La prière #5

Voici plusieurs extraits du texte : « Dialogue avec l’ange », donnés durant l’année 1944 en Hongrie.

(Extrait de Wikipédia) Transcription d’une expérience spirituelle par quatre amis hongrois. De juin 1943 à novembre 1944, alors que les nazis envahissent leur pays et déportent les juifs en masse, Hanna Dallos transmet au cours de 88 entretiens des paroles qu’elle dit ne pas émaner d’elle (qu’elle dit provenir d’« autre part », d’un maître intérieur ou d’un ange). Ces paroles sont retranscrites par Gitta Mallasz et Lili Strausz.
Seule survivante (les trois autres, juifs, périront en déportation), Gitta Mallasz, réfugiée en France en 1960, traduira ces entretiens en français. Le livre a été un grand succès de librairie et sera publié en 21 langues.
Les références au christianisme sont nombreuses : les rencontres ont lieu le vendredi à 15 heures, jour et heure de la mort du Christ, et les fêtes chrétiennes – Noël, Pâques, Pentecôte ou la Saint Michel – donnent lieu à des entretiens qui s’y réfèrent. Jésus, est fréquemment cité, surtout dans les derniers entretiens.

Le pourvoir des mots

Samedi 26 février 1944 (extrait)

Soyez attentifs ! Ce que je dis est important : Le mot est créateur, car il concentre tout, il centre. (…) Sois attentive au mot ! Le mot construit. Ce n’est pas sans raison que telle pierre s’imbrique dans telle autre. Autrement, ce que tu construis s’écroulerait. (…) Il n’y a rien de vain dans ce que nous disons.
Si vous prononcez : « Sois », – cela sera.
Si vous ne le prononcez pas, – ce ne sera pas.
Ne dites pas : « Pourvu que ce soit ! » parce que ces quatre mots sont moins qu’un seul.
« Je crois quelquefois » – est moins bon que « je crois ».
« Que ce serait bon de pouvoir toujours aider. » Huit mots.
« J’aide. » c’est un mot et il n’y a pas de brèche. (…) L’acte est parole du corps. (…)

Le 21 juin 1944 (extrait)

La demande de celui qui ne demande pas pour lui-même atteint le Ciel et appelle le Ciel à descendre. Ainsi peut venir la Nouvelle Terre, qui est le Ciel. (…)
Demandez toujours ! Votre demande crée, ici en haut et là en bas.

Que ta parole soit : « Que ce soit ! ».

Vendredi 25 février 1944

(…) Le mot clef de ton chemin n’est pas : « c’était » ;
ni : « ce serait bon » ; en aucune façon : « c’est bon ».
Le mot qui bâtit est : « Que ce soit ! »
« C’était » est omission, « ce serait bon » : incapacité,
« c’est bon » : suffisance.
Que ta parole soit : « Que ce soit ! ».
Ton ciel est vert, car la terre est verte. La loi de gravité lie et élève. (…)

#4

(28 sept. 2020) J’ai trouvé dans le livre « L’au-delà en questions » (de J-J. Charbonier et G. Delpech) un texte intéressant de Geneviève Delpech sur la prière. Sa théorie est tout à fait conforme à celle des Évangiles.
(Marc 11.24) C’est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.

Geneviève Delpech est la veuve du chanteur Michel Delpech. Elle a un don de voyance très développé et intervient gratuitement sur beaucoup d’affaires criminelles, notamment lors de disparition. Elle ne gagne pas d’argent avec son don et intervient à la demande des familles ou de la police.

Croyez-vous à la force de la prière ?

G. Delpech : J’ai un avis très particulier sur ce sujet. Évidemment qu’il faut prier, il faut s’adresser à Dieu, à l’univers, aux entités lumineuses, aux puissances bienfaisantes. Mais dans la prière, les gens demandent sans cesse. Demandent, demandent, demandent.
Mais je ne crois pas à un Dieu qui intervient. Or, quand on demande à travers la prière, on ne reçoit pas forcément ce que l’on demande parce que demander quelque chose, c’est l’affirmation d’un manque. La prière qui demande, qui supplie, qui sollicite est vaine.

C’est la prière de reconnaissance, de gratitude, à mon humble avis, qui est effective. Il faut remercier Dieu – ou l’univers, ou les êtres de lumière qui nous aident – avant même d’avoir reçu. On prouve ainsi notre foi. Nous leur prouvons que nous croyons en eux et que nous savons qu’ils vont nous exaucer d’une façon ou d’une autre. Nous devons être dans le désintéressement. Pas dans l’esprit d’une sorte de « lettre au père Noël » d’adulte.
En remerciant Dieu de ce qu’il nous a donné, nous créons une réalité. La gratitude est une affirmation très puissante de ce que Dieu fait et peut faire pour nous.

Ces remerciements ne doivent cependant pas tourner au « jeu ». Ne pas se dire : tiens, je vais le remercier comme ça, il va se sentir obligé de me donner ce que je demande. On ne peut mentir à Dieu comme on se ment à soi-même dans une sorte d’automanipulation.

C’est la foi qui joue dans la prière. La conviction extrême que Dieu est là et nous écoute, que son amour pour nous exaucera tous nos vœux, de façon patente ou à notre insu.

Et précisons aussi que la prière, tout comme la pensée, est créative. Si nous remercions Dieu, de toute notre foi, pour quelque chose que nous n’avons pas encore, notre désir se manifestera dans notre réalité.

#3

N’oubliez pas que lorsque vous nous priez, vous nous parlez, vous devez donc prier lentement,

Message de la Vierge Marie à Valentina Papagna (Sydney, Australie), le 10 avril 2020

Ce matin, alors que je disais mes prières, la Sainte Mère, Marie très sainte, est venue vers moi, vêtue d’une belle tunique blanche, avec un manteau bleu couvrant sa tête.

(…) Priez et ayez confiance en mon Fils Jésus. Priez comme vos parents et vos ancêtres vous l’ont appris lorsque vous étiez petits. N’oubliez pas que vous traversez une période difficile de la fin des temps, mais vous n’êtes pas seul. (…)

Lorsque la Sainte Mère est venue ce matin, je priais l’Angélus.

Elle me dit : J’ai observé pendant que tu priais. Tu récitais le « Je vous salue Marie » et le « Notre Père » très rapidement.
N’oubliez pas que lorsque vous nous priez, vous nous parlez, vous devez donc prier lentement, car nous sommes présents et nous écoutons.

(Vincent, le 24 avril 2020) J’avais lu ce message qui demandait de prier lentement, comme-ci on faisait face à Jésus et j’ai été stupéfait par l’efficacité de cette méthode.
Il faut prier les yeux ouverts, s’imaginer Jésus (la Vierge, son Ange gardien) devant vous et avoir conscience qu’il écoute chaque mot que l’on prononce, et ainsi la prière devient intense.

J’ai fait cela la première fois juste avant de dormir et cela m’a généré un rêve étonnant en lien avec la fin des temps.
En résumé, l’humanité est en attente de quelque chose de « grand » qui semble sur le point d’arriver ou qui est fortement attendue.

Souvent la nuit, les âmes se retrouvent entre elles mais d’ordinaire, on n’en a aucun souvenir, sauf que là, je me suis souvenu de tout.
On a tous durant la nuit une certaine activité spirituelle. On discute avec nos anges gardiens, on assiste à des fêtes célestes ou à des réunions avec des âmes de la terre, du Ciel ou du purgatoire. J’ai même eu droit à une entrevue avec un démon faisant une mine de « chien battu » et qui essayait de me convaincre de la méchanceté de Dieu.

#2

Il y a deux sortes de prières, la prière vocale et la prière mentale, celle-ci est la meilleure

Marie Lataste (1822-1847) est une religieuse et une mystique française. Extrait de ses visions.

LIVRE SIXIÈME, chapitre 8

Le Sauveur me dit un jour : « Ma fille, rien ne manque à celui qui prie comme je vous ai enseigné à prier; car la prière est la clef de tous les trésors de Dieu; elle obtient tout de lui; or, tous peuvent prier : la prière convient à tous les états, à toutes les conditions, à toutes les personnes; par conséquent, s’il y a tant de malheureux, c’est que le nombre de ceux qui prient est très-restreint. Si vous êtes dans la détresse, dans le dénuement, priez, et Dieu vous enverra les moyens suffisants pour subsister.

Si vous êtes dans l’affliction, le malheur et la peine, priez, car Dieu a toujours les yeux fixés sur l’âme affligée pour exaucer ses vœux quand elle les lui adressera.

– Êtes-vous embarrassée par le nombre et la difficulté de vos affaires, priez, et Dieu vous viendra en aide.
– Êtes-vous faible, priez, Dieu vous donnera la force dont vous avez besoin.

Rien de plus utile à l’homme qu’une prière bien faite; rien de plus puissant sur Dieu. Tout le monde prie, et si peu pourtant sont exaucés. Cela n’est point étonnant, car il y en a si peu qui sachent bien prier; la science de la prière est peu connue; elle est pourtant indispensable.

Demandez à Dieu, ma fille, le don d’oraison; demandez-le-lui par mes mérites, demandez-le-lui en reconnaissant que, jusqu’à cette heure, vous n’avez fait que bégayer; demandez-le-lui instamment : avec celui-là, vous aurez tous les autres. Sans la prière, on ne peut rien; avec la prière, on peut tout. Priez donc, ma fille, priez souvent, priez toujours. »

LIVRE SIXIÈME, chapitre 9

Le Sauveur Jésus m’a dit encore : Il y a deux sortes de prières, la prière vocale et la prière mentale; celle-ci est la meilleure. La prière du cœur est appelée prière mentale, celle de la bouche se nomme prière vocale. La prière vocale, comme la prière mentale, est un entretien avec Dieu, une élévation de l’âme vers lui; par conséquent, toute bonne pensée, tout bon sentiment, tout bon désir, toute bonne réflexion, est une prière. Je veux vous parler aujourd’hui de la prière mentale; je vous parlerai aussi de la prière vocale.

La prière mentale

La prière mentale est une élévation de votre esprit et de votre cœur à Dieu pour lui rendre vos hommages, lui montrer vos besoins et implorer ses grâces. Or, dans cette prière, il y a quatre choses : la considération, la réflexion, la demande et les sentiments affectueux. La considération produit la réflexion, la réflexion, la demande, et la demande, les sentiments affectueux. Quelquefois, la considération produit les sentiments, les sentiments, la demande, et alors la réflexion devient plus ou moins nécessaire.

Que considère-t-on dans la prière mentale? On considère Dieu et ses attributs, on se considère soi-même aussi avec ses inclinations mauvaises, ses vices, sa misère et son néant. Cette considération fait naître dans l’esprit la réflexion; on se dit : puisque Dieu est si puissant et que je suis si faible, puisque Dieu est si saint et que je suis si pécheur, puisque Dieu est si libéral et que je suis si pauvre, je vais recourir à lui. Alors, on s’adresse à Dieu, on lui expose son état, ses besoins, ses nécessités; on s’attache à lui, on lui offre tout ce que l’on est, le peu que l’on a; on lui présente son cœur avec tout l’amour qu’il renferme, et on s’abandonne à sa providence.

La prière est plus ou moins parfaite, selon que les sentiments de l’âme sont aussi plus ou moins parfaits, les affections plus ou moins pures et dégagées de la terre pour ne s’attacher qu’à Dieu.

Une des principales dispositions à la prière, c’est ce détachement de toutes choses, ce détachement de soi-même et cette affection pour Dieu. Une des principales dispositions pour la prière continuelle, c’est l’entretien de ces bons sentiments et de ces saintes affections par lesquels on entre aisément en colloque avec Dieu.

À mesure que l’âme se détache des choses de la terre et d’elle-même, le Saint-Esprit l’éclaire de sa lumière et lui fait connaître Dieu et ses perfections; et plus l’âme apprend à connaître Dieu, plus aussi elle s’attache à lui, car connaître Dieu, c’est l’aimer. Le cœur de l’homme n’est pas fait pour lui seul; il faut qu’il s’attache à ce qui peut le contenter, le satisfaire, et rien ne le satisfera jamais, si ce n’est Dieu. C’est dans cette jouissance sensible de Dieu que les saints ont goûté tant de douceurs et de consolations.

Il ne faut pourtant pas se représenter Dieu sous une forme quelconque. Dieu n’a pas de forme, parce qu’il est esprit. Il faut considérer en Dieu une immensité sans bornes, un tout qui ne peut être compris et qui renferme infiniment toutes les perfections.

Dieu est partout; il n’est pas plus au ciel que sur la terre; la terre le possède aussi bien que le ciel; seulement, on ne le voit pas sur la terre : ce n’est que dans le ciel qu’il se manifeste dans toute sa gloire.

C’est aussi vers ce lieu de la manifestation de sa gloire qu’il veut qu’on fasse monter les prières, parce que c’est le lien que les âmes doivent habiter un jour.

Plus l’âme se dégage d’elle-même et de la terre, plus elle s’avance dans la contemplation; et quelquefois, en ces moments, elle se sent reposer et s’endormir complètement en Dieu, c’est là l’extase. D’autres fois, l’âme, par l’ardeur de ses sentiments et la vivacité de ses affections, est toute transportée en Dieu et se croit unie à lui, c’est ce qu’on appelle ravissement.

L’extase ou le ravissement ne sont pas nécessaires pour que la prière soit parfaite. Ce sont là des récompenses que Dieu donne à qui il lui plaît, mais qui n’augmentent pas le mérite de la prière.

On ne peut parvenir à la contemplation de Dieu qu’après beaucoup de peines et de combats et par une faveur toute spéciale; on ne peut s’y maintenir que par une grande humilité et une vigilance continuelle. Il ne faut pas rechercher Dieu avec trop d’empressement, mais, lorsqu’il se laisse trouver, il faut goûter sa présence comme une faveur signalée.

La voie de la contemplation est une voie dangereuse. L’âme dans cette voie est comme un aveugle sur un grand chemin. Malheur à lui s’il marche tout seul. De même pour l’âme, elle ne doit marcher en cette voie qu’autant que l’esprit de Dieu vient pour la guider et l’éclairer. Quand la lumière paraît, il faut l’accepter avec reconnaissance, marcher à sa clarté; quand elle ne paraît plus, il faut s’arrêter, parce que cette voie est bordée de grands précipices : si l’âme marchait seule, elle courrait risque d’y tomber. Elle doit donc rester là avec humilité et attendre le retour de Dieu avec patience.

Il ne faut pas rechercher Dieu avec curiosité, on s’exposerait au danger d’être trompé et d’éprouver les malheureuses suites de sa présomption et de sa témérité. Dieu résiste aux superbes et n’accorde sa grâce qu’aux humbles. Souvent ceux qui sont tombés le plus bas sont ceux qui ont été le plus élevés. Il n’est pas nécessaire pour être sauvé d’être entré dans la voie de la contemplation, Dieu n’y fait marcher que par privilège les âmes qu’il a choisies lui-même par un effet de sa bonté.

LIVRE SIXIÈME, chapitre 10

Je vais vous parler maintenant de la prière vocale.

La prière vocale est l’expression des sentiments du cœur et de ses demandes à Dieu par la parole. La prière vocale est plus connue, plus usitée que la prière mentale. Elle peut être très-parfaite, mais peu connaissent sa perfection. Dieu exige ce tribut d’adoration et de louange de la langue des hommes; mais pour qu’il lui soit agréable, il doit être présenté avec foi, espérance, charité, humilité, persévérance.

Pour qu’elle soit parfaite, la prière vocale, comme la prière mentale, doit être précédée du détachement de soi-même, du détachement de toutes choses. Alors l’âme se trouve dégagée de toute affection, de toute attache à la terre, qui comme une chaîne de fer l’empêcherait de s’élever vers Dieu; elle s’élance vers lui avec plus de liberté, et son essor devient d’autant plus rapide qu’il est plus libre par la pureté qui est en elle. Sa parole devient comme un jet puissant qui monte vers Dieu et pénètre jusqu’à son cœur.

Quelquefois l’âme est tellement absorbée en Dieu, qu’elle fait moins d’attention aux paroles prononcées qu’à Celui à qui elles sont adressées. La prière n’en est que plus parfaite, et bien qu’elle n’avise point à sa demande, Dieu qui connaît tout ce qui est nécessaire à cette âme, l’entend et l’exauce avec bonté.

La prière vocale est aussi puissante que la prière mentale. Voyez les psaumes du Prophète : quelle force dans ces paroles! Une âme intérieure qui pèse chacun des mots employés dans les psaumes peut-elle ne point sentir le feu de l’amour divin que couvrent ces chants et ces cantiques? La prière vocale est le délassement de la prière mentale. Il est des âmes qui ne peuvent pas toujours prier mentalement; elles trouvent un délassement dans la prière vocale.

Quand vous userez de la prière vocale, ma fille, faites moins d’attention aux paroles que vous emploierez qu’à Celui à qui vous les adresserez. Soyez sans inquiétude sur les paroles que vous lui adresserez, ne pensez qu’à une chose, savoir, que vous vous adressez à Dieu. »

Gloire à Jésus au sacrement de son autel!

#1

Quand vous faite vos demandes, j’écoute toujours vos prières et je leur répondrai selon ma volonté et dans mon temps.

Messages de Jésus à John Leary (USA) Dimanche 26 février 2017

Jésus : Mon peuple, le message d’aujourd’hui est de ne pas avoir peur du mal, parce que je suis plus puissant que n’importe lequel de mes créations comme le diable.

Je vous aime beaucoup et je m’occuperai toujours de vos besoins physiques et spirituels.

Rappelez-vous dans l’Évangile :  » Cherchez d’abord le Royaume de Dieu, et tout le reste vous sera accordé « . Les soucis, les angoisses et les peurs sont des outils du diable qu’il utilise pour vous tenter.

Ne tombez pas dans les dépendances des choses matérielles qui pourraient vous prendre avec les démons. Au lieu de cela, vous devez mettre votre pleine confiance en moi tous les jours.

Quand vous me priez, vous utilisez les paroles d’amour pour moi et ma Bienheureuse Mère. La prière est la façon dont vous nous communiquez votre amour. Quand vous faite vos demandes, j’écoute toujours vos prières et je leur répondrai selon ma volonté et dans mon temps. Gardez confiance en moi et priez pour les âmes qui n’ont pas été jugées, et pour les âmes du purgatoire.

Mardi 7 mars 2017

Pour Al : Jésus : Mon fils, vous avez tous des dons pour vos propres missions. Lorsque vous êtes appelés à un ministère de guérison, cela signifie que vous devez avoir la foi que je puisse guérir les gens. La personne pour laquelle on prie a également besoin d’avoir la foi que je peux la guérir.

Ce ne sont pas tous ceux pour lesquelles vous priez qui auront une guérison extérieure mais vous pourriez donner une guérison spirituelle afin d’aider l’âme.

Les guérisons ne sont pas toutes instantanées et cela pourrait prendre du temps et des prières. Faites confiance et ayez foi en moi pour utiliser vos dons.

Cet article a été écrit par Vincent