite en Région parisienne.
Je ne fais parti d’aucun groupe particulier.
Je suis un laïc, catholique pratiquant, et j’ai une profession bien adaptée au travail d’évangélisation web, car je suis infographiste dans l’édition publicitaire.

Photo ci-contre : autoportrait photographique, travail scolaire en école de publicité, 1986 (j’ai 20 ans).

E-mail : vincent@apparitionsmariales.org

Mon ancien site : apparitionsmariales.org
Pour en connaitre l’historique.
Sommaire de tous mes autres sites

Messages donnés à JNSR (Je ne suis rien) 16 Juillet 2006 – Notre-Dame du Mont-Carmel

(…) A présent, les Messagers de la Grâce Divine, inspirés ou guidés, viennent à vous pour vous redire qu’il se fait tard et qu’il faut changer de vie et suivre Dieu. On vous dit ce qu’il reste encore à traverser et on vous donne presque l’heure du Grand Bouleversement général et vous n’en tenez pas compte ! (…)

(Vincent) Petit clin d’œil du Seigneur vis à vis de mon site web, car je suis né un 16 juillet !

Je suis en train de réécrire intégralement ma biographie au format livre (340 pages).
– Lien vers le Site de présentation (le livre n’est pas encore disponible)
– Le chapitre II, soit 32 pages, téléchargeable au format PDF (lien à venir).

Voici la vidéo de présentation du livre

Vous pouvez dès maintenant lire des extraits ci-après.

Extrait du CHAPITRE I  –  Les origines de ma famille

(…) Ce Benoît-Joseph eut huit enfants, dont quatre fils, surnommés « les quatre frères Tarlé » qui firent des carrières militaires honorables, commencées sous le 1er Empire. Ils avaient été mis à l’abri pendant la Révolution aux États-Unis, pour s’investir par suite dans l’épopée napoléonienne. Tous survécurent, mais un seul d’entre eux eut une descendance masculine, un fils dénommé Adolphe (1848-1899). Il eut cinq enfants, dont quatre fils, les quatre frères Tarlé de l’époque suivante, qui engendrèrent l’immense famille actuelle.
Dans ces familles, que ce soit du côté de ma mère ou de mon père, la richesse venait souvent des femmes, ce qui les plaçait de fait en position dominante.

Deux des frères Tarlé de la première vague, dont mon ancêtre Paulin (1788-1868), furent envoyés en Égypte en 1825 pour former l’armée de Méhémed Ali, un Albanais progressiste qui y avait pris le pouvoir et qui espérait s’emparer de l’Empire ottoman, alors très affaibli et le transformer en Empire égyptien. Les Anglais et les Russes s’opposèrent au projet impérialiste de Méhémed Ali.
Paulin de Tarlé, mon arrière-arrière-grand-père, en profita pour épouser une Égyptienne d’origine vénitienne, d’une famille qu’avait connue un de ses oncles, Hector D’Aure, qui avait été intendant militaire de l’armée de Bonaparte 25 ans plus tôt.
Il se contenta d’un rôle d’instructeur et laissa le commandement opérationnel à d’autres, notamment à Georges Sève, devenu Soliman Pacha. (…)
Georges Sève fit souche en Égypte car une de ses filles était l’arrière-grand-mère du dernier roi d’Égypte, Farouk I (1920-1965) l’arrière-arrière-petit-fils de Méhémet Ali. (…)

Extrait du CHAPITRE II  –  de l’enfance à la vie d’adulte

(…) Très tôt, dès l’enfance, je me suis mis à faire des rêves prémonitoires. Je fis plusieurs rêves où je voyais une carte du monde, mais elle ne ressemblait en rien à notre Terre actuelle. Il y avait beaucoup d’îles. J’avais le sentiment que cette carte était l’avenir de notre planète, par suite de diverses catastrophes naturelles.

Une nuit, je fis un rêve où il fallait fuir car l’eau montait dangereusement. L’on devait courir vers les endroits les plus hauts pour ne pas être englouti, mais malgré tout, l’eau finissait par tout recouvrir. Alors que j’étais entouré d’eau, je me demandais comment j’allais pouvoir survivre, quand je vis à côté de moi un garçon qui était en prière, et grâce à cela, il flottait en faisant la « planche » (tout en priant), et je fis comme lui.

Ces deux rêves étaient un peu angoissants, d’autant que j’entendais souvent mes parents dire : « plus que trois papes avant la fin des temps ». D’après la prophétie des papes de saint Malachie (1094-1148, évêque d’Irlande). J’étais donc persuadé que des choses allaient se passer et les messages prophétiques actuels confirment ces rêves. La topographie de notre Terre devrait fortement changer et théoriquement, peu de gens survivront. (…)

(…) Mon frère m’ayant précédé, je fis la même école que lui, quatre années d’études d’arts plastiques. Je quittais un collège de garçon très classique et BCBG pour un univers d’artiste où les matières qui avaient peu de valeur au collège, comme le dessin, devenaient subitement primordiales et inversement. Et naturellement nous étions un condensé d’élèves doués en dessin.
C’était une école privée « sous contrat », c’est-à-dire subventionnée par l’État, donc très bon marché. Il y restait encore quelques religieuses, vestige d’une époque où l’Église catholique créait des écoles techniques pour permettre à la classe ouvrière de sortir du sous-développement, avant que l’État ne prenne le relais.

Durant la toute première matinée d’école, les élèves des classes supérieurs, déguisés en professeur, nous faisaient croire que nous allions devoir poser nu à tour de rôle, ce qui nous avait glacés de terreur. D’autant plus qu’ils nous avaient raconté toutes sortes de choses aberrantes et avaient des comportements étranges, comme cette pseudo professeur de français qui se déplaçait en rollers dans la salle de classe. Ils nous racontaient aussi que certains matériels pouvaient être dangereux. On en déduisait qu’on n’était pas sûr de finir vos études vivants… ou entier.

En parallèle à ça, alors que nous écoutions avec effroi ce que nous racontaient ces faux professeurs, que l’on prenait pour des vrais, un faux élève se trouvait parmi nous. Soudainement, l’on vit deux faux voyous entrer dans la classe et se précipiter sur lui avec violence, genre « règlement de comptes ». Ils l’embarquèrent manu militari et on le vit revenir quelques minutes plus tard, le visage en sang, reprendre ses affaires et partir. Nous étions tous terrorisés, se demandant comment nos parents avaient pu nous envoyer dans ce type d’établissement. On avait l’impression d’être dans une zone de non-droit. Une jungle peuplée de gens déséquilibrés. (…)

Extrait du CHAPITRE III  –  de 22 à 32 ans

(…) Voici la plus stupéfiante des expériences de sortie hors du corps de cette période. Cela commença par un rêve flou puis, je repris conscience, donc début du voyage astral.

J’étais dans un terrain vague et j’assistais au loin à une cérémonie étrange. Il y avait un groupe d’hommes habillés de robes noires qui étaient placés autour d’un globe terrestre d’un mètre de diamètre environ, et je ressentais que cette Terre, la nôtre, était en leur pouvoir. Je sentais beaucoup de choses mauvaises qui sortaient de ces gens et le souvenir de cette sensation m’a donné la nausée durant plusieurs jours.

Puis, un des hommes a dû sentir ma présence et se retourna. Pris de panique je commençais à fuir, mais je fus rapidement bloqué par une grille, je me dis alors : « je suis dans l’astral, donc je traverse la matière » et après avoir pensé ça, j’ai pu traverser la grille, je courus et volais à l’horizontale dans les airs en ligne droite à grande vitesse. On devait être dans une ville car j’avais la sensation que je passais à travers plusieurs séries d’immeubles.

Assez rapidement, je fus soudainement bloqué par un mur blanc infranchissable. Je tombais au sol et je vis « l’homme mauvais » me rejoindre. Il s’arrêta à quelques mètres de moi et me sermonna, me disant qu’il était interdit de les espionner, et vu que, à ses yeux, je semblais maîtriser le voyage astral, il me dit que je pouvais travailler pour les services secrets de divers pays, et il me citait la CIA et d’autres services dont j’ai oublié les noms. Puis la scène s’arrêta et je me réveillais avec un fort dégoût qui dura plusieurs jours.

Je pense que c’est Dieu qui a voulu me montrer le, ou un des quartiers généraux des forces du mal, afin que j’aie conscience de ce qui se tramait contre la Terre. Je crois que l’homme qui m’a poursuivi était bien un homme dans l’astral et non un pur esprit mauvais car il s’était arrêté à une certaine distance. S’il avait été un pur démon, il se serait jeté sur moi comme un fauve, ce qui m’est déjà arrivé. (…)

Extrait du CHAPITRE IV  –  En couple

(…) Notre premier enfant se nomme donc Augustin et un fait surnaturel intense va se produire durant la grossesse de ma femme. Dieu me donna un matin le privilège d’avoir une vision. Le rêve et la vision sont deux choses bien différentes. Si le rêve a lieu durant le sommeil, la vision arrive alors que vous ne dormez pas. Tout était très impressionnant. Tellement que mon système nerveux avait été comme anesthésié. Une personne dans un état ordinaire n’aurait pu supporter un tel spectacle.

Cela arriva à trois mois de la naissance. Nous étions le matin durant nos vacances d’été et j’étais allongé sur mon lit lorsque la vision commença. Le sujet en était une réunion de famille pour la bénédiction, ou plutôt comme « la régénération » de la robe de baptême pour notre premier enfant. Il y avait des gens de la famille de ma femme que je ne connaissais pas (la robe de baptême appartenait à ma belle-famille) dont la mère de mon épouse qui, décédée d’un cancer quand ma femme était adolescente, venait du Purgatoire pour la cérémonie. Son corps était dans un état de décomposition fort avancé et sous mes yeux, je le voyais se recomposer. Le spectacle n’était pas supportable, mais mon corps était comme sous l’emprise d’un fort calmant surnaturel. Une fois le corps reconstitué, il lui manquait un bras et des éléments du visage, signe que la purification ne devait pas être encore achevée.

Une fois que la recomposition du corps de ma belle-mère fut terminée, je m’approchais d’elle et lui dis que l’on s’était déjà vu, car une fois, j’avais rêvé de la Sainte Vierge qui me disait qu’elle protégeait notre famille. J’avais cru à tort que cette dame était la mère de ma femme. Lorsque, durant la vision, je dis ça à ma défunte belle-mère, une voix derrière moi m’interrompit pour me signaler mon erreur.

Puis je vis d’autres personnes arriver. La robe de baptême que je voyais et qui avait déjà servi pour plusieurs générations, fut régénérée, devenant d’un blanc éclatant. Lorsque la vision se termina, j’ouvris les yeux, toujours allongé sur mon lit, c’était le matin, mais il n’y eut aucune transition de réveil, ce n’était pas du sommeil. C’était une expérience éblouissante et l’ambiance visuelle et surtout sonore était d’une intensité inracontable. (…)

Extrait du CHAPITRE V  –  La vie d’après

(…) Après ma petite période d’évangélisation à domicile de deux ans, nous étions en 1998, je décidais de continuer cette activité sur le web. Par ma mère, je connaissais un peu l’univers des messages célestes que recevaient certaines personnes, souvent des religieux, mais de plus en plus des particuliers allaient en être gratifiés. C’est en raison de ce site que l’on fit en 1999 notre voyage de noces sur un lieu d’apparition en Espagne.

Je m’étais fait la main sur internet en créant un site généalogique sur ma famille. J’y avais fait un classement par métier, ce qui m’avait permis de repérer un de mes cousins, Axel de Tarlé, qui commençait sa carrière de journaliste. Ma petite sœur Sophie, qui était également journaliste débutante, put ainsi entrer en contact avec lui.
Le pape Jean-Paul II avait invité les catholiques à prendre possession d’Internet, à y marquer une présence chrétienne :
Internet, nouveau carrefour pour l´annonce de l´Évangile. Nous devons entrer dans ce réseau de communication moderne (…) il peut offrir des opportunités pour la diffusion du message évangélique. Il ne faut donc pas avoir peur de « prendre le large » dans le vaste océan informatique (…) a déclaré le pape.
Je répondis à son appel par un premier site sans grand intérêt. Je me fis même incendier par un protestant pour des propos indélicats.

J’avais remarqué que le Vatican était une des premières institutions à posséder un site web (créé en 1995) avec, chose rarissime pour l’époque, de petites vidéos au format minuscule et en noir et blanc. Cela me donna l’idée de faire sûrement la première chaîne TV du web avec des petites émissions de dix minutes. Nous étions en 2002, avant la création de YouTube qui date de 2005. Mais finalement, ces vidéos me demandaient trop de temps. Je dus me limiter à l’écrit.
Mon travail consistait à mettre en ligne des messages donnés par Dieu. Des prophéties récentes ou anciennes sur la Fin des temps, ou des messages pour grandir en sainteté. Ces évènements semblaient très proches, mais finalement moins qu’on le pensait. Comme souvent dans les prophéties, le temps du Ciel n’est pas celui des hommes. (…)

Extrait du CHAPITRE VI  –  Vie mystérieuse

Le récit du 7 novembre de mon journal personnel (ci-dessous) semblait effectivement annoncer quelque chose de guerrier.
(…) alors que mes enfants (10 et 14 ans) s’apprêtaient à traverser la rue pour me rejoindre, j’aperçois au bout de cette rue une patrouille de militaire en tenue de guerre (habit kaki, fusil d’assaut, casque et gilet pare-balles).
Je me suis dit : « bizarre, que font ces militaires ici, nous sommes dans un coin de la banlieue parisienne et il n’y a aucun bâtiment officiel aux alentours ».
Au début je croyais qu’ils montaient la garde devant un immeuble, mais en fait non, ils étaient en patrouille et pile au moment où mes enfants me rejoignent, ils passent devant moi. « Étrange coïncidence que cette rencontre improbable et belle synchronisation » pensais-je. Cela doit être un signe du Ciel de quelque chose… mais quoi ? L’annonce d’une guerre ?
Puis quelques jours après, le 13 novembre (2015), lorsque j’ai entendu à la radio le déroulé des événements qui venaient de se produire, j’ai d’abord cru à l’énoncé du scénario d’un film. (…)

Extrait du CHAPITRE VII  –  Le monde de l’étrange

(…) Lisant le livre sur Rol au hasard des chapitres, Je tombe sur celui parlant de l’altération de l’espace-temps. Gustavo avec des amis firent en voiture Paris-Lyon en 15 minutes, au lieu de trois heures minimum, car Rol voulait se rendre dans un cimetière qui fermait à 21 h. Ils sortaient de Paris à 20 h et à 20 h 15, ils arrivèrent en périphérie de Lyon sans que personne dans la voiture n’ai rien remarqué d’anormal. À deux reprises j’ai vécu ce type d’expérience et finalement je vais vous les raconter car j’hésitais.

Mes expériences : altération de l’espace-temps
La scène doit se passer entre 2000 et 2003, j’étais en couple et nous habitions Paris 15e. Nous passions souvent le dimanche chez mon beau-père en lointaine banlieue et nous allions à la messe dans sa ville avant le repas, il nous fallait environ 45 minutes pour nous y rendre et 30 minutes quand il n’y a personne sur la route et que c’est ma femme qui conduit.
Ce dimanche-là, nous étions en retard pour la messe et nous n’avions que 20 minutes pour y aller. Je pris le volant et avant de démarrer, on fit une prière dans la voiture pour demander à Dieu de faire un miracle afin de ne pas arriver en retard à la messe.
Il y avait du monde sur la route et, regardant souvent le compteur, je ne dépassais pas les 60 km/h durant tout le trajet (d’ordinaire, en roulant plus vite je mets 45 minutes) et là, miracle, on fit le trajet en 20 minutes. On s’est regardé ma femme et moi et l’on s’est dit : « le Seigneur est vraiment trop fort » et l’on arriva à l’heure pour la messe. (…)

(…) Un épisode du livre où Rol fait léviter la voiture et suspendre véritablement le temps, le laisse penser. Rol avait même dit qu’ils auraient pu à ce moment-là « passer dans l’au-delà ».
« Aller au Ciel en voiture ». Cela me fait penser aux apparitions de Notre-Dame du Laus (1647-1718). Benoîte, qui vit la Sainte Vierge durant de nombreuses années, fut un soir, enlevée au Ciel avec son vrai corps physique, portée par deux anges. Elle fut après redéposée à quelques kilomètres de chez elle. Une façon de nous montrer qu’il ne s’agissait pas simplement d’une vision.
Pour l’anecdote, Benoite était un peu « lourde » et elle raconte qu’elle avait eu peur qu’ils aient des difficultés à la porter ou qu’ils la laissent tomber.
Cette histoire et le récit des expériences de Rol nous montrent que nous vivons dans un univers totalement malléable, au Ciel comme sur terre. (…)

Extrait du CHAPITRE VIII  –  Interférence alien

(…) Visiblement, leurs moyens semblent illimités et je décidais de me faire oublier. Ces histoires d’aliens peuvent sembler passionnantes à vivre, mais en fait uniquement après coup car quand vous êtes au cœur de l’histoire, et j’en ai vécu plusieurs, cela fait peur. Je m’en souviens d’une où je fus vraiment terrorisé. On ne craint pas pour sa vie car on sent bien que tout est sous contrôle, mais on a toujours peur d’un dérapage et l’on ne sait pas jusqu’où cela va aller.
Je suis aussi sidéré par les moyens mis en œuvre par ces gens, leur pouvoir absolu, leur omniprésence sur notre terre. Il est clair qu’ils ont Dieu avec eux et on ne peut pas leur échapper.
Avoir un verre qui éclate en mille morceaux chez moi, suite à une réaction démoniaque, me fait moins peur que les actions Ange-alien dans mon quotidien. C’est leur toute-puissance qui fait peur car on n’a pas conscience de leur action dans nos sociétés, on ne réalise pas et c’est sûrement voulu par Dieu. (…)

Extrait du CHAPITRE IX –  Quelques photos et leur explication

(…) J’avais étalé devant moi une série de couverts et j’ai laissé ma main prendre l’objet qui lui plaisait le plus. Je l’ai bien senti choisir d’elle-même la petite cuillère. Le but était qu’elle se plie sans effort.
Je l’ai pris dans les mains et j’ai testé sa résistance à la pression tout en appliquant les méthodes classiques (concentration d’énergie dans l’objet, respiration, l’imaginer molle, etc.). J’ai fait ça quelques minutes et régulièrement je regardais par la fenêtre pour distraire mon esprit en appuyant légèrement sur la cuillère, mais elle restait dure et ne se pliait pas.
J’ai fait ça plusieurs fois… et l’attention de mon esprit fut « absorbée » par des gens qui parlaient dehors et à ce moment-là, la petite cuillère est devenue molle. Elle s’est pliée sous une légère pression de ma main.
J’ai clairement senti le changement d’état du métal. Alors qu’il était dur et offrait une résistance à la pression, il devint subitement mou et pliable. (…)

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