L’auteur du site

Mon autobiographie : UNE VIE DANS LE SURNATUREL
est disponible sur Amazon depuis le 29 septembre 2020.
Lien vers le site de présentation du livre.

Original Message – Sent: Thursday, October 20, 2005
> Bonjour ! (…) J’ai aussi une autre petite question. J’ai lu les rubriques info site web et courriers des lecteurs pour mieux vous connaître mais je n’ai pas trouvé d’information précise à part peut être votre prénom (Vincent). Pourriez-vous me dire si vous faites partie d’une association ou d’un groupe quelconque ?
Merci par avance, Jacques.

Je m’appelle Vincent de Tarlé (de l’année 1966)
et j’habite en Région parisienne.
Je ne fais parti d’aucun groupe particulier.
Je suis un laïc, catholique pratiquant, et j’ai une profession bien adaptée au travail d’évangélisation web, car je suis infographiste dans l’édition publicitaire.

Photo ci-contre : autoportrait photographique, travail scolaire en école de publicité, 1986 (j’ai 20 ans).

E-mail : vincent@apparitionsmariales.org

Mon ancien site : apparitionsmariales.org
Pour en connaitre l’historique.
Sommaire de tous mes autres sites

Messages donnés à JNSR (Je ne suis rien) 16 Juillet 2006 – Notre-Dame du Mont-Carmel

(…) A présent, les Messagers de la Grâce Divine, inspirés ou guidés, viennent à vous pour vous redire qu’il se fait tard et qu’il faut changer de vie et suivre Dieu. On vous dit ce qu’il reste encore à traverser et on vous donne presque l’heure du Grand Bouleversement général et vous n’en tenez pas compte !

(Vincent) Petit clin d’œil du Seigneur vis à vis de mon site web, car je suis né un 16 juillet !

J’ai écrit mon autobiographie au format livre (340 pages).
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Le livre est disponible sur Amazon depuis le 29 septembre 2020

Voici la vidéo de présentation du livre

Extrait du CHAPITRE II  –  de l’enfance à la vie d’adulte

(…) Très tôt, dès l’enfance, je me suis mis à faire des rêves prémonitoires. J’en fis plusieurs où je voyais une carte du monde, mais elle ne ressemblait en rien à notre Terre actuelle. Il y avait beaucoup d’iles. J’avais le sentiment que cette carte était l’avenir de notre planète, par suite de diverses catastrophes naturelles.
Une nuit, je fis un rêve où il fallait fuir, car l’eau montait dangereusement. L’on devait courir vers les endroits les plus hauts pour ne pas être englouti, mais malgré tout, l’eau finissait par tout recouvrir. Alors que j’étais entouré d’eau, je me demandais comment j’allais pouvoir survivre, lorsque je vis à côté de moi un garçon qui était en prière, et grâce à cela, il flottait en faisant la « planche » (tout en priant), et je fis comme lui.
Ces deux rêves étaient un peu angoissants, d’autant que j’entendais souvent mes parents dire : « Plus que trois papes avant la fin des temps », d’après la prophétie des papes de saint Malachie (1094-1148, évêque d’Irlande). J’étais donc persuadé que des choses allaient se passer, et les messages prophétiques actuels confirment ces rêves. La topographie de notre Terre devrait fortement changer et théoriquement, peu de gens survivront. (…)

(…) Mon frère m’ayant précédé, je fis la même école que lui, quatre années d’études d’arts plastiques. À cette époque dans certains métiers, on orientait facilement après la troisième. Je quittais donc un collège de garçon très classique et BCBG pour un univers d’artiste où les matières qui avaient peu de valeur au collège, comme le dessin, devenaient subitement primordiales et inversement. Et naturellement nous étions un condensé d’élèves doués en dessin.
C’était une école privée « sous contrat », c’est-à-dire subventionnée par l’État, donc très bon marché. Il y restait encore quelques religieuses, vestige d’une époque où l’Église catholique créait des écoles techniques pour permettre à la classe ouvrière de sortir du sous-développement, avant que l’État ne prenne le relais.
Durant la toute première matinée d’école, les élèves des classes supérieures, déguisés en professeur, nous faisaient croire que nous allions devoir poser nu à tour de rôle, ce qui nous avait glacés de terreur. D’autant plus qu’ils nous avaient raconté toutes sortes de choses aberrantes et avaient des comportements étranges, comme cette pseudo-professeur de français qui se déplaçait en rollers dans la salle de classe. Ils nous racontaient aussi que certains matériels pouvaient être dangereux. On en déduisait qu’on n’était pas sûr de finir nos études vivants… ou entier.
En parallèle à ça, alors que nous écoutions avec effroi ce que nous racontaient ces faux professeurs, que l’on prenait pour des vrais, un faux élève se trouvait parmi nous. Soudainement, l’on vit deux faux voyous entrer dans la classe et se précipiter sur lui avec violence, genre « règlement de comptes ». Ils l’embarquèrent manu militari et on le vit revenir quelques minutes plus tard, le visage en sang, reprendre ses affaires et partir. Nous étions tous terrorisés, se demandant comment nos parents avaient pu nous envoyer dans ce type d’établissement. On avait l’impression d’être dans une zone de non-droit. Une jungle peuplée de gens déséquilibrés. (…)

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