Dieu, notre vrai père

En ces temps troublés, chapitre à bien lire et à méditer pour renforcer sa foi en Dieu.

Dieu est notre Mère aussi véritablement qu’il est notre Père.

Vision données à Sainte Julienne de Norwich, une mystique anglaise ayant vécu aux XVe siècles.

Dieu est notre Mère aussi véritablement qu’il est notre Père. Jésus est notre vraie Mère quant à la nature, en vertu de notre création, et notre vraie Mère par la grâce, en conséquence de son Incarnation.

Je compris qu’on peut voit trois sortes de Maternité en Dieu :
– la première, quand il créa notre nature
– la seconde, quand il prit cette nature
– la troisième consiste à étendre de plus en plus les bienfaits de son Incarnation.

L’office de la mère est le plus intime car il est le plus conforme à la nature. Notre vraie Mère, Jésus, qui est tout amour, nous enfante à la joie et à la vie éternelles. Il ne peut plus mourir, mais il voudrait ne pas cesser d’opérer ; alors, il nous nourrit de sa chair dans la sainte Eucharistie, le plus précieux aliment de notre vie.
 
Une mère peut appuyer tendrement son enfant sur son sein; Jésus peut nous introduire dans le sien par la plaie de son côté et nous révéler en partie sa divinité et les joies du ciel.

Notre enfantement corporel est bien peu de chose en comparaison de notre enfantement spirituel. Durant notre enfantement spirituel, Jésus veille sur nous avec une tendresse incomparable. Il éveille notre intelligence, dirige nos voies, met notre conscience à l’aise, réconforte notre âme, éclaire notre cœur…

Il permet parfois que nous fassions quelques chutes, plus graves qu’auparavant à ce qu’il nous semble. Si nous ne faisions aucune chute, nous ne saurions pas à quel point nous sommes faibles par nous-mêmes ; puis nous ne connaîtrions pas aussi bien l’amour extraordinaire que notre Créateur a pour nous. Jamais, à aucun moment, nous n’aurions eu moins de valeur à ses yeux.

Suite des éclaircissements

Lorsque nous constatons nos chutes et notre misère, il nous arrive souvent d’en être si effrayés que nous ne voyons plus sur quoi nous appuyer. Jésus ne veut pas que nous prenions la fuite, car rien ne le rebute. Il désire que nous fassions comme le petit enfant qui court en toute hâte vers sa maman ou l’appelle à son secours.

Et si, après cela, nous ne nous sentons pas aussitôt à l’aise, c’est que Jésus agit comme une mère sage et prudente. S’il voit qu’il est plus avantageux de nous affliger et de pleurer, il le souffre avec pitié, par amour pour nous, aussi longtemps qu’il convient. Dans ce cas, il veut que nous nous conduisions encore comme un enfant qui a toujours confiance en l’amour de sa mère, dans la joie comme dans la peine.

Je compris que cette enfance spirituelle, avec sa faiblesse, son manque de force et de raison, doit durer toute notre vie.

Autres chapitres :
Qui est Dieu ?
Les différents noms de Dieu
Jésus
L’époque de Jésus
En communication avec Dieu

Avoir confiance en Dieu

Je veille sur vous comme seul un Père exceptionnel peut veiller sur ses enfants.

Messages de Notre Seigneur Jésus-Christ pour le monde du XXIe siècle.
Pour lire le texte du message en entier : Soeur Beghe – Vendredi 19 novembre 2021

Mes enfants, Je vous ai expliqué que l’âme est destinée à la vie éternelle et à la résurrection de son corps. Je vous ai expliqué que l’homme est créé à l’image et à la ressemblance de Dieu or Dieu, Jésus-Christ, est corps, âme et Esprit (Dieu). Je vous ai expliqué la chute de l’homme par le péché originel, Je vous ai expliqué pourquoi J’ai laissé le Déluge occasionner la pire catastrophe terrestre à ce jour, Je vous ai expliqué le Ciel, le purgatoire, l’enfer.

Je suis auprès de vous, Je veille sur vous comme seul un Père exceptionnel peut veiller sur Ses enfants, mais combien d’entre vous avez pour Moi le grand amour filial d’un saint enfant de Dieu ? (…)

Le Seigneur Jésus vous veut vraiment à Lui et Il ne cesse de le dire à Ses enfants : « Venez, les bénis du Père » (Mt 24, 34) (…)

Avoir Dieu comme meilleur ami.

Témoignage de l’auteur de ce site (le 3 décembre 2019)
La relation Père fils et mon rapport avec Dieu.

J’ai deux enfants, un garçon et une fille. Il se trouve que je suis assez fusionnel avec mon fils et ce rapport privilégié m’aide dans mon positionnement avec Dieu.
Pour savoir comment Dieu voudrait que je sois avec lui, je pense à mon fils et j’essaie de m’imaginer comment j’aimerais qu’il soit avec moi.
Lors d’une séance d’adoration assez longue, mon esprit fut traversé par un nouveau concept. J’avais déjà entendu des phrases comme « Avoir confiance en Dieu » ou « Vivre dans la volonté de Dieu », « Renoncé à sa propre volonté », etc.
Mais durant cette heure d’adoration, pensant à ma relation avec mon fils en me demandant comment plaire à Dieu, je me suis rendu compte que j’aurais aimé l’entendre dire :
« Papa, tu es mon meilleur ami ».
Je me suis donc mis à la place de mon fils et face à Dieu, je lui ai dit « Tu es mon meilleur ami ». J’ai marqué très fort ce concept en moi en le méditant et je fus envahi d’un grand calme surnaturel.

Pour conclure, voici un message céleste qui complète le sujet.

Message de Jésus donné à Louisa Piccarreta.
Extrait du livre Le Royaume du Divin Fiat. Le livre du Ciel : Tome 12

Chez les âmes qui font ma volonté et vivent en elle, mon amour ne rencontre pas d’obstacle. Je les aime et les préfère tant, que je m’occupe directement de tout ce qui les concerne. Je leur procure des grâces inattendues. Et je suis jaloux si quelqu’un d’autre fait quelque chose pour elles ; je veux tout faire moi-même.
J’atteins une telle jalousie d’amour que, à l’instar du prêtre à qui je donne le pouvoir de me consacrer dans l’hostie sacramentelle, je m’accorde le privilège de consacrer moi-même ces âmes qui font leurs actions dans ma volonté en laissant tomber leur volonté humaine pour permettre à la Divine volonté de prendre toute la place.
Ce que fait le prêtre pour l’hostie, je le fais pour ces âmes, non seulement une fois, mais chaque fois qu’elles répètent leurs actes dans ma volonté.
Elles m’attirent comme de puissants aimants et je les consacre comme des hosties privilégiées, répétant sur elles les mots de la consécration. (…)

J’ai pour chacun de vous, mes frères, un rapport personnel, une connaissance personnelle, un amour adapté à votre personne.

Messages de Notre Seigneur Jésus-Christ pour le monde du XXIe siècle.
Soeur Beghe – Mercredi 14 avril 2021.

(…) Qu’est-ce qu’être saint ? Être saint, c’est aimer Dieu le Père, le Fils et le Saint Esprit d’un amour profond, réel, personnel et vécu. Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus était une sainte et son amour pour Dieu était ressenti, conscient et débordant. Elle aimait Quelqu’un, elle était attachée à Quelqu’un, elle Lui était dévouée et Il n’était jamais absent de son cœur, de son âme.

Le Seigneur Jésus-Christ vous aime ainsi : vraiment, personnellement, profondément. J’ai pour chacun de vous, mes frères, un rapport personnel, une connaissance personnelle, un amour adapté à votre personne.
Qu’êtes-vous pour moi ?
Vous êtes unique, avec votre personnalité, vos qualités et lorsque vous luttez pour corriger vos défauts, Je suis si heureux de vous ! Je vous regarde, Je reste à vos côtés, Je vous aide dans vos combats spirituels et Je vous y encourage.
Qu’êtes-vous pour moi ?
Un frère, un ami, un être créé par amour, un amour incomparable et si personnel ! Je suis auprès de vous en permanence et chaque fois que vous vous tournez vers moi, Je suis là. Je ne vous quitte pas, Je vois tout, Je sais tout, Je vous encourage et vous n’êtes jamais laissés à vous-mêmes.

Et vous ? Etes-vous auprès de Moi en tout instant, en toute occasion au point d’être mieux en ma compagnie qu’en celle de vos proches ?
Si vous n’en êtes pas certains, votre amour pour moi doit se développer. Au Ciel, Je serai auprès de vous constamment, en vos désirs et en vos actes, et tout ce que vous ferez, vous le ferez pour moi.
Essayez de vous mettre dans ces mêmes dispositions aujourd’hui et demain, et ensuite dans tous les jours qui viennent. Que chaque action posée le soit pour moi, pour me faire plaisir parce que J’aurai la première place en votre cœur. Et vous aimerez vos proches à cause de Moi. (…)

Dieu est partout ; il n’est pas plus au ciel que sur la terre.

Extrait des visions de la religieuse et mystique Marie Lataste (France 1822-1847).

(…) Il ne faut pourtant pas se représenter Dieu sous une forme quelconque. Dieu n’a pas de forme, parce qu’il est esprit. Il faut considérer en Dieu une immensité sans bornes, un tout qui ne peut être compris et qui renferme infiniment toutes les perfections.

Dieu est partout ; il n’est pas plus au ciel que sur la terre. La terre le possède aussi bien que le ciel ; seulement, on ne le voit pas sur la terre : ce n’est que dans le ciel qu’il se manifeste dans toute sa gloire. (…)

Mais combien je serais heureux et reconnaissant, si je vous voyais venir à Moi et me faire la confidence de vos besoins, comme un enfant bien confiant fait avec son Père.

Un Message de Dieu le Père à Sœur Eugénie Elisabeth Ravasio – 1932 – Extraits :

Ah ! que je désire voir se réaliser le projet que je veux vous communiquer et que voici : Jusqu’ici, L’homme n’a guère pensé à faire à Dieu Son Père, ce plaisir que je vais dire. :
Je voudrais voir s’établir une grande confiance entre l’homme et son Père des Cieux, un véritable esprit de familiarité et de délicatesse en même temps, pour ne pas abuser de ma grande bonté. Je connais vos besoins, vos désirs et tout ce qui est en vous.

Mais combien je serais heureux et reconnaissant, si je vous voyais venir à Moi et me faire la confidence de vos besoins, comme un enfant bien confiant fait avec son Père. Comment pourrais-je vous refuser quoi que ce soit de minime ou de grande importance, si vous me le demandez ?

Bien que vous ne me voyiez pas, ne me sentez-vous pas tout près de vous, par les évènements qui arrivent en vous et autour de vous ? Comme il sera méritoire pour vous, un jour de m’avoir cru sans m’avoir vu !

L’Œuvre de cette troisième personne de ma Divinité s’accomplit sans bruit et l’homme ne l’aperçoit pas souvent. Mais pour moi, c’est un moyen très propre pour demeurer non seulement dans le Tabernacle, mais encore dans l’âme de tous ceux qui sont en état de grâce, pour y établir mon Trône et y demeurer toujours comme le Vrai père qui aime, protège et soutient son enfant.

Nul ne peut comprendre la joie que J’éprouve quand je suis seul à seul avec une âme. Personne encore jusqu’ici, n’a compris les désirs infinis de Mon Cœur de PÈRE DIEU, d’être connu, aimé et honoré de tous les hommes, justes et pécheurs. Pourtant ce sont ces trois Hommages que je désire recevoir de l’homme pour que je sois toujours miséricordieux et bon, même envers les plus grands pécheurs.

Faites-vous des apôtres de ma Bonté paternelle.

Croyez-moi, vous qui m’écoutez en lisant ces Paroles, si tous les hommes qui sont loin de notre Église Catholique, entendaient parler de ce Père qui les aime, qui est leur Créateur et leur Dieu, de ce Père qui désire leur donner la Vie éternelle, une grande partie de ces hommes, même parmi les plus obstinés, viendrait à ce Père dont vous leur parleriez.

Si vous ne pouvez pas aller directement leur parler ainsi, cherchez des moyens : mille industries directes ou indirectes, mettez-les en œuvre, avec un vrai esprit de suite et une grande ferveur et je vous promets que vos efforts seront bientôt, par une grâce, couronnés de grands succès.

Faites-vous des apôtres de ma Bonté paternelle et, par le zèle que je vous donnerai à tous, vous serez des forts et des puissants sur les âmes. Je serai toujours auprès de vous et en vous : si vous êtes deux qui parlez, je serai entre vous deux : si vous êtes plus nombreux, je serai au milieu de vous ; ainsi vous direz ce que je vous inspirerai et je mettrai dans vos auditeurs les dispositions voulues ainsi les hommes seront vaincus par l’amour et sauvés pour toute l’éternité.

Confiant en notre Papa aimant.

Message du Ciel – Le Journal de Pelianito (Canada) – Le 29 octobre 2013.

Matthieu 6, 8 : Votre Père sait de quoi vous avez besoin avant que vous le lui demandiez.

J’ai fait un rêve vraiment doux la nuit dernière.
J’ai rêvé qu’un Diacre (que je connaissais) qui avait une expérience de mort imminente. Lorsqu’il en est revenu, il a dit avoir vu Dieu-le-Père qui lui disait : « Venez vers votre Père« .
Il a dit qu’il n’avait plus peur de la mort. J’ai aussi remarqué qu’il y avait une nouvelle énergie et une nouvelle vie en lui.

Je crois que c’était un appel à être plus encore comme de petits enfants dans la prière, confiant en notre Papa aimant, et désirant de passer plus de temps en sa présence.

Il est triste de vivre orphelins : venez, mes fils, venez à votre Père.

Message de Jésus à Soeur Josefa Menendez donné le 16 juin 1923
Aujourd’hui – écrit-elle le samedi 16 juin – Notre-Seigneur est venu à huit heures et, me montrant son Cœur, Il m’a dit :

Regarde ce Cœur de Père qui se consume d’Amour pour tous ses fils. Ah ! Comme je voudrais qu’ils me connaissent ! » Et le Seigneur va Lui-même définir leurs différentes réponses aux avances et à l’Amour de leur Dieu : (…)

À tous, Jésus-Christ Lui-même va dire une parole d’Amour :

je parlerai d’abord à ceux qui ne Me connaissent pas, oui, à vous, fils chéris qui, depuis votre plus tendre enfance, avez vécu loin de votre Père. Venez ! Je vous dirai pourquoi vous ne le connaissez pas et, quand vous saurez qui Il est et quel Cœur aimant et tendre Il a pour vous, vous ne pourrez résister à son Amour.

N’arrive-t-il pas souvent à ceux qui grandissent loin de leurs parents de n’éprouver aucun amour pour eux ? Mais si un jour ils découvrent la douceur et la tendresse de leur père et de leur mère, ne les aiment-ils pas plus encore peut-être que ceux qui n’ont jamais quitté leur foyer ?

À vous qui, non seulement ne m’aimez pas, mais qui me haïssez et me persécutez, je demanderai seulement : « Pourquoi cette haine si grande ? Que vous ai-je fait pour que vous me maltraitiez ainsi ? » Beaucoup ne se sont jamais posé cette question et, aujourd’hui où moi-même, je la leur pose, ils répondront peut-être : « je ne sais pas ! »

C’est moi qui répondrai pour vous : Si depuis votre enfance vous ne m’avez pas connu, c’est que personne ne vous a jamais appris à me connaitre. Et tandis que vous grandissiez, les inclinations de la nature, l’amour du plaisir et de la jouissance, le désir de la richesse et de la liberté croissaient aussi en vous.

Puis, un jour, vous avez entendu parler de Moi. Vous avez entendu dire que, pour vivre selon ma Volonté, il faut aimer et supporter le prochain, respecter ses droits et ses biens, soumettre et enchainer sa propre nature : en un mot, vivre sous une loi. Et vous qui, depuis vos premières années, ne viviez que suivant le caprice de votre volonté et peut-être les entrainements de vos passions, vous qui cependant ne saviez pas de quelle loi il s’agissait, vous avez protesté bien haut :

Je ne veux pas d’autre loi que moi-même, je veux jouir, je veux être libre ! »

Voilà comment vous avez commencé à me haïr et à me persécuter. Mais moi qui suis votre Père, je vous aimais. Et tandis que vous travailliez avec tant d’acharnement contre moi, mon Cœur, plus que jamais, se remplissait de tendresse pour vous. Ainsi ont passé les années de votre vie… nombreuses peut-être…

Je suis Jésus et ce Nom signifie Sauveur.

Aujourd’hui, je ne puis contenir plus longtemps mon Amour pour vous ! Et, vous voyant en guerre ouverte avec Celui qui vous aime tant, je viens vous dire moi-même qui je suis.

Je suis Jésus et ce Nom signifie Sauveur. C’est pourquoi mes mains sont blessées par les clous qui m’attachèrent à la croix où je suis mort pour votre amour. Mes Pieds portent la trace des mêmes plaies et mon Cœur est ouvert par la lance qui Le transperça après sa mort !

C’est ainsi que je me présente à vous pour vous apprendre qui je suis et quelle est ma Loi. Ne vous effrayez pas ! Elle est d’Amour ! Et lorsque vous Me connaitrez, vous trouverez la paix et le bonheur. Il est triste de vivre orphelins : venez, mes fils, venez à votre Père.

Quand vous êtes dans le besoin, allez à votre Père céleste et demandez-lui ce qu’il vous faut.

Message de Jésus donné au Père Doucette (Canada) – Le jeudi 28 février 201.

Aimez votre Père céleste, toi mon frère Melvin et vous tous mes frères et mes sœurs qui m’accueillez comme votre frère.

Y a-t-il quelqu’un de plus grand que Dieu le Père ?
Y a-t-il un être capable de faire ce qu’il a fait et ce qu’il fait encore présentement ?
Ne devez-vous pas tout à votre Père ? Ne vous a-t-il pas créés, et ne prend-il pas soin de vous chaque jour ?
Et surtout, votre Père vous aime, tous et chacun d’entre vous. Ne devez-vous pas lui montrer votre amour et lui manifester du respect ?

Si vous croyez en Dieu, vous lui direz vraiment merci chaque jour pour tout ce qu’il accomplit en votre faveur. Quand vous êtes dans le besoin, allez à votre Père céleste et demandez-lui ce qu’il vous faut.

Si vous me demandez une chose, au même moment vous la demandez au Père, puisque le Père et moi sommes un. Tout être humain sur la terre doit être content de connaitre le Père et de l’aimer. Si c’est votre cas, alors obéissez à ce qu’il vous dit et évitez tout péché. Faites le bien quotidiennement pour lui exprimer votre amour. Je vous bénis tous.

Accueillir en vous cette confiance, la confiance d’un petit enfant.

Message de la Vierge Marie reçu par Micheline Boisvert – Septembre 1999

Priez et priez, mes enfants, car seul le Cœur d’Accueil de mon Fils peut tout accueillir. En Son Cœur vit la toute-puissance d’amour pur de Son Père. Je vous en supplie, mes enfants, apprenez à vivre dans la simplicité d’un enfant et tout vous sera accordé. Abandonnez-vous comme un petit enfant. La confiance qu’il a en son père est sans mesure.

Si un père prend son enfant pour lui apprendre à nager et le jette à l’eau, l’enfant regarde son père avec confiance. Il sait très bien que son père ne le laissera pas seul et ira l’aider. Vous pouvez tout faire avec un petit enfant. Il vous tend les bras, car il a confiance en vous. Il est sans défense, mais il a confiance.

Même si quelquefois vous sentez que les eaux vous submergent, dans votre vie, regardez votre Père du Ciel et demandez-Lui de l’aide. Demandez à Son Fils Jésus de venir avec Son Cœur accueillir en vous cette confiance, la confiance d’un petit enfant.

Un petit enfant ne se pose pas de questions et il ne se demande pas au-dedans de lui :  » Est-ce que mon père va m’attraper ou non ?  » Il en est convaincu ; il suit l’élan de son cœur. Priez et priez, mes enfants, pour retrouver la confiance d’un enfant envers votre Père du Ciel. Il désire vous préparer à de plus grandes choses que Lui seul connait.

Je suis beaucoup plus attentif à vous que vous ne l’êtes à moi.

Wings of prophecy – Message de Dieu le Père à Glynda Lomax (USA) – Le 10 Février 2013.

(…) Rappelez-vous, mon peuple, que j’aime chacun d’entre vous d’un amour éternel. Je vous ai tous créé, je suis très attentif à vos vies et je connais même le nombre de vos cheveux. Je suis beaucoup plus attentif à vous que vous ne l’êtes à moi.

Beaucoup de gens me jugent en fonction de leurs problèmes personnels et par la mesure du nombre de non-réponses à leurs demandes. Cela ne devrait pas en être ainsi, mon peuple. Pensez-vous que j’ai répondu à toutes les demandes de mon fidèle serviteur (saint) Joseph ? Ai-je répondu à chaque demande du Roi David ? Non, eh bien il en est de même pour vous.

Votre rôle consiste à me faire confiance et à croire que je connais et fais ce qui est le mieux pour vous en vue de l’entrer dans mon Royaume, et c’est ce qui se passe réellement.

Me faire confiance, me faire confiance et croire. Continuez à marcher avec moi, peu importe ce que vous voyez, rencontrez ou expérimentez. Sachez que tout ce qui se passe pour vous, j’en suis parfaitement conscient et dans les moindres détails.

Vous devez me louer, me louer en toutes choses, sachant que malgré toutes les épreuves que vous traversez sur la terre, vous passerez l’éternité avec moi, et toutes les larmes et les douleurs s’oublieront.

Comme les choses commencent à se dégrader dans la terre, je vous invite à croire en moi.

Message du Ciel – Journal de Pelianito (Canada) – Le 10 février 2013

Mes chers enfants, Vous n’arrivez pas à croire que je suis votre Papa d’amour qui vous donne ce qui est bon pour vous. Quoi qu’il puisse vous arriver, sachez que je travaille toujours dans ce qui est votre propre intérêt. Même lorsque se produisent des mauvaises choses qui menacent de vous submerger, croyez et ayez confiance en mon amour et ma force. Il n’y a rien qui arrive à mes enfants fidèles qui n’est pas à leur avantage.

Et ceux dont le cœur est éloigné de moi, je les appelle aussi, quelles que soient les circonstances. Soyez donc en paix et fixez votre regard sur moi en toutes occasions. Mes enfants, je suis là, n’ayez pas peur !

Considérez-moi comme le meilleur des pères

Directives pour notre temps – Message de Dieu le Père, donné à Anne, une apôtre laïque d’Irlande le 1 janvier 2005.

Chers enfants du monde, je ne vous quitterai jamais. S’il vous plaît, considérez-moi comme le meilleur des pères. En père affectueux doit-il être mis au courant quand le cœur de son enfant est en deuil ? Bien sûr que oui. Si votre cœur est en deuil, vous devez venir à moi. Je guérirai vos blessures et restaurerai votre cœur.

Je vais vous donner le courage et la force afin que vous puissiez poursuivre votre voyage sur terre. Je vous demande aujourd’hui, cependant, de procéder différemment ; de me demander d’être uni à vous, de me demander de rester avec vous à chaque instant.

Je veux le faire pour vous. De cette façon, à travers Jésus-Christ, vous arriverez à marcher sur le chemin que j’ai déjà tracé pour vous. Très chers enfants du monde, s’il vous plaît, marchez avec moi. J’ai besoin de votre aide.

Moi, le Dieu Tout-Puissant, maintenant que vous me demandez de marcher avec moi, je vous dis qu’il y a beaucoup d’âmes qui m’appartiennent et qui crient dans la douleur. Vous devez me les apporter. S’il vous plaît, mes chers fils, amenez-les-moi.

Surtout s’il m’invoque et m’aime comme son Père.

Message de Dieu le Père à Mère Eugenia E. Ravasio (Italie) : deuxième cahier, 1932.

(…) Tout ce que Je viens de vous dire, c’est pour que vous reconnaissiez que Je viens, par cette Œuvre d’Amour, pour : Vous aider puissamment à secouer la tyrannique servitude qui captive votre âme. Vous faire gouter la vraie liberté d’où découle la vraie félicité, en comparaison de laquelle toutes les joies de la terre ne sont rien.

Élevez-vous tous vers cette dignité d’enfant de Dieu et sachez respecter votre grandeur, et moi Je serai plus que jamais Votre Père le plus aimant et le plus miséricordieux. Avec cette Œuvre d’Amour Je suis venu pour apporter LA PAIX.

Si quelqu’un m’honore et se confie en moi, je ferai descendre sur lui un rayon de paix dans toutes ses adversités, dans tous ses troubles, ses souffrances et ses afflictions de toutes sortes, surtout s’il m’invoque et M’aime comme son Père.
Si les familles m’honorent et m’aiment comme leur Père, Je leur enverrai ma paix et avec elle Ma Providence.

Si les travailleurs, les industriels et autres artisans divers m’invoquent et m’honorent, Je leur donnerai ma Paix, ma Force, me montrerai le Père bon et miséricordieux.
Si dans toute société chrétienne on m’invoque et on m’honore, Je donnerai ma Paix, Je me montrerai Père très aimant et par ma puissance J’assurerai le salut éternel des âmes.
Si toute l’humanité m’invoque et m’honore, Je ferai descendre sur toute l’humanité l’esprit de paix comme rosée bienfaisante.

Si toutes les nations comme telles, m’invoquent et m’honorent, il n’y aura jamais plus de troubles ni de guerres, parce que Je suis le Dieu de la Paix et là où Je suis, la guerre ne sera pas. Voulez-vous avoir la victoire sur votre ennemi ? Invoquez-Moi et vous triompherez victorieusement sur lui. (…)

Je suis un Papa amoureux de chacun de vous.

Message du Ciel donné à la Fille du Oui à Jésus (Canada) – Volume 1 – n° 141 – 9 juin 2001.

(…) Ce monde va connaitre des transformations. Vous redeviendrez les enfants d’amour que vous auriez dû être depuis le commencement de ce monde. Oui, mes enfants, tous vous connaitrez le bonheur sur la terre. J’ai fait cette terre pour que mes créatures soient dans mon amour, dans ma Volonté. Vous vivrez tous sans animosité envers votre prochain.

Mes enfants, vous êtes ceux que j’ai choisis pour ce monde. Ce monde du vingt et unième siècle est mon choix. Toute puissance est en moi. Je vous aime, mes enfants d’amour. Tout amour vient du Père. J’ai tout fait pour que chacun de vous soit dans le bonheur. Moi, votre Père du Ciel, je suis votre vie. Mes enfants, vous êtes les élus du Père. Vous êtes à moi, le Père Céleste. Je vous aime. Si vous saviez tout mon amour pour chacun de vous, vous en seriez si abasourdis que le monde dans lequel vous vivez en serait tout changé ! Tout en moi est si beau, si parfait, si lumineux ! Si grande est ma joie de vous avoir en moi ! Je suis non seulement votre Papa, mais aussi Dieu le Père. J’ai tout créé : le Ciel et la terre. J’ai en moi l’univers.

Qui que vous soyez, vous êtes à moi, vous êtes mes enfant.

Mes enfants, inclinez-vous devant votre Dieu. Je suis la Puissance. Je suis un Papa qui tend les bras à ses petits enfants. Qui que vous soyez, vous êtes à moi, vous êtes mes enfants. Je suis votre Papa du Ciel. Telle est ma Présence auprès de vous. Je suis votre Papa qui veut ses enfants autour de lui. J’aime vous regarder. Je me complais en vous car moi, votre Père, c’est moi qui vous ai créés. Mes petits amours, tous vous avez mon souffle d’amour en vous. J’ai tout créé. Votre corps, j’en suis le Créateur. Tout en vous vient de moi. Votre âme, qui est la vie en vous, vient de moi. Je suis la Vie qui a insufflé en vous ma Vie.

Mes enfants, votre Papa d’amour vous fait parvenir ces mots qui sont sortis de vous. Oui, mes enfants, c’est de vous que sortent ces mots. Voyez ma puissance. Je vous ai tous en moi. Cette enfant qui écrit est en moi avec vous ; vous n’êtes pas éloignés de chacun de vous. Même si vous demeurez à une certaine distance, comme du Canada à la Chine, tous vous êtes en moi, le Père. C’est par moi que se fait le rapprochement de tous mes enfants.

Vous vivez dans la Divine Volonté. Cette enfant a prononcé son oui à l’Amour. Par son oui, j’ai pris en elle sa volonté humaine. Je l’ai transformée pour prendre tout d’elle. Sa volonté s’est laissée prendre pour ne plus nuire à mes élans d’amour qui lui sont nécessaires à sa transformation. Tout d’elle est en moi. Je lui déverse des grâces qui la font nôtre. Elle devient ce que nous, nous voulons qu’elle soit : notre petite fille dans la Divine Volonté. Et vous, vous êtes en elle par moi.

Je tiens à toi. Je suis ton Papa.

C’est à chacun de vous que je dis ces mots : « Toi qui es unique pour moi, par ton oui, tu es à moi seul, tu m’appartiens. Je tiens à toi. Je suis ton Papa. Aime-moi. Je t’aime tant ! Tu es un enfant d’amour. Je t’ai donné mon Fils Jésus pour t’avoir avec moi pour l’éternité. Aime ton Papa qui t’a choisi pour l’amour.

Tu es un enfant d’amour. Tu viens de moi. Mon enfant d’amour, je ne puis te forcer à prononcer ton oui qui te changera en être d’amour, mais sache que tu es aimé de moi, ton Père. Demande des grâces d’amour qui t’aideront à prendre ta décision si, naturellement, tu veux de moi comme ton Père Éternel. Je t’aime tant. Je t’attends, si tu le veux. » Mes chers petits enfants que j’aime tant, ne vous laissez pas engourdir par vos préjugés trompeurs.

Aimez votre Papa du Ciel, aimez l’Amour. Je suis la Puissance d’amour.

Venez à moi, votre Papa vous aime. Mon Fils Jésus est venu vers vous pour vous sauver. Par amour, j’ai consenti, moi, votre Papa Amour, à vous donner mon Fils unique. Pour vous, mes enfants, je n’ai pas retenu mon Enfant. Il est ma Vie. Je l’ai aimé plus que ma propre Vie. Mon Fils est ma Vie. Il est moi, moi je suis lui. Son triomphe est mon triomphe. Votre Sauveur est mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis mes complaisances. Tout en lui est moi, le Père Éternel.

Mes petits enfants, aimez votre Papa du Ciel, aimez l’Amour. Je suis la Puissance d’amour. Éternelle est ma Vie en vous. Vous qui dites oui à l’Amour, vous aurez la vie éternelle. Grande sera votre reconnaissance envers votre Papa qui vous veut heureux pour l’éternité. L’amour est vrai en nous. La Trinité est nous, nous en vous. Mes petits que j’aime, je suis, j’étais et je serai de toute éternité. Votre Père d’amour vous aime. Ma fille, je te bénis. Amen.