La foi

Je réponds à toute prière faite avec foi, que ce soit pour vous-même ou pour d’autres

Message de Jésus au Père Doucette (Canada) – Mercredi 26 novembre 2008

Lorsque j’étais sur la terre, je ressentais la faim et la soif comme tout le monde, car j’avais intégralement la nature humaine, autant que la nature divine.
Un jour j’expliquais aux disciples la puissance de la prière. Je m’approchai d’un figuier pour y chercher des figues, mais l’arbre n’en portait aucune. Alors je dis simplement au figuier : « Tu ne porteras plus jamais de fruit! » et immédiatement le figuier se dessécha. Les disciples furent sidérés de voir l’arbre devenir sec sous leurs yeux.

La prière est puissante si vous avez la foi. Si votre foi est chancelante, votre prière sera vaine. Demandez, mes frères et mes sœurs, que votre foi devienne forte et que tous les doutes disparaissent.

C’est par une prière remplie de foi que votre plaidoyer sera entendu et que vous recevrez ce dont vous avez besoin. Si vous avez la foi et que vous dites à la montagne : « Ôte-toi de là et jette-toi dans la mer », cela s’accomplira. Je réponds à toute prière faite avec foi, que ce soit pour vous-même ou pour d’autres.

Mes chers amis, soyez des gens de prière. Priez chaque jour, sachant que je vous écoute. Parfois je ne répondrai pas tout de suite, afin d’éprouver votre persévérance. N’allez pas croire que je ne vous écoute pas, car je suis attentif à toute prière authentique; mais j’ai mon heure pour agir. Persévérez dans la prière, et vous recevrez votre réponse. Je vous aime.

Une âme qui a la Foi peut accomplir des merveilles, car elle est animée de ma Puissance Divine

Message donné à Jean-Marc (France)  le Dimanche 3 Novembre 2013 – 16h00

Mes chers enfants. (…) L’aveuglement des âmes est très grand, mais J’ai besoin de chacun de vous pour leur apporter la Lumière de votre Foi, la chaleur de votre Amour.

Une âme qui a la Foi peut accomplir des merveilles, car elle est animée de ma Puissance Divine et elle peut en user librement, mais seulement pour le bien des âmes et le Salut du Monde. (…)

Jésus, le Christ, votre rédempteur

Pour une guérison, j’ai besoin de voir que vous avez la foi, que vous croyez en moi et en mon pouvoir de vous guérir

Message de Jésus au Père Doucette (Canada) – Mercredi 11 février 2009

Jésus : Le capitaine romain qui est venu à moi un jour à Capharnaüm m’a vraiment étonné. C’était un homme d’une grande foi, plus que n’importe qui en Israël. Presque tous les catholiques connaissent ses paroles, puisqu’ils les disent juste avant la Communion à la Messe.

Ces paroles sont les suivantes : Maître, je ne suis pas digne que tu entres dans ma maison. Mais il suffit que tu dises un mot et mon serviteur sera guéri.
Elles ont été modifiées un peu pour la Messe, comme suit : Seigneur je ne suis pas digne de te recevoir, mais dis seulement une parole et je serai guéri.

Ce capitaine devait venir à moi pour me demander de guérir son serviteur, qui était très malade. Tout ce qu’il voulait, c’est que je prononce une parole de guérison, et cette guérison s’opérerait. Je fis ce qu’il avait demandé, et son serviteur fut guéri immédiatement.

Pour une guérison, j’ai besoin de voir que vous avez la foi, que vous croyez en moi et en mon pouvoir de vous guérir. Quand j’étais dans ma ville natale, Nazareth, je n’ai pu faire beaucoup de guérisons car les gens n’avaient pas la foi.

Je vous invite, mes chers frères et mes chères sœurs, à croire en moi de tout votre cœur, et vous recevrez des dons et des grâces à profusion. Je bénis tous mes amis.

Qui a confiance, cela veut dire qu’il a la foi

Extrait tiré de l’Évangile de Maria Valtorta – tome 1 (Page 162 – Chapitre 45)

Sainte Vierge Marie : (…) Aimer ce n’est pas chercher sa propre satisfaction sensible ou intéressée.

Aimer c’est satisfaire celui qu’on aime en dépassant la sensibilité et l’intérêt, c’est donner à son esprit l’aide dont il a besoin pour pouvoir tenir ses ailes ouvertes dans les cieux de l’espérance et de la paix.

Autre point sur lequel j’attire votre attention. J’en ai déjà parlé, mais j’insiste : la confiance en Dieu.
La confiance résume en elle les vertus théologales.
Qui a confiance, cela veut dire qu’il a la foi
Avoir confiance suppose qu’on espère.
Avoir confiance, c’est faire preuve d’amour.
Aimer une personne, espérer et croire en elle, c’est là la confiance.
Autrement, non. Dieu mérite une telle confiance qui doit être la nôtre.

Si nous l’accordons à de pauvres hommes capables de n’y pas correspondre, pourquoi la refuser à Dieu qui ne nous manque jamais ? (…)

La confiance est aussi obéissance. Et Dieu aime l’obéissant. L’obéissance signifie que nous nous reconnaissons pour ses fils et que nous reconnaissons Dieu pour notre Père.

Un miracle obtenue par la foi

Extrait de mon livre autobiographique : Une vie dans le surnaturel

(…) Rapidement après notre rencontre, nous avions entrepris de faire ensemble régulièrement un jogging dans le parc à côté de chez nous, et je m’aperçus que Virginie souffrait d’un léger problème au genou qui l’empêchait de courir correctement. Elle me parla d’une éventuelle opération, mot qui me faisait horreur, car je savais que le genou était une des articulations les plus complexes. Moins on y touchait, et mieux c’était.

Ayant su par mes parents qu’un miracle [1] avait eu lieu récemment à la Médaille Miraculeuse de la rue du bac, pas très loin de chez nous, j’ai dit à Virginie d’y aller pour y être guérie. Dans mon esprit, ma foi était très forte, et j’étais dans l’évidence totale de la guérison.

[1] Le miracle était un enfant muet qui retrouva la parole.

Elle y alla le lendemain. Nous habitions le 15e arr. de Paris, et elle y partit à vélo. Puis en voulant le reprendre, elle vit qu’il avait un pneu crevé, elle décida donc de rentrer à pied. En chemin, progressivement son genou se répara, si bien qu’arrivé à la maison, après une heure de marche, elle s’en trouva complètement guérie.
Le samedi d’après, j’ai pu constater qu’elle pouvait courir à mes côtés sans l’ombre d’une gêne.

Un autre fait intéressant au sujet de la rue du Bac : Lors d’une confession dans cette église de la médaille miraculeuse, je me présentais devant le prêtre, et là, il me jeta un regard foudroyant et me dit : « ne dites rien, je sais tout ! ». Je lui répondis comme par défi : « eh bien allez-y mon père, je vous écoute ! » Et ce fut la seule fois de ma vie où je me suis confessé sans avoir à dire mes fautes, puisque ce prêtre, visiblement, avait le don pour lire dans les pensées. Il m’avait révélé exactement ce que je m’apprêtais à lui dire. Virginie, qui passa après moi, vécut la même chose.